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  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
  • ensemble canonial
    ensemble canonial Meaux - rue Notre-Dame - - Cadastre : BS 62-66, 82, 84-85, 88-90, 92-102, 295-296, 322-326, 342, 345 BT 48, 53, 63, 68-78, 80-82, 85, 94, 96-97, 104-105, 108, 110-111
    Description :
    Le quartier canonial s'étend au nord de la cathédrale, sur plusieurs rues : la rue Bossuet à Saint-Maur, et la rue Rochard au sud. Sur cette emprise subsistent de nombreuses maisons canoniales. Le
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la cathédrale : partie nord de la rue. IVR11_20097701174NUC4A Vue panoramique de la partie orientale du quartier canonial, prise depuis un ballon captif Vue panoramique sur la partie nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale : anciennes maisons canoniales de l'impasse Maciet. IVR11_20097701192NUC4A Vue panoramique sur la partie nord-est de la ville, depuis le clocher de la cathédrale : au premier Vue panoramique sur l'angle nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale. Au Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de la rue Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de face
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • maison
    maison Meaux - 6 impasse Hattingais - - Cadastre : 2014 BR 168
    Description :
    La façade est enduite, sauf le soubassement, en pierre de taille. L'accès se fait par une porte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette imposante maison, cachée dans le fond de l'impasse Hattingais, remonte au 18e siècle. Elle portait le nom d'hôtel de Vernon. A la fin du 18e et au début du 19e siècle, c'était la résidence de Louis , échevin de Meaux en 1788, devint en 1792 président de l'assemblée du district de Meaux. Au 19e siècle, il fut administrateur de l'hôtel-Dieu et du collège de Meaux. Il mourut dans cet hôtel en 1841.
    Référence documentaire :
    p. 76 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • maison
    maison Meaux - 5-7 impasse Hattingais - - Cadastre : 2014 BR 86
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce bâtiment du 18e siècle, identifiable sur les plans cadastraux "napoléonien" et de 1850, présente un plan en U. Le décor de l'aile donnant sur la rue Hattingais a été remodelé au 19e siècle. Sur la cour, à la jonction de l'aile ouest de l'aile sud, a aussi été ajoutée une petite véranda ornée de carreaux de céramique.
  • maison
    maison Meaux - 11 rue du Tan - - Cadastre : 2014 BS 293
    Murs :
    bois pan de bois
    Illustration :
    Vue de la façade, en 2009. IVR11_20097700293NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison constitue un bon exemple de l'habitat d'Ancien Régime, à pan de bois. Elle a en outre . Au moment de l'enquête, la maison était inoccupée et en attente de restauration.
    Référence documentaire :
    p. 135 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • chasuble aux roses
    chasuble aux roses Meaux -
    Description :
    Le tissu de fond de la chasuble, à motif de roses, pourrait dater du 18e siècle. Mais l'ornement lui-même a été confectionné au 19e siècle, de même que le damas rouge de la croix.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • hôtel
    hôtel Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
  • chasuble violette n°1
    chasuble violette n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Le tissu de fonds est un damas de soie violette orné de bouquets de fleurs noués avec dentelles en rinceaux, qui peut dater du 18e siècle. Les orfrois sont en satin de soie violette à motifs de grosses
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700265NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu de fonds plus ancien, pouvant dater du 18e
  • consoles
    consoles Meaux -
    Description :
    L'une des consoles possède un plateau de brèche violette, l'autre un plateau de bois peint.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    éléments manquants reconstitués, les apprêts refixés à la colle de lapin, la dorure a été nettoyée et
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la console installée sur le côté nord du sanctuaire. IVR11_20107700134NUC4A Vue d'ensemble de la console installée sur le côté sud du sanctuaire. IVR11_20107700135NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 317-318 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 81 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Titre courant :
    hôtel Navarre de Longuejoue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. IVR11_20147700228NUC4A Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
    Auteur :
