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  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à paysage Marne piano buste canotage ville Meaux moulins cathédrale Au premier plan, à gauche, une terrasse donnant sur la Marne abrite un piano, sur lequel est posé un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Historique :
    Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...). Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau (dossier IM77000477), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de
  • Bas-relief : la Seine et la Marne
    Bas-relief : la Seine et la Marne Melun - 19 rue du Château - en ville
    Titre courant :
    Bas-relief : la Seine et la Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    Initiales RF au centre de la sculpture. Signature A. Bouquillon dans l'angle inférieur droit.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Marne, sont assises face à face. De l'eau s'écoule de la vasque qu'elles tiennent dans la main droite allégorie, Seine, Marne, femme, nu, assise, eau ; Deux femmes nues, personnifiant la Seine et la . De la main gauche, elles soutiennent le sigle RF.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur l'angle sud-est de la façade
    Historique :
    Ce bas-relief symbolisant le département de Seine-et-Marne a été sculpté par Albert Bouquillon pour orner la façade de la trésorerie-paierie générale du département, inaugurée en 1953.
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
  • secteur urbain du plateau nord
    secteur urbain du plateau nord Melun - Avenue Antoine Rue Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AE 1 à 12, 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 492, 494 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Description :
    sous-dossier : la route de Corbeil, celle de Paris et celle de Meaux. Les trois cités ainsi définies
    Illustration :
    Projet de Louis Arretche pour un immeuble HBM, types III B et IV B : façade sur jardin. Tirage Projet de Louis Arretche pour l'Office départemental d'HLM : ""Ville de Melun. Type C, type E Projet de Louis Arretche pour l'office départemental d'HLM : immeuble de type D, à trois étages Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie droite du document Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie gauche du document Tour de logements, rue des Castors prolongée : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20057700535VA
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    seine-et-Marne : de l'ouest vers l'est, route de Corbeil, Beauregard et Montaigu. Plusieurs Après la seconde guerre mondiale, le plateau nord de Melun fait l'objet d'une grande opération d'aménagement dirigée par l'architecte-urbaniste Louis Arretche, également responsable du secteur de Dammarie -lès-Lys. Trois grands ensembles sont édifiés sur le plateau pour l'office départemental des HLM de expérimentations d'économie de main d’œuvre (procédés EMO) sont mises en œuvre au cours de cette opération d'envergure, destinée à faire de Melun l'un des trois M, autrement dit l'une des trois villes seine-et -marnaises appelées à désengorger la capitale par l'essor de leur population (avec Meaux et Montereau-Fault -Yonne). Ce secteur fait actuellement l'objet d'une campagne de réhabilitation sous l'égide de l'ANRU.
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • grand ensemble route de Corbeil
    grand ensemble route de Corbeil Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue du Docteur-Calmette - en ville - Cadastre : 1985 AE 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 494
    Titre courant :
    grand ensemble route de Corbeil
    Description :
    Ce grand ensemble est essentiellement constitué de barres de logements de hauteur moyenne (4 étages
    Appellations :
    route de Corbeil
    Illustration :
    Premier projet (non réalisé) de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"". Tirage Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade postérieure d'un immeuble HLM de type 4.3, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1988 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade principale d'un immeuble HLM de type 3.2, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1990 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façades d'un immeuble HLM de type 3.2, à 3 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1992) IVR11_20047700514NUCA Ecole maternelle Jules-Ferry : plan, façades et coupes de l'aile nord-est. Tirage d'architecte Grand ensemble ""route de Corbeil"" : la tour Ribot (1957). IVR11_20037700099X
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construits par l'Office départemental des HLM de Seine-et-Marne. En 1956, l'opération route de Corbeil entre Dès 1948, l'architecte urbaniste Louis Arretche établit un projet de construction d'habitations à bon marché au nord-ouest de Melun, entre la route de Corbeil et l'avenue du général Patton. Ce projet s'intègre à la suite du lotissement développé par le Foyer familial dans les années 1930, autour de l'avenue Alexandre Ribot (dossier IA77000514). Arretche prévoit des HLM de type 3.2 et 4.3, à 3 ou 4 étages, avec un centre commercial à proximité des unités d'habitation. En 1953-1954, Louis Arretche produit de nouveaux plans pour le lotissement du chemin de Corbeil, en combinant des HLM et des logements individuels, ainsi voie d'achèvement ou en cours de construction en avril 1956, et un programme spécial de construction . L'Office départemental de HLM, principal responsable de la construction route de Corbeil, continue son 1960 sont achevés les 209 logements EMO des rues Houdart et Tunc. Une partie de cet ensemble route de
