Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 31 - triés par pertinence
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    hôtel Marquelet de la Noue
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue jardin qui s'étend à l'arrière de l'hôtel, et dans lequel les soeurs de Saint-Joseph de Cluny ont élevé remarquable plafond peint du XVIIe siècle, malheureusement peu visible en raison de la pose d'un faux-plafond
    Annexe :
    rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite, Société littéraire et historique de la Brie contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des Vieux Moulins », Revue de la Société d’Histoire et d’Arts de la Brie et du pays de Meaux, n° 28, 1977, p
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Marquelet de la Noue
    Illustration :
    Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Vue intérieure de la grande pièce lambrissée du premier étage, donnant sur la cour (actuellement Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce Vue d'ensemble de la première pièce à l'étage, au débouché de l'escalier (actuellement secrétariat
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de la Noue [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel fut construit vers 1660, à proximité de l'église paroissiale Saint-Rémy dont les fondations ont été retrouvées lors de fouilles menées dans la cour. Il fut notamment habité par Florent II Marquelet, sieur de la Noue, conseiller du roi et président du bailliage et présidial de Meaux. Des aménagements furent apportés au XVIIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel passa à la famille De Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le "petit séminaire". En 1850, Mgr Allou céda la majeure partie de l'hôtel à la congrégation enseignante des Soeurs de saint-Joseph de Cluny (vente confirmée par décret impérial du 14 avril 1855). Les soeurs en néo-gothique à l'arrière de l'hôtel en 1893 (voir sous-dossier IA77000775). En septembre 1980, la ville de Meaux a préempté l'hôtel après plusieurs années d'abandon et y a installé sa Direction des
  • relais de poste, actuellement maisons
    relais de poste, actuellement maisons Meaux - 23 rue Saint-Etienne 5 rue Martimprey - - Cadastre : 2014 BR 170-174
    Titre courant :
    relais de poste, actuellement maisons
    Description :
    L'ancien relais de poste occupe un site en L, dont l'entrée principale se situe sur la rue Saint flanc sud de la cathédrale, est assez imposante : elle compte cinq travées et trois étages carrés. La dernière travée, à gauche, est soulignée par un décor de pilastres en léger relief ; elle abrite au rez-de -chaussée la porte cochère, qui donne accès à la cour centrale. L'ensemble de la façade présente un riche -classique de guirlandes en plâtre, sur les allèges et les linteaux de fenêtres. Les deux premiers étages sont traités de façon unifiée, les encadrements de baies filant entre le 1er et le 2nd étage. Le étage d'attique. Au rez-de-chaussée, contrairement à beaucoup de commerces meldois, la devanture n'a pas été remaniée et conserve notamment son linteau de bois, assorti au décor du reste de la façade, le reste de la devanture étant plutôt de style Art nouveau. Sur la cour à l'arrière, qui a conservé son pavement de grès, les autres bâtiments sont moins hauts (un ou deux étages carrés). L'aile orientale
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Façade donnant sur le parvis sud de la cathédrale. L'ancien relais de poste se trouve au centre de Vue de l'élévation latérale, donnant sur la rue Martimprey (ancien atelier). IVR11_20127700828NUC4A Les anciennes écuries à structure en pan de bois (transformées en garages), sur le côté oriental de Le corps de logis en fond de cour, vue prise depuis le nord. IVR11_20127700958NUC4A
    Dénominations :
    relais de poste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    : l'auberge de l'Ours, qui possédait, en 1697, un débouché à l'arrière vers la rue Tire-Chappe (dans le prolongement de l'actuelle impasse Hattingais). Cette "auberge de l'Ours" apparaît clairement sur le plan de traverse de 1754, elle appartenait alors au maître de poste Pignard. Le relais de poste était toujours en activité à la Révolution, sous la direction de Pierre Petit. Ce dernier transféra son activité dans l'ancien couvent des Trinitaires, situé à l'entrée de la ville par la route de Paris. L'ancien relais demeura un hôtel de voyageurs, connu, au début du XIXe siècle, sous le nom d'hôtel de la Sirène (à ne pas cour à l'arrière, subsistent les bâtiments anciens avec, notamment, un bâtiment à pans de bois qui abritait en rez-de-chaussée les anciennes écuries, transformées en garages. Du côté de la rue Martimprey , se trouvait une imrpimerie dont le porche a été conservé; elle avait pris la succession de l'atelier de serrurerie Maillard, qui réalisa notamment les grilles du sanctuaire de la cathédrale. L'ensemble
  • chasuble blanche
