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  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre : 1995 AH non cadastré
    Description :
    conduit à un grand vestibule. De plan oblong, il est occupé au centre par la salle de spectacle dont l'élévation domine l'ensemble. Un ensemble de salle de billard, salle de jeu, de salons et de boudoirs sont disposés autour et ouvrent sur de grandes galeries et terrasses entourant l'édifice. Deux escaliers demi circulaires distribuent les gradins de la salle de spectacle. L'élévation de la façade d'entrée est résolument orientalisante : porte monumentale avec arc outrepassé encadré de deux motifs de minarets. Le tout est couvert en terrasse et dominé par le toit couvrant la salle de spectacle surmonté d'un bulbe sur la partie centrale . Un décor de stuc et de bois ajourés contribuent à l'aspect exotique du bâtiment. Les façades latérales s'ouvrent par de grandes baies géminées sur le lac, et sont surmontées d'une haute corniche ajourée ponctuée de petits bulbes. La même corniche souligne le toit de la partie centrale ornée de deux sortes de nacelles où s'ancrent les portes fanions.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val Plan de situation d'ensemble pour le projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16404 ) IVR11_19809500864Z Projet de Kursaal, façade d'entrée sur le quai. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va , Fol. Tome III, Val d'Oise, B16400) IVR11_19809500862Z Façade latérale nord du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol . Tome III, Val d'Oise, B17407) IVR11_19809500861Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets, conçu par l'architecte A. Ponsin en 1866 est de lancer une jetée promenade sur le lac et d'y édifier un édifice de style exotique (couronnement en bulbe, arcs outrepassés et répertoire de formes propres à la tradition architecturale islamique thermales). Une société est créée pour réunir les fonds nécessaires et les plans sont dessinés. Ce type de d'Enghien, qui devait être inauguré en 1867 pour accueillir les visiteurs de l'Exposition universelle, ne
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Description :
    Bâtiment marqué au centre par une travée ouverte au rez de chaussée par des baies cintrées et à l'étage par une grande baie surmontée d'un fronton triangulaire et d'une sculpture en couronnement. De part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade des bains Coquils. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500385NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de Ceinture et de la rue du Général de Gaulle. Ce dernier voulait alors exploiter une nouvelle source qu'il
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Description :
    principales se composent de plus d'une vingtaine de travées avec au centre et sur les extrémités trois pavillons qui se distinguent par un étage de plus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue du Kursaal inachevé depuis le lac, durant les années 1870. Photographie de la collection Tible . (AD Val d'Oise, BIB 4/1432 ) IVR11_20099500387NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets est lancé par Alègre et sa nouvelle société thermale avec la construction, vers 1868, d'un immense kursaal sur une parcelle allant de la rue de Malleville à la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. Alors que l'ensemble du gros œuvre acquis par l'entrepreneur Lesueur qui, autour de 1875, en récupère les matériaux, puis la rue des Thermes
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc
    maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc Enghien-les-Bains - 151 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 235
    Titre courant :
    maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    d'avoir conservé les devantures de la boutique du rez de chaussée : deux grandes ouvertures en arc surbaissée accostées de pilastres forment les devantures, encadrées de deux portes dont celle de gauche est formée, dans la partie supérieure, par une fenêtre géminée. Les documents anciens permettent de remarquer que les tables situées au niveau des pleins de travée au dessus des vitrines étaient destinées à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice depuis la rue, avec la boutique occupée par une librairie. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500309NUC4AB Vue d'ensemble de la maison. les arcades en anse de panier, le décor de pilastres cannelés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    librairie papeterie. L'épiderme de l'édifice a subi quelques altérations, les tables qui ornaient les pleins de travée ont aujourd'hui disparu.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 151 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 235
