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  • chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle Meaux -
    Titre courant :
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
    Description :
    Cet ensemble de deux chasubles, l'une verte et l'autre, porte la marque du fabriquant d'ornements d'épines dans un quadrilobe). La colonne et la croix sont simplement marquées par un galon. Le centre de la marquées par un simple galon. Au centre de la croix, "IHS" brodé. Ces deux chasubles sont représentatives de la production sérielle de la première moitié du 20e siècle, très nombreuse dans les tiroirs du Vieux-Chapitre de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'activité est attestée vers 1925 (voir notamment le dossier d'inventaire sur l'étendard de procession de
  • cloches
    cloches Meaux -
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale , saint Faron est l'un des évêques de Meaux, sainte Céline une sainte meldoise.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Grosse cloche de la cathédrale de Meaux, fondue en 1859. Hommage à Mgr Allou, évêque, par son très La principale cloche de la cathédrale de Meaux, "Marie" (3,214 kg), fondue en 1859 La seconde cloche de la cathédrale de Meaux, "Etiennette" (1,605 kg), fondue en 1859
    Inscriptions & marques :
    Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et , Dumont, v(icom)te Paultre de la Motte, Guérin". Inscription portée sur la 2e cloche : "L'an 1859, le 18 décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par Mme Cécile Barthe, épouse de M. Clément Petit, receveur des finances à Meaux. Je pèse 900 kilos , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy , épouse de M. le comte Le Boulanger. Je remplace Marie-Rose, donnée en 1805 par Mme Marie-Rose Turquet , mère de Mme la comtesse Le Boulanger. Je pèse 350 kilos." Par ailleurs, chaque cloche porte les
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La tour nord de la façade abrite les quatre cloches de la cathédrale de Meaux. Avant la Révolution du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces ). Le bourdon serait la cloche de France qui donne la note la plus grave.
    Représentations :
    Chaque cloche porte une décoration plus ou moins riche, en fonction de son rang. La plus grosse , Marie, est aussi la plus ornée avec notamment une guirlande de fleurs entourant les allégories de la Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche , Etiennette, se caractérise par les chimères de ses anses. Sur la 3e cloche, Farone, les anses sont ornées de têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en feuilles de vigne (au lieu d'une guirlande comme les trois autres).
    Historique :
    Les quatre cloches actuellement présentes dans la tour nord de la cathédrale ont été fondues en ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr Allou. La cathédrale avait auparavant compté de nombreuses cloches, dont la "Verte" (1586) qui servait pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e cloche provenant de l'église Notre-Dame du Marché, finalement restituée à cette dernière une fois l'édifice reconstruit aux frais de Mme Dassy.
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail
  • dalle funéraire de Jehan de Marcilly
    dalle funéraire de Jehan de Marcilly Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan de Marcilly
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jehan de Marcilly
    Illustration :
    Vue générale, depuis la chaire des Trinitaires (qui recouvre la partie inférieure de la dalle
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée en lettres gothiques sur les côtés de la dalle, en partie cachée par le lambris du mur ouest et par la chaire dite "des Trinitaires" (restitution du texte complet d'après les travaux de marcilly pbre et ch]anoi(n)e et ca(n)tre de l'egl(is)e de meaulx natif de Varedes lequel [a fondé une chapelle en ladite egl(is)e en l'oneur de (l'annonciation) nostre dame et (...). Et trespassa le dimenche XXe] jour de octobre l'an mil cinq cens et six. Priez Dieu pour luy et pour tous trespass(és)." Les armoiries du défunt, placées au milieu de la date de son décès, sont effacées et peu lisibles (on distingue
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h = 260 (environ) ; la = 129. Le haut de la dalle est caché par le lambris de la chapelle, la
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de l'Annonciation (1ere chapelle nord de la nef)
    Historique :
    Jehan de Marcilly, chantre de la cathédrale, fut inhumé en 1506 dans la chapelle de l'Annonciation qu'il avait fondée quelques mois avant sa mort. Il était également représenté sur le vitrail de cette
  • immeuble
    immeuble Meaux - 1-3 place Paul-Doumer - - Cadastre : 2014 BT 65-66
    Description :
    Cet ensemble de deux immeubles "jumeaux" présente sa façade principale sur la place Paul Doumer -corps en léger ressaut. Mais la saillie de l'avant-corps est plus marquée à gauche (n°1 place Paul Doumer) et se traduit aussi au niveau de la toiture (croupe). A l'origine, un décrochement de la toiture topographique et historiques des rues de Meaux, tome 1, p. 140). Par ailleurs, l'immeuble au n°1 possède aussi
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pas encore sur le plan cadastral de 1850, ce qui induit une datation dans le 3e quart du 19e siècle
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Titre courant :
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    nombre de pertes : têtes ou membres disparus, et vide au niveau des 2e claveaux (gauche et droit) de la
    Illustration :
    restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres supérieurs du tympan. IVR11_20087700350XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres inférieurs du tympan (scènes de la vie de saint Partie supérieure du tympan et de la première voussure. IVR11_20097700215NUC4A Détail du tympan (partie gauche du registre médian) : la naissance de saint Jean-Baptiste restauration de la base de la tour nord (2008) : détail des voussures (à gauche du portail restauration de la base de la tour nord (2008) : les voussures et l'extrémité gauche du tympan restauration de la base de la tour nord (2008) : détail d'une sainte lisant, au départ de la voussure centrale Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses Détail de la voussure médiane : 2e claveau gauche, sainte Marie l'Egyptienne
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean -Baptiste, comme à la cathédrale de Sens. Alors que les deux autres portails de la façade meldoise datent du
    Représentations :
    naissance de saint Jean-Baptiste prédication de saint Jean-Baptiste mort de saint Jean-Baptiste Salomé portant la tête de saint Jean-Baptiste Agneau de Dieu, ange thuriféraire Les deux registres inférieurs du tympan sont consacrés à la vie de saint Jean-Baptiste. La lecture , contrairement à l'habitude, s'effectue de haut en bas. Au registre médian sont représentées la naissance du . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée , entourée par trois sages-femmes. Dans la scène de la prédication, saint Jean-Baptiste, debout, s'adresse à un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la chapelle de l'Annonciation (1ere chapelle nord de la nef), où se trouve toujours sa dalle funéraire (voir dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de la Dormition de la Vierge de l'église Saint-Jacques de la Boucherie à Paris, daté de 1510 (aujourd'hui conservé au musée du Louvre). Toutefois, au cours des travaux de restauration menés en 2007 sur la tour nord, ont été retrouvés des fragments de dais et de voussure qui attestent de l'existence d'un portail plus ancien, contemporain des deux autres portails de la façade (milieu du XIVe siècle). Sans doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
  • monument aux victimes du nazisme
    monument aux victimes du nazisme Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
    Description :
    La stèle représente un homme déporté, chaussé de sabots, adossé à un poteau de pierre, et levant , sous un fusil : 13 noms. De face : 20 noms dessinant un visage et une croix de Lorraine.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le palais de justice, a été choisi par le conseil municipal le 20 janvier 1948. Le monument a été
    Localisation :
    Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
    Référence documentaire :
    p. 57-59 Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t . 5, 2008, p. 47-59. VITRY, Josette. Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t. 5, 2008, p. 47-59.
  • immeubles
    immeubles Meaux - 24-26 rue Martimprey - - Cadastre : 2014 BR 45, 184-185
    Description :
    Cet ensemble de deux immeubles jumeaux présente une élévation identique, longue de cinq travées chacune, et haute de deux étages carrés plus un étage de comble. Une corniche denticulée sépare le deuxième étage du niveau des combles. Au rez-de-chaussée, deux devantures de boutique encadrent une porte cochère centrale, qui donne accès à la cour et à l'escalier distribuant les logements aux étages. L'un de ces escaliers a été vu au cours de l'enquête : il présente une rampe en serrurerie à barreaux droits.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la façade, avec ses huisseries. IVR11_20097700264NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces deux immeubles jumeaux présentent un décor sobre mais élégant, caractéristique de la
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 15, 17, 19 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 177-179
    Description :
    Deux des maisons sont de vraies jumelles mitoyennes, la dernière est isolée. Leur décor simple
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de maisons improprement appellées jumelles car elles sont au nombre de trois.
