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  • ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Dénominations :
    bas-relief
    Description :
    des cérémonies de divers cultes et camouflent la sonorisation. L'architecte choisit le sculpteur , Pierre Sabatier (1925-2003), adhérent au mouvement "Le Mur Vivant" qui milite pour l'intégration des arts religieuses (la résurrection, l'immortalité dans la vie éternelle) que civiles (le renouvellement, la
    Titre courant :
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    Illustration :
    La livraison d'un des deux paravents déchargé du camion le transportant à l'aide d'une grue Vue d'ensemble du paravent le Cosmos. IVR11_20149400016NUC4A Vue de profil du paravent Le Cosmos, montrant la succession des dix feuilles métalliques assemblées formant le volume de la sculpture. A droite, la porte permettant d'entrer dans le volume
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de juger d'après son état actuel, être demeuré inachevé : le traitement des cheveux des damnés, par exemple
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    Sur le premier bas-relief, un groupe d'élus, couronnés, prie dans le jardin du Paradis, sous une
    Description :
    La forme originelle des deux bas-reliefs semble identique, si l'on restitue les parties manquantes , et leur iconographie est liée puisque l'un représente l'Enfer et l'autre, le Paradis. On ignore
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de l'Enfer et l'autre, des élus dans le jardin d'Eden.
    Illustration :
    Détail : le chaudron. IVR11_20117700462NUC4A
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Référence documentaire :
    Histoire urbaine LE BAS, Antoine. "Des piscines et des villes, genèse et développement d'un Le Paris moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement des . LEMARCHAND, Georges. "Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement Rapport au nom de la sixième commission (Hygiène, Eaux, Egouts, Navigation) sur le programme de , Eaux, Égouts, Navigation) sur le programme de construction des établissements balnéaires". Rapports et
    Texte libre :
    conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage éponyme, édité par le service Patrimoines et Inventaire. Deux chercheurs du service Patrimoines et . L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Détail du fronton de l'établissement, avec à l'arrière-plan le long vaisseau de la piscine -douches, construit en 1972-1973 à l'angle de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard (Paris, 4e) dans le
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Historique :
    et choqué par le gigantisme des barres, se met aussitôt à réfléchir au problème du collectif, à la manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un afin d’inventer des solutions inédites notamment en employant le potentiel technique de l’époque. En et de créer de nouveaux modes d’utilisation de l’industrie afin de mieux l’orienter. En consultant le l’architecte dans le domaine de la recherche et de l’enseignement ainsi que son engouement pour les questions d’urbanisme ce qui explique sa vision d’ensemble, présente dans la Nérac, avec le choix d’une architecture par sein de ses ensembles. Deux ans après avoir remporté le concours Villages urbains, Jacques Bardet relança les organisateurs6 du concours afin de désigner un maître d’ouvrage apte à réaliser le projet. Et c’est en 1963 que l’on confia le projet à la Scic qui avait déjà engagé au Val d’Yerres une importante
    Description :
    Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à . Contrairement aux articles publiés par l’architecte où il développe le principe des « collines artificielles . Cependant, nous retrouvons dans cette opération le principe d’assemblage volumétrique développé dans le atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les intégré dans sa première proposition. L’accès à l’opération n’est pas possible par le Sud, depuis la voie principale. Cependant, l’accès est possible par le côté Est et Nord où la voie de desserte, en périphérie trois branchements qui débouchent sur trois parkings situés au cœur de l’opération ; le parking le plus grand est situé dans la partie centrale de celle-ci. Nous constatons ici un décalage entre le projet réalisé et la théorie de Jacques Bardet : lui qui favorisait dans ses études le piéton au détriment de proposition de J.Bardet où les escaliers étaient cloisonnés et intégrés dans le bâti. Les logements situés à
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Texte libre :
    L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du , rédigé dans le cadre du séminaire Histoire et critique du projet, Habitat intermédiaire et innovation ( à l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le développement d'une nouvelle typologie d'habitat. Le deuxième chapitre situe la Nérac dans l'opération du Val d'Yerres en spécifiant ce projet, les opérations qui le composent ainsi que les concepts qui y sont
    Illustration :
    Photographie représentant le jeu d'imbrication mis en place par l'architecte, qui a développé le
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont statues en ronde-bosse et le Jugement Dernier au tympan : les visages aux yeux en amande, au nez droit, à assez hiératique, impression renforcée par le traitement symétrique des chevelures et des barbes. Les portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de
    Matériaux :
    calcaire taillé décor en bas-relief décor en haut-relief peint
    Représentations :
    Au tympan : le Jugement Dernier. Le Christ-Juge, portant la couronne d'épines, trône entre deux , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la Résurrection des morts, la Pesée des âmes et les Justes dans le sein d'Abraham. A la voussure intérieure par deux dragons. Dans les ébrasements : le collège apostolique. Sur l'arcature abritant ces statues , têtes et plantes en bas-relief.