    Précision dénomination :
    maison de ville
  • mairie-école
    mairie-école Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    poste et de salle municipale. Photographie, vers 1910. (AD Val d'Oise, BIB 4/1432 Plans du rez-de-chaussée et du premier étage par l'architecte départemental Blondel, 1863. Dessin Elévation de la façade rue de Mora, exécutée à l'occasion de l'agrandissement du groupe scolaire lors du départ des services de la mairie dans de nouveaux locaux, 1894. Dessin aquarellé. (AM Enghien Vue de la mairie école, avant la transformation de la façade de l'église. L'édifice sert alors de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1863 les premiers projets de mairie-école sont dessinés par l'architecte départemental de Seine l'entrepreneur de travaux publics à Enghien les Bains, Auguste Lordonné. Dès 1894, sous le mandat du maire abriter tous les services de la vie municipale. Le bâtiment est alors modifié, la même année, par construction de la poste.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    . AD Val d'Oise, 2E4 407 : Inventaire après décès des tableaux et objets d'art de Pierre Edouard Frère Liquidation de la succession Frère-Robecchi, 1899. AD Val-d'Oise. 2E4 479. Liquidation de la p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de AD Val d'Oise, 2E4 317 : achat du terrain par Pierre Edouard Frère, 1865. AD Val d'Oise, 2E4 317 (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre
  • maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon. Écouen - 3 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 223
    Titre courant :
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    Description :
    , horizontal (3 niveaux : rez-de-chaussée surélevé, étage-carré et étage de comble) et vertical (3 travées). Le rez-de-chaussée est desservi par un perron à double rampe, donnant accès à une porte d'entrée à deux vantaux. Un soin particulier a été apporté au décor de la façade, dont l'enduit imite la pierre de taille
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison faisait à l'origine partie des bâtiments de l'ancienne ferme seigneuriale (dossier , caractéristique de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, cette maison fait partie de la vaste ferme, ancienne ferme seigneuriale adjudication, elle passa en 1841 à Diane Euphémie Adrienne Pigneux, épouse de Jean Nicolas Porlier. A la mort de cette dernière, le 30 décembre 1866, la propriété fut transmise à sa fille Victoire Virginie Porlier, épouse de Charles Huet. C'est ce dernier qui fit construire la maison actuelle, avec son perron : l'établissement de celui-ci occasionna un conflit avec la commune, qui décida finalement de céder à Charles Huet la portion de terrain nécessaire. Au décès de Mme Huet, le 13 mai 1885, la propriété passa à son fils de la propriété à la commune (la grange et les écuries en 1922, le porche donnant accès à la cour en
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail de la maison au Docteur Gros, 1890. AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail AD Val d'Oise, 2O58/5. Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la mairie, 1922. AD Val d'Oise, 2O58/5 (édifices communaux). Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la AD Val d'Oise, 2O58/14. Affaire Huet, 1868-1869. AD Val d'Oise, 2O58/14 (voierie communale, 1824 par M. Ernest Louis Huet, fermier demeurant à Fosse-Martin (Oise), en faveur de M. le Docteur Gros , d’une maison bourgeoise sise à Ecouen, rue d’Ezanville n°1, pour un loyer annuel de mille francs. 25 juillet 1890. Description de la maison : élevée partie sur cave, partie sur terre plein, comprenant au rez -de-chaussée vestibule d’entrée ayant accès sur la rue par un perron ; à droite salle à manger, petit salon et escalier conduisant aux étages et escalier conduisant à la cave ; à gauche cabinet de travail de la cuisine. Au 1er étage : un grand salon et trois chambres dont une avec cabinet de toilette à
  • maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris Enghien-les-Bains - place Edmond Taupin - en ville - Cadastre : 1995 AE 229
    Titre courant :
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    de bâtiment central est encadré par deux pavillons formant un léger avant corps avec au centre le ont deux niveaux de comble dont le premier est composé de lucarnes aux frontons alternativement les trumeaux, donnent un ensemble au dessin classique. Le soubassement, ouvert de baies pour éclairer le niveau de sous sol, est en meulière rocaillée. Le bâtiment des communs, vers le potager, est en rez de chaussée surélevé.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Destinations :
    Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan cadastral 1850, détail de la section E sur le hameau d'Ormesson : on remarque le grand canal de la propriété, au dessus du ""ruisseau de la bonde de l'étang neuf"". (AM Enghien-les-Bains Plan cadastral de 1892, détail de la section E. Le nouvel édifice a été construit et le jardin Vue du lac dans le parc. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Vue d'ensemble de l'entrée de la propriété : portail encadré de deux portes piétonnes. Les piliers Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500154NUC4A Détail de la lucarne centrale sur la façade antérieure : accostée par deux volutes, encadrée de l'inscription ste Anne, nom de l'orphelinat qui a occupé les lieux. IVR11_20089500156NUC4A Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie de la façade latérale. IVR11_20089500151NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin. IVR11_20089500150NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison de notable parfois dénommée le Château d'Ormesson a été construite durant les années 1870 au sein d'une vaste propriété de 24 700 m² à la place d'une dépendance du château d'Ormesson dont on connait l'implantation par le plan cadastral de la ville de 1850. Petit pavillon carré, il dominait un vaste jardin orné dans sa partie inférieur d'un grand bassin formant une sorte de canal. La avril 1885, l'ensemble fût légué par sa propriétaire, Félicité Wassous, à la ville de Paris à condition d'y fonder un orphelinat de jeunes filles pauvres sous la dénomination Asile Sainte Jeanne. Le vaste plan d'eau alors sans doute jugé dangereux est comblé, mais il subsistait lors de l'enquête d'inventaire le kiosque de l'ïle. L'intérieur de l'édifice a également été réaménagé pour s'adapter à ces personnel est érigé. Aujourd'hui, la maison abrite l'Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (AD Val d'Oise Vue de la nouvelle façade construite en 1930. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt piles jusqu'aux arcs de décharge pour élever les chapelles, éclairées par des baies jumelles surmontées
  • cloches
    cloches Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    du commanditaire, Anne de Montmorency. Sous cette inscription figurent les armes du connétable et de sa femme. La cloche est en outre ornée de frises décoratives dont l'une présente un motif de fleurs de lys encadrées par deux dauphins adossés, et de motifs religieux : le Christ en croix encadré par de majesté, assise sur un trône sous un dais gothique flamboyant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montmorency, de Anne [fondeur de cloches] Daperon-Lecull
    Inscriptions & marques :
    Inscription en lettres gothiques sur la cloche "Anne", d'après la retranscription de Guilhermy : "Fidus et verax in iusticia iudicat et pugnat anne sire de Montmorency pair et conestable de France mil d dans la justice, il juge et combat", a été adoptée comme devise par Anne de Montmorency et se retrouve aussi peinte sur la voûte de la chapelle du château. Armoiries sur la cloche "Anne", bûchées à la devise "Aplanos" ; armes de Madeleine de Savoie, entourées par deux branches de laurier.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    effet été fondue en 1554, elle porte le prénom de son donateur, Anne de Montmorency, seigneur d'Ecouen . Les deux autres, "Louise-Gabrielle" et "Alexandrine", datent du XIXe siècle et sortent de la même , de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. L'église a cessé de sonner les heures depuis que le carillon de la mairie a pris le relais, vers 1910. Mathieu Lours a pu reconstituer les usages campanaires deux autres cloches depuis le beffroi, avec un système de pédalier actionné par quatre hommes. Les
    Dimension :
    Dimensions de la cloche "Anne", dont le poids est d'environ 1111 kg. La cloche "Louise-Gabrielle
    Représentations :
    fleur de lys
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Historique :
    La cloche la plus ancienne est "Anne", offerte par Anne de Montmorency et Madeleine de Savoie en avait été refondues en 1754 et dont le prince et la princesse de Condé étaient parrain et marraine l'entreprise Daperon-Lecull, d'Amiens, deux nouvelles cloches pour le prix de 2436 francs (pour la plus grosse
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 V 310 : archives de la fabrique d'Ecouen, XIXe s. AD Val d'Oise, 1 V 310 p. 32. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 123-129. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. t. 2 (1875). Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris , 1873-1883. GUILHERMY, François de. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de
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