    Localisation :
    Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le chantier, de 3.60 mètres de largeur et de la hauteur d'un étage. Ce procédé permet de réaliser les 208
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le baies sont en plâtre. Le second bâtiment édifié dans les années 1950 côté Marne est constitué d'un corps central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
  • pont Maréchal Leclerc
    pont Maréchal Leclerc Melun - Pont Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont du Maréchal Leclerc relie la rive gauche de Melun à l'île Saint-Etienne, franchissant ainsi le grand bras de la Seine, seul navigable à Melun. Le pont, en béton armé, comprend trois arches
    Illustration :
    Le pont sur le grand bras de la Seine : dessin à la plume, octobre 1686. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700373Z Seine-et-Marne) IVR11_20057700374Z Partie du pont au moulin de Melun, 12 mai 1693. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et -Marne) IVR11_20057700375Z Plan et élévation du pont aux moulins de Melun, pour servir à faire voir les réparations à faire à Elévation de la face d'amont et de deux profils, l'un de la 2e pile et l'autre de la 4e par lequel Le pont-aux-moulins, vu de l'amont. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 Pont-aux-moulins de la ville de Melun sur la rivière de Seine : élévation du pont, côté amont Pont projetté d'une arche de CL pieds d'ouverture, pour être exécuté sur un des bras de la Seine à
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Melun est un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine, grâce à un gué et à un pont fleuve, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont sur le grand bras de la Seine, qui fut reconstruit en 1280, était connu sous le nom de pont aux moulins car il était garni de quatre moulins à blé : le moulin Notre-Dame (emporté par la débâcle en 1788), le moulin de Barbeau (donné à cette abbaye par Aubert d'Andrezel en 1250, détruit en 1587), le moulin de l'Oiselet (qui existait déjà en 1200 et ne fut démoli qu'en 1837), et le moulin de Saint-Père ou de Saint-Nicolas (brûlé vers 1456, puis l'hôpital Saint-Jean de Jérusalem en 1234, aurait même existé aux 13e et 14e siècles. Le pont aux moulins arches plus étroites (entre 4 et 6 m). Le pont fit l'objet de travaux au 17e siècle, des arches s'étant , le général Pajol fit couper une des arches du pont pour entraver la progression de l'armée de Bohême appuyaient encore. Les travaux furent adjugés à l'entrepreneur Lejeune-Gaillard sous la direction de
  • perception, actuellement université
    perception, actuellement université Melun - 19 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 15
    Illustration :
    Façade de la trésorerie, après son bombardement lors de la Seconde guerre mondiale. Photographie L'angle arrondi de la trésorerie des années 1950, rue du Bac et quai de la Reine Blanche La rampe d'accès à la terrasse, sur le quai de la Reine-Blanche, vue depuis l'ouest La terrasse, vue depuis le quai de la Reine-Blanche. IVR11_20067700438XA La terrasse vers la Seine, vue de l'ouest. IVR11_20067700439XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en bord de Seine, orné de représentations de la Seine et de la Marne, sculptées par Albert Bouquillon En 1950, l'architecte parisien René-André Coulon dresse les plans de la trésorerie paierie générale de Melun. Après quelques modifications en 1951, son projet donne lieu à la construction d'un édifice construite sur l'avenue Thiers (notice IA77000482). En 1993-1994, le District de l'agglomération melunaise (DAM) décide de réaménager l'ancienne trésorerie en locaux universitaires. Le coût de l'opération est évalué à 20 millions de francs, dont la charge est répartie entre l'Etat (6 millions), le Département (6
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est construit entre cour (au sud, vers la rue Paul-Doumer) et jardin (au nord , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus est flanquée de deux tourelles d'escalier hors-oeuvre en brique et grès, hautes de 3 étages, et coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'ancien hôtel de ville de Melun, dans la poterne de la rue Neuve. (BNF, Département des estampes . Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700369Z Plan et élévation d'une Maison de Ville pour Melun par Normand en 1793. Projet non réalisé. (BNF Coupes d'une Maison de Ville ou commune pour Melun proposée par Normand en 1793. Projet non réalisé Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 1 : plan général des anciens bâtiments de l'hôtel de ville. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701158X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 2 : anciens bâtiments de l'hôtel de ville Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 4 : plan général comprenant tous les terrains restant de l'ancien éperon d'Olibon. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701160X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 6 : plan du rez-de-chaussée. Papier
