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  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Description :
    Seine, l'embarcadère a aujourd'hui disparu ainsi que l'enseigne qui le surmontait. Côté Bas-Samois, la parcelle longeant le sentier du Petit Pont est occupée par l'ancien garage à bateaux et, à l'arrière, la maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après construit dans la pente. Un appentis est accolé à sa façade orientale. Le pignon sud est aujourd'hui couvert
    Illustration :
    Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
    Historique :
    L'atelier Rabardy a été implanté au Bas-Samois au début des années 1890, par Louis Achille Rabardy alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres maison Goletto prend la suite de l'activité et se spécialise dans la vente de bateaux à moteur. Le site
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de , organisait à son domicile. Cet équipement, et surtout l'activité créatrice qui s'y déployait, justifient le nom de "Maison de sons" que le compositeur avait donné à sa demeure (selon le titre éponyme de la pièce commandée en 1989 par Klaüs Schöning à Pierre Henry) . Le sous-sol, desservi par un escalier , en particulier le Piano Chanteur, un piano désossé et rempli de haut-parleurs, conçu en 2010. Le rez utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry travaillait et composait, en compagnie de sa collaboratrice Bernadette Mangin. Le premier étage est occupé
    Illustration :
    Affiche du vernissage de l'exposition George Mathieu, Vienne 1959, sur le meuble : Philharmonie noire à soixante,1990, Le fil de la vie 2, 1990, à droite Inventaire démodé, 2015 et dessous Enharmonie Face: Tout Henry au pilon, 1991 et au fond derrière le guide chant Piano cheval, 1992 et à droite Vue de la cuisine (rez-de-chaussée). Grand Hôtel, 2012, et en bas Texture, 2008 Bas de casse d’imprimeur contenant divers matériaux (mur de de la salle à manger Palier du premier étage, départ de l’escalier menant vers le second étage et vue de la sonothèque Au fond, Atelier d’artiste, 2013 en haut à droite Le Roi des auxcriniers, 1988 en montant Palier du premier étage et vue vers le cabinet de travail IVR11_20187500223NUC4 Détail de l’accrochage de peintures concrètes sur le palier du second étage, Sur la gauche Les d’Harmonie, 2007, à droite de la porte, dessins et à leur droite en bas Béjart, 2008 et au-dessus Illusion
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de maison est devenue en 1971 l'habitation et le studio du compositeur Pierre Henry. Citant un entretien donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un recherches de musique concrète (GRMC) de la Radio. Dès 1955, une collaboration s'installe avec le danseur et la Radio, Pierre Henry fonde, avec Jean Baronnet, le studio Apsome, 80 rue Cardinet à Paris. C'est en 1967 qu'il connaît un grand succès populaire avec Messe pour le temps présent, et s'installe dans un en 1982 l'association SON/RE, dont il est le directeur artistique. Il y créera plus de 120 œuvres libre cours à l’activité créatrice la plus intense de sa carrière. C'est également le lieu où il
    Référence documentaire :
    Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le l’alignement de la rue Ordener. En effet, le bâtiment A sur rue offre un jeu de retrait de ces volumes, les ateliers s’orientent vers le Nord afin d’obtenir la meilleure lumière possible tout en mettant à profit générés subtilement : jardinières, escaliers et patios entre la limite urbaine et le bâti. Sur le Bulletin gauche de l’encoignure droite de la rue Damrémont et passant à droite sur le mur de l’encoignure de la et arborés.La volumétrie du bâtiment A, le plus ancien de la parcelle, sur la rue Ordener est de 3 ou le seul dont la façade principale, sur rue, soit en brique. Il mesure 76 mètres de long sur 10 à 22 caves). Un remplissage en brique pour le bat.A et un remplissage en mâchefer (Le béton de mâchefer est
    Illustration :
    Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue des coursives du bâtiment A prise depuis le toit du bâtiment B IVR11_20187500004NUC4A Entrée de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A IVR11_20187500010NUC4A Verrière de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A (coté rue Ordener
    Historique :
    appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans des artistes et dotés d’ateliers. Très introduit dans le milieu artistique auquel il participe par de Louis Lejeune et dont le siège se trouvait à son adresse, 22 rue Simon Dereure ),souhaitant défendre le sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre »]. Dès le début Conseil Municipal. C’est en 1925 qu’il réalise une première opération pour le compte précisément de Louis inscrit MH (1982/09/01). VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 M.Lejeune, propriétaire ]. En 1928, cet hôtel n’appartient déjà plus à Louis Lejeune, mais à Mme Agnaud. . Le n°28 (aussi sans atelier mais sur le plan duquel un vaste espace au premier étage désigné comme « galerie ». Louis Nouveauté et la reconstruction du Moulin Rouge, va construire en 1928 au 36 avenue Junot pour le compte de
    Référence documentaire :
    1850-1950 Le Bas (A), « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire. Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à Le Petit Parisien Le Petit Parisien, 25 décembre 1923, numéro 17101 d’Administration daté du 11 juin 1928 où figure le plan truqué que la société a présenté et dans lesquels des L'Architecte L’Architecte n°3, 1933, p.39-40. Le projet et les plans sont présentés dans leur état « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Description :
    Les bâtiments – la maison principale, la seconde maison, l’atelier et le laboratoire photographique l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin -Sabon en 1909, représentant le couple Martin-Sabon admirant le paysage. Au sous-sol est installée une grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire
    Illustration :
    Vue du relief sculpté sur le linteau de la cheminée IVR11_20199500103NUC4A
    Représentations :
    manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un humaine, figure animale) qui soutiennent le balcon. Nathalie Martin-Sabon a aussi décoré la cheminée d’une bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 et réalisé par Nathalie Martin-Sabon, qui représente le couple Martin-Sabon contemplant le paysage depuis leur parc. Le décor intérieur est complété par deux banderoles brodées sur lesquelles est inscrite une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne le style orientaliste : des frises décoratives géométriques courent en partie supérieure des murs rouges, tandis que le plafond et l’encadrement d’une porte sont décorés de motifs ornementaux.
