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  • maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 9 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 30
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    L'Architecture usuelle, 1922, pp.161-168, 176, 192. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 537)
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Elévation latérale de la remise automobile. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/ 10, en feuillet détaché Façade d'entrée de la remise automobile. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10, en feuillet détaché Vue d'ensemble de la façade antérieure. Photographie, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan et élévation de l'édifice initial avant la transformation et détail d'une façade modifiée. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/8 et 9, en feuillet détaché) IVR11_20099500326NUC4A Plan du sous sol et élévation de la façade antérieure sur rue de la maison reconstruite en 1921 . (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /8-9, en feuillet détaché) IVR11_20099500325NUC4A Plan des différents niveaux et élévation de la façade postérieure donnant sur le lac de la maison reconstruite par les architectes en 1921. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /8-9, en feuillet détaché Détail de la fontaine de céramique, située sur la façade latérale de la remise automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le seul élément de décor de céramique subsistant est disposé sur l'un des murs des communs : il figure un masque de grotesque, visage feuillagé d'acanthe se déployant dans un cadre demi-circulaire orné d'une moulure de perles, de godrons et de feuilles d'acanthe. Dans la partie centrale, un motif de balustres est disposé en éventail sur un fond de mosaïque formée de petites pastilles de céramique colorée , caractéristiques de la production de Gentil et Bourdet.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    En 1921, les architectes Emile Thion et Grosch ont pour commande de transformer un édifice situé au bord du lac. Selon la publication de l'exercice dans L'Architecture usuelle, l'ancienne maison grand vestibule oblong doté d'un hémicycle au fond de sa partie droite, le salon est agrandi par une variés, les charpentes décoratives apparentes et les épis de faîtage lui donnent toute son ampleur. Etage en surcroît pour la tour, savante composition pyramidante de la travée d'entrée, présence de faux pans de bois et de multiples auvents font référence à l'architecture régionaliste. L'ensemble était complété par un abondant décor de céramique de Bigot et de Gentil et Bourdet. La maison, très appréciée , avait été publiée en carte postale sous le nom de villa artistique. Depuis lors, l'édifice a été notamment laissé place à de l'ardoise lui ôtant définitivement son caractère normand.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 9 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 30
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre . Lithographie, 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du 19e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500266NUC4AB Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle
    Illustration :
    Casino navire : vue de la partie avec la proue du navire. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Casino navire : détail de la proue donnant sur le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 bâtiment une partie du personnel portait des tenues de marins. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Casino navire : vue de la terrasse du restaurant sur le pont. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi Vue intérieure et décor de la salle de jeux. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 lambris avec vitraux de la salle de jeux. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/18, en feuillet détaché Nouveau casino de 1909, vue d'ensemble. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Nouveau casino de 1909, vue d'ensemble avec le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Nouveau casino de 1909. Vue d'ensemble depuis le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 monumentale est accostée de figures d'atlante. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500224NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16357) IVR11_19809500913Z Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16388) IVR11_19809500880Z Vue d'ensemble du Pavillon chinois depuis l'embarcadère. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble du Pavillon chinois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
    Titre courant :
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    Description :
