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  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi ressemblait le portail méridional avant sa reconstruction au début du XIVe siècle (vers 1320). Les chroniques de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la remplacées par des colonnettes sauf dans le portail des Echevins. La dernière campagne de restauration a été engagée en 1996 par Bernard Fonquernie. Le constat d'état était navrant : présence de lichens, présence découvertes sur le portail central et celui des Echevins.
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
    Description :
    Les portails étaient composés sur le même modèle : un trumeau supportant un tympan entouré statues colonnes originelles des deux portails primitifs ont été remplacées par des colonnettes. Pour le portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble
    Illustration :
    Portail nord : détail du tympan. le Christ en Majesté dans le tympan. Les Saintes femmes au tombeau sur le linteau. IVR11_20177801412NUC4A dans le rendu des soldats endormis qui flottent dans l'espace. IVR11_20177801437NUC4A Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : détail de la partie supérieure des voussures de gauche. Dieu le Père dans l'axe et peut-être le Christ au sommet de l'arbre de Jessé. IVR11_20177801452NUC4A Portail central : sommet des voussures. On reconnait la colombe en haut, Dieu le Père et de sanges le pesonnage portant un enfant serait Isaïe. IVR11_20177801439NUC4A
  • tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Ce tableau commémoratif des morts a été fabriqué à Poissy mais le nom de son auteur a été masqué
    Description :
    en bas pour les morts de la seconde guerre mondiale. Elle est entourée d'un cadre en métal orné de
  • château de la Garenne (détruit)
    château de la Garenne (détruit) Aubergenville - Elisabethville - rue du Château - isolé - Cadastre : 2014 ah 183
    Historique :
    Le domaine de la Garenne est une propriété d'Ancien régime qui s'étendait à la fois sur Epône change parisien, a été construit une vaste résidence de style Renaissance. Le domaine s'étendait en tout sur 393 ha et offrait de nombreuses possibilités d'aménagement. Le château et son parc permettent
    Description :
    Le château était un très vaste bâtiment au plan et à l'élévation complexes. la façade antérieure plus basses et enfin terminé par deux pavillons latéraux transversaux. Sur la façade postérieure on retrouvait le corps central terminé par trois pans de ce côté. Il était prolongé de deux ailes en rez-de
    Illustration :
    La façade sur le parc. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière). IVR11_20147800361NUC4A Le château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne et son golf. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne en démolition. Carte postale. (Collection particulière
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Historique :
    a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans
    Illustration :
    Sculpture basse de la façade de l'église. On y voit le Cardinal Mercier. Au dessus Jeannne d'Arc et Portail de l'église, en fer forgé sculpté par le sculpteur Raymond Subes. IVR11_20137800282NUC4A Le clocher et la flèche de l'église. IVR11_20147800274NUC4A Vue depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800327NUC4A Vue depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800325NUC4A Vue vers la vallée de la Seine depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800329NUC4A Vue vers la vallée de la Seine depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800332NUC4A Vue de la place de Louvain depuis le sommet de l'église. IVR11_20137800326NUC4A Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. On aperçoit la grande grille d'entrée en fer forgé Vue plongeante depuis la tribune de l'orgue. On y voit le sol en mosaïque de la nef, et le choeur
  • Maison de M. Moitte (détruite)
    Maison de M. Moitte (détruite) Mantes-la-Jolie - - Cadastre :
    Historique :
    . Moitte. Le commentaire précise "des ordres de colonnes, des statues, des bas-reliefs en décorent les
    Description :
    terrasses et balcons et le salon s'avance sur le jardin par un arrondi percé de trois hautes baies.
    Illustration :
    Elévations sur le jardin et latérale. Coupe en largeur. (Krafft et Ransonnette, 3e cahier, pl. 17
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Texte libre :
    L'opération d'Intérêt National (OIN) de Seine-Aval concerne 51 communes des Yvelines le long de la patrimonial, urbain, paysager et photographique. Ce travail a été réalisé en collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier accessibles dans la rubrique Documentation- Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Barrage. Vue générale de la sablière, depuis le chemin des Basses-Plaines. IVR11_20127800080NUC2A Aubergenville : carte postale du château Montgardé avec le kiosque à musique. (AM. Aubergenville . Oon peut voir L'île au Fort, L'île-Belle et le détail des parcelles et des immeubles de la ville siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 419). Le premier pont dit Petit Pont relie Meulan au Fort, et le second pont, dit Grand Pont, relie le Fort à la plaine des Mureaux. IVR11_20127800063NUC4A siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 419). Détail : le château de Thun. IVR11_20127800061NUC4A Meulan : rue du Fort qui débouche sur le Quai du Baillage et sur l'ancien accès au Grand Pont Meulan : maison ancienne sur l'Ile du Fort vue depuis le parking de l'hôpital Meulan : le nouveau pont qui relie l'Ile Belle à Meulan. IVR11_20117800119NUC4A Moisson : le site de Moisson vu depuis la rive droite. On aperçoit la maison du passeur
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Texte libre :
    Le repérage a permis de révéler une vingtaine de pavillons qui présentent un air de famille et font un étage de comble aménagé. Le décor se résume à une corniche moulurée en bois. Ces maisons d’un plan le toit qui rassemble l’essentiel du décor, par sa forme, ses tuiles en écaille sur le brisis, son partie des modèles proposées clés en mains par la société le Home et pourraient être dues à l’architecte -bois et au large débord du toit et de sa demi-croupe. Leur haute silhouette dissymétrique ponctue le lotissement. Le modèle de base est décliné avec de nombreuses variantes, bow-windows, loggias, chaque propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux ». Ce jumelage est fréquemment utilisé à cette époque pour valoriser les parcelles de taille moyenne. Le des types récurrents, le lotissement dès ses débuts accueille aussi des villas à exemplaire unique . Deux d’entre elles ont été publiées dans l’Illustration du 30 mars 1929, la villa le « Bois Fleuri » et
    Illustration :
    Plans de la maison de Monsieur René le Ruste. Architecte : A.Schiketans, 1933 Une maison à Aubergenville, avant le lotissement. Architecte : Clabaut, 1904. L'Habitation pratique Une maison à Aubergenville, avant le lotissement (détail). Architecte : Clabaut, 1904. L'Habitation Une des premières maisons, publiée dans l'Illustration, le 30-3-1929 . Architectes : Sée et Chorein Façade de l'une des premières maisons, publiée dans l'Illustration, le 30-3-1929 . Architectes Maison, 4, boulevard Louis Renault. Le triplet des baies présente une variante dans sa partie Le boulevard de la République.On aperçoit des maisons jumelles à double fronton Maison, 63 avenue du Maréchal-Foch. Typologie des maisons à pignon brisé. Le motif de pièces Maison, 1, boulevard du Commerce. Le décor à faux pans-de-bois est remarquable Maison, 1, boulevard du Commerce. Le portail d'entrée dont le motif rappelle celui des barrières en
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance -Yvelines cède les terrains situés le long de la route de Dampierre (D 91) à la SONACOTRA pour y construire la SONACOTRA. En 1974, le projet est révisé pour accueillir davantage de travailleurs : il ouvre finalement ses portes en 1975 avec 280 chambres. Le parti pris architectural aspire à concilier selon le principe de la "cellule de base" cher à Le Corbusier : quelques mètres carrés, censés offrir à 2014, le foyer a été réhabilité : désamiantage, rénovation des façades, suppression des espaces communs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A
  • Ouvrage fortifié, dite Tour Saint-Martin
    Ouvrage fortifié, dite Tour Saint-Martin Mantes-la-Jolie - rue des Martraits - en ville - Cadastre : 2014 AB 637
    Historique :
    saillie sur l'angle nord-est du rempart, afin d'englober le prieuré Saint-Martin attenant, mais extérieur (chronique d'Aubé, 1718-1719). Sa construction s'inscrit néanmoins dans le contexte de l'occupation anglaise de plusieurs maçons originaires de Mantes, ainsi que le manque de matériau de qualité. Après la inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 11 octobre 1965. Elle a été
