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  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    Description :
    confection des dalles funéraires, en Artois et en Flandre. Son utilisation est beaucoup plus rare en Île-de -France, où les "tombiers" parisiens utilisaient plutôt un calcaire fin de couleur blanche. La dalle funéraire est en pierre de Tournai gravée, avec des incrustations de marbre blanc vêtements (disparu). La "pierre de Tournai" est un calcaire carbonifère très utilisé au Moyen Âge pour la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Dalle cassée en haut, ébréchée au bord. Certaines incrustations de marbre blanc ont disparu (lion , lévrier de gauche).
    Appellations :
    de Jean Rose et de son épouse
    Illustration :
    Dessin restituant l'état d'origine de la dalle. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Vue de détail : les anges thuriféraires en marbre blanc, en haut au centre de la dalle Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : buste de Jean Rose. IVR11_20087700394NUC4A Vue de détail : buste de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700395NUC4A Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle : ... ""bourgois de (...)us qui t(respas)sa l'an de grace mil CCC XXVIII VIII jours du mois d'avril pries pour l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est l'une des plus remarquables de la cathédrale de Meaux. C'est la seule à représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le privilège de se faire inhumer, avec sa femme, dans la chapelle du Saint-Sacrement qu'il avait fondée en 1331 . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la "pierre de Tournai", une pierre de couleur noire, qui tranche avec les autres dalles funéraires exécutées en pierre de liais pour la cathédrale au XIVe siècle. Cette oeuvre est significative de la reconnaissance sociale à laquelle a pu prétendre Jean Rose, également fondateur de l'hôtel-Dieu de la Passion en participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose sont demeurés une grande famille de la bourgeoisie meldoise jusqu'au XVe siècle.
    Représentations :
    , tandis que son épouse, décédée bien avant lui, a les yeux fermés. Les pieds de Jean Rose reposent sur un lion, ceux de son épouse sur deux lévriers. Deux écus, jadis armoriés, encadrent chaque défunt.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle sud de la nef (ancienne chapelle du Saint-Sacrement)
    Historique :
    Jean Rose, riche commerçant en grains de Meaux, est mort en 1364 et son épouse Jeanne en 1328. La dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Description :
    permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
  • présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux Meaux
    Titre courant :
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    Illustration :
    Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "L'Isle de France et lieux France". Carte dessinée par François de La Guillotière, publiée pour la première fois en 1598 et rééditée profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France"... (1ere édition : à Paris Carte ancienne de la région de Meaux (gravure colorisée) : "Isle de France, Champagne, Lorraine Carte de la région de Meaux. IVR11_20147700341NUDA Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "Ager parisiensis vulgo l'Isle de Carte du gouvernement de Meaux. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et Carte ancienne de la région de Meaux : "Le pais de Brie". Gravure mise en couleurs, 17e siècle Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "La généralité de Paris divisée Gravure : "Carte de la ville et du diocèse de Meaux". Réédition d'un document du XVIIIe siècle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    convention de partenariat signée le 14 avril 2008 entre le Conseil régional d’Ile-de-France, le Département pédagogiques pour les professeurs, téléchargeables en pdf sur le site internet de la région Île-de-France. L’inventaire du patrimoine culturel de la ville de Meaux a été réalisé dans le cadre d’une de Seine-et-Marne et la Ville de Meaux pour une durée de 5 ans. Cette étude a été menée selon la méthodologie de l'inventaire topographique. L'ensemble de la ville a fait l'objet d'une enquête de terrain doublée de recherches en archives et d'une couverture photographique professionnelle (environ 3000 clichés l’architecture gothique à travers l’exemple de la cathédrale de Meaux, avec un accompagnement de 40 fiches
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Annexe :
    Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 307. DIDIER (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de datant du XVIIe siècle représentant la scène de la Visitation, janvier 2004.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux de la "Visitation" mais plus petits).
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Titre courant :
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    Genre :
    de carmélites
    Description :
    de la Grande Île, s'élèvent deux corps de logis : l'un est en rez-de-chaussée, l'autre, à l'angle L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre , la tour des Apprentis, qui sert de cage d'escalier à l'immeuble.
