Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 23 - triés par pertinence
  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Description :
    . Chacun des bas reliefs évoque une saison. Le printemps est représenté par une jeune femme tenant une Ensemble de quatre bas reliefs disposés en hauteur sur les quatre murs de cette petite salle fleur, l'été par un homme s'épongeant le front, un tracteur figure en arrière plan. L'automne est exposant son petit enfant à la chaleur d'un radiateur électrique. Chacun des reliefs porte le nom de la
    Illustration :
    vue du bas relief Le Printemps IVR11_20157500224NUC4A vue du bas relief L'Hiver IVR11_20157500226NUC4A vue du bas relief L'Automne IVR11_20157500225NUC4A vue du bas relief L'Eté IVR11_20157500227NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre sculpté
    Historique :
    Ces quatre bas reliefs ne sont ni signés ni datés. Ils ne sont pas mentionnés dans la réception
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action l'emplacement d'une seconde entrée primitivement prévue à cet endroit. Ce bas-relief est composé selon le même carré dans lequel il s'intègre. Ce bas-relief représente un large visage serein aux yeux grands ouverts ou l'attention. Les personnages qui l'entourent évoquent l’artisanat, l'agriculture, le monde ouvrier
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief , se détachant d'un bas relief évoquant la frondaison d'arbres. L'eau s'échappe par la bouche d'un
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Description :
    l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la la petite-fille qui l'accompagne, sa nièce. Le peintre s'est lui même représenté sous les traits du
    Inscriptions & marques :
    L’œuvre de Robert Pougheon est signée et datée en bas à droite. L’œuvre de Jean Despujols est signée en bas à gauche. L’œuvre de Fernand Hertenberger est signée et datée en bas à gauche.
    Référence documentaire :
    Le Musée des années 30 Bréon Emmanuel, Lefrançois Michèle. Le Musée des années 30. paris, Somogy
  • rue des Plantes
    rue des Plantes Paris 14e arrondissement
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
  • rue des Artistes
    rue des Artistes Paris 14e arrondissement - rue des Artistes
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Texte libre :
    Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de lauréats du concours. Ce stage s'est déroulé auprès d'Antoine Lebas, puis de Roselyne Bussière dans l'étude initiée par Antoine Lebas relativement au patrimoine architectural et urbain des faubourgs ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Description :
    Chabas traduit dans un langage moderne une iconographie codifiée à l'extrême. Il abandonne le style petite bourgeoise, très présente dans le XIVe arrondissement. Le mariage est simplement évoqué par le . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signé en bas à droite sur l’œuvre intitulée Famille
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914 Franck Folliot. Les décors des mairies. In Burrollet, Folliot, Imbert. Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
    Description :
    R+5. Le premier immeuble est sur rue, tandis que le deuxième donne sur une cour intérieure qui présente un jardin en pleine terre. La façade sur rue, remaniée par André Gonnot, le fils d’Eugène Gonnot de casser les angles en les arrondissant. Le premier immeuble, qui donne sur la rue, se compose de de la rue. Le dernier étage se compose de deux petits ateliers qui s’éclairent par une toiture de type « shed ». Le second immeuble donnant sur cour est plus élevé. Il comporte cinq étages et deux
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble d'ateliers, 7 rue Antoine Chantin IVR11_20197500184NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis le premier étage de l'immeuble lui faisant face
    Historique :
    En 1914, un permis de construire est déposé pour la construction de ces deux immeubles accolés. Le propriétaire de la parcelle, René Berthomier, souhaite en effet édifier deux immeubles accolés dans le but de Première Guerre mondiale retarde le début de la construction, qui ne débute qu’en 1927. Entre 1927 et 1928 -appartements. Ces immeubles présentent des façades remaniées par André Gonnot, le fils de l’architecte , Pierrette Bloch, Lucien Couteau ou le poète-romancier Pierre Jean Jouve.
