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  • maison néo-gothique
    maison néo-gothique Melun - 8bis avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 375
    Description :
    L'édifice est construit en moellons de meulière, mais la façade présente un parement de brique à motifs losangés, rehaussé d'un décor sculpté de style médiéval : fleurons, personnages et symboles de l'architecture. La date et les initiales du commanditaire sont également sculptées sur les corbeaux du rez-de -chaussée. La toiture en ardoise est de forme complexe : longs pans brisés avec pignon découvert au nord , pignon couvert au sud, ainsi que deux toits en pavillon à l'avant (au-dessus du porche) et à l'arrière de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de situation. Calque aquarellé, vers 1925. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700350XA Vue de la façade. IVR11_20037700455VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Albert Goubeaut, sculpteur et fabricant de meubles. Les initiales GT sculptées sur la façade sont celles de Goubeaut et de sa femme, née Temporel. Le décor sculpté de la façade est certainement l'oeuvre personnelle du commanditaire. A l'arrière de la maison (dont le rez-de-chaussée servait de boutique), se
  • tombeau du sténographe Camille Louis Ludmann
    tombeau du sténographe Camille Louis Ludmann Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tombe du sténographe Camille Louis Ludmann, décédé en 1879. IVR11_20037700411X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    Camille Louis Ludmann, décédé en 1879, a oeuvré à la promotion de la sténographie en Seine-et-Marne
  • statuette : Rythme
    statuette : Rythme Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Illustration :
    Bronze de Marcel Renard, 1929, dans le vestibule. Vue d'ensemble. IVR11_20057700120XA Bronze de Marcel Renard, 1929. Détail. IVR11_20057700122XA
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur en creux sur l'oeuvre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    femme, danse ; Une jeune femme, drapée à l'antique, exécute un mouvement de danse en appui sur sa
    Historique :
    . 13260), mise en dépôt à la préfecture de Seine-et-Marne depuis le 6 février 1937. Cette sculpture est une oeuvre de Marcel Renard, datant de 1929. Elle est propriété du FNAC (inv
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Description :
    -Etienne par une galerie couverte supportée par deux piles en pierre. Les deux structures de pilotis moulin se compose d'un bâtiment en pan de bois de trois niveaux desservis par un escalier à balustres , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture, propose une restitution de l'état du 13e siècle : moulin fortifié composé de deux piles épaisses aux éperons opposés au courant et cantonnés de tourelles. La roue était placée entre deux piles , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan des piles du moulin, 28 mars 1836. (AD Seine-et-Marne. 3 S 115) IVR11_20067700375XA Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700377Z après leur disparition. Gravure. Tiré de : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré en 1643, (seul un pilier de pierre soutenant la passerelle est resté en place), il est réédifié en moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Historique :
    général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951. Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
  • le mobilier de l'église Saint-Aspais
    le mobilier de l'église Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    le mobilier de l'église Saint-Aspais
    Illustration :
    Projet de carrelage du choeur, avec l'emplacement des stalles. Calque, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Projet pour l'autel de la chapelle des morts. Calque aquarellé, 1867. (AD Seine-et-Marne. 5 V 192 Projet de décoration du sanctuaire. Calque aquarellé, 25 juillet 1877. (AD Seine-et-Marne. 5 V 195 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé, 1626. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé : détail. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Litographie du 19e siècle d'après le dessin pour le jubé de Saint-Aspais, 1626 (Doc. 1). (BM Melun accessoires"". Détail de l'autel. Papier aquarellé, 1832 (10 mars). (BM Melun. HH 13) IVR11_20027701118X Projet pour le grand orgue. Calque, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 V 190) IVR11_20067700326XA Dessin pour la grille du choeur, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 V 190) IVR11_20067700410X Projet de vitrail pour la chapelle Saint-Joseph. Ce vitrail a été exécuté, mais il a disparu
    Auteur :
    [menuisier] La Cour Guillaume de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ensemble de verrières, en grande partie conservées, et de retables en pierre sculptés à même le mur de , et un jubé est commandé en 1565 au maître peintre parisien Guyon Ledoux, sur le modèle de celui de Guillaume de la Cour en 1626. Quatre nouvelles cloches sont fondues en 1614. Au 18e siècle, le mobilier connaît un important renouvellement. Une chaire est installée en 1733. De nouvelles orgues sont créées par retable de l'autel ; Pierre Maron, maître doreur à Paris, passe marché pour 6 chandeliers de cuivre -Constance, bénite en 1753. Ils financent aussi le réaménagement de la chapelle des fonts, la même année : les travaux comprennent la commande de boiseries, d'une grille en ferronnerie, et des fonts baptismaux choeur est doté de grilles en fer forgé dues au serrurier parisien Delahé. Au 19e siècle, le décor de l'église connaît un renouvellement considérable. De nombreux tableaux sont offerts à la paroisse. Certains modernes, dues à Alexis-Joseph Pérignon (Montée au calvaire, exposé au Salon de 1840 et donné par l'Etat