    visuellement un même édifice ; la façade antérieure est composée de droite à gauche d'un haut pavillon formant belvédère accosté de la travée d'entrée de l'une des maisons. L'édifice se poursuit avec une travée formée de groupes de fenêtres juxtaposées, cintrées à l'étage, d'une façade pignon et du porche d'entrée de plusieurs architectes de la fin du 19e et du début 20e déclinent tout particulièrement dans les lieux de multiplication des balcons, les auvents, les loggias, la variation des formes de toits ainsi que sur le dessin des baies, cintrées, rectangulaires ou de type thermal. Le décor, dont plusieurs éléments de céramique les jeux de courbes qui animent tout l'édifice par le traitement cintré des aisseliers soutenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    A gauche du document, élévation et plans du sous-sol, rez-de-chaussée, premier étage et combles . Gravure, 1903. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/21-22, en feuillet détaché) IVR11_20099500343NUC4A Vue d'ensemble de l'édifice construit par l'architecte Thion. L'immeuble, qui aujourd'hui occulte la vue vers le lac, n'est pas encore construit. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/21-22, en Vue d'ensemble de la maison avec l'immeuble construit ultérieurement et qui occulte la vue. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500267NUC4AB Détail du cartel portant le nom de la maison ""le Rêve"" sur le haut de la façade, rue de l'Arrivée Façade latérale avec la loggia d'entrée de l'une des deux maisons. IVR11_20069500214XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
  • théâtre du Kursaal
    théâtre du Kursaal Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    des piles de métal. De plan oblong, il possédait à l'arrière de la scène la loge des artistes. Le mur de scène était orné d'un décor de stuc avec un fronton triangulaire encadré de part et d'autre par
    Illustration :
    Vue intérieure de la salle de spectacle prise vers la scène vers 1903. Dessin. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    petit établissement thermal alors dénommés les nouveaux thermes aujourd'h'ui détruit de même que la
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
  • maison dite chalet, localisation inconnue
    maison dite chalet, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    L'ensemble est composé d'un corps de bâtiment central formant un léger ressaut, destiné à l'habitation. A droite, une aile en rez de chaussée couverte en terrasse abrite des écuries et une remise l'objet d'un grand soin architectural autant dans la diversité de la forme des baies, cintrées détail de l'architecte notamment dans le traitement de la souche de cheminée et du mur placé derrière l'édifice qui forme une sorte de pignon se terminant par un fronton cintré sur lequel se détache l'épi de faîtage du toit. Chaque baie est accompagnée d'une jardinière. Dans l'axe de l'édifice est disposé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage et élévation de la maison. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/11
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite par l'architecte Emilie Thion, publiée sous le nom de chalet dans l'Architecture usuelle. L'implantation de l'édifice, contre un mur de clôture, et la présence dans la distribution d'écuries, d'une remise, d'un poulailler et d'une cour laissent à penser que ce chalet faisait office de
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    soubassement. La cuisine est desservie par un escalier de service extérieur. Comme dans toutes les œuvres des Thion, un grand soin est porté au décor : épis de faîtage, jeu de brique, motifs de céramique et balustres de pans de bois. Le toit en pavillon largement débordant du belvédère évoque des emprunts à
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévations, plans du rez-de-chaussée et du premier étage, 1904. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/19-230, en
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    des petites maisons de campagne elle est présentée comme étant située dans une oasis de verdure au milieu de la plaine maraîchère [...] la petite ville d'Enghien possède un grand nombre de jolies villas Thion et fils vers 1903, auteurs de nombreuses villas et immeubles dans la ville.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison, 56 boulevard Cotte
    maison, 56 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 56 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 901
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    motif réunissant le bow window, la lucarne et son balcon de bois.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure, partie de la façade latérale et coupe. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/1 Elévation de la façade postérieure et plans des sous sol, du rez-de-chaussée et du premier étage . (AD Val d'Oise, 20Fi 59/1) IVR11_20099500322NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure. Maison construite et signée par l'architecte Leseine en Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500255NUC4A Détail de la travée latérale gauche : bow-window de bois surmonté d'un balcon et d'une lucarne Détail de la date portée, ""1903"", sur un panneau de céramique formant le linteau de la lucarne Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie dont le décor emprunte au motif ""en coup de fouet "" caractéristique de l'oeuvre de l'architecte Guimard dans sa production Art nouveau. IVR11_20089500260NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La façade pignon est ornée dans sa partie supérieure par des fenêtres géminées accostées de bow window et la lucarne ont des linteaux recouverts de panneaux de céramique portant un motif de cartouche, dont l'un porte la date. Le garde corps de la baie du rez de chaussée porte un décor Art nouveau avec le motif en coup de fouet initié par l'architecte Guimard
    Historique :
    décorés de plafonds élégants : poutres apparentes et grande gorge Louis XV.
