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  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer
    piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La piscine de Melun est un équipement construit par Henri-Pierre Maillard et Paul Ducamp, également auteurs de la piscine de Boulogne-Billancourt (1960-1962) et de celle de Meaux. Elle comprend un bassin couvert, un bassin découvert et un tank à ramer. Les premiers projets pour le bassin couvert datent de déroulement du chantier, avec l'assistance de l'ingénieur Michel Bancon. Les travaux sont pour l'essentiel menés entre 1963 et 1965. Le bassin couvert est achevé en 1966. Le tank à ramer fait également partie de cette première campagne de travaux. Dans un second temps, on met en œuvre le bassin découvert. L'avant s'achève en 1967. Ce bassin découvert a reçu récemment le nom de la championne olympique Laure Manaudou. La piscine couverte a par ailleurs fait l'objet d'une extension récente, le long de la rue.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'entrée de la piscine se fait par le bassin couvert, quai du Maréchal-Joffre. Le bâtiment comprend un grand bassin (25x15 m.) et un petit bassin (15x8 m.) ainsi que des vestiaires, douches, local de traitement des eaux, chaufferie... Les murs protecteurs de briques et pans de béton brut de décoffrage supportent la charpente métallique de la couverture en forme de V asymétrique. A l'est de la piscine couverte se trouve le bassin découvert, bordé par une tribune de 900 places. A l'ouest de la piscine couverte , près du Cercle nautique, le tank à ramer permet de s'entraîner hors du fleuve en restant à couvert. Il est constitué de deux bassins parallèles, séparés par la rampe de fixation des postes de rameurs ; l'ensemble est couvert par une coque en voile de béton, ouverte sur les côtés.
    Illustration :
    Plan de situation. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700251X Plan du rez-de-chaussée. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700252X Plan de l'étage (partie droite du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Plan de l'étage (partie gauche du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Bassin découvert : plan de situation (partie gauche du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : plan de situation (partie droite du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : façade de l'entrée des baigneurs. Tirage d'architecte, 14 octobre 1966. (AM La piscine couverte, vue de l'est. IVR11_20067700470XA La façade sur rue : détail de la mise en oeuvre des briques. IVR11_20067700647XA La piscine couverte : vue du toit-terrasse des bassins, avec panorama sur la ville et l'île Saint
  • sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Auzelle, dès son avant-projet pour le cimetière de 1969, prévoit un bassin accueillant un programme sculpté monumental, dans l'axe d'entrée de sa composition. Il en choisit le thème : les âges de la vie et le sculpteur Pierre Székely. Au moment de la mise en œuvre, en 1972, le projet est quelque peu modifié pour des raisons financières. L'œuvre est réalisée par l'entreprise Bertrand à Sens-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    répartis les différents éléments sculptés du programme évoquant les âges de la vie : la naissance émerger de l'eau, réalisées en béton par coffrage en polystyrène expansé sculpté. Les piétons devaient pouvoir passer entre les sculptures au moyen de massifs en béton armé à fleur du niveau de l'eau évoquant par la simplicité de ses formes, propice à la méditation. S'y succèdent, en treize étapes, les temps de la vie : L'en deçà inconnu, L'œuf de la conception, Le lac de la naissance, Les cubes de l'enfance , La porte de la connaissance de soi, Le pont de l'âge adulte, Le banc de la collectivité, Le siège de l'individualité, Les marches vers/de la connaissance du monde, La rencontre (ou le couple), La conscience de l'âge mûr, La fenêtre vers la mort, L'au-delà inconnu. L'oeœuvre est réalisée en granit. Les surfaces de la pierre sont brûlées au chalumeau de kerdrane (pétrole raffiné brûlant à 2800°) afin de les rendre plus rugueuses et irrégulières, le sculpteur souhaitant reproduire l'effet naturel de l'érosion des siècles.