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de chapelle lampe de sanctuaire
  • statue : l'Hiver
    statue : l'Hiver Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Illustration :
    La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700445XA Vue latérale (avec dans le fond, la statue de la Pureté). IVR11_20057700446XA
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Titre courant :
    les écoles de Melun
    Description :
    L'architecture scolaire présente deux types différents, suivant que l'établissement est issu de la réappropriation de bâtiments plus anciens ou d'une construction ex nihilo. Les exemples du premier type sont assez nombreux dans l'histoire de Melun, mais la plupart d'entre eux ont aujourd'hui perdu leur affectation de la ville (hôtel Leconte, hôtel Guérin, hôtel de Barbeau) ont ainsi fermé leurs portes. A l'inverse , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de bâtiments, parfois de construction disparate. Les exemples de plan massé sont rares et concernent souvent des édifices disparus. L'école de la Courtille et l'école normale de filles peuvent cependant être
    Typologies :
    groupe scolaire à plusieurs corps de bâtiments
    Illustration :
    Ville de Melun. Plan général des écoles communales de garçons."" Les deux écoles représentées Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur Carte postale représentant la place de la Porte de Paris, vers 1907. L'école de la rue Saint -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la photo. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.180) IVR11_20017700178X Façade sur la rue Duguesclin. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281 Plan au sol. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281) IVR11_20067700310XA Vue de la façade. IVR11_20037700127X Statue de Vulcain, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20067700044VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne dans des locaux loués par la ville, dans la maison du sieur Digard, puis au premier étage de l'ancien primaire et secondaire : Melun se dote d'un collège en 1803 (IA77000423) et de plusieurs écoles primaires telles que celle de la rue des Potiers, aménagée en école de garçons en 1848-1850 par l'entrepreneur renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 , puis la transformation de l'ancien hôtel Guérin en école en 1888 (IA77000424), et la construction de l'école de la Courtille de 1888 à 1892 (IA77000442). Ce renouvellement se poursuit au 20e siècle, avec l'édification d'une école rue Armand-Cassagne, au sein du lotissement qui remplace les casernes de la rive sud (IA77000425). Dans l'entre-deux-guerres, un important groupe scolaire est construit dans la partie nord de la ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le chantier, de 3.60 mètres de largeur et de la hauteur d'un étage. Ce procédé permet de réaliser les 208
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Genre :
    de récollets
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    l'ancien cimetière de Saint-Lazare). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700571VA Fourneaux de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
  • tableau : Jacques Amyot, évêque d'Auxerre
    tableau : Jacques Amyot, évêque d'Auxerre Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Signature et date peintes dans l'angle inférieur gauche de la toile : D. Philippe. 1869. Etiquette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    représenté dans une tenue de soie bleue, assis dans un fauteuil. Sur le meuble à droite apparaissent des livres et un buste antique, probablement celui de Plutarque, dont Jacques Amyot fut le traducteur. Un
    Historique :
    Philippe Désiré, né en 1823 à Solers (Seine-et-Marne). Le tableau a été donné au Musée municipal de Melun Cette représentation solennelle de l'humaniste melunais Jacques Amyot a été peinte en 1869 par par l'Etat. Il fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville.
  • tableau : Portrait du président Despatys
    tableau : Portrait du président Despatys Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    tribunal (...) Seine-et-Marne, sur la lettre tenue par M. Despatys. Signature et date peintes en rouge sur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur. L'homme, âgé, est représenté assis dans un portrait (juge, assis, lettre, livre, décoration) ; Portrait de M. Despatys en costume de président distingue une petite bibliothèque couverte de livres et de papiers.
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
  • statue : la Pureté
    statue : la Pureté Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    La statue de la Pureté est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre , représentant un buste de femme et datant également du 17e siècle. Ce médaillon a son pendant sur le socle du
    Illustration :
    La statue, vue de face. IVR11_20057700435XA La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700431XA
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la base de la statue : SUYVERHYDT.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    . Un soleil est agrafé sur sa poitrine, marque de la sincérité de l'âme. L'inscription en flamand sur la base donne l'identité de l'allégorie.