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin , 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10) IVR11_20099500372NUC4A Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Garnier. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500311NUC4AB Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades antérieures par l'architecte. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500329NUC4A Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Coupes transversales, élévations latérales, détail des briquetages. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/26 Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • établissement thermal dit Les nouveaux thermes
    établissement thermal dit Les nouveaux thermes Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    L'édifice, en rez de chaussée, hormis pour la tour du réservoir d'un étage carré, est construit dans un style mauresque alors encore en vogue dans les édifices thermaux et édifices de bains. L'entrée desservant à droite les lieux de soins pour les femmes et à gauche pour les hommes. L'ensemble se composait de 5 salles pour les bains, 2 salles de douches et deux salles d'inhalation ainsi que des pièces
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan et coupe de l'établissement, 1902. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de Elévation de la façade antérieure de l'établissement vers 1903 (AM Enghien-les-Bains, 1T 29 , autorisations de permis de construire) IVR11_20099500166NUC4A Vue d'ensemble du parc du Kursaal avec, au fond à gauche, une vue de l'entrée de l'établissement thermal, vers 1903. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500397NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor de sgraffitte exécuté par Ledoux, rénovateur de cette technique, se situait en frise sous le toit sur le pourtour de l'ensemble de l'édifice.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    petit établissement thermal alors dénommés les nouveaux thermes aujourd'hui détruit, de même que la maison. L'établissement est créé à la suite de la découverte de la source sulfurée du Bosquet, mais
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
  • groupe scolaire d'Ormesson
    groupe scolaire d'Ormesson Enghien-les-Bains - 4 rue des Ecoles 13 boulevard d' Ormesson - en ville - Cadastre : 1995 AD parcelle non cadastrée
    Description :
    étage, encadré de deux ailes en rez de chaussée. Les deux préaux, pavillons à un étage, fermant l'ensemble de la composition. Le second bâtiment, sur le boulevard d'Ormesson est d'une architecture caractéristique des années 1930 : la façade en brique rouge, soulignée de bandeaux de béton, est rythmée par des grandes travées verticales de baies. L'entrée a fait l'objet d'un traitement particulier : il forme un léger avant-corps souligné par un large auvent de béton. Les encadrements des groupes de baies, des
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    privées de la Société des architectes diplômés par le gouvernement (Paris), avant 1900. Fonds Marcel G
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan masse du premier groupe scolaire avec le projet de deux agrandissements latéraux par des Plan d'ensemble du groupe scolaire pour son agrandissement conçu par l'architecte de la ville Louis l'architecte de la ville Louis Olivier, 1913. (AM Enghien-les-Bains, M56) IVR11_20099500142NUC4A Vue d'ensemble du groupe scolaire après la construction des deux préaux. Carte postale. (AD Val Vue du premier groupe scolaire du côté de l'école des filles, avec un groupe d'élèves, 1er quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500300NUC4AB Vue de la partie centrale du bâtiment donnant sur le boulevard d'Ormesson. IVR11_20089500383NUC4A Détail de l'entrée du bâtiment donnant sur le boulevard d'Ormesson. IVR11_20089500384NUC4A Détail du blason de la ville, situé au-dessus de l'entrée du bâtiment, boulevard d'Ormesson
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Blason de la ville d'Enghien entouré de branches de chêne et de laurier et surmonté de tours crénelées : d'azur avec trois fleurs de lys d'or, au baton de gueules peri en bande et au lambel d'argent . Ces armoiries sont un emprunt à celles du Prince de Condé.
