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  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
    Description :
    R+5. Le premier immeuble est sur rue, tandis que le deuxième donne sur une cour intérieure qui présente un jardin en pleine terre. La façade sur rue, remaniée par André Gonnot, le fils d’Eugène Gonnot de casser les angles en les arrondissant. Le premier immeuble, qui donne sur la rue, se compose de de la rue. Le dernier étage se compose de deux petits ateliers qui s’éclairent par une toiture de type « shed ». Le second immeuble donnant sur cour est plus élevé. Il comporte cinq étages et deux
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble d'ateliers, 7 rue Antoine Chantin IVR11_20197500184NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis le premier étage de l'immeuble lui faisant face
    Historique :
    En 1914, un permis de construire est déposé pour la construction de ces deux immeubles accolés. Le propriétaire de la parcelle, René Berthomier, souhaite en effet édifier deux immeubles accolés dans le but de Première Guerre mondiale retarde le début de la construction, qui ne débute qu’en 1927. Entre 1927 et 1928 -appartements. Ces immeubles présentent des façades remaniées par André Gonnot, le fils de l’architecte , Pierrette Bloch, Lucien Couteau ou le poète-romancier Pierre Jean Jouve.
    Localisation :
    Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le l’alignement de la rue Ordener. En effet, le bâtiment A sur rue offre un jeu de retrait de ces volumes, les ateliers s’orientent vers le Nord afin d’obtenir la meilleure lumière possible tout en mettant à profit générés subtilement : jardinières, escaliers et patios entre la limite urbaine et le bâti. Sur le Bulletin gauche de l’encoignure droite de la rue Damrémont et passant à droite sur le mur de l’encoignure de la et arborés.La volumétrie du bâtiment A, le plus ancien de la parcelle, sur la rue Ordener est de 3 ou le seul dont la façade principale, sur rue, soit en brique. Il mesure 76 mètres de long sur 10 à 22 caves). Un remplissage en brique pour le bat.A et un remplissage en mâchefer (Le béton de mâchefer est
    Illustration :
    Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue des coursives du bâtiment A prise depuis le toit du bâtiment B IVR11_20187500004NUC4A Entrée de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A IVR11_20187500010NUC4A Verrière de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A (coté rue Ordener
    Historique :
    appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans des artistes et dotés d’ateliers. Très introduit dans le milieu artistique auquel il participe par de Louis Lejeune et dont le siège se trouvait à son adresse, 22 rue Simon Dereure ),souhaitant défendre le sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre »]. Dès le début Conseil Municipal. C’est en 1925 qu’il réalise une première opération pour le compte précisément de Louis inscrit MH (1982/09/01). VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 M.Lejeune, propriétaire ]. En 1928, cet hôtel n’appartient déjà plus à Louis Lejeune, mais à Mme Agnaud. . Le n°28 (aussi sans atelier mais sur le plan duquel un vaste espace au premier étage désigné comme « galerie ». Louis Nouveauté et la reconstruction du Moulin Rouge, va construire en 1928 au 36 avenue Junot pour le compte de
    Référence documentaire :
    1850-1950 Le Bas (A), « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire. Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à Le Petit Parisien Le Petit Parisien, 25 décembre 1923, numéro 17101 d’Administration daté du 11 juin 1928 où figure le plan truqué que la société a présenté et dans lesquels des L'Architecte L’Architecte n°3, 1933, p.39-40. Le projet et les plans sont présentés dans leur état « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 18e arrondissement - 36 avenue Junot
    Description :
    .) Traversant du Nord au Sud une parcelle irrégulière, le projet architectural d’Adolphe Thiers propose de baies, orientées vers le Nord, offrant une lumière forte mais sans chaleur, constante et homogène. La », in A.M.C, étude réalisée dans le cadre de l’U.P.8 d’architecture, Paris, juillet 1974, p.61-68
    Illustration :
    Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B IVR11_20197500034NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B (2) IVR11_20197500035NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C IVR11_20197500036NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C (2) IVR11_20197500037NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C (3) IVR11_20197500038NUC4A Coursive extérieure desservant le deuxième étage du bâtiment B IVR11_20197500033NUC4A Vue de la coursive desservant le deuxième étage du bâtiment A IVR11_20197500043NUC4A Vue des bâtiments A et B depuis le deuxième étage du bâtiment A IVR11_20197500042NUC4A Vue plongeante (première cour, cour des bâtiments A et B) depuis le bâtiment A Vue de la cour entre le bâtiment C et le bâtiment D IVR11_20197500040NUC4A