    Historique :
    . Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en Cette statue en marbre est une oeuvre flamande de la 2e moitié du 17e siècle, qui pourrait provenir de l'entourage d'Artus Quellyn ou de Grupello. Elle provient du parc du château de Roissy-en-Brie
  • immeuble avec atelier
    immeuble avec atelier Melun - 14, 16 rue Saint-Ambroise 2 rue des Granges - en ville - Cadastre : 1985 AV 265-266
    Description :
    L'immeuble couvre une superficie étendue, à l'angle de la rue Saint-Ambroise et de la rue des abritant un atelier de serrurerie auquel on accède par une porte cochère, rue des Granges. Les façades sur rue sont enduites et ornées de bandeaux et de pilastres en léger ressaut, mais le mur pignon oriental , rue des Granges, est nu et laisse apparaître un gros-oeuvre en moellons de calcaire avec chaînage en
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    atelier de serrurerie
    Illustration :
    Publicité pour la distillerie Villemain-Leconte. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700078X Vue de la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie Vue de la charpente métallique couvrant la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie. IVR11_20037700176X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : habitat dans les étages, commerce en rez-de-chaussée sur la rue Saint-Ambroise, et production artisanale dans la cour, vers la rue des Granges. Depuis 1769, le site est en effet occupé par une fabrique de . L'immeuble conserve encore aujourd'hui sa triple fonction d'habitat, de commerce et d'artisanat, en l’occurrence un atelier de serrurerie.
  • tombeau d'Ernest Bancel
    tombeau d'Ernest Bancel Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Ernest Bancel, décédé le 18 mai 1891, était docteur en médecine et maire de Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    médaillons, dont la médaille du Conseil général de Seine-et-Marne. Le cimetière nord abrite le tombeau d'Ernest Bancel-Dupuy, docteur en médecine, maire de Melun sculpteur parisien Louis Maximilien Bourgeois (1839-1901). Cet artiste sculpta de nombreux bustes et
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700363Z -Marne. 4 N 18-3) IVR11_20077700123NUC4A Plan général des bâtiments. Janvier 1821. (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-4) IVR11_20077700126NUC4A . (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-5) IVR11_20077700124NUC4A Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 . (AD Seine-et-Marne. 4 N 23-1 ) IVR11_20077700115NUC4A Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Melun
    Description :
    Le rempart du Bas-Empire, autour de l'île Saint-Etienne, est une fortification en pierre de petit appareil et brique, qui réutilise dans ses fondations des blocs de grand appareil provenant de la parure monumentale de l'agglomération du Haut Empire. Les fortifications du 13e siècle sont des murs en calcaire , hauts de 6 à 7 mètres et épais de 2 mètres. Sur l'île, cette enceinte comprend deux portes flanquées de tourelles, implantées dans l'axe de la Grande rue (auj. rue Saint-Etienne) pour contrôler les ponts. Sur les deux rives de la Seine, les remparts sont flanqués de tours cylindriques et carrées, et percés de sept fin du 16e siècle par des éperons au nord (porte des Carmes) et au sud (porte de Bière), ainsi que sur l'île (fort de l'Hirondelle).
    Illustration :
    La porte de Bière. Dessin, XVIIe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de la porte Saint-Jean. Papier aquarellé, 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 177 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle). Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700589NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : la porte de Bière. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700608NUCA Désain est anotations des prinsipalles parties de la fortification des villes, chateau et sitadelles de Melun, du cappitaine Ambroise, representer par alfabe. L'en 1597. Vue d'ensemble du plan Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597 : la citadelle. Parchemin aquarellé. (BM Melun Meullun ville antique fortifié modernement, sur la rivière de Seine à 10 lieues de Paris. Profil de
    Auteur :
    [architecte] Flamenville Guillaume de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 4e ou 5e siècle, un castrum de refuge est construit dans l'île Saint-Etienne. Au début du 13e siècle, Philippe-Auguste ordonne le renforcement des fortifications, avec notamment la construction de deux enceintes sur les rives nord et sud de la Seine. La tâche est répartie entre trois architectes ou ingénieurs : Garnier pour l'île et la clôture du bourg du côté de Bière (= la paroisse Saint-Ambroise ), Guillaume de Flamenville et maître Gautier pour le bourg qui se trouve au-delà du petit pont (= la paroisse la porte du Marché de Melun. Les trois enceintes médiévales sont renforcées à la fin du 16e siècle , d'abord par les Ligueurs puis par l'ingénieur du roi Ambroise Bachot après la prise de la ville par Henri IV en avril 1590. Les travaux continuent sous le règne de Louis XIII : en 1616-1619, une campagne est menée sous la direction de Jean Fontaine et Rémy Collin, maître des oeuvres des bâtiments du roi. Des bastions, éperons et forts sont ainsi construits, notamment sur les principaux points de passage. Une
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée