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  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Plan de l'abbaye Saint-Faron lors de la vente comme bien national, en 1797. (AD Seine-et-Marne. 1 Q Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
    Historique :
    à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
  • séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan
    séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Description :
    Le lycée Henri Moissan occupe un vaste quadrilatère non loin de la gare et de la voie ferrée, entre le Cours de Verdun et la rue Saint-Remy. L'entrée principale se situe au 20 cours de Verdun, dans le étudiés ici, occupent la partie nord de la parcelle. Ils présentent une longue façade de 80 mètres sur la rue Saint-Rémy, percée de deux beaux portails du 18e siècle. A l'ouest s'élève, dans le prolongement de cette façade, la chapelle Jean Rose (sous-dossier IA77000625). A l'arrière se déploient d'autres ailes, autour d'une cour intérieure. Ces bâtiments abritent des salles de classe répartis sur trois étages, au-dessus d'un niveau de caves. Au sud-est de cet ensemble subsiste la base d'une tour appartenant à l'enceinte de la ville.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : la cour intérieure du grand séminaire. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4497 Vue d'ensemble de la façade sur la rue Saint-Remy, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700829NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : la travée du portail oriental. IVR11_20127700830NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le portail central. IVR11_20127700831NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le fronton au-dessus du portail central, avec les trois roses (armes du fondateur de l'hôpital Jean-Rose). IVR11_20127700832NUC4A Revers de la façade de la rue Saint-Remy : la serrure de la porte occidentale Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-ouest, depuis la grande cour du Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-est, depuis la grande cour du La façade du lycée sur le cours de Verdun. IVR11_20137700278NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1356, Jean Rose, riche bourgeois de Meaux, fonda un hôpital sur un terrain cédé par l'évêque, à l'entrée ouest de la ville. De cet hôpital subsiste la chapelle (XVIe-XVIIe siècle), étudiée en sous XVIIIe siècle par les Spiritains, de 1747 à 1776. Occupé par des magasins militaires sous la Révolution communal" de 1811 à 1816, avant d'être rendu au clergé qui restaura le séminaire. A la suite de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, les bâtiments furent affectés aux cours secondaires de jeunes filles de , tout en bénéficiant d'un second site avec l'ancien collège communal, à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines (dossier IA77000645). A part la chapelle Jean Rose, ces bâtiments remontent pour l'essentiel au XVIIIe siècle, mais ils ont fait l'objet de remaniements au XIXe et au XXe siècle
    Localisation :
    Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
  • chape blanche à fleurs
    chape blanche à fleurs Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Le tissu de fonds, employé aussi pour le chaperon, est un damas de soie blanche à motifs colorés brochés, datant probablement de la 2e moitié du 18e siècle. Le décor est à motif floral : des pivoines , d'autres fleurs et des fruits jaillissent d'un vase. La chape est composée de 6 lés, larges de 51 cm. Le
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • léproserie Saint-Lazare
    léproserie Saint-Lazare Meaux - 77-79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2000 AZ 40-42, 193
    Illustration :
    Vestiges de la léproserie, photographie ancienne. Photographie, 19e siècle. (Médiathèque Luxembourg Vestiges de la léproserie, vers 1970 (?). Photographie. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Ce contrefort est l'ultime vestige subsistant de la léproserie aujourd'hui. IVR11_20147700283NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Âge, les lépreux étaient accueillis dans la maladrerie Saint-Lazare, située à l'est de Meaux, le long de la route de Trilport (au niveau de l'actuel n° 79, avenue du Président Franklin Roosevelt). La première mention de cette léproserie remonte à 1153. A l'époque moderne, l'établissement fut de moins en moins fréquenté. Rattaché au grand hôtel-Dieu en 1542, il subsista toutefois jusqu'à la Révolution. En 1795, il comprenait : une porte cochère donnant sur la route de Trilport, une écurie, étable avec laiterie, une basse-cour avec porcherie, une chapelle de quatre travées, un jardin clos de murs avec deux puits. D'après une gravure datant de 1889, la chapelle était un édifice médiéval, pouvant remonter au 12e ou au 13e siècle ; une dalle funéraire du 14e siècle, provenant de cette chapelle, était alors scellée dans le mur extérieur près de l'entrée (mais elle fut vendue vers 1912 à un antiquaire parisien). On conservait encore des vestiges importants de la léproserie au 19e siècle ; l'édifice abritait
  • maison
    maison Meaux - 19 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2014 BR 39
    Description :
    Cette maison ancienne était en attente de réhabilitation au moment de l'enquête. La façade ne conservait plus qu'une partie de son enduit du 19e siècle, qui présentait une élégante modénature (décor de soubassement en grès, des murs en moellons de calcaire et meulière, et des chainages en calcaire appareillé , très érodé. L'escalier, au fond du couloir à gauche, est rampe sur rampe à 2 noyaux. Il est orné de
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    présente sur le cadastre "napoléonien". La limite parcellaire orientale de la propriété, marquée par le mur au fond du petit jardin, correspond à l'ancien "castrum" construit à la fin de l'Antiquité.