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer), construit en 1711, et l'aménagent en hôtel de ville. En 1793 , l'architecte Normand propose de reconstruire la maison commune dans un style néo-classique, projet non réalisé reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la ville, Jean-Jacques Gilson. De l'hôtel des Cens ne sont conservés que des pans de mur et la tourelle sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le terrain à l'arrière est aménagé en jardin en 1859-1863. Vers 1912, l'architecte Delaire propose de
  • ZUP de Meaux-Beauval
    ZUP de Meaux-Beauval Meaux -
    Titre courant :
    ZUP de Meaux-Beauval
    Description :
    La partie de la ZUP réalisée sous l'égide de Marcel Lods comprend des logements, des groupes l'axe est-ouest des zones A et C. Les tours, hautes de seize étages, comportent neuf logements par moyen-courrier éponyme, ont une emprise au sol importante. Le cahier des charges de ces immeubles était différent de celui de la Pierre-Collinet : il prévoyait surtout des petits logements car la cité de la Pierre-Collinet comportait beaucoup de F4 et F5. Aujourd'hui, toutes les "caravelles" ont disparu mais il reste les tours tripodes. Dans cette même dynamique de construction de logement collectif, mais sur un plan plus simple, les immeubles « Squares » s'organisent en deux types de bâtiments : des immeubles de huit étages presque carrés, et des barres de quatre étages. Chaque groupe d'immeuble se différencie des autres par la couleur des allèges de fenêtres et des poutres métalliques. Initialement prévus sur Beauval . Si le quartier A est essentiellement occupé par des immeubles de type HLM établis sur des plans
    Vocables :
    de Meaux-Beauval
    Illustration :
    Plan masse de Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan masse la ZI Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan de ZUP Meaux Beauval : secteur d'habitation et ZI. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Plans et coupes montrant le système de distribution des coursives tous les 4 niveaux. (Cité de Plan des parkings-terrasse au niveau du premier étage reliant les tours de Beauval. Tiré de : "Annales techniques du bâtiment ", oct.1967, 20ème année, n° 328, p. 142 (Cité de l'architecture et du Coupe sur éléments de façades montrant l'implantation des éléments coulissants et le détail des
    Auteur :
    [commanditaire] OPHLM de Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ville de Meaux confia à la Société d'Equipement pour la Seine-et-Marne (S.E.S.M) le soin de procéder aux Dans le cadre de la « Zone à Urbaniser par Priorité » de Meaux-Beauval, créée le 3 août 1959, la études et de réaliser les travaux d'aménagement du secteur d'habitation et de la zone d'activité. Les infrastructures dotant la ZUP de Meaux-Beauval devaient lui conférer une véritable autonomie vis-à-vis du centre -ville de Meaux. Marcel Lods, assisté d'Henri Beauclair, et Paul Depondt proposent dès 1961 une organisation du périmètre de la ZUP en trois quartiers principaux A, B et C, auxquels il faut ajouter une immeubles prévus étaient de taille variable : une majorité de bâtiments de 4 étages, des bâtiments de 12 étages et quelques tours de 18 étages. Les principaux promoteurs de constructions de logements sociaux (l'OPHLM, le BEIL, le Foyer du fonctionnaire et de la famille, la SAHLMAP, etc.) ont proposé des typologies première tranche de 1810 logements par Lods et son équipe, soit six tours et trois "caravelles". Le
  • piscine Tauzier
    piscine Tauzier Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
  • verrières (12)
    verrières (12) Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    L'église est ornée d'un ensemble de verrières dues au même artiste. Seules les baies orientales les autres verrières, des panneaux polychromes sont réservés aux figures de saint en pied, avec le nom de part et d'autre de la figure et un emblème au-dessus ; le reste de la baie est occupée par du verre blanc. Sur le plan iconographique, les trois baies orientales honorent Notre-Dame, patronne de consacrées aux cultes locaux : saint Faron, évêque de Meaux ; saint Fiacre, fondateur du prieuré de Saint -Fiacre-en-Brie ; saint Martin, vocable de l'église paroissiale située dans les parages jusqu'à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'oculus central de l'abside : le Couronnement de la Vierge Vue d'ensemble d'une baie de l'abside : les Litanies de la Vierge. IVR11_20127700253NUC4A Vue d'ensmble de la baie 9 : saint Faron et armes de la ville de Meaux. IVR11_20127700252NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'exécution de cet ensemble de verrières est consécutif aux dommages de guerre survenus le 17 juin de l'église Saint-Louis de Choisy-le-Roi mais il a surtout travaillé dans sa région d'origine (église de Tavers (Loiret), 1935; scènes de la vie de sainte Jeanne d'Arc dans l'église de Saint Amand
  • lotissement du Pierris
    lotissement du Pierris Meaux - 2-36 rue du Pierris - - Cadastre : AX 15-17, 20-23, 92-94, 173, 183-184, 207-208, 212-213
    Description :
    Le long de la rue du Pierris se trouve un lotissement des années 1950, constitué de maisons individuelles et de petits immeubles d'un étage, conçus selon les mêmes principes, avec notamment un toit terrasse en zinc et des murs de parpaings avec parement de dalles de béton et de grands moellons de calcaire, formant un effet de bossage. Les fenêtres présentent un cadre en saillie, et sont souvent de la préfabrication à la construction de logements, pour abaisser leur coût. La majeure partie du lotissement s'étend sur le côté sud de la rue (numéros pairs) mais trois immeubles et deux maisons se trouvent central, seule l'entrée au rez-de-chaussée est en saillie).