    [propriétaire] Navarre de Longuejoue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel occupe l'angle nord-est du "castrum" édifié à la fin de l'Antiquité, et dont les fondations se voient encore dans la cave. Une fouille récente (D. Couturier, 2012) a permis de retrouver une Tronchon". L'hôtel a été construit au XVIIIe siècle pour la famille Navarre de Longuejoue. Il possédait un progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle rue de Longpérier), décidé en 1843-1846, l'a toutefois scindé en deux. La demeure a été remaniée au
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
  • borne routière
    borne routière Meaux - 79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2014 AZ non cadastré
    Description :
    Cette borne en grès est timbrée de la fleur de lys dans un médaillon ovale, en relief semi-méplat , et porte au-dessus le n°23. Elle se situe au niveau de l'ancienne léproserie Saint-Lazare
    Illustration :
    Borne de l'ancienne route royale d'Allemagne, au niveau du n°79, avenue du Président-Roosevelt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    fleur fleur de lys
    Historique :
    Cette borne a été placée au 18e siècle le long de la route royale de Meaux à Trilport, également appelée "route d'Allemagne". Une autre borne de route royale se trouve aujourd'hui à Meaux, dans le jardin trouvait jadis à l'angle de la rue Croix-Saint-Loup et de l'avenue du Maréchal Joffre, le long de la route de Melun à Villers-Cotterets via Meaux (voir photo dans le dossier consacré à l'ancien évêché).
    Référence documentaire :
    p. 225 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 24 Inventaire provisoire des bornes royales. Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39. DEVRON, Pierre. Inventaire provisoire des bornes royales . Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39.
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre Vue de la cathédrale et du palais épiscopal depuis le Vieux-Chapitre, sous la neige (décembre 2010
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
  • Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul Meaux -
    Titre courant :
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Description :
    Ensemble de deux reliquaires formés d'une statuette en cuivre argenté sur un socle renfermant les reliques, placées dans un médaillon. sous la statuette de saint Paul sont placées des reliques de saint Paul, saint Etienne et saint Potentien, évêque de Sens au IIIe siècle. Sous la statuette de saint Pierre, le médaillon comporte des reliques de saint Martin, saint Laurent, sainte Madeleine, sainte
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Statuette de saint Paul (oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700707NUC4A Statuette de saint Pierre (Oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700708NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
  • ensemble de trois maisons
    ensemble de trois maisons Meaux - 10-14 rue Saint-Christophe - - Cadastre : 2014 BS 30-32
    Titre courant :
    ensemble de trois maisons
    Illustration :
    Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700261NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700260NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700259NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces trois maisons suivent le même alignement, et certains détails de leur élévation, notamment la entrepreneur. Pour autant, il ne s'agit pas de logis identiques. La maison au n°10 présente une façade plus escalier à rampe en serrurerie. Par ailleurs, on n'a pas cherché à établir de continuité entre les trois
  • cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 103-115 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BH 21
    Description :
    La cour forme un U à partir de la rue. Elle est bordée par des logements, dont certains sont de maisons présentent un accès de cave sur la cour.
    Illustration :
    L'entrée occidentale de la cour, vue depuis le nord. IVR11_20097700078NUC4A Entrée de cave de la maison au n°109A. IVR11_20097700079NUC4A Sortie de la cour commune, au niveau du 107 rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700102NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette cour en U apparaît déjà sur le plan de Monvoisin de 1738 et sur le plan d'alignement de 1754
  • hôtel Passelaigue
    hôtel Passelaigue Meaux - 1 rue Rochard - - Cadastre : BS 66
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis l'angle de la rue Rochart et de la rue Tronchon. IVR11_20097700304NUC4A Vue intérieure : le départ de l'escalier avec sa rampe en fer forgé. IVR11_20147700337NUC4A Vue intérieure : la cave située sous la partie nord du corps de logis. IVR11_20147700339NUC4A Vue intérieure : la partie ouest de la cave. IVR11_20147700340NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
    Historique :
    L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.