    chasuble blanche Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Le tissu de fonds est un satin de soie blanche à motifs floraux brochés en fils de soie polychrome chenillés et chinés, datant du 18e siècle. Ce tissu de fonds est complété sur le devant par un damas blanc à trame coton, très usé, avec un décor en fil d'or lancé représentant des bouquets de fleurs et du blé (19e siècle). La croix est une soierie du 19e siècle à décor floral : satin de soie blance avec motifs
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700267NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu plus ancien, pouvant dater de la fin des
  • ensemble canonial
    ensemble canonial Meaux - rue Notre-Dame - - Cadastre : BS 62-66, 82, 84-85, 88-90, 92-102, 295-296, 322-326, 342, 345 BT 48, 53, 63, 68-78, 80-82, 85, 94, 96-97, 104-105, 108, 110-111
    Description :
    Le quartier canonial s'étend au nord de la cathédrale, sur plusieurs rues : la rue Bossuet à Saint-Maur, et la rue Rochard au sud. Sur cette emprise subsistent de nombreuses maisons canoniales. Le
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la cathédrale : partie nord de la rue. IVR11_20097701174NUC4A Vue panoramique de la partie orientale du quartier canonial, prise depuis un ballon captif Vue panoramique sur la partie nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale : anciennes maisons canoniales de l'impasse Maciet. IVR11_20097701192NUC4A Vue panoramique sur la partie nord-est de la ville, depuis le clocher de la cathédrale : au premier Vue panoramique sur l'angle nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale. Au Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de la rue Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de face
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • maison
    maison Meaux - 6 impasse Hattingais - - Cadastre : 2014 BR 168
    Description :
    La façade est enduite, sauf le soubassement, en pierre de taille. L'accès se fait par une porte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette imposante maison, cachée dans le fond de l'impasse Hattingais, remonte au 18e siècle. Elle portait le nom d'hôtel de Vernon. A la fin du 18e et au début du 19e siècle, c'était la résidence de Louis , échevin de Meaux en 1788, devint en 1792 président de l'assemblée du district de Meaux. Au 19e siècle, il fut administrateur de l'hôtel-Dieu et du collège de Meaux. Il mourut dans cet hôtel en 1841.
    Référence documentaire :
    p. 76 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • maison
    maison Meaux - 5-7 impasse Hattingais - - Cadastre : 2014 BR 86
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce bâtiment du 18e siècle, identifiable sur les plans cadastraux "napoléonien" et de 1850, présente un plan en U. Le décor de l'aile donnant sur la rue Hattingais a été remodelé au 19e siècle. Sur la cour, à la jonction de l'aile ouest de l'aile sud, a aussi été ajoutée une petite véranda ornée de carreaux de céramique.
  • maison
    maison Meaux - 11 rue du Tan - - Cadastre : 2014 BS 293
    Murs :
    bois pan de bois
    Illustration :
    Vue de la façade, en 2009. IVR11_20097700293NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison constitue un bon exemple de l'habitat d'Ancien Régime, à pan de bois. Elle a en outre . Au moment de l'enquête, la maison était inoccupée et en attente de restauration.
    Référence documentaire :
    p. 135 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • chasuble aux roses
    chasuble aux roses Meaux -
    Description :
    Le tissu de fond de la chasuble, à motif de roses, pourrait dater du 18e siècle. Mais l'ornement lui-même a été confectionné au 19e siècle, de même que le damas rouge de la croix.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • hôtel
    hôtel Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
  • chasuble violette n°1
    chasuble violette n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Le tissu de fonds est un damas de soie violette orné de bouquets de fleurs noués avec dentelles en rinceaux, qui peut dater du 18e siècle. Les orfrois sont en satin de soie violette à motifs de grosses
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700265NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu de fonds plus ancien, pouvant dater du 18e
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
  • ensemble de trois maisons
    ensemble de trois maisons Meaux - 10-14 rue Saint-Christophe - - Cadastre : 2014 BS 30-32
    Titre courant :
    ensemble de trois maisons
    Illustration :
    Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700261NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700260NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700259NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces trois maisons suivent le même alignement, et certains détails de leur élévation, notamment la entrepreneur. Pour autant, il ne s'agit pas de logis identiques. La maison au n°10 présente une façade plus escalier à rampe en serrurerie. Par ailleurs, on n'a pas cherché à établir de continuité entre les trois
  • cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 103-115 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BH 21
    Description :
    La cour forme un U à partir de la rue. Elle est bordée par des logements, dont certains sont de maisons présentent un accès de cave sur la cour.