    Illustration :
    réduit à une saillie en rez-de-chaussée. IVR11_20097701099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce lotissement a été sélectionné car il est très représentatif de l'habitat des années 1950, qui s'est développé dans le quartier "du Pierris" avant la construction de la Pierre-Collinet plus au sud . Mêlant maisons individuelles et petit collectif, il s'intègre dans la première phase d'extension de la
  • groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré
    groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré Meaux - mail des Allobroges rue Louis-Bréguet mail des Corses - - Cadastre : AK 79 AS 60 AS 59 BZ 171
    Description :
    Ces groupes scolaires étaient destinés aux enfants de Beauval A (école Alain, sur le mail des Compayré, parcelle AS 59). Le choix de l'esthétique de ces bâtiments répondait à deux critères : leur inscription dans les volumes d'un secteur d'immeubles collectifs élevés et la retranscription visuelle de la classe comme module de base. Le groupe scolaire type comprenait trois types de bâtiments : les écoles primaires dotées d'un étage, les écoles maternelles construite en rez-de-chaussée , les bâtiments de logements comportant quatre appartements par palier et reconnaissables à la présence de persiennes. Le plan classes s'articulaient le long d'une galerie de circulation entourant un escalier pour les bâtiments du primaire ou un patio pour ceux des maternelles. La structure métallique a été adoptée en raison de sa rapidité de montage et des grandes portées qu'imposait une modulation par classe. Elle comporte une ossature principale constituée de cadres rigides en profilés et des planchers en béton armé à nervures
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, pris depuis le mail des Allobroges. Le groupe scolaire Alain dessert le quartier de Entrée de l'école primaire du groupe scolaire Alain et façade avec structure métallique constituée de cadres rigides en profilés. Les façades sont mixtes en acier et aluminium anodisé. Les écoles se Vue des cadres rigides en profilés orange et des piliers de maintien dans le sol Les bâtiments de l'école primaire Alain. Vue de la façade principale et du préau sur cour . Structure de profilés oranges en acier et aluminium anodisé définissant les modules de chaque classe. Décor de claustra en béton. IVR11_20097701490NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail de la façade sur cour. IVR11_20097701489NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail du décor de claustra en béton L'école primaire du groupe scolaire Alain : autre vue du décor de claustra en béton
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1965, quatre groupes scolaires ont été dessinés sur les mêmes principes constructifs par les architectes qui se sont occupés de l'ensemble de la ZUP de Meaux-Beauval : Marcel Lods, Paul Depondt, Henri Beauclair. Ces établissements reçurent des noms de pédagogues, philosophes ou savants
  • tableau
    tableau Meaux -
    Description :
    L'oeuvre est constituée de 4 panneaux réunis en triptyque. Les deux panneaux centraux présentent un paysage dominé par la masse puissante de la cathédrale de Meaux. Cette vue est encadrée par deux panneaux verticaux plus étroits, formant chacun une sorte de "trophée" symbolique.
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Toile peinte de Clément Serveau, 1962, conservée dans le réfectoire. IVR11_20137700122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instruments de musique piano contrebasse saxophone trombone à coulisse clarinette Au centre du triptyque est évoquée la ville de Meaux avec la cathédrale, le Vieux-Chapitre, des maisons anciennes, et un buste de Bossuet accompagné d'une inscription l'identifiant. Il s'agit là d'une représentation symbolique de Meaux, et non d'une vue réaliste : le Vieux-Chapitre n'est pas dans une position . A droite, s'enchevêtrent plusieurs instruments : contrebasse, clavier de piano, saxophone, trombone
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle d'André Planson (dossier IM77000478), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en 1962 par Clément Serveau, ancien élève du lycée de Meaux. Son iconographie est directement liée à son
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail
  • monument aux victimes du nazisme
    monument aux victimes du nazisme Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
    Description :
    La stèle représente un homme déporté, chaussé de sabots, adossé à un poteau de pierre, et levant , sous un fusil : 13 noms. De face : 20 noms dessinant un visage et une croix de Lorraine.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le palais de justice, a été choisi par le conseil municipal le 20 janvier 1948. Le monument a été
    Localisation :
    Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
    Référence documentaire :
    p. 57-59 Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t . 5, 2008, p. 47-59. VITRY, Josette. Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t. 5, 2008, p. 47-59.