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    Illustration :
    Esquisse de Robert Auzelle, localisant le bassin destiné à accueillir la sculpture monumentale et décomposant les sept éléments du premier programme des Ages de la vie (naissance, enfance, adolescence, couple Maquette du premier projet, réalisée par Székely. Les éléments de granit émergeant de la surface Plan esquissé sur calque, sans date, de Robert Auzelle présentant l'aspect définitif des aménagements pour la sculpture : une succession de bacs et de dalles ciment de 4,5 m x 4,5 m Vue d'ensemble de la sculpture, lors de son achèvement [1973]. IVR11_20089400090NUC4AB Vue d'éléments de la partie centrale de la composition. Au premier plan à gauche et de dos, « le siège de l'individualité », à droite « le banc de la collectivité », puis, simple pierre plate « le pont de l'âge adulte », juste derrière, la haute structure de « la porte de la connaissance de soi », au fond, « les cubes de l'enfance » et « l'œuf de la conception ». Photographie N/B, [1973
  • ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Auzelle projette ces deux pièces de mobilier afin de refermer les deux espaces délimités lorsque les éléments de cloisonnement du vaste espace de l'aire des cérémonies sont abaissés. Réalisés en étain pur travaillé sur feuille de laiton ajouré, martelé, fondu, ils constituent un fond de décor lors des cérémonies de divers cultes et camouflent la sonorisation. L'architecte choisit le sculpteur dans l'architecture (il retravaillera avec Auzelle au cimetière de Villetaneuse). Il choisit également les thèmes des deux œuvres : des rythmes végétaux, « l'arbre de vie », et des rythmes cosmiques , sujets adaptés à la mixité de fonction de ces espaces. Ceux-ci conviennent autant aux cérémonies renaissance de la nature et la relève de la vie). Sabatier réalise deux oeuvres monumentales, à l'échelle de l'architecture, selon la technique qu'il privilégie durant les années 1970, de l'étain pur, travaillé sur des feuilles de laiton ajourées par fusion et aux contours déchirés.
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    Illustration :
    L'Arbre de vie. IVR11_20149400057NUCA Vue de profil du paravent Le Cosmos, montrant la succession des dix feuilles métalliques assemblées formant le volume de la sculpture. A droite, la porte permettant d'entrer dans le volume Détail de la signature de Pierre Sabatier et des effets de découpe et de surface de l'étain sur les feuilles de laiton. IVR11_20149400018NUC4A
  • ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sépultures qu'ils doivent contenir dans un objectif d'esthétique et de sobriété. Il souhaite notamment réduire l'emprise au sol des tombes ou les superposer (création d'enfeus) afin de développer les espaces règlement pour les sépultures à partir d'un recueil de dessins de l'architecte, associé à Hector Patriotis . Maitre d'ouvrage et maitres d'œuvre reçoivent le soutien de la section Marbre-Granit-Pierre de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment qui visite trois des réalisations d'Auzelle marbriers s'opposent rapidement à cette contrainte qui représente pour eux à la fois une remise en cause de grande sobriété nécessitant peu de matière première. Malgré la commande par le syndicat de quelques
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Modèle de tombe correspondant à une sépulture pour une concession de 50 ans, indéfiniment renouvelable, isolée dans un espace planté (surface de 2,4 x 2,4 m) ( Album de modèles de tombes, planche 60 du règlement des sépultures). Ce type de monument ne devait pas occuper au sol plus de 2,4 x 0,5 m, le reste de l'un des angles d'une borne portant le numéro de concession. IVR11_20149400050NUCA Modèle de sépulture tiré de l'album des modèles du cimetière de Valenton. La planche 38 correspondait à une concession de 30 ans, infiniment renouvelable, implantée en rangée de 5 sépultures dans un espace planté pour une surface de 1,4 x 2,4 m. Le monument lui-même ne devait pas occuper au sol plus de 1 m x 0,5 m, le reste de la surface devant être couverte d'herbe. Que l'inhumation soit pratiquée en de concession. IVR11_20149400051NUCA Différents modèles de sépultures tirés de l'album des modèles du cimetière de Valenton
  • maison de retraite du cinéma et du spectacle
    maison de retraite du cinéma et du spectacle Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Grimbaum - en ville - Cadastre : 1983 AM 153, 156, 270, 411, 416, 418, 474, 475
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma, fondée en février 1923 et reconnue d'utilité publique par décret du 14 mars 1930, acquiert l'ancien domaine de Rouvres pour y créer une maison de retraite lits sont aménagés dans le château et ses dépendances. En 1965 l'association prend la décision de faire construire un établissement de 80 lits dans l'ancien potager de la propriété et en confie l'étude à l'Union sociale du spectacle. Les plans sont dressés par l'architecte Georges Peynet ; le permis de construire est délivré le 17 avril 1967. Une aile complémentaire de 49 lits est édifiée en 1989 par l'architecte André
    Dénominations :
    maison de retraite
    Description :
    L'édifice construit en 1967 se compose d'un corps de bâtiments de 4 étages de 80 lits et d'une aile secteurs : accueil, hébergement sur 4 étages (74 chambres réparties en 4 unités de vie), médical (en sous -sol donnant sur une cour anglaise), alimentaire et personnel (sous-sol et rez-de-chaussée ), blanchisserie. Les murs sont à ossature en béton armé avec remplissage de briques. L'extension réalisée en 1989 s'élève sur un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée et 2 étages, une partie charnière avec le
    Titre courant :
    maison de retraite du cinéma et du spectacle
    Appellations :
    maison de retraite de l'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma (fondation Léon Brézillon)
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, maison de retraite du cinéma. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Archives . A. D. Essonne, 1502 W 842 : construction d’un établissement de 80 lits, 1967-1968. . A. M d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 199.
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Rouvres sur lequel figurent la ferme, le château, le projet de maison de retraite et le tracé du parc. (AD Essonne, 1502 W 842) IVR11_20079101603XA Avant-projet : plan-masse de la maison de retraite figurant sur le plan d'ensemble du domaine de Projet d'extension de 49 lits : plan de situation et de masse. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 58 Projet d'extension de 49 lits : façades et coupes ; André Mawas, architecte à Boulogne-Billancourt Façade latérale nord-ouest (correspondant à l'extension de 1989). IVR11_20089100071NUC4A Façade arrière du premier corps de bâtiment (1967). IVR11_20089100082NUC4A
  • grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Opération réalisée par la SCIC dans les 39 ha du domaine de Villiers (dont 7 ha de parc), acquis construction de 702 logements en deux tranches (432 et 270 logements). Le plan d'ensemble élaboré par les masses boisées ni modifier le modelé du sol. La première tranche (permis de construire du 23 mars 1956 ) comprend 430 logements répartis en pavillons semi-individuels (132 logements de type HLM) et en petits collectifs de 2 étages (298 logements du type plan Courant) livrés en 1957-1958, la plupart réservés par des administrations et entreprises qui les ont financés au titre du 1% patronal. Pour la seconde tranche de 460 logements lancée en 1959 (permis de construire du 10 septembre 1958), les mêmes architectes conçoivent des immeubles à toiture-terrasse de style grand ensemble autour d'un centre commercial et d'une tour constituant 21 décembre 1960. Deux écoles primaires correspondant à chaque phase de la construction desservent le grand ensemble. En même temps que l'allée des Tilleuls, le château utilisé par un service social de la
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    bâtiments en périphérie du terrain, le long d'une route fermée par une place en cul-de-sac limitant la ordonnés autour de l'allée. Les logements des pavillons (R+1) de 4, 5 ou 6 pièces sont à deux niveaux , chacun possédant son escalier intérieur. Les collectifs comportent deux ou trois étages sur rez-de -chaussée. Les toits sont à deux versants et croupes couverts d'ardoise. Les immeubles de la seconde tranche (sauf la tour) ont 4 étages carrés sous une toiture-terrasse. Les murs de façade et les pignons sont en maçonnerie porteuse de parpaings d'agglomérés sous enduit.
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76
    Titre courant :
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    Appellations :
    Domaine de Villiers (le)
    Annexe :
    Draveil, Domaine de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne , 131 W 14 : acquisition du domaine du château de Villeirs par la Caisse des Dépôts et Consignations , 1969. . A. M. Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC , permis de construire, 1955-1958. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 FI : cartes postales. . A. M . Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC, permis de littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 212-214. -Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du village
    Illustration :
    Plan d'ensemble (décompte des logements), 22 décembre 1954. Le nombre total de logements est de 704 Deuxième tranche de 460 logements : plan de masse. Plan, 16 décembre 1957. (AM Draveil Vue de l'un des immeubles en bordure du boulevard Henri-Barbusse. Carte postale, vers 1960. (AD Détail de l'immeuble situé au 196, boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079100855XA Vue de l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri-Barbusse Autre vue d'ensemble du même immeuble (à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri L'allée des Tilleuls, la prairie et l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du Immeubles (n° 21 à 27, 2 à 6 et 8 à 12) le long de la route située en périphérie du parc boisée, à Façade sur rue de l'immeuble n° 62 à 68. IVR11_20079101257XA Parc boisé du domaine : immeuble en bordure de la route périphérique. IVR11_20079101258XA
  • groupe scolaire Marie-Laurencin
    groupe scolaire Marie-Laurencin Draveil - l' Orme des Mazières - 6 rue Frédéric-Joliot - en ville - Cadastre : 1983 AZ 73 2011 AZ 157
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    desservir le nouveau quartier de l'Orme des Mazières : Paul Ohnenwald est chargé de la coordination et Jules Lempereur, architecte de la ville depuis 1941, des fonctions d'architecte d'opération. Leurs plans prévoient un ensemble composé de deux bâtiments de 12 classes primaires de garçons et 12 classes de filles , d'une maternelle de 6 classes avec logement de gardien, d'une cantine-cuisine, d'un bureau médical, d'un bâtiment de 10 logements d'instituteurs et d'un gymnase de type B complété par un double plateau apparaître un dépassement important de la dépense subventionnable, l'architecte coordonateur modifie son du terrain, à l'origine principale de ce dépassement. Il propose un bâtiment primaire à double orientation et une école maternelle de 6 classes avec un étage, sans modifier les bâtiments annexes sauf dans , architecte à Ris-Orangis, qui a repris le cabinet de Jules Lempereur. Le terrain de 16 000 m2 sur lequel le
    Description :
    Le groupe scolaire est situé près de la jonction des deux rues périphériques qui desservent le par les anciennes fouilles ; au centre, un étranglement a enlevé toute possibilité de grouper les bâtiments ; les services communs sont installés à l'angle de jonction des écoles primaire et maternelle . Cette dernière, qui occupe l'emplacement primitif de l'école de garçons, est un bâtiment à simple orientation : est pour les filles, ouest pour les garçons. Le logement de gardien est accoté au bâtiment cantine. Les procédés de construction sont les mêmes que ceux employés pour les groupes scolaires de la aux normes de l'Education nationale et sur une trame de 1, 75 m. L'ossature en béton armé est constituée de poteaux et linteaux préfabriqués en usine constituant des portiques par assemblage ; les murs sandwich en béton armé avec incorporation de polystyrène.
    Annexe :
    . A.D. Essonne, 1051 W 29 et 30 : construction du groupe scolaire de l’Orme des Mazières.
    Illustration :
    Plans d'ensemble et de situation. (AD Essonne, 1051 W 29-30) IVR11_20079100592XA Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade sud-ouest, dressé par P Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade. (AD Essonne, 1051 W 29 Bâtiment des 12 classes de garçons et 12 classes de filles, plan de la façade ouest. (AD Essonne Bâtiment comprenant six classes maternelles et un logement d'instituteurs : plan de la façade sud Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan de la façade nord-ouest. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes), plan de la façade sud-est. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan du rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment comprenant le bureau du gardien, les cantines et le bureau médical : plan de la façade sud Vue du bâtiment de l'école primaire. IVR11_20079101039XA
  • revêtement mural : La course à pied
    revêtement mural : La course à pied Vigneux-sur-Seine - 59 rue de la Côte-d'Or
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La municipalité de Vigneux-sur-Seine a confié au céramiste A. Krol la décoration du gymnase des
    Représentations :
    enfant : sport ; groupe de huit enfants s'exerçant à la course à pied
    Description :
    Le motif de la course à pied est figuré par des carreaux de grès cérame.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 59 rue de la Côte-d'Or
  • gymnase COSEC
    gymnase COSEC Draveil - 53-59 rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AY 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le bâtiment, dont la superficie est de 1887 m2, comporte une grande salle multisports, deux dojo et
    Illustration :
    Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec baradge de bois et vitrage Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec bardage de bois et vitrage Vue intérieure de la salle omnisports. IVR11_20069101101XA L'escalier d'accès à la tribune de la salle omnisports. IVR11_20069101105XA bardage de bois. IVR11_20069101107XA La salle omnisports : articulation poteau-poutre de la structure métallique portante
  • groupe scolaire Romain-Rolland
    groupe scolaire Romain-Rolland Vigneux-sur-Seine - rue Romain-Rolland - en ville - Cadastre : 1983 AR 172
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par délibération du 12 février 1965, le conseil municipal désigne comme architecte chargé de l'étude et de la réalisation des groupes scolaires n° 2 (Paul-Langevin) et 3 (Romain-Rolland) du grand ensemble de la Croix-Blanche, l'architecte-coordonateur René Blanchot, chef de groupe des précédentes réalisations scolaires en commandes groupées du secteur sud et architecte conseiller technique du ministère de maternelle de 10 classes et annexes (2 salles de jeux, 2 salles de repos), une école primaire de filles de 7 classes, une école primaire de garçons de 7 classes également, chacune avec salle polyvalente et bureau d'attente, l'école de garçons comprenant aussi un service d'inspection médicale. S'y ajoutent une cantine et réfectoires pour l'ensemble des écoles (480 rationnaires) et un bâtiment de logements de fonction. Certaines qui fixent à 30% des classes le nombre des logements de fonction et à 6 trames (au lieu de 5) la dimension des salles polyvalentes : 7 logements (dont 3 de direction) sont réalisés au lieu de 3
    Description :
    double orientation pour les primaires et simple orientation pour les maternelles. Les logements (3 de 4 pièces, 4 de 3 pièces) occupent un bâtiment indépendant sur quatre niveaux. Le bâtiment scolaire met en oeuvre un système préconstruit par éléments porteurs de blocs chevalets allant d'étage à étage et tramé sur 1, 75 (système Blanchot) ; chaque chevalet est formé de deux demi-poteaux de 0, 14 de large et de 0, 38 de profondeur ; l'allège extérieure en béton reçoit un revêtement en pâte de verre. Les murs pignons et de retour sont en briques enduites. Les murs de façade de l'immeuble de logements sont en briques ; certaines allèges sont revêtues de pâte de verre mosaïque.
    Annexe :
    : équipement scolaire du grand ensemble de la Croix Blanche, demande d’accord préalable, 1962.
    Illustration :
    Avant-projet, variante : plan de masse et étude schématique de distribution. (AD Essonne, 1051 W éléments porteurs de blocs chevalets, éléments de structures et aménagements standards). (AD Essonne, 1051 Plan de la façade est du bâtiment des logements. (AD Essonne, 1051 W 200) IVR11_20079100628XA L'aile perpendiculaire à la rue Romain-Rolland et la cour de récréation. IVR11_20079101316XA Vue de l'aile parallèle à la rue Romain-Rolland. IVR11_20079101312XA
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pavillon de chasse édifié en 1891 par l'architecte Tropey-Bailly pour Pierre Louis Pinatel , négociant en bois exotiques, puis acquis en 1901 par Joseph Kermina, entrepreneur de travaux publics, qui par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique le 18 juin 1918. Elle y ouvre en 1931 un établissement réservé aux femmes, pendant de la section , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le créé en 1941-1942 ; il est conçu pour un ensemble de 335 malades, étant commun avec la section hommes de Ris-Orangis (185 lits) et le centre de pneumologie Emile Lefèvre (35 lits) installé en 1936 dans pour le sanatorium et 20 de chirurgie pulmonaire. En 1939 le personnel comprend 42 personnes, dont un victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile gauche du sanatorium, le centre et une partie de l'aile droite sont entièrement détruits ; l'autre partie
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Description :
    Le domaine se compose en 1891 d'un jardin et d'un grand parc boisé clos de murs, d'une contenance de 4, 75 ha ; il comprend, outre la villa (2 étages carrés, murs enduits et toiture d'ardoise), un pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium cure d'air, d'une longueur de 47 m 70, fait suite au bâtiment. Elle est construite en béton armé et close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure . Ces chambres, où sont installés 3 lits, sont placées par groupe de 2, séparées par un cabinet de toilette commun. Perpendiculairement et au centre de l'édifice, un bâtiment éclairé et aéré sur 2 faces opposées comprend au rez-de-chaussée les réfectoires, la cuisine, les salles à manger du personnel, au 1er étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , 886 W 40 et 902 W 22-24 : dommages de guerre. . A. M. Draveil, 5 I 6 : construction d’un hôpital départemental de la Meuse. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 Fi : cartes postales . Association …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 121 - 122. - Histoire du sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façades postérieure et latérale, plan du premier étage. Plan et élévations. Tiré de : La Façades principale et latérale, plan du rez-de-chaussée. Plan et élévations. Tiré de : La Plans masse et de situation, dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la Plan d'ensemble de l'établissement reconstitué après le bombardement aérien du 29 mai 1944, 19 juin Elévation principale. A côté de l'aile gauche et du corps central projetés par l'architecte, l'aile Plans dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la reconstruction Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Le bâtiment de la cure d'air. (Association hospitalière Les Cheminots, Draveil
  • centre commercial de la Patte d'Oie
    centre commercial de la Patte d'Oie Vigneux-sur-Seine - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 1983 AS 547
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le centre commercial fait partie des équipements nécessaires à la vie du grand ensemble de la Croix -Blanche. Son implantation et ses volumes sont approuvés par trois décisions : permis de construire de 213 logements HLM du 10 juillet 1962 et accord préalable du 9 janvier, permis de construire de 1515 logements accordé à la SIEMP le 27 novembre 1962. Il se situe au sein de l'ensemble HLM des Briques Rouges, au lieu -dit la Patte d'Oie, sur un terrain destiné au futur complexe administratif et social de la commune , comprenant la nouvelle mairie de Vigneux (non réalisée), le bureau de poste, un centre de sécurité sociale du grand ensemble, le centre de la Patte d'Oie se caractérise par la prédominance de commerces non groupés au sein d'une coopérative de construction et de gestion de centre commercial, assistée par la CERCO (coopérative d'études et de réalisations de centres commerciaux). Toutefois trois commerçants ont décidé de se regrouper dans un local commun de 420 m2 pour former un petit centre indépendant proposant à
    Description :
    L'ensemble se compose de boutiques en rez-de-chaussée (une seule comporte un étage) reliées entre lui-même et par une rampe d'accès extérieure empruntée par les véhicules de livraison. En sous-sol un parking abrite les voitures des commerçants. Au nombre de 9 (plus un cabinet médical de 170 m2 installé en étage), les commerces occupent une surface de 961 m2 30 (et 860, 80 en sous-sol). Deux sont à structure également en béton armé, revêtue d'une couche de terre de 30 cm pour accueillir des plantations. L'ensemble
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    centre commercial de la Patte d'Oie
    Appellations :
    centre commercial de la Patte d'Oie
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, centre commercial de la Patte d'Oie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 80 W 22 : permis de construire. II. Bibliographie - Vigneux
    Illustration :
    Le centre commercial de la Patte d'Oie avec, à l'arrière plan, l'immeuble R+9 des Briques Rouges Le bâtiment principal R+1 du centre commercial de la Patte d'Oie ; à l'arrière plan, l'immeuble R+9 Vue du centre commercial de la Patte d'Oie, côté place du 8 Mai 1945. IVR11_20089100272NUC4A Vue de la façade vitrée du bâtiment R+1, construit à partir d'une structure métallique
  • monument en l'honneur de la Résistance
    monument en l'honneur de la Résistance Vigneux-sur-Seine - Cadastre : 2011 AS 747
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La création d'un monument en l'honneur de la Résistance dans le quartier de la Patte d'Oie est réalisé par le fondeur Godard sur un projet des architectes Chemetov et Deroche prévoyant l'aménagement de ses abords. Les travaux de gros-oeuvre sont adjugés le 18 janvier 1967 à la Société nouvelle de
    Description :
    La sculpture réalisée en bronze est encadrée de murs en béton armé restés bruts de décoffrage. A l'emplacement de la sculpture, un treillis de renfort permet de supporter un poids de 2 tonnes.
    Titre courant :
    monument en l'honneur de la Résistance
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, monument en l'honneur de la Résistance. Sources et bibliographie DOCUMENTATION - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 170, 172.
  • école primaire de Mainville
    école primaire de Mainville Draveil - Mainville - 52 rue des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AM 124
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1845 la mairie fait l'achat de deux petits bâtiments dans le hameau de Mainville pour y construction d'un préau couvert et d'une cour de récréation. En 1870 l'école libre du hameau est convertie en école communale, quii est supprimée en 1878. Vingt ans plus tard, la décision est prise de remplacer la Pasquet, architecte de l'arrondissement de Corbeil, prévoient deux salles de classe séparées par un préau adjugés le 18 décembre 1900 sont terminés le 3 décembre 1903 après divers compléments (travaux de nivellement dans la cour de récréation, mur de clôture, bûcher, buanderie et lavoir pour le logement de la directrice, cuisine pour celui de l'adjointe). Mais la délibération municipale portant création officielle d'une école primaire de plein exercice (avec une école enfantine et deux écoles de filles et garçons en bois servent de classes provisoires en juin 1931. A la même date, un projet de transformation d'un des préaux en salle de classe est dressé par l'architecte communal Dameron, mais l'installation d'une
    Description :
    L'école construite en 1900 comporte un rez-de-chaussée (salles de classe) et un étage carré
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école primaire de Mainville
    Appellations :
    Ecole primaire de Mainville
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Mainville. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D ; construction d’une école mixte, 1898 –1904 ; aménagement de classes provisoires, 1931. II. Bibliographie siècle : Enfances, 1848 en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment d'origine : le logement de l'instituteur et les salles de classe Le logement de l'instituteur encadré de deux ailes abritant les salles de classes Les salles de classe installées dans les années trente à l'arrière du bâtiment principal Salles de classe des années 1930 accolées au nouveau bâtiment, le long du côté sud de la cour Le nouveau bâtiment construit en bordure de la cour, côté sud. IVR11_20069101136XA
  • immeuble centre d'action sociale
    immeuble centre d'action sociale Vigneux-sur-Seine - La Croix-Blanche - 28 avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 168
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Deroche la réalisation du premier centre d'action sociale de la Croix-Blanche, prévue sur un terrain de 2052 m2 formant le lot n° 21 du plan de division du grand ensemble. L'avant-projet reçoit l'agrément de la direction de l'équipement sanitaire et social le 1er décembre 1965. Les travaux sont adjugés le 30 novembre 1966 à la Société nouvelle de construction et d'entretien. J. Simon et M. Courajoud sont chargés de l'aménagement des espaces verts. Dirigé par une assistante sociale communale, le centre doit dispense des cours de coupe et d'enseignement ménager, ainsi qu'une aide aux familles pour l'installation de leurs logements. Dans les années 1990 un bâtiment d'un étage a été greffé sur l'édifice initial en rez-de-chaussée.
    Description :
    Le programme comprend un hall d'accueil, d'expositions ou de réunion de150 m2 (avec poteaux permettant de multiples recoupes par panneaux) ; un bar de 16 m2 donne librement sur ce volume qui distribue les deux salles de cours de 30 m2 chacune, les bureaux des assistantes et les locaux de la halte -garderie. Celle-ci comprend une salle de jeux de 40 m2, un bureau, une salle de repos de 30 m2 et des sanitaires. La conception générale du plan a voulu traduire le caractère flexible du bâtiment et de ses utilisations, et permettre des adjonctions ultérieures par un volume de départ non fermé dans sa composition
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - La Croix-Blanche - 28 avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 168
    Illustration :
    Un bâtiment d'un étage a été greffé sur l'édifice initial en rez-de-chaussée, dont on voit ici la
  • groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques Draveil - Villa-Draveil - 75 boulevard du Général-De-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AB 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    comprenant 2 classes de garçons, 2 classes de filles et une classe enfantine pour desservir le quartier de la Villa-Draveil ; cette décision est approuvée le 28 août par le ministère de l'Instruction publique. Un projet a été établi par l'architecte Dameron en 1929. Des démarches sont entreprises auprès de la Société des Sablières de la Seine en vue de l'acquisition d'un terrain situé à proximité de la cité coopérative Paris-Jardins. La mise en état de ce terrain excavé de 2, 50 m en contrebas de la route nécessite des travaux importants de remblai et d'infrastructure, mais aucun autre emplacement n'étant disponible , l'achat est autorisé par le ministère de l'instruction publique le 13 août 1930 et réalisé le 22 décembre 1932. Le développement de la commune rendant nécessaire la construction d'écoles dans d'autres l'architecte. Mais en raison de l'accroissement important des effectifs scolaires, la municipalité, en 1933 , substitue à ce projet celui des architectes Barrion et Tranchant qui prévoit la construction d'une école de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 75 boulevard du Général-De-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AB 4
    Titre courant :
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    Appellations :
    groupe scolaire de la Villa-Draveil
    Annexe :
    Draveil, groupe scolaire de la Villa-Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I
    Illustration :
    Vue perspective de la façade principale, le long de l'alllée du Portugal, au carrefour avec le boulevard du général-de-Gaulle. IVR11_20079101699XA Vue des bâtiments situés le long du boulevard du Général-de-Gaulle. IVR11_20079101696XA Le corps central du bâtiment abritant locaux administratifs et logements de fonction L'aile de l'école des garçons le long de l'allée du Portugal. Elle est partiellement surélevée côté boulevard du général-de-Gaulle pour abriter des logements de fonction. IVR11_20079101702XA La cour de l'école des garçons encadrée d'un côté par des salles de classes et de l'autre par un préau. Elle ouvre sur le boulevard du Général-de-Gaulle. IVR11_20079101697XA La cour de l'école de filles encadrée par les salles de classe et le préau. IVR11_20079101705XA L'angle sud-ouest de la cour de l'école de filles, entre l'aile basse et le mur latéral du corps
  • immeuble centre de sécurité sociale
    immeuble centre de sécurité sociale Vigneux-sur-Seine - 151 avenue Henri-Barbusse 32 avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 241
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1964, compte tenu de l'augmentation de la population par suite de la construction du grand ensemble de la Croix-Blanche, la direction de la Sécurité sociale décide de créer un centre à Vigneux. Dans le plan de division du terrain, le lot n° 10, d'une superficie de 3500 m2 environ, a été réservé pour l'édification de ce centre. Celui-ci fonctionne, à partir du 11 janvier 1965, dans un préfabriqué installé par la Coopérative du Bois de l'Est. L'étude et la réalisation du bâtiment définitif ont été confiées à Paul Chemetov par la commission des immeubles de la caisse centrale le 12 février 1964, mais en 1968 , celle-ci l'invite à revoir son projet en vue de simplifier le parti et de réduire la dépense. Le permis de construire est accordé le 5 décembre 1969, et le chantier ouvre en janvier 1971. Le nouveau bâtiment est mis en service en janvier 1972. Il est orné en façade d'un panneau de carreaux émaillés dû au
    Précision dénomination :
    centre de sécurité sociale
    Description :
    , secrétariat médical et annexes. Ces volumes servis sont articulés autour de deux volumes servants, l'entrée du d'accueil, est en relation directe avec la salle des chèques postaux. La position du chef de centre permet la vue directe sur ces deux services ainsi que l'accès éventuel du public. Un patio de 30 m2 ouvert ) éclairage et ventilation. Une légère déclivité du terrain a permis de créer une entrée du personnel au niveau inférieur, ce qui assure l'isolement de cette issue par rapport au public. Le système de construction (une trame régulière de 5 m 65 indépendante de tous cloisonnements) doit permettre l'évolution du
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 151 avenue Henri-Barbusse 32 avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983
    Titre courant :
    immeuble centre de sécurité sociale
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, centre de sécurité sociale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION
    Illustration :
    Plan de situation. S. d. (BHVP) IVR11_20069100188X Plans : rez-de-chaussée et sous-sol. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 262) IVR11_20079101140XA Coupes et plan du rez-de-chaussée. (BHVP) IVR11_20069100183X En haut, l'entrée du bâtiment décorée d'un panneau mural de P. Foujino ; en bas, les bureaux du Puits de lumière percé dans la toiture. IVR11_20089100051NUC4A
  • grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières Draveil - rue du Port-aux-Dames rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AZ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1952 le Comité d'aménagement de la Région parisienne est saisi par la société anonyme d'HLM la Maison des Anciens Combattants (fondée en 1928 par Maurice Dormann, sénateur de Seine-et-Oise), d'une demande de construction d'un groupe de 2000 logements sur l'ancienne sablière en partie remblayée des réserve d'une réalisation de par tranches et limite provisoirement le nombre de logements à 1000. Le 14 octobre 1952 le MRU autorise la mise en chantier d'une première tranche de 300 logements HLM. Différents organismes prennent part à l'opération : la MAC, maître d'ouvrage de cette première tranche, le MRU, qui prévoit de financer la construction de 850 logements en 1953, et la SICAP (société immobilière fondée en août 1952 sur l'initiative de la MAC) pour la construction de 300 logements d'un standing plus élevé pratiques administratives utilisées pour la cité expérimentale de Rotterdam à Strasbourg. Ce projet Maison des Anciens Combattants, de 821 logements en 3 tranches de 90, 198 et 533 logements. Les marchés
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    l'espace central occupé par le Centre sportif de l'Orme des Mazières (CSOM) forme un parc de 49 ha dont 16 ha d'étangs, qui s'étend en bordure de la Seine sur une longueur de 850 m. Les 771 logements sont répartis en 11 immeubles, de R+4 à R+8. Les 90 logements de la première tranche, groupés dans le bâtiment A des améliorations ont été apportées au projet initial pour les rapprocher des logements de catégorie A fenêtres présentant un profil arrondi. Les 198 logements de la 2e tranche (3 bâtiments) appartiennent aussi à la catégorie A bis. Les 7 immeubles de la dernière tranche sont réalisés suivant le procédé de préfabrication lourde de l'entreprise Balency et Schuhl. Les espaces libres sont traités en pelouses et plantations d'arbres et d'arbustes qui complètent les masses de verdure importantes existant déjà en bordure
    Titre courant :
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    Appellations :
    de l'Orme des Mazières
    Annexe :
    de 480 logements à Draveil, 1953, 1959-1963. . A. M. Draveil : dossier La maison des Anciens littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 226-230. - Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du
    Illustration :
    Plan masse, plan d'un appartement de 2 et 5 pièces (étage courant), plans des façades est et ouest Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment C R+4 de 70 logements, catégorie Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans des sous-sol et rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1502 W 1229, 1231) IVR11_20079100590XA Le centre commercial au pied d'un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20079101252XA Un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20089100281NUC4A Une vue des étangs de l'Orme des Mazières, ancienne fouilles laissées en eau