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  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
    Dénominations :
    hôtel de département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
  • maison Lorenz
    maison Lorenz Bry-sur-Marne - 11 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 N 47 A
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la façade côté jardin. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M Vue de la façade côté cour. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 11 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 N 47 A
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • Mairie, école
    Mairie, école Bry-sur-Marne - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1981 R 44
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401534XB Vue latérale sud des écoles et de la mairie. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401537XB Façade antérieure du corps central. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Tableau : paysage des bords de Marne. Vue d'ensemble. IVR11_20079400113XA Tableau : Portrait de femme. Vue d'ensemble. IVR11_20079400109XA Tableau : la place de l'église de Bry. Vue d'ensemble. IVR11_20079400111XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sujet : armes de la ville de Bry
    Historique :
    Naissant, architecte du département de la Seine. Ecole de filles agrandie en 1894. Corps central de la mairie doublé en profondeur en 1900, d'après un plan de l'architecte Charles Queru. En 1905, mise en place de 7 vitraux aux armes de Bry conçues par Dandois, peintre héraldiste à Vincennes.
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1981 R 44
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • école du Centre
    école du Centre Le Perreux-sur-Marne - 57 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1979 AD 73
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401525XB Partie centrale de la façade antérieure. IVR11_19869400366VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 57 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1979 AD 73
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Pont de Bry
    Pont de Bry Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    Pont de Bry
    Hydrographies :
    La Marne
    Appellations :
    Pont de Bry
    Illustration :
    Vue prise d'amont. Dessin aquarellé, 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400657XA Vue prise de la rive droite (entre 1872 et 1937). Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'inauguration du pont en béton le 9 juin 1938. Carte postale. (Collection particulière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont construit en 1830, détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit en fer en 1872. Remplacé
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Illustration :
    Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Vue générale depuis les coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401529XB Vue générale prise des coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401528XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401506XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401505XB Vue générale prise du sud-est. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401508XB . (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401507XB Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Titre courant :
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Genre :
    de religieuses
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    Institut Saint Thomas de Villeneuve
    Illustration :
    Vestibule et escalier de l'aîle orientale. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401536XB . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400642XB Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Détail de la Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400016P Détail de l'Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50 bis. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869400956P Plan du chateau, de ses dépendances et du parc en 1787 : extrait de l'atlas de la seigneurie de Bry Plan. (Archives de Paris. D 45 Z²) IVR11_19899400025P Plan de la bibliothèque au premier étage, avant 1870. (Archives de Paris. D 45 Z4 Plan du lotissement du parc, vers 1899. (Archives de Paris. 6 AZ 1335) IVR11_19899400026P Vue de la façade sur jardin du château, avant sa destruction partielle en 1870. Photographie, vers
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Franque François
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    support : vestibule de l'aile orientale
    Historique :
    Château agrandi en 1764 par François Franque pour M. de Silhouette ; vendu comme bien national en 1791 ; très endommagé par la guerre de 1870 et donc très restauré en 1871 ; parc loti à partir de 1859 ; devient institution de jeunes gens en 1903 ; acquis en 1924 par les soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Titre courant :
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    Monument Commémoratif de la Bataille de Champigny