    Illustration :
    L'entrée occidentale de la cour, vue depuis le nord. IVR11_20097700078NUC4A Entrée de cave de la maison au n°109A. IVR11_20097700079NUC4A Sortie de la cour commune, au niveau du 107 rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700102NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette cour en U apparaît déjà sur le plan de Monvoisin de 1738 et sur le plan d'alignement de 1754
  • hôtel Passelaigue
    hôtel Passelaigue Meaux - 1 rue Rochard - - Cadastre : BS 66
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis l'angle de la rue Rochart et de la rue Tronchon. IVR11_20097700304NUC4A Vue intérieure : le départ de l'escalier avec sa rampe en fer forgé. IVR11_20147700337NUC4A Vue intérieure : la cave située sous la partie nord du corps de logis. IVR11_20147700339NUC4A Vue intérieure : la partie ouest de la cave. IVR11_20147700340NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
    Historique :
    L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • retable du collatéral sud du choeur
    retable du collatéral sud du choeur Meaux -
    Description :
    sculpté, orné de guirlandes de fruits. Une statue du Sacré-Coeur en pierre occupe actuellement le centre de la composition, elle se détache sur un fond de bois sans décor (sauf monogramme IHS et Sacré-Coeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la figure en pied. IVR11_20087700128NUC4A Vue de la figure en buste. IVR11_20087700129NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Âge. Au XVIIIe siècle, afin de dégager l'espace intérieur de la cathédrale, on supprima ces autels l'invocation du Sacré-Coeur, dont il comporte la statue, et de saint Jean-Marie Vianey.
    Dimension :
    : 490 cm. Dimensions de l'autel : h = 100, la = 200. Dimensions du tabernacle d'origine (déposé au Vieux
    Représentations :
    instruments de la Passion Agneau de Dieu Sur l'autel : instruments de la Passion, en bas-relief. Sur le retable proprement dit : sur les , pots à feu sur les côtés et ornement central avec tête d'ange en haut-relief, guirlandes de fruits en ) : Angeau de Dieu sur le livre aux sept sceaux, surmonté de deux têtes d'angelots dans des nuées et du
    Historique :
    Au XVIIe siècle, une donation du chanoine Jean Bordel permit de refaire le décor de la chapelle , avec notamment un tableau de Jean Senelle représentant la "Descente de croix", aujourd'hui au musée
  • maison
    maison Meaux - 32 rue de la Cordonnerie 1 rue Louis-Geoffroy - - Cadastre : 2014 BR 113
    Description :
    Cette grande maison, haute de deux étages, présente sa façade principale sur la rue Louis-Geoffroy tandis que l'accès se cour se fait par la rue de la Cordonnerie. Il s'agit en fait de la réunion de deux ensembles, l'un constitué par les trois travées orientales, l'autre par la 4e travée, du côté de l'hôtel de soubassement de grès appareillé. Des chaînages en grès sont également visibles aux angles et sur le rez-de -chaussée. Le reste de la façade est enduite. Le fruit du mur pignon et la forme cintrée des baies
    Murs :
    grès pierre de taille
    Illustration :
    Détail de la mise en oeuvre du mur pignon oriental, avec ses gros blocs de grès Détail d'une des enseignes peintes sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : maison Bachelet Détail d'une des peintures sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : tête de cheval Détail d'une des peintures sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie : "Lettr(es)"..., "PAP Inscription publicitaire peinte sur le mur le long de la rue de la Cordonnerie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - 32 rue de la Cordonnerie 1 rue Louis-Geoffroy - - Cadastre : 2014 BR 113
  • borne routière
    borne routière Meaux - 79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2014 AZ non cadastré
    Description :
    Cette borne en grès est timbrée de la fleur de lys dans un médaillon ovale, en relief semi-méplat , et porte au-dessus le n°23. Elle se situe au niveau de l'ancienne léproserie Saint-Lazare
    Illustration :
    Borne de l'ancienne route royale d'Allemagne, au niveau du n°79, avenue du Président-Roosevelt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    fleur fleur de lys
    Historique :
    Cette borne a été placée au 18e siècle le long de la route royale de Meaux à Trilport, également appelée "route d'Allemagne". Une autre borne de route royale se trouve aujourd'hui à Meaux, dans le jardin trouvait jadis à l'angle de la rue Croix-Saint-Loup et de l'avenue du Maréchal Joffre, le long de la route de Melun à Villers-Cotterets via Meaux (voir photo dans le dossier consacré à l'ancien évêché).
    Référence documentaire :
    p. 225 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 24 Inventaire provisoire des bornes royales. Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39. DEVRON, Pierre. Inventaire provisoire des bornes royales . Revue de la société d'histoire et d'art de la Brie et du pays de Meaux, n° 54, 2003, p. 23-39.