    Description :
    l'ouvrage et le raccord entre la partie rectiligne des flancs et la partie tournante du saillant. Ils s'interrompent au droit du ressaut taillé en calcaire blanc qui souligne le niveau de sol de l'étage, sur lequel
    Illustration :
    Plan de la ville de Mantes mentionnant le prieuré de Saint-Martin enserré dans le rempart et Détail de l'enceinte fortifiée, bas de la rue des Martraits. IVR11_20167800688NUC4A
  • pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches
    pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches Meulan - Cadastre : AE parcelle non cadastrée domaine public
    Historique :
    Dès avant le 10e siècle, un pont de bois reliait Meulan à l'actuelle Ile du Fort ; il était ans et des Guerres de religion, le pont dut constamment être réparé ; la seconde arche est décintrée remis en service pour éviter de dégrader davantage le pont. Au 18e siècle, les réparations s'accumulent ampleur voient le jour et sont réalisés lors des premières décennies du 19e siècle : le tablier est élargi , et le tablier de la première arche en bois est à nouveau réparé ; l'état de l'édifice ne s'améliore pas vraiment, d'autant plus que le Grand pont subit en même temps des travaux bien plus importants du tramway. Mais le Petit Pont échappe au dynamitage pendant la Seconde Guerre mondiale. Les berges
    Description :
    Le Petit Pont est composé de dix arches en maçonnerie, surmontées d'un tablier comprenant une
    Illustration :
    côté Meulan sont plus basses et d'un style différent des premières qui sont plus anciennes Première arche enjamant le fleuve vue depuis les quais de Meulan vers l'aval Partie latérale d'une pile en éperon vue depuis le pont vers l'amont. On aperçoit le parapet et le Partie supérieure d'une pile en éperon vue depuis le pont vers l'amont. IVR11_20117800263NUC4A Partie supérieure d'une pile en éperon vue depuis le pont vers l'amont. Une partie de l'ouvrage Crèche d'une pile vue depuis le pont vers l'aval. IVR11_20117800255NUC4A Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800123NUC4A Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800120NUC4A
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la fonction, les deux bâtiments d’internat et l’infirmerie, le réfectoire circulaire, les ateliers du centre d’apprentissage et le gymnase. Simplement dénommé jusqu’alors lycée mixte de Mantes, le lycée est baptisé Saint distinct du lycée mixte. Le lycée technique est doté d’un bâtiment des classes, de bureaux pour reprendre le suivi des travaux et la conception des tranches suivantes. Entre 1967 et 1970, c’est donc Rémi
    Description :
    Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes non spécialisées. Le troisième étage est consacré aux salles spécialisées dont les salles d’arts une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de couvert délimitant un jardin où sont disposées deux sculptures. Le portique donne accès aux bureaux de tandis que les étages étaient divisés en dortoirs et en boxes. Le tout a été remplacé par des salles de classe. Le lycée Jean Rostand est construit de manière plus dense, sur une parcelle plus compacte. On sur le soubassement des autres bâtiments, et pour les cloisons intérieures des classes. La structure bâtiment de plan carré en rez-de-chaussée. Côté ouest, le réfectoire occupe une vaste salle de plan
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même
    Illustration :
    Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry vers l'Est au début des années 60. On distingue le bâtiment des Au premier plan la rotonde qui abrite le réfectoire et à l'arrière-plan les premiers bâtiments du Le lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Foyer des lycéens. (Fonds Bertin Le cours d'éducation physique en plein air. (Fonds Bertin) IVR11_20177800581NUC2B Le gymnase. Vue extérieure. (Fonds Bertin) IVR11_20177800549NUC2B Le gymnase : vue intérieure. (Fonds Bertin). IVR11_20177800548NUC2B Le site : un vaste terrain plat à Gassicourt, près du Val Fourré qui était encore en gestation Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des filles du lycée Saint-Exupéry. Le bâtiment à un étage Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du Lycée Saint-Exupéry : plaque commémorative de la pose de la première pierre le 28 avril 1956
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis Cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -de-chaussée qui reconstitue ainsi le front urbain.
