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  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise qui y installa son siège.
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Illustration :
    . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500311NUC4A de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500310NUC4AB trimestre (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500313NUC4A (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500314NUC4AB , octobre 1977 (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500315NUC4AB
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Aires d'études :
    Plaine de France
    Texte libre :
    (95) et quelques communes du nord des départements de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77). La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de unique de ces espaces aujourd'hui en crise et révéler également en quoi la pression immobilière due au
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Bouqueval, rue Falande. Croix de chemin. IVR11_20119500273NUC4A 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A 95, Chennevières-lès-Louvres. Croisement de chemin, petit bois et dechets. IVR11_20129500078NUC4A
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885 ), le fort n'est ni cuirassé, ni même renforcé. D'importants travaux de modernisation sont prévus en fort de Cormeilles joue un rôle important dans le vaste dispositif du Camp retranché de Paris. A partir
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de Ceinture et de la rue du Général de Gaulle. Ce dernier voulait alors exploiter une nouvelle source qu'il
    Description :
    Bâtiment marqué au centre par une travée ouverte au rez de chaussée par des baies cintrées et à l'étage par une grande baie surmontée d'un fronton triangulaire et d'une sculpture en couronnement. De part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Illustration :
    Vue de la façade des bains Coquils. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500385NUC4A
  • théâtre du Kursaal
    théâtre du Kursaal Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    petit établissement thermal alors dénommés les nouveaux thermes aujourd'h'ui détruit de même que la
    Description :
    des piles de métal. De plan oblong, il possédait à l'arrière de la scène la loge des artistes. Le mur de scène était orné d'un décor de stuc avec un fronton triangulaire encadré de part et d'autre par
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Illustration :
    Vue intérieure de la salle de spectacle prise vers la scène vers 1903. Dessin. (AD Val d'Oise
  • maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison est représentative des édifices de plan carré avec une distribution symétrique frise située entre les deux niveaux que pour la corniche sommitale qui, selon le schéma de ce type de fréquent dans ce type de maison, l'escalier est situé dans l'axe de l'entrée. Parmi les pièces remarquables , figurent un billard au rez de chaussée et à l'étage, une enfilade de pièces donnant sur la façade avec au centre le petit salon encadré à gauche d'un cabinet de travail et à droite d'une bibliothèque.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    Appellations :
    maison de campagne
    Illustration :
    Maison de campagne exécutée à Enghien. Elévation de la façade antérieure, coupe, plans et détail de la corniche. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/23, en feuillet détaché) IVR11_20099500345NUC4A
  • maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison exceptionnelle pour sa taille et la richesse de son décor architectural. La ville d'Enghien comporte peu d'exemples de ce type. L'édifice, organisé de façon symétrique, présente un grand corps de bâtiment principal encadré par deux ailes en rez de chaussée, couvertes en terrasse et surmontées de balustres ornés de vases. L'ensemble repose sur un étage de soubassement. Les deux ailes sont rythmées par symétrique et une grande loggia surmontée d'un balcon et ornée de colonnes également ioniques. La façade est . Enfin, l'édifice est couronné d'un haut belvédère disposé sur une tour centrale et ouvert par de larges baies sur un balcon faisant le tour de l'édicule. Le tout semble couvert d'un toit en dôme. On remarque également, à l'angle du pavillon central et de l'une des ailes, la présence d'un jardin d'hiver en encorbellement. On devine sur le côté gauche de l'édifice des constructions plus rustiques en pan de bois. Sur le toit, sont disposés plusieurs épis de faîtage et une importante crête faîtière probablement en zinc.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. Lithographie, 1875. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16599) IVR11_19809500869Z
  • hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains
    hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains Enghien-les-Bains - 85 rue du Général de Gaulle boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995AE 364
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé dès la construction du nouvel 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. L'établissement est aujourd'hui le Grand hôtel Barrière
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Bâtiment de plan en T avec un corps de quatre étages sur le boulevard Cotte et un bâtiment de trois par des alternances de travées de baies avec balcons et travées de petites baies carrées. Le tout est couronné par une corniche plate en large saillie. L'entrée est seulement marquée par de grandes baies
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 85 rue du Général de Gaulle boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995AE 364
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade donnant vers le lac. Carte postale, vers 1950. (AD Val d'Oise
  • maison, localisation inconnue
    maison, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un modèle du genre dans le recueil de Boussard Petites habitations françaises publié en 1881.