    Illustration :
    Les bâtiments longeant la rue de la Grande-Île. IVR11_20147700316NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'édifice a été occupé de 1859 à 1890 par les Carmélites. Celles-ci s'installèrent à Meaux au XIXe siècle et leur maison connut un rayonnement important avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832 -1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). La chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Localisation :
    Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
  • plaque commémorative de Georges Renard
    plaque commémorative de Georges Renard Meaux -
    Titre courant :
    plaque commémorative de Georges Renard
    Description :
    La plaque en marbre porte l'inscription : ""A Georges Renard. Professeur au Collège de France. 1847 -1930. Elève du collège de Meaux de 1859 à 1864. Hommage de la ville de Meaux et de l'association amicale des anciens élèves du collège. 30 mai 1937"". Au-dessus de cette dédicace est placé le portrait du professeur, un médaillon le représentant de trois-quarts.
    Statut :
    propriété de la région
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sur le médaillon, en bas-relief, est représenté Georges Renard en buste, de trois quart, lisant un
    Historique :
    France, d'abord au Conservatoire national des Arts et Métiers, puis au Collège de France. Ami de . Normalien, il dut s'exiler en Suisse en raison de sa participation à la Commune, et devint professeur de littérature française à l'Académie de Lausanne. Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il revint enseigner en Millerand, il fut également directeur de la"" Revue socialiste"" (1894-1898), et fut l'un des fondateurs de la ""Société d'histoire de la Révolution de 1848"", en 1904. La plaque qui commémore ses études secondaires au Collège municipal de Meaux a été posée en 1937 dans le vestibule de l'établissement, entre celle d'Henri Moissan (dossier IM77000479) et celle de Georges Courteline (dossier IM77000481). Le
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés dans la Grande Guerre 1914-1918, et qui pour la plupart reposent en France".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
  • monument aux morts, dit Mémorial américain
    monument aux morts, dit Mémorial américain Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
    Description :
    qui représente la France ; le glaive brisé qui évoque les combats acharnés ; le drapé de fleurs de lys Haut de 23 mètres, le monument est composé de 220 blocs de pierre d'Euville. De composition pyramidale, il s'articule autour de la figure centrale d'une femme, la « Liberté éplorée » qui crie son bataille de la Marne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    président de la République Albert Lebrun, le général Pershing ou l'ambassadeur des Etats-Unis en France. En Ce monument, aussi connu sous le nom de "La Liberté éplorée", a été édifié grâce à des souscriptions américaines. Il commémore la première bataille de la Marne, qui se déroula aux environs de Meaux lança la campagne de collecte de fonds, accompagnée de la première esquisse du monument. C'est l'artiste américain Frederick MacMonnies (1863-1937) qui a été choisi pour le réaliser, fort de ses liens avec la France depuis 25 ans (il possédait un atelier à Paris et une maison à Giverny). La composition acquit sa Hastings. Le monument fut inauguréen septembre 1932, en présence de près de 30 000 personnes dont le 1933, le monument et le terrain furent donnés par les Américains à la ville de Meaux. Tout près du monument s'élève aujourd'hui le musée de la Grande Guerre de Meaux, inauguré en 2011.
    Localisation :
    Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la . VEISSIERE (Michel), « L’évêque Guillaume Briçonnet et les constructions (1489-1534) », Paris et Île-de -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Vue d'ensemble, depuis les parties hautes de la cathédrale. IVR11_20087701349NUC4A Façade sud, détail de l'escalier : le rez-de-chaussée et les deux premiers étages
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000 francs). Le vitrail fut béni en novembre 1928.
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Titre courant :
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée , regardant vers la droite, dans un médaillon (poinçon de moyenne garantie, Paris, 1809-1819) ; un coq passant avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le pied, on retrouve les poinçons de titre et de garantie. La lunule n'a pas de poinçon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    ange : tête, blé, roseau, vigne, Agneau de Dieu, Tables de la Loi, feuille d'eau Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud , feuilles d'eau. Autour de la lunule, quatre angelots, blé, vigne.