    Historique :
    La maison, repérable depuis la fin du XVIIe siècle, a été achetée le 3 octobre 1884 à l’abbé Tassard par le photographe-archéologue Félix Martin-Sabon et son épouse Nathalie Martin-Sabon, née un atelier pour Nathalie Martin-Sabon dans le parc. Félix Martin-Sabon se fait construire à côté un le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix
  • Atelier du peintre Maurice Denis
    Atelier du peintre Maurice Denis Saint-Germain-en-Laye - 2 BIS rue Maurice Denis
    Description :
    plantés sur le terrain, en limitant les coupes, comme l’indique une lettre du curé Duchemin à l’artiste en date du 2 février 1912 (musée Maurice Denis, ms 3549). Sur le plan dessiné par Denis et remis à autres ceinturant l’atelier à l’ouest et à l’est). Les murs Nord et Est épousent à peu près le mur d’enceinte du Prieuré, et la façade sud est pratiquement parallèle à l’escalier donnant sur le haut de la rue grossièrement trapézoïdal. Les dimensions du bâtiment – dictées par celles des œuvres à exécuter pour le théâtre fenêtres éclairement généreusement l’intérieur. La porte en façade, de grande hauteur, autorise le passage
    Historique :
    réalisés par Hurault, photographe de Saint-Germain-en-Laye, au lendemain de la guerre. Antoine Poncet, le . Antoine Poncet, le petit fils de Denis né en 1928, y installera son propre atelier de sculpteur sans trop des Champs-Élysées, il n’était pas encore propriétaire de l’ancien hôpital, situé dans le haut de la demanda qu’un atelier lui soit construit à cet effet, sur le budget du théâtre. L’atelier est bâti en deux essentiellement de zone de stockage, conservant en particulier le fonds de l’atelier de Denis constituant la base essentiellement de zone de stockage, conservant en particulier le fonds de l’atelier de Denis constituant la base inauguré le 13 juin 1984. Un incident survenu lors la tempête de la fin décembre 1999 contraint le déménagé dans de nouvelles réserves externalisées. Le projet de réhabilitation peut alors prendre forme.
  • Lotissement d'ateliers d'artistes
    Lotissement d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 16 rue du Saint-Gothard - en ville
    Description :
    Gothard. Le bâtiment sur la rue du Saint Gothard comprend un rez-de-chaussée sur cour et un 1erétage . L’expropriation aura pour conséquence la suppression d’une dépendance dit bâtiment bas qui comporte une cuisine et un cabinet d’aisance. ». L’acte précise que les constructions existantes qui étaient élevées sur le terrain lors de la vente de 1907 ont été abattus sauf le bâtiment sur rue. C’est peut-être à cette occasion que la division des parcelles avec l’avenue de Montsouris s’est effectuée. Le 19 octobre 1907 au-dessus couvert en tuiles, le tout conformément aux plans et coupes annexes. Nota : Le tout à l’égout est déjà installé dans le dit immeuble et sera complété suivant les besoins des nouveaux ateliers . » Le 27 mai 1910 les travaux sont déclarés conformes au permis. Sur les plans, on peut constater qu’une constructions ont été édifiées par le sieur Anciaux et sans avoir conféré de privilège d’entrepreneur , d’architecte ou d’ouvrier » ce qui pourrait accréditer la thèse du remontage, d’autre part comme on peut le
    Illustration :
    Vue prise depuis le porche d'entrée (1) IVR11_20197500773NUC4A Vue prise depuis le porche d'entrée (2) IVR11_20197500774NUC4A Sculptures accrochées sur le mur de l'atelier IVR11_20197500805NUC4A
    Historique :
    Le 16 et le 16 bis de la rue du Saint Gothard correspondent à la parcelle portant le n°4 sur les plans appartenant aux frères Sauton, entrepreneurs de travaux publics. Sur le plan le plus ancien de -Folcard. Ensuite un acte notarié mentionne que de 1861 à 1883 « le terrain et ses constructions compris entre le 16 et le 16 bis rue du Saint Gothard et le 31 avenue de Montsouris appartenait à la famille Bouret – Aubelot jusqu’à sa vente aux frères Sauton ».Le 25 juillet 1884, les frères Sauton, demandent quelque temps Paul Gauguin. On sait d’après plusieurs biographies (Pierre Le Proton : Paul Gauguin, Chaix à Paris. Il semblerait que c’est dans cet atelier qu’il ait peint le portrait de « la famille Shuffenecker ». Cette hypothèse pourrait être confirmée par la vue au second plan du tableau qui représente le dôme de la chapelle de l’hôpital Saint Anne tel qu’on peut encore l’apercevoir depuis le bâtiment l’atelier d’origine. Il est actuellement occupé par le peintre Sergio de Castro. En 1907 Anciaux von Elsberg