    Localisation :
    Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Description :
    adjonction a été faite. Pour le bas relief de droite : un bas relief figurant les soldats dans la tranchée et les corvées. Pour le bas relief de gauche : le départ du soldat pour la guerre et l'exode. Deux Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Illustration :
    Bas relief coté gauche : le départ des soldats. IVR11_20157500276NUC4A Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance Bas relief coté droit : soldats dans les tranchées. IVR11_20157500275NUC4A Bas relief latéral droit: la Libération. IVR11_20157500278NUC4A
    Historique :
    les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le
  • Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance
    Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance Paris 14e arrondissement - en ville
    Description :
    cistercienne colorée : le Lion ailé de saint Marc (1), l’Aigle de saint Jean (2), le Taureau ailé de saint Luc
    Illustration :
    Verrière du bas-côté sud (baie 6), Le Christ montrant son Sacré-Coeur IVR11_20097500441NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 113), le calice IVR11_20097500455NUC4A Verrière du choeur (baie 1), le lion ailé de Saint Marc IVR11_20097500436NUC4A Verrière du choeur (baie 3), le lion ailé de Saint Luc IVR11_20097500438NUC4A Verrière du bas-côté nord (baie 5), Saint Joseph assis portant l'enfant Jésus et une fleur de lys Verrière des bas-côtés (baie 101), Agneau pascal IVR11_20097500443NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 102), Lampe à l'huile allumée IVR11_20097500444NUC4A verrière des bas-côtés (baie 103), Chrisme, alpha et omega IVR11_20097500445NUC4A Verrière des bas côtés (baie 104), Poisson et inscription " ICHTHUS" IVR11_20097500446NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 105), L'église IVR11_20097500447NUC4A
    Historique :
    Un premier oratoire fut ouvert vers 1885 dans le quartier Plaisance par l’abbé Soulange-Bodin pour enseigner le catéchisme. Un concours lancé en 1909 pour la construction de l’église actuelle désigna l’architecte P. Sardou, élève de L. Magne. Élevée rapidemment entre le 3 juillet 1910 et le mois d’octobre de consacrée le 29 juin 1911 par Mgr Amette. C’est l’une des premières églises construites après la Séparation façade ne furent pas réalisés, faute de moyens. L’auteur des cartons et le peintre verrier ont puisé leur cisterciennes d’Aubazines. H.-M. Magne a par ailleurs dessiné le Chemin de croix et peint le retable de sainte
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines) Paris 14e arrondissement - 68 avenue Denfert-Rochereau - en ville
    Description :
    SAINTE VIERGE DONNE AUX FILLES DE LA VISITATION LA MISSION DE FAIRE CONNAITRE ET AIMER LE SACRE-CŒUR Visitation à sainte Jeanne de Chantal ; au-dessus de la scène, deux anges entourent le Sacré-Cœur de Jésus l’Ainé ; L. Steinheil, cart., 1857 au bas de chaque verrière. Baie 9 (1 lancette, H.4,50xL.1,50
    Historique :
    Les Visitandines, expulsées de leur couvent de la rue Saint-Antoine pendant la Révolution, firent le décor vitré ; les sept verrières ornementales sont inspirées sinon copiées de grisailles de la
  • Halle (détruite)
    Halle (détruite) Paris 14e arrondissement - rue Brézin rue Boulard - en ville
    Description :
    . Les façades étaient rythmées par des colonnettes en fonte. Le toit à longs pans et à croupe, était
    Illustration :
    Plan du quartier du Petit Montrouge dressé par le service des Plans de la Ville de Paris, 1911
    Historique :
    Construit en 1866, le marché, dit marché Brézin, comprenait 201 places et fut détruit en 1932 pour peut rapprocher sa typologie de plusieurs marchés parisiens construits selon le modèle des halles dite Baltard (marché Secrétan dans le XIXe arrondissement, marché Saint Quentin dans le Xe arrondissement).
    Référence documentaire :
    -Antoine. Montparnasse et le XIVe arrondissement. Paris, AAVP, 2000, p. 134-140. Montparnasse et le XIVe arrondissement Rideaux, Géraldine. La ville unifiée. In Langlois, Gilles
  • Cheminée de la salle des mariages
    Cheminée de la salle des mariages Paris 14e arrondissement
    Description :
    marbre vert. Le tableau de l'âtre est orné d'un décor en damier bordé d'une frise géométriques en carreaux vernissés. Le contre-coeur se compose d'une plaque de fonte figurant un médaillon central portant l'inscription "RF" (pour République Française), traversé d'une épée, d'un rameau de laurier et d'un bouclier. Le foyer est encadré de part et d'autre par deux piédroits au décor de faunes engainés. Sur le sol, un
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon surmontant le buste de Marianne porte la date "1889".