    Historique :
    . Pierre Paraud est l'auteur de nombreux ostensoirs de même type, conservés dans toute la France. l'orfèvre parisien Pierre Paraud. De plus, les archives de la fabrique signalent en 1812 l'achat d'un ostensoir, qui est certainement celui-ci. Sa date de fabrication peut donc être fixée aux alentours de 1812
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux. Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
  • verrière haute axiale (baie 200)
    verrière haute axiale (baie 200) Meaux -
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Les baies hautes de l'hémicycle se composent de deux lancettes dont l'arc est trilobé, et d'un oculus à six lobes. Seule la baie axiale est ornée de verrières polychromes et figuratives. Les baies voisines présentent un décor de verre blanc, rehaussé de quelques points de couleur ; sur le verre sont
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    direction de l'architecte Jules Formigé. Carot a alors remployé (par exemple pour les bordures) des morceaux anciens, provenaient d'autres endroits de la cathédrale, notamment de la grande baie du bras sud du transept dont les verrières avaient été déposées lors des travaux de restauration engagés en 1883. Les la scène de décollation de la lancette droite, ainsi que la Vierge dans la lancette gauche, sont en majeure partie constitués de verres anciens. Le soubassement, les anges, saint Jean, le Christ en croix contiennent en revanche beaucoup d'adjonctions modernes. La restauration de 2008 a conduit à la réfection de
    Illustration :
    Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en 2008 : la main et le vêtement de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700694NUC4A Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 : la main de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700695NUC4A (les plombs du vitrail ont été ôtés): l'un des bourreaux de la décollation (registre inférieur de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux anciens. La majeure partie des panneaux médiévaux aujourd'hui visibles dans l'édifice se trouve dans les fenêtres hautes du sanctuaire. La verrière de la baie axiale (baie 200), qui représente la Crucifixion, la lapidation de saint Etienne et un saint évêque , probablement saint Denis, est la plus remarquable, avec ses panneaux polychromes figuratifs, datant de la fin certains panneaux sont également anciens, mais ce sont de simples panneaux de verre incolore peints à la ). Il est possible que cette alternance de verrières polychromes et de grisailles ornementales reflète le parti originel de l'édifice. On sait par ailleurs, grâce à des textes du XVIIIe siècle, que la baie 201, à gauche de la verrière axiale, comportait à cette époque des armoiries, aujourd'hui
    Représentations :
    Sur la lancette de gauche est représentée en bas la lapidation de saint Etienne, en haut la crucifixion surmontée de deux anges thuriféraires. En bas de la lancette de droite se trouve la décollation colonnes jumelées, et surmonté de 2 anges. Chaque lancette est entourée d'un rinceau d'acanthes et le soubassement est décoré de rosaces. Au dessus des lancettes, dans l'oculus, le Christ juge trône sur un arc-en
    Historique :
    La fenêtre haute qui marque l'axe de la cathédrale, au-dessus du sanctuaire, est ornée d'un vitrail datant de la fin du XIIIe-début du XIVe siècle, qui constitue l'un des rares vitraux figuratifs anciens de la cathédrale de Meaux. Cette verrière est encadrée par des grisailles ornementales qui sont elles aussi en partie médiévales. L'ensemble de ces verrières a été fortement restauré en 1912 par le peintre sur la description de Toussaints du Plessis en 1731, elle présentait à cette époque la Crucifixion Pierre avec ses clés. Le témoignage du baron de Guilhermy montre par ailleurs que vers le milieu du XIXe siècle, la petite rose au sommet de la verrière était plus ornée : outre le Christ, on y voyait aussi le résulte donc d'un remontage de panneaux provenant d'autres fenêtres, et dont les figures ont dû être recoupées pour s'ajuster à leur nouvel emplacement. Le saint Denis de la lancette de droite provient remploient des fragments déposés par le verrier Leprévost vers 1885, lors de la restauration du choeur.
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
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