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté mais se développe aussi sur les murs latéraux. Alors que l'église est construite avec un grès local, le
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des voussures, l'un des anges a été refait par le sculpteur Chapot en 1886-1887. Depuis 1991, le portail est
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie l’album Le département de la Seine-et-Marne, 1921-1923 (sur Gallica) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148
    Texte libre :
    campagne, remonte au milieu du XIIIe siècle. Le thème principal est celui du Jugement dernier, représenté
    Illustration :
    Le trumeau et le linteau. IVR11_20117700403NUC4A Le tympan et les voussures. IVR11_20117700407NUC4A Le linteau et la partie supérieure du trumeau. IVR11_20117700406NUC4A Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les Le linteau : partie gauche. Résurrection des morts, les justes dans le sein d'Abraham, la Pesée des Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Le linteau : partie droite. Résurrection des morts. IVR11_20117700413NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas ), juillet (la moisson), août (le battage du blé au fléau), septembre (le raisin est foulé ), novembre (la glandée) et décembre (on tue le cochon). Le personnage à droite appartient à la scène de
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Historique :
    L'école intercommunale des Blagis, destinée à desservir le quartier du même nom, situé à cheval sur que s'achève la construction, concomitante, du grand ensemble voisin des Bas-Coudrais, bâti à construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation . Utilisant la pente naturelle du terrain, les architectes Paul Herbé, André Aubert et Jean Le Couteur sont également établies à des niveaux différents et séparées, non par des clôtures, mais par le dessin
    Représentations :
    Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil et Orphée.
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager une baie haute continue en bandeau sur tout le pourtour des bâtiments. La rotonde centrale se distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Auteur :
    [architecte] Le Couteur Jean
    Illustration :
    Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 % artistique, par Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil. IVR11_20169200181NUC4A Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
  • quartier du Pont-du-Routoir
    quartier du Pont-du-Routoir Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre boulevard du Château rue Neil Armstrong rue Youri Gagarine - en ville
    Localisation :
    Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre
    Texte libre :
    A l'aube des années 1970, le quartier du Pont-du-Routoir, aujourd'hui le plus peuplé de Guyancourt , a encore le visage d'un coin de campagne agricole francilienne. Mais les immeubles construits par rurale alors confrontée à deux bouleversements : le projet de ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines collectifs et de pavillons individuels. L'ensemble de l'étude, réalisée en partenariat avec le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines, est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de publication dans la rubrique Documentation - Liens Web (en bas de page).