    Illustration :
    Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de Comme le prévoyait le conseil municipal, les boutiques exposées au sud sont protégées par un L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le La façade arrière des immeubles de la place Saint-Maclou reprend le schéma de la façade arrière des La façade arrière des immeubles et des échoppes qui les relient. Le principe de l'îlot ouvert est
  • Centre ville
    Centre ville Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    Le centre ville de Mantes doit sa configuration actuelle à son riche passé historique. Du Moyen Âge . La grande transformation du 18e siècle est la construction du nouveau pont et le percement de la rue Royale qui bouleverse le centre. C'est le long de la Vaucouleurs que les activités artisanales (moulins de fer arrivé en 1843. Le centre ville connaît alors peu de transformations et certains quartiers deviennent vétustes, comme les Bas Quartiers qui font l'objet d'une projet de résorption de l'habitat insalubre que les bombardements de 1944 permettent de réaliser. Le centre est alors reconstruit et cette modernisation est accélérée par le maire Jean-Paul David et l'architecte Raymond Lopez. Quoique moins
    Illustration :
    Fragment d'un plan de la ville en 1516 : le quartier entre la Grand rue et la rue de la Sangle. (AM Fragment d'un plan de Mantes au XVIe siècle (1516?) : le quartier de la Motte. (AM Mantes-la-Jolie Le square Brieussel sous la neige. Carte postale. IVR11_20157800145X Le square Brieussel. Carte postale. IVR11_20157800140X Le square Brieussel et sa grotte. Carte postale. IVR11_20157800139X Le square Brieussel. Carte postale. IVR11_20157800143X Le centre ville vers 1960. On distingue le Monument aux morts qui se trouvait encore sur la place Le magasin Prisunic se trouvait 56 rue Nationale. (Fonds Bertin)., IVR11_20177800598NUC2B L'hôtel du Grand cerf : le hall d'entrée. (fonds Bertin). IVR11_20177800609NUC2B Le départ de la place Armand-Cassan. IVR11_20167800395NUC4A
  • Porte aux prêtres
    Porte aux prêtres Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Historique :
    dans le courant du 13e siècle. Elle permettait aux habitants de rejoindre le fleuve, comme les deux Plastrière) qui se trouvaient dans les Bas quartiers et ont été détruites vers 1865. Leur seul système la destruction, c’est qu’elle a été transformée en habitation. Déjà en 1812, sur le cadastre avant qu’elle ne prenne le caractère pittoresque qu’elle a aujourd’hui. Il est probable que c’est autour -médiéval. Des cartes postales anciennes montrent que ce décor se prolongeait sur tout le bâtiment. Le
    Description :
    considérablement réduite lorsque le niveau du quai des Cordeliers a été surélevé en 1845. Les mâchicoulis de pierre
    Illustration :
    Carte postale montrant la façade sur le quai vers 1900. (Fonds CREDOP). IVR11_20157800067X Carte postale illustrant la porte aux Prêtres le long du quai des Cordeliers au début du XXe siècle Vue de la façade sur le quai des Cordeliers en 1977. IVR11_19777800730X
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 apposée le 14 août 1947 par le Président Vincent Auriol. Le 22 mars 1946, le Conseil municipal avait aussi
    Description :
    G est le seul îlot qui soit adossé à des immeubles anciens. Il comporte trois étages carrés et des
    Illustration :
    les bas quartiers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800625NUC2B Le centre ville avant les bombardements. (Fonds CREDOP) IVR11_20177800527NUC4A Les destructions dans les bas quartiers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800637NUC2B Vue depuis les tours de la collégiale des immeubles reconstruits le long de la rue Nationale La reconstruction le long de la rue Nationale. (Cliché Henrard) IVR11_19857800161N Vue aérienne des maisons autour de la collégiale. L'îlot en bas à droite n'est pas encore Maisons donnant sur le square de la Paix. IVR11_20157800296NUC4A Espaces verts au coeur de la Reconstruction : le square de la Paix. IVR11_20157800295NUC4A Vue des anciens " bas-quartiers" devenus résidence Saint-Maclou. IVR11_20167800054NUC4A La façade sur le square de la paix des immeubles de l'îlot A, 1-11 rue Famille Salomon