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  • maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges) Andrésy - 3 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 261
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    On sait peu de choses sur ce manoir néo-gothique construit à l'emplacement de la bergerie et d'un escalier en vis de la ferme seigneuriale. Lors du partage successoral de 1864 il n'en est pas fait mention spécifique (et les bâtiments de la ferme d'Andrésy). Sur un plan de 1894 à son emplacement on parle encore de pigeonnier et maison du jardinier. C'est donc après le partage de la propriété en 1894 que ce manoir a été aménagé dans un style néo-gothique. Il a été complètement restauré de 1916 à 1918. Il a été détruit en
    Représentations :
    Un lambris d'appui courait autour du salon et la cheminée était ornée de chapiteaux à crochets
    Description :
    Connu par des photographies et un prospectus de vente rédigé en 1922 par le notaire, le bâtiment comportait : au rez-de-chaussée une cuisine sur cave, un office, un vestibule un escalier dans la tour, une salle-à-manger de style Louis XIII et un très grand salon de 9m sur 7 de style renaissance s'élevant probablement sur deux niveaux. Au premier, une très grande chambre au dessus de la salle à manger, au second trois chambres et une bibliothèque, au troisième une chambre de maître et quatre chambres de domestiques.
    Titre courant :
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    Illustration :
    Vue de la façade avec tour. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800586XB Une cheminée néo-médiévale : vue de face. Photographie. (Collection particulière Une cheminée néo-médiévale : vue de trois-quarts. Photographie. (Collection particulière L'escalier, seul vestige de l'ancien manoir. IVR11_20067800837XA
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , actuelle rue Portal. En 1912, il construira la maison voisine, au 15 de la même rue.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    . Les linteaux des baies sont métalliques, ce qui est à cette période en Ile-de-France fréquent dans ce régionaliste normand : pans de bois, toit débordant couvert de tuiles plates, demi-croupe et aisseliers. Outre un décor de céramique formé de plusieurs panneaux en relief, la façade est également ornée de carreaux de grès formant une frise au niveau de l'imposte des baies du premier étage. A l'un des angles de type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare couvert de Belfort en 1907. L'intérieur de l'édifice est très soigné avec un escalier orné d'une rampe en représentation de l'Automne, moulage de l'un des quatre panneaux de la fontaine de Grenelle à Paris, due au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévations des quatre façades de la maison, signées par l'architecte parisien Jules Doré en 1907 Plans et coupes de la maison, signés par l'architecte Jules Doré en 1907. (AM Enghien-les-Bains Détail du nom de la villa ""Villa Jules"" disposé dans un cartouche au dessus de la porte d'entrée Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix dans des branches de châtaigner. IVR11_20089500464NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de l'un des panneaux de céramique représentant l'un des symboles des arts figurant sur l'édifice : ici la Musique représentée par une lyre entourée d'acanthe et de laurier IVR11_20089500467NUC4A
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
  • maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite autour de 1830-1835, car elle figure dans le corpus de Muller des premières villas édifiées au bord du lac comme maisons de villégiature. Elle a fait l'objet de plusieurs gravures et lithographies, démontrant ainsi l'importance de l'édifice aux yeux de ses contemporains. Elle a également fait l'objet d'une publication dans l'ouvrage de Normand où les différents commentaires permettent d'en apprécier l'analyse du 19e siècle : elle y est qualifiée de gothique et de Renaissance pour la présence de baies en anse de panier, de vitres en verre mousseline, de tourelles, de dessin des balustres [...] des motifs des pilastres de l'attique, du motif de losange sous les baies du rez de chaussée . L'édifice, très bien conservé, présente seulement de très légères altérations comme les baies du rez de
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Sur les baies des façades latérales, celles de l'étage présentent une composition en triplet avec un gable central dont les rampants sont ornés de crochets et deux baies latérales encadrées de
    Description :
    Maison présentant sur ses deux façades une composition symétrique mais avec de grandes différences : vers le lac, la façade est encadrée par deux tours demi hors œuvre marquées sur les côtés par de fausses baies en arc brisé. Ces deux tours sont reliées par une galerie faisant toute la longueur de l'édifice pour jouir de la vue. Le balcon, situé dans l'étage de comble, fait office de belvédère. La façade sur rue est constituée de trois travées dont la centrale fait l'objet d'un développement particulier avec la présence d'un grand balcon au niveau de la lucarne. L'édifice, outre son caractère néogothique (toits largement débordant supportés par des aisseliers ouvragés, lambrequins de bois découpé et balustres de bois des balcons). Le traitement de la meulière, en enduit rocaillé, est également un trait marquant de la chronologie de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Titre courant :
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500059NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500064NUCA à Enghien, qui y figurent. Vue de la façade depuis le lac, avec, à gauche, une petite île et son Elévation de la façade donnant sur le lac et plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Gravure Façade de la maison depuis le lac par Victor Petit. Lithographie, milieu du 19e siècle. (Musée de Vue de la maison depuis le lac. Le petit kiosque, toujours existant était alors situé sur une petite île reliée au jardin par un pont rustique. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes Détail d'une planche de chromolithographie. Elle présente l'une des quatre maisons de villégiature kiosque à laquelle on accède par un pont rustique. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Vue de la façade antérieure prise depuis la rue. IVR11_20089500600NUC4A
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle appartient à René Honoré, seigneur de la Merie. Après la Révolution elle est la propriété un moment de
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Selon la déclaration de 1727, la propriété comporte une grande maison, cour, basse-cour, un pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Titre courant :
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade postérieure avant transformation. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la terrasse supérieure du jardin. IVR11_20067800961XA
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • Maisons
    Maisons Bry-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400212XA Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400213XA Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401548XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401550XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401551XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale, 1923. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401549XB Vue de la Grande rue Charles de Gaulle; Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401552XB Vue du ""Café de Paris"", place du Château. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401547XB Vue de l'ancienne rue de Joinville, actuellement rue du Général Leclerc. Carte postale. (Soc. hist . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400647XB
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400380NUCB coteau. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400381B . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400382NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400384NUCB manger. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400385NUCB . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400386NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400387NUCB d'une salle de bain. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Type d'habitation à 8 000 francs à l'angle de l'avenue du Mesnil et de l'avenue des Platanes
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Maison de villégiature construite entre 1904 et 1908 par Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, pour l'américaine Sarah Hershey-Marsh qui y donna de brillantes réceptions avant de Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à l'union des Juifs pour la résistance et l'entraide, abritera de nombreux orphelins juifs. De 1953 à 1968 , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements superposés). La première volée d'escalier qui en partait est détruite. Outre les pièces de réception dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda du sud est ornée de chapiteaux sculptés à motifs floraux.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La façade principale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800530XB Plan général du parc et du manoir. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Plan du manoir. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913. / IVR11_20027800529XB Façade donnant sur la Seine. Photographie imprimée. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913 Façade arrière avec la treille cachant la cour des cuisines. Photographie imprimée. Tiré de Entrée principale. Photographie imprimée. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Façade arrière avec la treille cachant les cuisines. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte Vue du manoir depuis la Seine avec l'embarcadère au premier plan. Photographie imprimée. Tiré de La véranda nord. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte, 1912. IVR11_20027800538XAB La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ans plus tard, une résidence permanente. En témoigne la publication en 1948 dans Maisons de France de Construite durant les années 1870-1880 comme une maison de villégiature, elle devient, soixante-dix
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Les deux épis de faîtage sont en forme de vases posés sur des piédestaux.
    Description :
    frontons maniéristes, chaînages harpés de pierre. Cette maison est l'un des exemples les plus intéressants
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Titre courant :
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    Annexe :
    d'Enghien, comment on modernise une villa. In Plaisir de France, nov. 1939, n° 62 ; pp. 20-21. Enghien - Maison de villégiature, 23 av. de la Ceinture - Sources et bibliographie Au bord du lac
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure et de la façade latérale. IVR11_20089500573NUC4A Vue de la façade sur jardin, donnant sur le lac. IVR11_20089500574NUC4A
  • Villa
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui d’origine. Le niveau des caves a été étendu à l’arrière, l’escalier de bois a fait place à un escalier plus perron en pierre, magnifiant l’entrée de la villa. Cette villa abrite abrite aujourd’hui le siège social de l’entreprise Vygon, qui l'a restaurée en respectant son cachet. D'autres services de la société
    Référence documentaire :
    Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu, 24 octobre 1887 . AN, MC / DC / LVIII / 111. Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille
    Description :
    La villa "La Houssaie" se trouve en retrait de la rue de Paris, dont elle est isolée par un mur en briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez -de-chaussée surélevé, corniche à décor de rinceaux... Ce décor stuqué est complété par des éléments en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Localisation :
    Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Titre courant :
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Annexe :
    Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Texte libre :
    La villa "La Houssaie", aujourd'hui siège social de l'entreprise Vygon, est l'une des plus remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20179500352NUC4A Détail du décor stuqué de la façade. IVR11_20179500354NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Cheminée dans une pièce du rez-de-chaussée, servant aujourd'hui de bureau. IVR11_20179500359NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Ancienne cloison en pan de bois, au niveau des combles. IVR11_20179500361NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
  • Maison Zimbacca, Tourouvre
    Maison Zimbacca, Tourouvre Tourouvre - les Coudrais - Cadastre : 2015 000 ZO 01 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nombreux voyages dans toute la France, et en particulier dans la Drôme, le couple décide de s'installer à Après la vente de sa maison à Varennes-Jarcy, Dominique Zimbacca et son épouse Geneviève se mettent à la recherche d'un nouveau lieu de vie. Dominique Zimbacca désire un endroit en pleine nature , préservé de l'urbanisation, au relief suffisamment mouvementé pour ménager des points de vues. Après de l'aménagement intérieur (voir photographies de la maison mitoyenne), puis ils acquièrent le vaste terrain voisin et Dominique Zimbacca décide d'y construire leur nouvelle maison. Le permis de construire est déposé en 1995 et la maison achevée durant l'année 1997. Lors de notre visite, nous avons pu constater que l'aspect général de la maison, très dégradé, avait d'autre part été beaucoup modifié par la seconde épouse de Dominique Zimbacca : la gloriette et le plan d'eau sur lequel elle semblait flotter ont disparu , les pavillons ronds ont été dégagés de la terre dans laquelle ils étaient enfouis au détriment de
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche Permis de construire 61 491 94 JO014 AM Tourouvre, service urbanisme, PC n°61 491 94 JO014 . Déclaration d'ouverture de chantier du 2 décembre 1994. Permis de construire architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    L'accès à cette maison, par une route en contrebas, permet au visiteur de l'apprécier tout d'abord façade postérieure, où se trouve la porte d'entrée, ouvre sur la forêt alors que les baies de la façade beaucoup d'ingéniosité la déclivité du terrain. La maison joue de niveaux et de hauteurs différents, ce qui son environnement. De nombreuses baies percées sur la façade antérieure favorisent l'effacement entre luminosité de la maison évolue tout au long du jour. Enfin, des menuiseries en bois bordent les ouvertures de la maison et jouent à la fois le rôle de brise soleil et de jardinières, cernant la maison d'un mouvement ondulatoire et introduisant le bois comme un élément essentiel de la façade. Le plan, modifié depuis la mort de l'architecte, se décompose ainsi : un espace central de forme cylindrique surmonté d'une succession de toits terrasses. De façon symétrique, à chaque extrémité de ce bâtiment central , deux pavillons de forme ronde viennent se greffer, le tout formant une surface habitable de 253m2. De
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20166100001NUC4A Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20166100002NUC4A Vue générale de la maison prise du côté gauche. IVR11_20166100003NUC4A Vue latérale de la maison (côté droit). IVR11_20166100004NUC4A Vue du côté droit de la maison. IVR11_20166100005NUC4A Vue latérale rapprochée de la maison. IVR11_20166100006NUC4A Vue de l'extrémité droite de la maison (détail). IVR11_20166100007NUC4A Détail d'une fenêtre (élément central de la façade). IVR11_20166100009NUC4A Vue latérale de la façade. IVR11_20166100010NUC4A Vue latérale de la façade et de l'arche de soutènement. IVR11_20166100011NUC4A
  • maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris Enghien-les-Bains - place Edmond Taupin - en ville - Cadastre : 1995 AE 229
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    d'inventaire le kiosque de l'ïle. L'intérieur de l'édifice a également été réaménagé pour s'adapter à ces Cette maison de notable parfois dénommée le Château d'Ormesson a été construite durant les années 1870 au sein d'une vaste propriété de 24 700 m² à la place d'une dépendance du château d'Ormesson dont on connait l'implantation par le plan cadastral de la ville de 1850. Petit pavillon carré, il dominait un vaste jardin orné dans sa partie inférieur d'un grand bassin formant une sorte de canal. La et canal est inclus dans un vaste lac au milieu duquel se trouvait une île et une fabrique. Le 17 avril 1885, l'ensemble fût légué par sa propriétaire, Félicité Wassous, à la ville de Paris à condition d'y fonder un orphelinat de jeunes filles pauvres sous la dénomination Asile Sainte Jeanne. Le vaste plan d'eau alors sans doute jugé dangereux est comblé, mais il subsistait lors de l'enquête personnel est érigé. Aujourd'hui, la maison abrite l'Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de bâtiment central est encadré par deux pavillons formant un léger avant corps avec au centre le ont deux niveaux de comble dont le premier est composé de lucarnes aux frontons alternativement les trumeaux, donnent un ensemble au dessin classique. Le soubassement, ouvert de baies pour éclairer le niveau de sous sol, est en meulière rocaillée. Le bâtiment des communs, vers le potager, est en rez de chaussée surélevé.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Destinations :
    Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Illustration :
    Plan cadastral 1850, détail de la section E sur le hameau d'Ormesson : on remarque le grand canal de la propriété, au dessus du ""ruisseau de la bonde de l'étang neuf"". (AM Enghien-les-Bains Plan cadastral de 1892, détail de la section E. Le nouvel édifice a été construit et le jardin transformé : le canal encore visible en pointillés sur le plan a été remplacé par un lac avec une île Vue d'ensemble de l'entrée de la propriété : portail encadré de deux portes piétonnes. Les piliers Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500154NUC4A Détail de la lucarne centrale sur la façade antérieure : accostée par deux volutes, encadrée de l'inscription ste Anne, nom de l'orphelinat qui a occupé les lieux. IVR11_20089500156NUC4A Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie de la façade latérale. IVR11_20089500151NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin. IVR11_20089500150NUC4A
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Historique :
    s’installe en France à partir de 1934. A Paris, il suit les cours de Cassandre dans l'école d'arts , au sein d'une famille d'origine hongroise.Il fréquente l’École des beaux-arts de Budapest, et contrat chez un entrepreneur qui travaille pour l'Exposition Universelle de 1937. Puis, successivement, il un laboratoire pharmaceutique. Enfin, il publie ses premiers dessins de presse. Après sa naturalisation en 1939, André François est versé dans la classe 40 mais ne sera pas incorporé en raison de la défaite française. Il épouse au début de la guerre Margaret Edmunds, fille d'un fonctionnaire britannique -Garonne,puis à Marseille. A la fin de la guerre,la famille agrandie par la naissance de Katherine en 1941 , est installée en Haute-Savoie. C'est à la fin de l'été 1945 que le couple découvre le village de Grisy-les-Plâtres, et loue à Monsieur Pankhurst la maison de la rue Robert-Machy, dont ils ne maison, qui n'apparaît pas sur le plan d'intendance de 1778, est en revanche présente sur le cadastre de
    Référence documentaire :
    1923-1939, Anne-Marie Sauvage (dir.), Paris, Bibliothèque nationale de France, 2005. Dossier de pré-inventaire Dossier 2446. Réalisé en 1983 par E.Robin prises de vues de la façade depuis la rue. , Camille Scalabre. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée à l’École Estienne (Paris) en
    Statut :
    propriété d'une personne privée Actuelle propriété de Pierre Farkas, fils d'André Farkas, dit André
    Description :
    percée d'une porte-fenêtre et de cinq fenêtres à volets de bois, les baies du rez-de-chaussées ayant été agrandies à une époque indéterminée. La façade est dépourvue de tout décor, seule une corniche de plâtre comprend deux étages, et un étage de comble ainsi qu'une cave accessible depuis l'extérieur (coté jardin ). Coté jardin, la façade est prolongée perpendiculairement d'un bâtiment qui comprend au rez-de-chaussée verrière. Le rez-de chaussée du corps principal de la maison comprend une entrée, une cuisine et un espace faisant office de salle à manger et de salon, percé d'une porte fenêtre ouvrant sur le jardin dont les limites sont marquées par deux bornes de pierre. Au delà, un vaste verger ceint de murs de pierre surplombe la plaine du Vexin et abrite le second atelier d'André François, réalisé selon les plans de son fils Pierre en 1974. Reflet de la personnalité de ses occupants, la maison d'André et Marguerite François, fait partie de cette catégorie de demeures qu'on peut dire"habitées". Son atmosphère nait de
    Texte libre :
    D'après Janine Kotwica, auteur du catalogue et commissaire de l'exposition "André François d'intérêt et des talents de l'artiste. Maitrisant des techniques variées (peinture, sculpture, gravure métaphores visuelles et aux calembours, évoluant au fil du temps et délaissant une forme de tendresse drôlatique pour se teindre peu à peu de noirceur grinçante. L'illustration enfantine représente très tôt un pan considérable de ses activités, puisqu'un de ses premiers albums C'est arrivé à Issy-les-Brioches , réalisé pendant la guerre, parait en 1949, tout comme Little Boy Brown. André François travaille de façon traduits en français. Proche de Jacques Prévert, André François conçoit avec lui Point du Jour, et en 1952 travers des livres-objets dont Les Larmes de crocodile en 1956. Robert Delpire a également été l'agent d'André François pour de nombreuses campagnes publicitaires (Silexore, Perrier, les In-Trou-ables chaussettes Stemm...) toutes marquées par le refus de l'artiste de faire référence directement au produit
    Illustration :
    Façade de la maison prise depuis la rue IVR11_20189500116NUC4A Façade de la maison prise depuis la rue (2) IVR11_20189500117NUC4A Vue éloignée de la façade postérieure et de la verrière de l'atelier IVR11_20189500120NUC4A Vue de la dépendance au fond du jardin (utilisée comme atelier secondaire) IVR11_20189500121NUC4A Vue du jardin, situé à l'arrière de la maison IVR11_20189500122NUC4A Vue du tronc de la glycine, dans le jardin IVR11_20189500123NUC4A Salle à manger, vue du trompe-l'oeil peint sur le mur (rez-de-chaussée) IVR11_20189500124NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (rez-de-chaussée) IVR11_20189500128NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (2) IVR11_20189500129NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (3) IVR11_20189500136NUC4A
  • Maison de notable
    Maison de notable Mantes-la-Jolie - place du Hèvre - en ville - Cadastre : 2014 AB 712
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Présent sur le cadastre napoléonien de 1810 Il appartient alors à Goulancourt, plâtrier.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Titre courant :
    Maison de notable
    Illustration :
    Vue de la maison dans son site, depuis l'île de Limay. IVR11_20157800213NUC4A Vue de la maison depuis la place du Hèvre. IVR11_19777800735X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers et la Seine. IVR11_19777800734X Vue de la façade de l'hôtel du côté du quai des Cordeliers et de la Seine. IVR11_20157800211NUC4A Vue de la façade sur la place. IVR11_20157800238NUC4A