    Historique :
    l'architecte Auburtin, dans le cadre des travaux d’agrandissement et d'embellissement de la mairie dès 1881 Charenton, faubourg Saint Antoine, Paris XIIe, d'après un dessin de l'architecte. Elle comporte une horloge dont le cadran est émaillé, réalisé par Bozzel et au centre de la hotte, placée dans une mandorle dorée
  • Ensemble de 6 verrières - Temple réformé Paris-Plaisance
    Ensemble de 6 verrières - Temple réformé Paris-Plaisance Paris 14e arrondissement - 95 rue (de l') Ouest - en ville
    Description :
    Baies 1 à 6 (1 lancette, H.5 x L. 1,30). Verrières ornementales ; dans le haut des lancettes
    Illustration :
    Vue intérieure du temple et des verrières du bas-côté sud, vers 1878 ?. auteur inconnu (peintre
    Représentations :
    le Buisson ardent
    Historique :
    La paroisse protestante de Plaisance, créée en 1855 par le pasteur H. Paumier sur un terrain loué abbaye de Pentemont, dont l’inauguration eut lieu le 18 mai 1879. Ce temple fut construit par Ch
  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Description :
    . On y reconnait la place Denfert-Rochereau et le Lion de Bartholdi installé en 1880. Dans la salle de Jean Dunand et à sur le mur opposé, une toile combinant le château du parc de Sceaux et l'ancienne
    Illustration :
    Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux IVR11_20157500209NUC4A
    Auteur :
    [peintre] Picart Le Doux Charles Alexandre
    Inscriptions & marques :
    L'oeuvre Un café à Montparnasse est signée et datée Bourrat-Levraux, 1955, en bas à gauche . L'oeuvre Une fête foraine place Denfert-Rochereau, est signée Ondine Maganrd en bas à droite et non datée . L'oeuvre Vue du château du parc de Sceaux est signée et datée Charles Picart-Ledoux, 1956, en bas à droite . L'oeuvre Boeufs au labour, est signée Jean Dunand en bas à droite mais non datée.
    Historique :
    . la mairie annexe en 1956. C' est l’œuvre de quatre artistes différents. Les deux toiles qui ornent le
  • Ensemble de 23 verrières - Chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc (Franciscaines missionnaires de Marie)
    Ensemble de 23 verrières - Chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc (Franciscaines missionnaires de Marie) Paris 14e arrondissement - en ville
    Description :
    d’Orléans le 8 mai 1429 ; triple dais néo-XVe ; Jeanne, montée sur son cheval, montre du doigt son étendard tenu par le comte de Dunois ; dans la rose, un ange tient un écu aux armes d’Orléans entre Saint Aignan JUILLET 1429 » (4), Notre-Dame de Bermont « SOISSONS, 5 MAI 1430 » (7), Michel terrassant le dragon et
    Illustration :
    Verrières basses du transept (baies 1 à 6), vers 1895. Avenet, Louis (peintre-verrier Triplet ornemental du transept (baies basses et baie 106) et vue intérieure de la cathédrale, vers
    Représentations :
    saint Michel terrassant le démon
    Historique :
    , posées peu avant sa bénédiction le 29 septembre 1913. La grande baie d’axe est ornée d’une verrière , particulièrement le cheval et l’armure de Jeanne d’Arc. L’iconographie de cette verrière s’apparente aux projets ornementale des bas-côtés est régulièrement interrompue par huit figures de saints et de saintes en pied
    Référence documentaire :
    à la fin du XIXe siècle, Eugène Hucher, Albert Maignan, Lionel Royer. RHAM, 3e série, t. 18. Le Mans
  • Présentation du mobilier de la salle des mariages
    Présentation du mobilier de la salle des mariages Paris 14e arrondissement - en ville
    Illustration :
    Encadrement de fenêtre avec le blason de la ville de Paris. IVR11_20157500168NUC4A
    Historique :
    Antoine, Paris 12e, pour la somme de 5700 francs. En bois de chêne, partie sculptée d'après un dessin de mariages, 3 lustres de "genre hollandais", de 160cm de diamètre avec 24 ou 34 lumières pour le gaz suspendu à une tige de cuivre, 4 appliques du même genre, maison Bizot et Akard". Dans le grand escalier et dans le vestibule du premier étage : " lanternes par Lacanière et Delatour". "Maison Gruot pour Les , l'ameublement et les travaux de tapisserie sont le résultat d'une commande passée à l'association corporative encadrant les fenêtres reprennent les emblèmes de la Ville de Paris. De la même façon, le dossier du
  • Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Description :
    droite à partir de la loge du gardien de : " Le pêcheur et le petit poisson", "Le meunier, son fils et l'âne", "La fortune et le jeune enfant", "Le vieillard et ses enfants", L'aveugle et le paralytique ", "La poule aux œufs d'or", "L'huitre et les deux plaideurs", "La colombe et la fourmi", "Le vieillard références à l'Orient (telles la pyramide et la coupole de mosquée représentées en fond de "L'aveugle et le
    Illustration :
    Le pêcheur et le petit poisson. IVR11_20157500463NUC4A Le meunier, son fils et l'âne. IVR11_20157500464NUC4A La fortune et le jeune enfant. IVR11_20157500465NUC4A Le vieillard et ses enfants. IVR11_20157500466NUC4A l'aveugle et le paralytique. IVR11_20157500467NUC4A Le vieillard et les trois jeunes hommes. IVR11_20157500471NUC4A
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre Le panneau consacré à la représentation de "L'aveugle et le paralytique" porte une signature difficilement déchiffrable "H.Roelie" et une date ""1.6.34", en bas à droite.
    Historique :
    Cette fresque orne le patio du lycée Erick satie. L'un des panneaux est daté 1.6.1934 et signé H . Roelie. Mais aucun document n'a été retrouver pour préciser le contexte de sa réalisation, ni tous les fondé par Paul Baudoüin (bien que nous n'ayons pas retrouvé d'élève portant le nom de Roelie dans la
  • résidence d'étudiants dite Maison de Monaco
    résidence d'étudiants dite Maison de Monaco Paris 14e arrondissement - 47 A boulevard Jourdan
    Description :
    destinées à cette salle sont commandées à la maison Vve Guillemot (154, Faubourg Saint-Antoine) et le 24 ), d’après des croquis de l’architecte. Sur les murs de la pièce, le lambris bas, dessiné par l’architecte et pleine dans le bas ; 1 épine comprenant 2 placards dont 1 fermant à clé et rayonnages à livres ; 1 bureau La Maison de Monaco comporte six étages (le 4e et le 5e sont partiels). Le bâtiment ne devant pas profondeur et enterrer un peu les locaux de réception et d’étude : un étage a été gagné en abaissant le rez sont traités en pierre de taille, du fait du caractère même à donner au bâtiment, et afin de le mettre en harmonie avec la fondation arménienne et celles de Cuba et de la Grèce. Le soubassement en pierre de Mézangère est en bossage sur deux niveaux, le reste de la construction en pierres lisses en tuiles creuses pour la majorité du bâtiment et en terrasse pour les parties basses nord et sud . L’aménagement intérieur et la décoration Le sol du grand hall d’entrée est revêtu de carreaux en marbre blanc de
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, dressé par l'architecte Julien Médecin, le 22 décembre 1932 ; AN, 20090013 Grands motifs sculptés des façades : cartouche portant le nom de la fondation, dessiné par l'architecte Julien Médecin, le 9 avril 1935 ; AN, 20090013/354. IVR11_20127500459NUC4A du hall et du salon, protection de la galerie dans le hall, dessinés par l'architecte Julien Médecin le 13 décembre 1935 et réalisés par la maison G. Bloch, L. Praeger et Cie ; AN, 20090013/353 le bureau du directeur : projet de décor "appelé à représenter les campagnes océanographiques du prince Albert 1er", à partir des documents fournis par le Musée océanographique de Monaco ; dressé par Julien Médecin, architecte, le 8 juin 1935 ; AN, 20090013/353. IVR11_20127500456NUC4A prince savant Albert 1er : plan et élévation, dressés par Julien Médecin, architecte, le 1er juin 1935 Le grand salon ; photographie ; Fiorillo, photographe ; vers 1940 ; CIUP, centre de valorisation du
    Historique :
    universitaire. Dans le courant du mois d’avril André Honnorat conseille au prince, qui « a promis de souscrire « le prince aurait aimé s'intéresser efficacement ». Les étudiants monégasques, en nombre déterminé , seraient, d'après ce projet, logés par priorité dans cet immeuble. Mais le prince n’approuve pas cette qui répond le mieux aux desiderata du prince et des souscripteurs qu’il a regroupés. Le prince y profit des étudiants monégasques et originaires des Alpes maritimes et des départements constituant le autorité et non d’une double direction comme dans le cas d’une fondation commune à deux pays étrangers. La réponse du prince, transmise par son conseiller L.-H. Labande le 12 mai 1927, est à nouveau négative : le point qui lui tient le plus à cœur est « l'autonomie de la fondation particulière aux étudiants cette circonstance ». Le prince accepte cependant que la maison à créer, tout en restant autonome, soit accolée à un autre édifice de façon à partager avec lui les frais généraux. Le 13 juin 1927, il indique
    Référence documentaire :
    20090013/14: Correspondance entre Monaco et le recteur, 1932 20090013/14: Correspondance entre Monaco et le recteur, 1932