    Illustration :
    Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis le bassin de retenue du Château Le quartier du Pont-du-Routoir dans son écrin de verdure. IVR11_20147800073NUC4A Devanture d'un coiffeur, ouvrant sur le patio intérieur du centre commercial Louis Blériot Les commerces de proximité ouvrant sur le patio intérieur, en direction de la rue Pasteur Les commerces de proximité ouvrant sur le patio intérieur, en direction de la rue Pasteur Le patio intérieur du centre commercial. IVR11_20147800093NUC4A Vue générale d'un nouvel immeuble construit en 1996 dans le cadre de l'opération de la ZAC de Guyancourt II, destinée à désenclaver et redynamiser le quartier du Pont-du-Routoir. IVR11_20147800098NUC4A Vue générale de la nouvelle entrée de ville créée aux abords du centre commercial, dans le cadre de Un exemple d'immeuble réalisé dans le cadre de la ZAC de Guyancourt II (1996
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    l'Hôpital, dont dépendait l'église paroissiale Saint-Eliphe de Rampillon. Le décor de la cuve, de l'escalier
    Représentations :
    Sur la cuve, l'escalier et le dorsal, le décor est composé de médaillons entourés d'une couronne de laurier, suspendue par un ruban à un anneau. Sur l'escalier et le dorsal, deux palmes sont nouées sous la Pierre avec un coq (?) (en bas). Les médaillons de la cuve représentent, de l'ouest vers l'est : saint Jean-Baptiste à mi-corps, tenant une croix ; le Christ en buste ; les initiales "FIB" (sans doute pour côté : probablement saint Potentien de Sens. Sur le dorsal figure un autre médaillon représentant un
    Description :
    un dorsal surmonté d'un abat-son. La cuve, l'escalier et le dorsal sont ornés de médaillons sculptés en bas-relief. L'abat-son est couronné par un ange en ronde-bosse, en bois polychrome. Sa face
    Dimension :
    panneau représentant saint Jean-Baptiste, sur la cuve : h = 69, la = 40 (y compris le cadre mouluré
    Texte libre :
    Parmi le mobilier de l'église de Rampillon figure une intéressante chaire sculptée en chêne (XVIIe
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20117700453NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest (collatéral nord de la nef). IVR11_20117700454NUC4A
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le
    Description :
    et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février 1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x
    Texte libre :
    était en outre placée dans un retable sculpté un peu moins ancien (XVIe siècle), dont les bas-reliefs
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • Monument du cimetière
    Monument du cimetière Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Historique :
    bas-reliefs et le coulage de l’ensemble de la sculpture en une seule journée. particularités, la substance par-delà les accidents » et cite encore Malraux « Le seul domaine où le divin soit déjà auteur d’un monumental Lion de Juda (12 m) à Addis-Abeba, le soin de réaliser l’oeuvre, très probablement sur la base d’indications assez précises. L’artiste réalise un premier moule pour un bas-relief
    Description :
    chacune de ses quatre faces de nombreux bas-reliefs illustrant les signes du zodiaque, ou leur équivalence , dans quatre civilisations : le zodiaque occidental, les heures aztèques, le zodiaque lunaire cambodgien , enfin les signes africains des éléments et constellations. Ces bas-reliefs s’inscrivent dans la même trame géométrique ponctuée de pointes de diamant que les parements des bâtiments du cimetière. Le par Auzelle. Le sculpteur quant à lui, tout en inscrivant sa réalisation dans ce cadre architectural , déploie toute sa créativité dans le dessin très graphique des reliefs alternant personnages ou animaux monumentale lorsque l’on pénètre dans le cimetière jusqu’à la découverte globale des reliefs lorsque l’on se espaces du cimetière voulus par l’architecte. La sculpture, grand signal marquant une coupure avec le monde extérieur et favorisant le recueillement demeure aujourd’hui l’un des emblèmes du cimetière
    Illustration :
    Projet de monument pour le premier projet de cimetière, par Robert Auzelle, janvier 1947. SIAF/CAPA l’agence de Auzelle. Les motifs des bas-reliefs sculptés ne correspondent pas aux réalisations de Calka et dans le lointain, le monument, déjà terminé. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 50, affaire Vue d’ensemble du monument. A l’arrière-plan, le monument funéraire de la famille Auzelle Détail du bas-relief ayant servi à tester la technique du moulage sur l’un des piliers du bâtiment Vue rapprochée du monument. Détail des bas-reliefs : éléments géométriques, personnages et animaux Autre détail des bas-reliefs, des poissons, un aigle. IVR11_20179200167NUCA Autre détail d’un bas-relief représentant une femme tenant un panier et semant des graines Autre détail d’un bas-relief représentant un chevalier sur sa monture. IVR11_20179200169NUCA Bas-relief représentant un bélier. IVR11_20179200170NUCA
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Historique :
    de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est
    Représentations :
    , Falaise, Dieppe, Azay-le-Rideau, Saint-Malo...) ; villes remarquables : Paris, Londres, New-York, Lannion de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne
    Description :
    quai transversal (45). Le thème choisi est une invitation au voyage vers des sites desservis par les -Lazare s'inscrivent dans l'essor considérable que connaît le vitrail civil durant l'entre-deux-guerres
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Texte libre :
    Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil d’une politique commerciale dynamique axée sur le tourisme. Aujourd’hui, dans la gare rénovée, les 114 importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en
    Illustration :
    montrant le départ de la gare Saint-Lazare d'après les cartons du peintre et décorateur Eugène Martial : initiales au bas de la composition. Date : vers 1895. IVR11_20127500337NUC4A : initiales au bas de la composition. Date : vers 1895. IVR11_20127500338NUC4A Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le cathédrale Notre-Dame de Paris. Inscription Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le parc Voyer d'Argenson à Asnières-sur-Seine Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le stade de Colombes dans les Hauts-de-Seine Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le château de Rueil-Malmaison dans les Hauts-de Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le centre ville et la collégiale de Mantes-la de la revue « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1903 Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le pont de Poissy dans les Yvelines. Inscription
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du 57 mètres, après avoir traversé le pont-aqueduc d’Arcueil, sur le tracé établi par les Romains particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance kilomètres (12 956 m) entre le grand regard de Rungis, départ des sources, et la maison du Fontainier, regard pas uniforme, est en moyenne de 1,4‰. Le pont-aqueduc sur la Bièvre, en pierre de taille, long de 379 contenaient des bâches ou réservoirs, destinées à recevoir les impuretés entraînées par le courant et distance moyenne entre ces ouvertures est de 52,10 mètres. Dès le commencement des travaux, de nombreuses promesses de concessions avaient été accordées par le roi à des solliciteurs bien introduits : elles durent pratiquement toutes être révoquées. Avant même que le public ne soit pourvu, un certain nombre de particuliers dérivation. Ce furent les Carmélites et les Capucines du faubourg Saint-Jacques, le Val-de-Grâce, les
    Texte libre :
    L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse est d'abord utilisée pour loger les fontainiers et répartir l'eau entre le roi, le peuple et l'étude sont consultables dans la rubrique Documentation en bas de page. L'aqueduc avait déjà fait l'objet
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou Planche représentant le projet de détournement des eaux de l'Yvette et de la Bièvre pour amener Arcueil. Plan représentant le projet d'hexaussement de l'aqueduc Médicis pour amener les eaux de Arcueil. Confirmation d'une concession de quatre lignes d'eau d'Arcueil pour le collège de Navarre Arcueil. Confirmation d'une concession de seize lignes d'eau d'Arcueil pour le couvent des Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur détail du regard I : numéro gravé sur le linteau de la Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le lanterneau du regard I avec ses quatre occuli et son Rungis, Ecoliers (passage des). Intérieur du regard I depuis le haut de l'escalier
  • Dodécaèdre
    Dodécaèdre Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Historique :
    Le dodécaèdre figure déjà sur les plans du dossier d’adjudication de l’ossuaire d’octobre 1971 . Auzelle en précise le dessin pour le dossier d’adjudication de la sculpture elle-même, en mai 1973
    Description :
    L’architecte place toujours une sculpture monumentale dans ses cimetières, le monument constituant -forme supérieure qui donne accès aux ossuaires individualisés ou au niveau du patio, en contre-bas imprimée lors de son ouverture, il explique son parti : « Le dodécaèdre, l’un des cinq corps platoniciens , le plus parfait, se prête à de multiples interprétations suivant les conceptions philosophiques ou identique en granit noir de Suède exprime l’imbrication et le dialogue de la forme matérielle éphémère et de le pouvoir d’incarner l’univers global ». Ainsi Auzelle choisit-il ce volume pour le cœur de sa concessions plus longues, lorsque les familles ne souhaitent pas perpétuer le souvenir du défunt grâce à un ossuaire individuel. Dans son premier projet pour le cimetière, l’ossuaire était implanté dans un monument au fil des années). Les murs auraient été recouverts des noms des défunts, constituant ainsi le radicalement son projet et d’abandonner le concept de nécrologe, l’architecte cherche à maintenir sa volonté
    Illustration :
    Vue d’ensemble au niveau bas. Le miroir d’eau qui recouvrait le sol de granit noir a été supprimé Vue rapprochée et détail de la végétation qui envahit le socle du monument. IVR11_20179300306NUCA
  • présentation de l'étude d'Elisabethville
    présentation de l'étude d'Elisabethville Aubergenville
    Texte libre :
    Cette opération ponctuelle a été réalisée dans le cadre d'un stage effectué par Joumana Timéry en , Région Ile de France, Somogy, 2014. Voir en bas de page, dans la rubrique Documentation - Liens Web.