    Historique :
    Construite dans une zone connue sous le nom de « maquis de Montmartre », l’avenue Junot , initialement « avenue de la Tempête », aurait été percée entre 1910 et 1912. Intégré dans le quartier des , 36 avenue Junot, Etude historique et diagnostic patrimonial, 2018.) Le travail entrepris pour combler et foudroyer les anciennes carrières de gypse de Montmartre à la fin du XIXe siècle a facilité le et la rue Simon-Dereure. Par le biais de sa propre compagnie de construction immobilière, la immeubles construits sur ce terrain. Influencé par le courant « art déco », il construit en 1928 cet influencés par l’Exposition des Arts décoratifs qui entend renforcer le lien entre l’art et l’industrie, à
    Référence documentaire :
    Les villas d'artistes à Paris : de Louis Süe à Le Corbusier, Paris, Les éd. de Paris, 1987. sous la direction de Pierre-Antoine Gatier, D.S.A Architecture et Patrimoine, Ecole Nationale "36, av. Junot, ateliersd’artistes Paris XVIII", in A.M.C, étude réalisée dans le cadre de l’U.P.8
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Description :
    bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont La résidence Bellevue épouse le dénivelé d'une pente, orientée Nord-Ouest, qui offre une vue imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des plus bas de recevoir tout de même un ensoleillement optimal. Pour l'aménagement intérieur, chaque retrouvent dans la résidence Bellevue plusieurs traits caractéristiques de l'agence d'Hervé Baley : le goût ), le souci d'une architecture intégrée au site (terrain en pente, ouverture sur le paysage), et une
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue des boites aux lettres prise dans le hall d'entrée. IVR11_20169200263NUC4A Vue de l'escalier intérieur prise depuis le hall d'entrée. IVR11_20169200264NUC4A
  • Lotissement d'ateliers d'artistes
    Lotissement d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 16 rue du Saint-Gothard - en ville
    Description :
    Gothard. Le bâtiment sur la rue du Saint Gothard comprend un rez-de-chaussée sur cour et un 1erétage . L’expropriation aura pour conséquence la suppression d’une dépendance dit bâtiment bas qui comporte une cuisine et un cabinet d’aisance. ». L’acte précise que les constructions existantes qui étaient élevées sur le terrain lors de la vente de 1907 ont été abattus sauf le bâtiment sur rue. C’est peut-être à cette occasion que la division des parcelles avec l’avenue de Montsouris s’est effectuée. Le 19 octobre 1907 au-dessus couvert en tuiles, le tout conformément aux plans et coupes annexes. Nota : Le tout à l’égout est déjà installé dans le dit immeuble et sera complété suivant les besoins des nouveaux ateliers . » Le 27 mai 1910 les travaux sont déclarés conformes au permis. Sur les plans, on peut constater qu’une constructions ont été édifiées par le sieur Anciaux et sans avoir conféré de privilège d’entrepreneur , d’architecte ou d’ouvrier » ce qui pourrait accréditer la thèse du remontage, d’autre part comme on peut le
    Illustration :
    Vue prise depuis le porche d'entrée (1) IVR11_20197500773NUC4A Vue prise depuis le porche d'entrée (2) IVR11_20197500774NUC4A Sculptures accrochées sur le mur de l'atelier IVR11_20197500805NUC4A
    Historique :
    Le 16 et le 16 bis de la rue du Saint Gothard correspondent à la parcelle portant le n°4 sur les plans appartenant aux frères Sauton, entrepreneurs de travaux publics. Sur le plan le plus ancien de -Folcard. Ensuite un acte notarié mentionne que de 1861 à 1883 « le terrain et ses constructions compris entre le 16 et le 16 bis rue du Saint Gothard et le 31 avenue de Montsouris appartenait à la famille Bouret – Aubelot jusqu’à sa vente aux frères Sauton ».Le 25 juillet 1884, les frères Sauton, demandent quelque temps Paul Gauguin. On sait d’après plusieurs biographies (Pierre Le Proton : Paul Gauguin, Chaix à Paris. Il semblerait que c’est dans cet atelier qu’il ait peint le portrait de « la famille Shuffenecker ». Cette hypothèse pourrait être confirmée par la vue au second plan du tableau qui représente le dôme de la chapelle de l’hôpital Saint Anne tel qu’on peut encore l’apercevoir depuis le bâtiment l’atelier d’origine. Il est actuellement occupé par le peintre Sergio de Castro. En 1907 Anciaux von Elsberg
    Référence documentaire :
    (Concernant les expositions universelles) Le génie civil n°6 à 10 TXII
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