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Titre courant :
    hôtel Navarre de Longuejoue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. IVR11_20147700228NUC4A Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
    Auteur :
    [propriétaire] Navarre de Longuejoue
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel occupe l'angle nord-est du "castrum" édifié à la fin de l'Antiquité, et dont les fondations se voient encore dans la cave. Une fouille récente (D. Couturier, 2012) a permis de retrouver une Tronchon". L'hôtel a été construit au XVIIIe siècle pour la famille Navarre de Longuejoue. Il possédait un progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle rue de Longpérier), décidé en 1843-1846, l'a toutefois scindé en deux. La demeure a été remaniée au
  • dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas
    dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas
    Description :
    Les cours communes sont des parcelles privées sur lesquelles donnent plusieurs corps de bâtiment
    Illustration :
    Arrivée de la sente sur la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès, en longeant une entrée de cave de Jardins en coeur d'îlot, le long de la sente réunissant la rue Croix-Saint-Loup au 62 rue Jean
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence de cours communes est attestée au Faubourg Saint-Nicolas depuis l'Ancien Régime. Mais semblable à celui de 1815, en ce qui concerne l'implantation du bâti. Les élévations en revanche ont souvent
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • ensemble de trois maisons
    ensemble de trois maisons Meaux - 10-14 rue Saint-Christophe - - Cadastre : 2014 BS 30-32
    Titre courant :
    ensemble de trois maisons
    Illustration :
    Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700261NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700260NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700259NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces trois maisons suivent le même alignement, et certains détails de leur élévation, notamment la entrepreneur. Pour autant, il ne s'agit pas de logis identiques. La maison au n°10 présente une façade plus escalier à rampe en serrurerie. Par ailleurs, on n'a pas cherché à établir de continuité entre les trois
  • cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 103-115 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BH 21
    Description :
    La cour forme un U à partir de la rue. Elle est bordée par des logements, dont certains sont de maisons présentent un accès de cave sur la cour.
    Illustration :
    L'entrée occidentale de la cour, vue depuis le nord. IVR11_20097700078NUC4A Entrée de cave de la maison au n°109A. IVR11_20097700079NUC4A Sortie de la cour commune, au niveau du 107 rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700102NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette cour en U apparaît déjà sur le plan de Monvoisin de 1738 et sur le plan d'alignement de 1754
  • hôtel Passelaigue
    hôtel Passelaigue Meaux - 1 rue Rochard - - Cadastre : BS 66
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis l'angle de la rue Rochart et de la rue Tronchon. IVR11_20097700304NUC4A Vue intérieure : le départ de l'escalier avec sa rampe en fer forgé. IVR11_20147700337NUC4A Vue intérieure : la cave située sous la partie nord du corps de logis. IVR11_20147700339NUC4A Vue intérieure : la partie ouest de la cave. IVR11_20147700340NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • retable du collatéral sud du choeur
    retable du collatéral sud du choeur Meaux -
    Description :
    sculpté, orné de guirlandes de fruits. Une statue du Sacré-Coeur en pierre occupe actuellement le centre de la composition, elle se détache sur un fond de bois sans décor (sauf monogramme IHS et Sacré-Coeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la figure en pied. IVR11_20087700128NUC4A Vue de la figure en buste. IVR11_20087700129NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Âge. Au XVIIIe siècle, afin de dégager l'espace intérieur de la cathédrale, on supprima ces autels l'invocation du Sacré-Coeur, dont il comporte la statue, et de saint Jean-Marie Vianey.