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Historique :
    former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau cimetière commun. Les communes sont rejointes par Boulogne-Billancourt en 1952. Le terrain choisi (des terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière favorisée au détriment des caveaux. Autre signe de modernité pour l’époque, le programme comporte un crématorium. En 1946-47, Auzelle conçoit un premier projet. Il propose de délimiter le terrain par des dimensions, ne justifiait pas ». Le long du chemin de la Porte de Trivaux, l’entrée comprend de part et naturel, et couverte de gazon. Au centre, le nécrologe est formé d’une colossale colonne hélicoïdale en
    Référence documentaire :
    AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 , Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée, février 1973, n° 438, p. 317-342. MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée Atelier d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http://www.janiaud-architecte.com
    Description :
    piéton. Seuls de très discrets panneaux bas de verre sécurit régulent l’accès laissant le regard du grande variété d’expression depuis le mur bas jusqu’à la stèle. Le reste du terrain constitue une levée familles, le logement du gardien (A) relié à la conservation (B) par le portique d’accès des piétons, des raccordent sur la vaste pelouse ovale d’accès (F) implantée devant le monument collectif, cippe monumentale tranche, environ 7 ha à l’est. Le crématorium (L), comme le jardin cinéraire (M) sont abandonnés et une bâtiments de WC (N) ont servi à l’entreprise à mettre au point le système de coffrages des murs. Le sol de l’esplanade est revêtu d’une trame orthogonale noir sur blanc, le noir étant obtenu par des surfaces aquifères vivaces suppléent aux canalisations d’évacuation. Ces voies, qui nécessitent le transfert de . Puisque ni l’ossuaire, ni le crématorium n’ont été réalisés, les seuls bâtiments construits sont situés à béton à deux versants, ainsi décrit par l’architecte « le développement horizontal des bâtiments qui se
    Illustration :
    Détail du pilier ayant servi d’essai pour le moulage des bas-reliefs du monument de Calka. A noter . Seule la partie centrale du cimetière est représentée et le crématorium n’est pas visible. A noter l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Bâtiments d’entrée, élévations du second projet, non datées [circa 1951]. A noter le parement des Plan d’ensemble du cimetière donnant le nombre d’inhumations réalisées ou possibles pour chaque Photo aérienne au tout début du chantier. Seul le réseau de voies principales est visible, circa Vue du couvrement du bâtiment de service durant le chantier, circa 1954. SIAF/CAPA. Fonds Robert cimetière, circa 1960. A noter sur un des piliers, le motif ayant servi de test à Calka pour sa sculpture monumentale et le dessin spécifique des descentes d’eau de pluie. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA
  • château de la Garenne (détruit)
    château de la Garenne (détruit) Aubergenville - Elisabethville - rue du Château - isolé - Cadastre : 2014 ah 183
    Historique :
    Le domaine de la Garenne est une propriété d'Ancien régime qui s'étendait à la fois sur Epône change parisien, a été construit une vaste résidence de style Renaissance. Le domaine s'étendait en tout sur 393 ha et offrait de nombreuses possibilités d'aménagement. Le château et son parc permettent
    Description :
    Le château était un très vaste bâtiment au plan et à l'élévation complexes. la façade antérieure plus basses et enfin terminé par deux pavillons latéraux transversaux. Sur la façade postérieure on retrouvait le corps central terminé par trois pans de ce côté. Il était prolongé de deux ailes en rez-de
    Illustration :
    La façade sur le parc. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière). IVR11_20147800361NUC4A Le château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne et son golf. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne en démolition. Carte postale. (Collection particulière
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Historique :
    a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans
    Illustration :