    Référence documentaire :
    (Concernant les expositions universelles) Le génie civil n°6 à 10 TXII
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Historique :
    (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de l'Art durant tout le XIXe siècle. Ce succès donne naissance à des centaines durant tout le XIXe siècle le début des années 1830, un couple d'épiciers, François et Edmée Ganne, transforme leur maison en auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de avoir accueilli des artistes aussi importants que Camille Corot, Eugène Cuvelier, Antoine-Louis Barye , installé dans l'Auberge Ganne). Le peintre loue une petite maison en retrait de la Grande rue ainsi que la amis artistes qui vivent ou séjournent dans le village ou pour les amateurs qui, de plus en plus dans le toit et l’ouverture verticale dans la façade qui permettait le passage des toiles de grand
  • Maison-atelier du sculpteur Philolaos
    Maison-atelier du sculpteur Philolaos Saint-Rémy-lès-Chevreuse - 65 route Milon
    Description :
    Le plan en L, épousant la déclivité du terrain, comprend trois niveaux, dont un grand espace constructif, le sculpteur n’innove pas. L’ossature en parpaings et briques est aidée par quelques dalles et poutres en béton armé, et par une charpente en bois pour le grand volume de travail. Très proche du projet avec pataugeoire et fontaines en béton lavé. Le sculpteur pose les bases des volumes rectangulaires, de toiture. Il pousse le geste jusqu’à créer de petites boules en métal figurant les futures sculptures du et le placard haut de la cuisine. L’ossature se perfectionne également sur le chantier puisqu’il met
    Illustration :
    Sculpture fontaine présente dans le jardin d'hiver IVR11_20197800316NUC4A
    Historique :
    Lorsque Philolaos débute le chantier de l’atelier de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en 1964, cela fait Dieleman dans la vallée de Chevreuse (1947-1967). Le sculpteur commence par se construire une petite cabane Cardot, puis Guy-Rachel Grataloup dans les années 1980, s’y installent. Le futur atelier de Philolaos se situe le long de la route de Milon sur un terrain en bande à forts reliefs, protégé au nord par une petite forêt d’acacias. Très tôt, le site dicte l’implantation et son regard se porte sur les points de vue à mettre en valeur et la végétation à conserver. Une végétation qui l’aidera plus tard à cacher le caractère trop « moderne » de ses réalisations. Face à ce premier chantier français, le sculpteur ne se , seconde épouse du sculpteur, le 4 juillet 2019 à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse.). À partir de cette seule projet, il est possible d’établir que le premier projet d’atelier, daté de janvier 1964, est refusé le mois suivant par les services départementaux du MRL ; le projet ne respectant pas « le caractère
  • maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier
    maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier Poissy - 26 avenue Meissonier
    Illustration :
    Vue prise depuis le balcon de l'atelier d'été IVR11_20197800061NUC4A
    Historique :
    Extrait du texte rédigé par Mme Anne Quignard, historienne et descendante de l'artiste pour le le musée d'art et d'histoire de Poissy du 27 mars au 21 juin 2015. Le 16 avril 1846 Ernest la demeure dite « le château de Poissy » construite par la famille de Mailly au XVIIIe siècle. Né à Lyon, le 21 février 1815, Ernest a grandi à Paris au Marais et à l’île Saint-Louis. L’installation . Les épais dossiers des « Mémoires » des entrepreneurs, conservés dans le grenier du fruitier, où ils ont été en partie mangés par les souris, nous le montrent allant de travaux en travaux, toujours en , édifie une nouvelle aile, fait une tour pour y faire monter un escalier, surélève le toit pour son logements pour le cocher, le palefrenier. Un bâtiment à façade de chalet abrite encore des stalles, une enfin, au bas du terrain, près de la voie de chemin de fer, une petite orangerie porte aussi sa marque avec logement pour le jardinier. En 1862, il achète la propriété voisine : l’ancienne maison de la
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