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue depuis l'esplanade. Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2Fi Champigny 3) IVR11_20069400610XAB Projets de Bruneau (à gauche), de Mayeux (au centre en haut), de Deslignières (en bas au centre) et de Chipiez (à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401270X Projets de Mellet (en haut), de Vaudremer (en bas à gauche), et de Coisel (en bas à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401271X Projets de Charbonnier (à gauche), de Simonet (au centre) et de Boitte (à droite). Tiré de Projets de Gherardt (en haut), de Férat (en bas à gauche) et de Flon (en bas à droite). Tiré de Projets de Vionnois (à gauche), de Dillon (au centre) et de Sauffroy (à droite). Tiré de : Croquis Projets de Boileau frères (à gauche), de Lebrun (au centre) et de Boileau frères et Moulin (à gauche). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401275X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ordre de la Légion d'honneur sujet : armes de la ville de Paris, couronne de chêne
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    Monument commémoratif à la mémoire des combattants morts à la bataille de Champigny le 2 décembre 1870, érigé en 1873 par Vaudremer, architecte de la ville de Paris, aux frais du département de la , aux frais de l'Etat. Autres projets pour le monument par Bruneau, Mayeux, Delignières, Chipiez, Mellet
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
  • fontaine monumentale : les Trois Fleuves
    fontaine monumentale : les Trois Fleuves Melun - place Saint-Jean - en ville
    Description :
    de putti chevauchant des cygnes, supporte une grande vasque surmontée des trois statues de fleuves
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet de fontaine (non réalisé). Crayon sur calque, 19e siècle. (BM Melun. JJ 11 Projet de fontaine pour la place Saint-Jean à Melun, ""Présenté au conseil municipal et accepté et de blanc, 24 juin 1863. (BM Melun. JJ 10) IVR11_20027701170XA Vue de la fontaine de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.208) IVR11_20017700190X Détail : tête de lion sculptée sur la grande vasque. IVR11_20047700185XA Vue de la petite fontaine à l'angle de la place Saint-Jean et du boulevard Gambetta, 1866
    Inscriptions & marques :
    Dame soyez bénie. J Klagmann sc. 1864, Henri Lainville, enfant de Melun, de ses deniers érigea cette fontaine. 1864, Durenne (avec deux adresses : Paris et la Haute-Marne), Inaugurée le 15 mai 1864, Mr le baron de Lassus préfet, Mr Félix Poyez maire. Le socle porte également les armes de la ville de Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    allégorie, fleuve, Seine, Marne, Yonne, femme, en pied ; putti, cygne ; Sur le socle : têtes de : statues en pied personnifiant la Seine, la Marne et l'Yonne. Ce sont de jeunes femmes drapées à l'antique femme crachant de l'eau, surmontant des inscriptions ; putti chevauchant des cygnes, aux angles. Sur le rebord de la grande vasque : têtes de lion crachant de l'eau, et guirlandes. Au centre de la fontaine et tenant chacune son attribut : épis de blé, corne d'abondance, couronne de vigne.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Historique :
    Cette imposante fontaine fut commandée au fondeur Durenne, sur un dessin de Jules Klagmann. Le projet fut examiné en 1863 (dessin conservé à la Médiathèque de Melun) et l'inauguration se fit le 15 mai 1864. En 1866, on compléta le dispositif par l'installation de bornes-fontaines de plus petite taille , autour de la place Saint-Jean. L'une d'elles se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de Barbeau
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre : 1995 AH non cadastré
    Description :
    conduit à un grand vestibule. De plan oblong, il est occupé au centre par la salle de spectacle dont l'élévation domine l'ensemble. Un ensemble de salle de billard, salle de jeu, de salons et de boudoirs sont disposés autour et ouvrent sur de grandes galeries et terrasses entourant l'édifice. Deux escaliers demi circulaires distribuent les gradins de la salle de spectacle. L'élévation de la façade d'entrée est résolument orientalisante : porte monumentale avec arc outrepassé encadré de deux motifs de minarets. Le tout est couvert en terrasse et dominé par le toit couvrant la salle de spectacle surmonté d'un bulbe sur la partie centrale . Un décor de stuc et de bois ajourés contribuent à l'aspect exotique du bâtiment. Les façades latérales s'ouvrent par de grandes baies géminées sur le lac, et sont surmontées d'une haute corniche ajourée ponctuée de petits bulbes. La même corniche souligne le toit de la partie centrale ornée de deux sortes de nacelles où s'ancrent les portes fanions.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val Plan de situation d'ensemble pour le projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16404 ) IVR11_19809500864Z Projet de Kursaal, façade d'entrée sur le quai. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va , Fol. Tome III, Val d'Oise, B16400) IVR11_19809500862Z Façade latérale nord du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol . Tome III, Val d'Oise, B17407) IVR11_19809500861Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets, conçu par l'architecte A. Ponsin en 1866 est de lancer une jetée promenade sur le lac et d'y édifier un édifice de style exotique (couronnement en bulbe, arcs outrepassés et répertoire de formes propres à la tradition architecturale islamique thermales). Une société est créée pour réunir les fonds nécessaires et les plans sont dessinés. Ce type de d'Enghien, qui devait être inauguré en 1867 pour accueillir les visiteurs de l'Exposition universelle, ne