    Sculpture basse de la façade de l'église. On y voit le Cardinal Mercier. Au dessus Jeannne d'Arc et Portail de l'église, en fer forgé sculpté par le sculpteur Raymond Subes. IVR11_20137800282NUC4A Le clocher et la flèche de l'église. IVR11_20147800274NUC4A Vue depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800327NUC4A Vue depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800325NUC4A Vue vers la vallée de la Seine depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800329NUC4A Vue vers la vallée de la Seine depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800332NUC4A Vue de la place de Louvain depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800326NUC4A Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. On aperçoit la grande grille d'entrée en fer forgé Vue plongeante depuis la tribune de l'orgue. On y voit le sol en mosaïque de la nef, et le choeur
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Historique :
    de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que dans le nombre des colonnettes en délit qui montent depuis le chapiteau des grandes arcades : elles vont généralement par trois, sauf sur le côté nord des deux travées orientales déjà citées, où l'on a
    Description :
    élévation assez austère, à trois niveaux : niche en plein cintre, fenêtre en lancette simple, oculus. Le . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Annexe :
    . - J. Delaville le Roulx, Cartulaire général de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem reconnaissance devant le portail ouest de l’église de Rampillon », Provins et sa région, n° 142, 1988, p. 109-113 et Rozay et l’ancienne frontière de Champagne », conférence prononcée le 5 mai 1954 pour la SFA , « Rampillon », Le Guide du Patrimoine. Île-de-France, J.-M. Pérouse de Montclos (dir.), Paris : Hachette, 1992 -Jean de Jérusalem. 1, L'Enquête dans le Prieuré de France, Paris : éd. du CNRS, 1987, p.203-207. - Th . Lhuillier, Notice historique sur Rampillon, Meaux : Le Blondel, 1887 ; reprise dans Notre Département : la Dictionnaire des monuments d’Ile-de-France, Paris : édition Hervas, 1999, p. 670. Liens web - Le site de « wikipedia » : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-%C3%89liphe_de_Rampillon - Le site de
    Illustration :
    Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20117700392NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20117700396NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR11_20117700395NUC4A Le chevet, coté sud. IVR11_20117700398NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR11_20117700397NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Texte libre :
    Le repérage a permis de révéler une vingtaine de pavillons qui présentent un air de famille et font un étage de comble aménagé. Le décor se résume à une corniche moulurée en bois. Ces maisons d’un plan le toit qui rassemble l’essentiel du décor, par sa forme, ses tuiles en écaille sur le brisis, son partie des modèles proposées clés en mains par la société le Home et pourraient être dues à l’architecte -bois et au large débord du toit et de sa demi-croupe. Leur haute silhouette dissymétrique ponctue le lotissement. Le modèle de base est décliné avec de nombreuses variantes, bow-windows, loggias, chaque propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux ». Ce jumelage est fréquemment utilisé à cette époque pour valoriser les parcelles de taille moyenne. Le des types récurrents, le lotissement dès ses débuts accueille aussi des villas à exemplaire unique . Deux d’entre elles ont été publiées dans l’Illustration du 30 mars 1929, la villa le « Bois Fleuri » et
    Illustration :
    Plans de la maison de Monsieur René le Ruste. Architecte : A.Schiketans, 1933 Une maison à Aubergenville, avant le lotissement. Architecte : Clabaut, 1904. L'Habitation pratique Une maison à Aubergenville, avant le lotissement (détail). Architecte : Clabaut, 1904. L'Habitation Une des premières maisons, publiée dans l'Illustration, le 30-3-1929 . Architectes : Sée et Chorein Façade de l'une des premières maisons, publiée dans l'Illustration, le 30-3-1929 . Architectes Maison, 4, boulevard Louis Renault. Le triplet des baies présente une variante dans sa partie Le boulevard de la République.On aperçoit des maisons jumelles à double fronton Maison, 63 avenue du Maréchal-Foch. Typologie des maisons à pignon brisé. Le motif de pièces Maison, 1, boulevard du Commerce. Le décor à faux pans-de-bois est remarquable Maison, 1, boulevard du Commerce. Le portail d'entrée dont le motif rappelle celui des barrières en