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Au premier plan, la maison isolée ; au second plan, le groupe de maisons jumelles Détail du muret de clôture, au n°17 : briques marquées "GLM". IVR11_20097701410NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La partie méridionale de la rue Barigny est percée avant la révolution de 1789. Mais ce n'est qu'au privée étant mal entretenue, elle est cédée en 1888 par les héritiers de Pierre Félicité Barigny à la commune de Meaux. en 1888, deux maisons jumelles sont édifiées pour Audemard Louis Joseph, tapissier à
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 15, 17, 19 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 177-179
  • lotissement
    lotissement Meaux - 3-15 rue Courteline - - Cadastre : 2014 BT 15, 87, 17, 92, 19-20, 101
    Description :
    Ce lotissement se compose de sept maisons à l'alignement, allant du n°3 au n°15 de la rue
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le banquier Dumont acheta l'ensemble des jardins de l'ancien hôtel Crignon et y fit édifier six
  • espace culturel Charles-Beauchart
    espace culturel Charles-Beauchart Meaux - 2-4 rue Cornillon - - Cadastre : 2000 BM 272
    Description :
    Le centre culturel réunit une salle de spectacles de 600 places, un auditorium de 120 places et une médiathèque de 4000 m². Cette dernière occupe la partie nord de l'édifice. Au centre de la façade se trouve un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20137700384NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le cadre de la ZAC Luxembourg, implantée sur le site de l'ancien quartier de cavalerie de Meaux. Le (1947-2012), ancien directeur des affaires culturelles à la mairie de Meaux.
  • croix de procession
    croix de procession Meaux -
    Titre courant :
    croix de procession
    Description :
    Au Vieux-Chapitre sont déposées trois croix de procession du 19e siècle, de style néo-classique, en par une croix fleuronnée reposant sur un noeud oblong. De légers détails distinguent ces croix surmonté par un ange tenant le panneau "INRI" ; sur la croix n°3 ne figure que ce phylactère. De même, le noeud de la croix n°3 ne présente pas les têtes d'ange en relief que l'on voit sur les croix n°1 et 2 , encadrant les Sacré-Coeurs de Jésus et de Marie.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Croix n°1 : étail du noeud, avec les Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie. IVR11_20117701106NUC4A Croix n°3 : vue de la partie supérieure. IVR11_20117701102NUC4A
    Dénominations :
    croix de procession
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sacré-Coeur de Marie
  • ornement noir n°5
    ornement noir n°5 Meaux -
    Description :
    Cet ornement noir orné de décors en fil d'argent comprend une chape et une chasuble, ainsi que une étole, une étole pastorale, un manipule, une bourse de corporal et un voile de calice, conserves dans le
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail du chaperon : la croix et la couronne d'épines entourées de rayons lumineux, en tissu noir
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • chaufferie communale géothermique de Beauval
    chaufferie communale géothermique de Beauval Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
    Titre courant :
    chaufferie communale géothermique de Beauval
    Description :
    Le corps de la centrale est composé de 7 parties : 3 grandes coupoles de 22 m de diamètre renfermant les sources de chaleur et leurs auxiliaires propres, une petite coupole de 15 m de diamètre ayant fonction de salle de contrôle, 3 larges couloirs de 5x6 m environ et d'une hauteur de 3 m, assurant la étudiée pour pouvoir être déplacée par rail sur des chariots. Les coupoles sont constituées de feuilles de polyméthacrylate de méthyle (plexiglas) coulées et posées sur des ossatures métalliques tubulaires. Elles sont
    Vocables :
    de Beauval
    Illustration :
    Plan masse de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293, p.76 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700986NUC4A Vue en coupe des installations thermiques de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid -Plomberie", 1970, n° 293, p.79 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700988NUC4A Déplacement de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n ° 293, p.73 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700985NUC4A Générateur de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293 , p.78 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700987NUC4A Installations thermiques de la chaufferie de Meaux notamment destinées aux tours et Caravelles . Tiré de : "L'installateur", juin 1969, n° 312, p. 126, p.127 (Cité de l'architecture et du patrimoine
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Conçue par les architectes Lods, Beauclair et Depondt sous l'égide technique de l'Ingénieur conseil Stéphane Duchateau, la chaufferie de Beauval a été réalisée par la société Arizzoli Bernard & Pierre et sur un emplacement provisoire se situant à mi-chemin entre les premiers immeubles de la ZUP de Meaux rail sur une distance de 1034 m. En 1971, sa puissance de chauffe a été augmentée et une nouvelle
    Localisation :
    Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
  • consoles
    consoles Meaux -