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/16) IVR11_20137700039NUC4A L'allée longeant la Marne, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700307NUC4A L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours -relief, à l'arrière de la cathèdre, et une plate-forme en bois à deux degrés, donnant accès au siège. Cet ensemble a été installé à son emplacement actuel, du côté de l'évangile, en 1857, en application du rite romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de cardinal, se rapporterait plutôt au cardinal de Bissy, évêque de Meaux de 1704 à 1737, fait cardinal en 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup Séguier (1637-1659) avait commandé un trône à ses armes, installé du côté de l'évangile (c'est-à-dire au sud). La cathédrale passa ensuite du côté de l'épitre, au nord, puis à nouveau du côté de l'évangile , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. -et-Marne, 5 V 162. Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. AD Seine-et-Marne, 5 V 162 Mention du trône épiscopal, 1838. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine . Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. p. 317 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Description :
    Bâtiment marqué au centre par une travée ouverte au rez de chaussée par des baies cintrées et à l'étage par une grande baie surmontée d'un fronton triangulaire et d'une sculpture en couronnement. De part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade des bains Coquils. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500385NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de Ceinture et de la rue du Général de Gaulle. Ce dernier voulait alors exploiter une nouvelle source qu'il
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 , 3 plans). Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14) IVR11_20137700029NUC4A Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
  • maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Titre courant :
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    Genre :
    de maître
    Description :
    maison de notable a été construite à l'emplacement d'une maison de campagne. Le plan est articulé en deux rentrantes. Dans le jardin un kiosque des années 1930 est orné de mosaïque.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Descente de l'escalier conduisant à la cave isolée dans le jardin. IVR11_20067800903XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Il existait une maison de campagne à cet emplacement. Elle appartenait en 1680 à Olivier Henry , tapissier et valet de chambre du roi qui la tenait de François Favet, chef de fruiterie de la Reine. En 1731 , elle appartenait à Louis Cormilliote du Val. Elle existe encore sur le cadastre napoléonien. En 1871 Gustave Honoré Flobert déclare une nouvelle construction à cet emplacement. C'est la maison de notable qui
    Localisation :
    Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Éléments remarquables :
    fabrique de jardin
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Description :
    principales se composent de plus d'une vingtaine de travées avec au centre et sur les extrémités trois pavillons qui se distinguent par un étage de plus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue du Kursaal inachevé depuis le lac, durant les années 1870. Photographie de la collection Tible . (AD Val d'Oise, BIB 4/1432 ) IVR11_20099500387NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets est lancé par Alègre et sa nouvelle société thermale avec la construction, vers 1868, d'un immense kursaal sur une parcelle allant de la rue de Malleville à la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. Alors que l'ensemble du gros œuvre acquis par l'entrepreneur Lesueur qui, autour de 1875, en récupère les matériaux, puis la rue des Thermes
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc
    maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc Enghien-les-Bains - 151 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 235
    Titre courant :
    maison de ville, 151 avenue de la Division Leclerc
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    d'avoir conservé les devantures de la boutique du rez de chaussée : deux grandes ouvertures en arc surbaissée accostées de pilastres forment les devantures, encadrées de deux portes dont celle de gauche est formée, dans la partie supérieure, par une fenêtre géminée. Les documents anciens permettent de remarquer que les tables situées au niveau des pleins de travée au dessus des vitrines étaient destinées à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice depuis la rue, avec la boutique occupée par une librairie. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500309NUC4AB Vue d'ensemble de la maison. les arcades en anse de panier, le décor de pilastres cannelés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    librairie papeterie. L'épiderme de l'édifice a subi quelques altérations, les tables qui ornaient les pleins de travée ont aujourd'hui disparu.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 151 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 235
    Précision dénomination :
    maison de ville
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
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