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    Maison caractéristique de la typologie des édifices de plan carré à façade symétrique dont il existe un important corpus à Enghien. La façade est rythmée par un réseau de pilastres et de corniches horizontales et l'ensemble est couronné par une importante corniche surmonté d'une frise en attique ornée de un escalier droit. Un autre escalier droit distribue l'entrée de service sur le côté de l'édifice.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Façade antérieure, coupe et plan du rez-de-chaussée. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/26, en feuillet
  • quartier de Cergy-Préfecture
    quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1964 fut l'année du découpage des départements de la région parisienne et 1965 celle de la publication du « Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris». Le 18 juillet 1968 , Bernard Hirsch (1927-1988) fut nommé responsable de l'aménagement de la ville nouvelle de Pontoise-Cergy chantier de la ville nouvelle put ainsi démarrer. De par sa situation géographique privilégiée au sommet du méandre de Neuville, le site aujourd'hui occupé par le quartier de Cergy-Saint-Christophe et alors nommé Cergy-Puiseux fut un temps pressenti pour devenir le centre principal de la future agglomération. Mais sa réalisation fut reléguée à un futur très incertain et le quartier de Cergy-Préfecture devint le coeœur de la ville nouvelle. Clément-Noël Douady fut alors chargé, sous la direction de Hirsch , d'organiser l'espace de cette création ex nihilo et d'y inclure le « premier geste de l'Etat », la préfecture du Val d'Oise conçue par Henry Bernard (1912-1994) et inaugurée en 1970. L'urbaniste proposa d'abord
    Description :
    Situé au nord-est de la boucle de l'Oise, le quartier forme un quadrilatère délimité au nord-ouest par le boulevard du Port, au nord-est par l'autoroute A75, au sud-est par le boulevard de l'Hautil et
    Titre courant :
    quartier de Cergy-Préfecture
    Appellations :
    de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis les toits de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise. Au premier plan le jardin de la préfecture et la tour EDF-GDF en fond. IVR11_20129500362NUC4A
  • maison dite chalet, localisation inconnue
    maison dite chalet, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite par l'architecte Emilie Thion, publiée sous le nom de chalet dans l'Architecture usuelle. L'implantation de l'édifice, contre un mur de clôture, et la présence dans la distribution d'écuries, d'une remise, d'un poulailler et d'une cour laissent à penser que ce chalet faisait office de
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    L'ensemble est composé d'un corps de bâtiment central formant un léger ressaut, destiné à l'habitation. A droite, une aile en rez de chaussée couverte en terrasse abrite des écuries et une remise l'objet d'un grand soin architectural autant dans la diversité de la forme des baies, cintrées détail de l'architecte notamment dans le traitement de la souche de cheminée et du mur placé derrière l'édifice qui forme une sorte de pignon se terminant par un fronton cintré sur lequel se détache l'épi de faîtage du toit. Chaque baie est accompagnée d'une jardinière. Dans l'axe de l'édifice est disposé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage et élévation de la maison. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/11
  • magasin de commerce hôtel des ventes
    magasin de commerce hôtel des ventes Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un exemple de l'activité de l'architecte Henri Moreels en matière de construction commerciale dans l'Architecture usuelle, la jugeant donc comme exemplaire, signale que la façade est recouverte de cimentaline et ornée de mosaïque.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Ce petit bâtiment commercial a fait l'objet d'un grand soin, selon l'habitude de l'architecte. Une grande baie, construite en béton armé, en anse de panier, est accostée de deux portes symétriques. La façade est rythmée par des pilastres et couronnée par une frise de métopes, sans doutes ornées de cabochons de céramique, d'une importante corniche, le tout sommé d'un garde corps de ferronnerie de style Art déco masquant le toit. Des décors de mosaïque surmontent les portes, les écoinçons de l'arc et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    magasin de commerce hôtel des ventes
    Annexe :
    Enghien, magasin de commerce hôtel des ventes. Sources et bibliographie Documentation Revue Petit .54. (Centre de documentation du musée d'Orsay) Petit hôtel des ventes à Enghien-les-Bains. In L'Architecture usuelle. 1921, pp. 53-54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per F° 537)
    Illustration :
    Elévation de la façade sur la rue. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché Plan et coupe du magasin. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché) IVR11_20099500335NUC4A
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre : 1995 AH non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets, conçu par l'architecte A. Ponsin en 1866 est de lancer une jetée promenade sur le lac et d'y édifier un édifice de style exotique (couronnement en bulbe, arcs outrepassés et répertoire de formes propres à la tradition architecturale islamique thermales). Une société est créée pour réunir les fonds nécessaires et les plans sont dessinés. Ce type de d'Enghien, qui devait être inauguré en 1867 pour accueillir les visiteurs de l'Exposition universelle, ne