    Dimension :
    : 490 cm. Dimensions de l'autel : h = 100, la = 200. Dimensions du tabernacle d'origine (déposé au Vieux
    Représentations :
    instruments de la Passion Agneau de Dieu Sur l'autel : instruments de la Passion, en bas-relief. Sur le retable proprement dit : sur les , pots à feu sur les côtés et ornement central avec tête d'ange en haut-relief, guirlandes de fruits en ) : Angeau de Dieu sur le livre aux sept sceaux, surmonté de deux têtes d'angelots dans des nuées et du
    Historique :
    Au XVIIe siècle, une donation du chanoine Jean Bordel permit de refaire le décor de la chapelle , avec notamment un tableau de Jean Senelle représentant la "Descente de croix", aujourd'hui au musée
  • maison
    maison Meaux - 32 rue de la Cordonnerie 1 rue Louis-Geoffroy - - Cadastre : 2014 BR 113
    Description :
    Cette grande maison, haute de deux étages, présente sa façade principale sur la rue Louis-Geoffroy tandis que l'accès se cour se fait par la rue de la Cordonnerie. Il s'agit en fait de la réunion de deux ensembles, l'un constitué par les trois travées orientales, l'autre par la 4e travée, du côté de l'hôtel de soubassement de grès appareillé. Des chaînages en grès sont également visibles aux angles et sur le rez-de -chaussée. Le reste de la façade est enduite. Le fruit du mur pignon et la forme cintrée des baies
    Murs :
    grès pierre de taille
    Illustration :
    Détail de la mise en oeuvre du mur pignon oriental, avec ses gros blocs de grès Détail d'une des enseignes peintes sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : maison Bachelet Détail d'une des peintures sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : tête de cheval Détail d'une des peintures sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : "Lettr(es)"..., "PAP Inscription publicitaire peinte sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - 32 rue de la Cordonnerie 1 rue Louis-Geoffroy - - Cadastre : 2014 BR 113
  • borne routière
    borne routière Meaux - 79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2014 AZ non cadastré
    Description :
    Cette borne en grès est timbrée de la fleur de lys dans un médaillon ovale, en relief semi-méplat , et porte au-dessus le n°23. Elle se situe au niveau de l'ancienne léproserie Saint-Lazare
    Illustration :
    Borne de l'ancienne route royale d'Allemagne, au niveau du n°79, avenue du Président-Roosevelt
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur fleur de lys
    Historique :
    Cette borne a été placée au 18e siècle le long de la route royale de Meaux à Trilport, également appelée "route d'Allemagne". Une autre borne de route royale se trouve aujourd'hui à Meaux, dans le jardin trouvait jadis à l'angle de la rue Croix-Saint-Loup et de l'avenue du Maréchal Joffre, le long de la route de Melun à Villers-Cotterets via Meaux (voir photo dans le dossier consacré à l'ancien évêché).
    Référence documentaire :
    p. 225 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 24 Inventaire provisoire des bornes royales. Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39. DEVRON, Pierre. Inventaire provisoire des bornes royales . Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39.
  • Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul Meaux -
    Titre courant :
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Description :
    Ensemble de deux reliquaires formés d'une statuette en cuivre argenté sur un socle renfermant les reliques, placées dans un médaillon. sous la statuette de saint Paul sont placées des reliques de saint Paul, saint Etienne et saint Potentien, évêque de Sens au IIIe siècle. Sous la statuette de saint Pierre, le médaillon comporte des reliques de saint Martin, saint Laurent, sainte Madeleine, sainte
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Statuette de saint Paul (oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700707NUC4A Statuette de saint Pierre (Oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700708NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de