    Description :
    L'une des consoles possède un plateau de brèche violette, l'autre un plateau de bois peint.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    éléments manquants reconstitués, les apprêts refixés à la colle de lapin, la dorure a été nettoyée et
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la console installée sur le côté nord du sanctuaire. IVR11_20107700134NUC4A Vue d'ensemble de la console installée sur le côté sud du sanctuaire. IVR11_20107700135NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 317-318 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 81 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • reliquaires néo-classiques
    reliquaires néo-classiques Meaux -
    Description :
    doré, avec une vitrine sur la face antérieure. Leur décor est de style néo-classique : oves, triglyphes reconnaître dans ces deux reliquaires ceux de sainte Céline et de saint Saintin, décrits en 1839 par Mgr Allou dans la chapelle de la Vierge. Aujourd'hui, ils abritent des reliques de saint Benoît, sainte Bathilde , sainte Pétronille et de saint Rustique ou saint Eleuthère (châsse n°1) ainsi que de saint Cyrille (châsse
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Cyrille. IVR11_20087700237NUC4A Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Benoît ainsi que des reliques d'un compagnon de saint Denis (saint Rustique ou saint Eleuthère), de sainte Bathilde et de sainte Pétronille. IVR11_20087700236NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    . Ces emblèmes paraissent se rapporter à sainte Céline, sainte meldoise compagne de sainte Geneviève (miracle de la chandelle que le diable ne peut souffler). Sur la châsse n°2 : un livre ouvert, une mitre et une crosse. Ce pourraient être les symboles de saint Saintin, premier évêque de Meaux.
    Historique :
    Mgr Allou, en 1839, mentionne parmi les reliques préservées à la Révolution "des ossements de sainte Bathilde, abbesse de Chelles", qui sont aujourd'hui conservés dans l'un de ces deux reliquaires probablement ceux de sainte Céline et de saint Saintin, également cités par Mgr Allou en 1839, et remplacés avant 1853 par des châsses de style néo-gothique en cuivre. Les inscriptions portées sur le fond en et résultent probablement d'un réagencement des reliques de la cathédrale au 19e siècle. Ces reliques de saint Cyrille et saint Benoît proviendraient du monastère de Fontaine-les-Nonnes.
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 80 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas
    dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas
    Description :
    Les cours communes sont des parcelles privées sur lesquelles donnent plusieurs corps de bâtiment
    Illustration :
    Arrivée de la sente sur la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès, en longeant une entrée de cave de Jardins en coeur d'îlot, le long de la sente réunissant la rue Croix-Saint-Loup au 62 rue Jean
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence de cours communes est attestée au Faubourg Saint-Nicolas depuis l'Ancien Régime. Mais semblable à celui de 1815, en ce qui concerne l'implantation du bâti. Les élévations en revanche ont souvent
  • groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71 avenue Jean-Henri-Dunant - - Cadastre : BI 55 BI 797 AX 159, 201
    Description :
    ) et une école maternelle (16, avenue Jean-Henri-Dunant) ainsi qu'un centre de loisirs. Le groupe éponyme (parcelle BI 55), servait de centre aéré au moment de l'étude. Ces trois écoles ont été
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    séchoirs de l'immeuble prototype de la Pierre-Collinet. IVR11_20097701074NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet (actuellement centre aéré). Façade avant. Détail de la mise en oeuvre des pâtes de verre et de la porte. IVR11_20097701076NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : sculpture de Mircea Milcovitch, installée en 1976 L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : détail de la signature de la sculpture de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En même temps que l'on construisait les nouveaux logements de la Pierre-Collinet et de tout le groupée passée par la ville de Meaux à l'architecte Tourry. Le 11 juillet 1958, le conseil municipal avait en effet adopté un programme de constructions scolaires à réaliser en commandes groupées pour les ministère de l'Education nationale le 29 juillet 1959. Le revêtement en carrelage de grès cérame adopté pour le groupe scolaire Saint-Exupéry, proche des tours de la Pierre-Collinet, a été réalisé par l'entreprise Ganier Pététin à la demande de l'architecte, pour s'harmoniser avec les façades de la cité. Cet ensemble d'écoles primaires et maternelles était complété par un collège, un CES mixte de 1200 élèves construit de 1964 à 1967 par les architectes Guillaume Gillet et Guy Tétard, également auteurs du collège Pinteville en 1965-1971. En 1976, une scultpture de Mircea Milcovitch a été placée devant l'école du Pierris , rue Guillaume-Briçonnet. Dans le cadre des programmes de l'ANRU, l'école Guynemer a été restructurée
    Localisation :
    Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71
  • stalles
    stalles Meaux -
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.