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    conduit à un grand vestibule. De plan oblong, il est occupé au centre par la salle de spectacle dont l'élévation domine l'ensemble. Un ensemble de salle de billard, salle de jeu, de salons et de boudoirs sont disposés autour et ouvrent sur de grandes galeries et terrasses entourant l'édifice. Deux escaliers demi circulaires distribuent les gradins de la salle de spectacle. L'élévation de la façade d'entrée est résolument orientalisante : porte monumentale avec arc outrepassé encadré de deux motifs de minarets. Le tout est couvert en terrasse et dominé par le toit couvrant la salle de spectacle surmonté d'un bulbe sur la partie centrale . Un décor de stuc et de bois ajourés contribuent à l'aspect exotique du bâtiment. Les façades latérales s'ouvrent par de grandes baies géminées sur le lac, et sont surmontées d'une haute corniche ajourée ponctuée de petits bulbes. La même corniche souligne le toit de la partie centrale ornée de deux sortes de nacelles où s'ancrent les portes fanions.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre
    Illustration :
    Plan du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val Plan de situation d'ensemble pour le projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16404 ) IVR11_19809500864Z Projet de Kursaal, façade d'entrée sur le quai. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va , Fol. Tome III, Val d'Oise, B16400) IVR11_19809500862Z Façade latérale nord du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol . Tome III, Val d'Oise, B17407) IVR11_19809500861Z
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame eaux est confortée par une étude sur les eaux du royaume. 1821, arrivée de Jean-Baptiste Péligot , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est construit, l'Hôtel des Quatre pavillons. Péligot lance alors un grand projet de lotissement des bords du lac les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    ÉTUDIÉES VILLE thermale MAISONS-IMMEUBLES DECOR D’ARCHITECTURE, panneau de céramique aux roseaux, 63 bd Cotte DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Bigot, 17 rue de Cursay DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin d’Hector Guimard, 7-9bis avenue de Girardin CHEMINEE du ferronnier Emile Robert (adresse non communicable LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE : Saint Vincent de Paul - 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre - Ciboire 4 - Ciboire 5 - Ostensoir - Patène - Bannière de procession - Croix de procession - Croix reliquaire de la sainte Croix - Chape - Chasuble 2 - Ornement doré : chape ; dalmatique (2) ; chasuble
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage - Liens web en bas de page.
    Illustration :
    niveau de l'établissement thermal. Carte, 1846. (AD Val d'Oise, M8 23/1) IVR11_20099500370NUC4A Plan général de la commune en 1913. (AD Val d'Oise, O 2059/21) IVR11_20099500374NUC4A environs de Paris. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B14356 Scène de canotage sur les bords du lac. Carte postale, premier quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise de Gaulle. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500320NUC4AB l'architecture de la villégiature. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500310NUC4AB Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre sculptée par Robert Carrier-Belleuse (1848-1913), fondue par la fonderie du Val d'Osne, est inaugurée le 30 retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
    Auteur :
    [fondeur] Val d'Osne
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble du bâtiment depuis la cour. Carte postale, premier quart du 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle . (AD Val d'Oise) IVR11_20099500259NUC4AB Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Illustration :
    Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16393) IVR11_19809500875Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets est lancé par Alègre et sa nouvelle société thermale avec la construction, vers 1868, d'un immense kursaal sur une parcelle allant de la rue de Malleville à la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. Alors que l'ensemble du gros œuvre acquis par l'entrepreneur Lesueur qui, autour de 1875, en récupère les matériaux, puis la rue des Thermes
    Description :
    principales se composent de plus d'une vingtaine de travées avec au centre et sur les extrémités trois pavillons qui se distinguent par un étage de plus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Illustration :
    Vue du Kursaal inachevé depuis le lac, durant les années 1870. Photographie de la collection Tible . (AD Val d'Oise, BIB 4/1432 ) IVR11_20099500387NUC4AB
  • maison, localisation inconnue
    maison, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un modèle du genre dans le recueil de Boussard Petites habitations françaises publié en 1881.
    Description :
    Maison caractéristique de la typologie des édifices de plan carré à façade symétrique dont il existe un important corpus à Enghien. La façade est rythmée par un réseau de pilastres amortis sur les est surmontée d'un fronton triangulaire, au niveau de la corniche sommitale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plan et élévation de l'une des deux maisons construites à Enghien sur le même plan, à ce jour non localisée. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/26) IVR11_20109500068NUC2A
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des petites maisons de campagne elle est présentée comme étant située dans une oasis de verdure au milieu de la plaine maraîchère [...] la petite ville d'Enghien possède un grand nombre de jolies villas Thion et fils vers 1903, auteurs de nombreuses villas et immeubles dans la ville.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    soubassement. La cuisine est desservie par un escalier de service extérieur. Comme dans toutes les œuvres des Thion, un grand soin est porté au décor : épis de faîtage, jeu de brique, motifs de céramique et balustres de pans de bois. Le toit en pavillon largement débordant du belvédère évoque des emprunts à
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    Elévations, plans du rez-de-chaussée et du premier étage, 1904. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/19-230, en
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Illustration :
    Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16395) IVR11_19809500873Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
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