    Historique :
    Prevost. Le pavillon central est réservé aux instituteurs avec à gauche les classes de filles et à droite de garçons. Des jardins sont aménagés entre le corps de bâtiment et la sente des Ecoles et un square donnait sur le boulevard d'Ormesson encadré de préaux et partagé, comme la cour, en deux espaces réservés aux filles et aux garçons. En 1912, un projet d'agrandissement est lancé et de nouveaux terrains sont acquis par la ville. Un grand projet de construction d'un bâtiment réservé aux filles et l'autre à construits de part et d'autre du groupe scolaire. Durant les années Trente, l'établissement est vraiment trop
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Illustration :
    Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500283NUC4AB Vue de la jetée sur le bord du lac avec en fond le casino et sur la droite le pavillon de
    Auteur :
    [fondeur] Val d'Osne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Historique :
    de modèle restant à la charge du Val d'Osne. Chaque candélabre est en fonte bronzée et surmonté de lanternes choisies dans le catalogue du Val d'Osne mais agrémenté de guirlandes faisant de cet ensemble une Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500285NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
  • immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure
    immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 1 rue Félix Faure rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1995 AB 100
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    choisis pour l'habillage de l'édifice. En effet, si le style change, l'architecte conserve les volumes qui ornées de colonnes aux chapiteaux composites, les pilastres losangés qui rappellent l'architecture des bords de Loire. L'entrée est marquée par un porche au fronton cintré soutenu par deux paires de colonnes . Le vestibule de l'immeuble a fait l'objet d'une composition particulièrement riche, scandé de colonnes jumelées disposées sur de hauts socles et ornées sur leur base de branches de feuillage, le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice vers 1910. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Vue d'ensemble de l'édifice. IVR11_20089500423NUC4A Détail des balustres d'une baie, traitées en remplage de pierre. IVR11_20089500129NUC4A Détail du fronton cintré couronnant le porche d'entrée de l'immeuble : au centre, figure le Détail de la mosaïque du pavement de l'entrée de l'immeuble. IVR11_20099500489NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le fronton du porche est disposé un premier grand cartouche orné et encadré de fruits et comportant au centre un second cartouche. Ce dernier, ovale, est entouré d'un motif de cordelière et porte les initiales PL évoquant le nom de l'édifice, le Palais de Condé. Ce nom est également disposé sur le sol de mosaïque du sol du second vestibule
    Historique :
    Cet immeuble est la réalisation emblématique de l'architecte Léon Nicolet qui y réside. Il est construit en 1911 pour Léon Bancel, propriétaire d'une entreprise de travaux publics à Saint-Denis. C'est ainsi que le chantier est confié à l'un de ses collaborateurs, Jules Peignin qui, de surcroît, semble être l'un des entrepreneurs favoris de l'architecte. Dans un premier projet, l'immeuble était encore plus imposant, avec sept étages sur 22 mètres de haut. En raison des lois d'urbanisme de la ville , l'édifice n'aura finalement que cinq étages sur les 16 mètres de haut règlementaires. Nicolet. Conformément retrait et entouré d'une grille disposée sur un mur bahut. Sur sa carte de visite, l'architecte qui utilise cette réalisation au titre de publicité, décrit ainsi le modernisme de cet immeuble : moyens appartements avec loggias, balcons, terrasses comprenant : salon, salle à manger, deux chambres, salle de bain
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation antérieure et élévation latérale. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/2 et 3, en feuillet détaché Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • Poste
    Poste Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Description :
    La poste est un élégant bâtiment en meulière, avec quelques rehauts de brique rouge. Les fenêtres sont soulignées par un linteau mouluré imitant la pierre. La façade occidentale, sur la place de toit à croupe, porte l'inscription "Ecouen" ainsi que le sigle "PTT" dans des cartouches en haut de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le bureau de poste d'Ecouen se trouve juste à côté de l'église, car il a remplacé l'ancien presbytère de la commune. Il fait partie des nombreux édifices construits à Ecouen par l'architecte local
    Historique :
    Le bureau de poste a été construit sur l'emplacement de l'ancien presbytère, devenu vacant à la suite de la séparation des Eglises et de l'Etat. Le conseil municipal approuva les plans proposés par l'architecte de la commune, Albert Bourgeois, dans sa séance du 19 février 1909. Les travaux furent confiés à Allard (entrepreneur de serrurerie à Ecouen), Regnouard (entrepreneur de maçonnerie à Ecouen) et Montès
    Localisation :
    Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Référence documentaire :
    Construction de l'hôtel des postes d'Ecouen, 1908-1949. AD Val d'Oise, 6 P 74 : Construction de AD Val d'Oise. 2 O 58/5 : travaux communaux. AD Val d'Oise. 2 O 58/5 : travaux communaux. p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la de carreaux en grès cérame. Une grande partie de ce jardin est aujourd’hui occupée par la Résidence de la Cerisaie, construite dans les années 1970, mais on a conservé les communs en briques à l’arrière de la villa, aujourd’hui convertis en habitations particulières, ainsi que l’ancienne maison du régisseur, au 34 de la même rue. La villa proprement dite est construite sur un plan presque carré, mais sa silhouette est irrégulière en raison de nombreux décrochements. La façade principale présente un rez-de -chaussée surélevé (on accède à l'entrée par un perron à double volée), un étage-carré et un étage de comble . Elle est flanquée à gauche par une tour carrée, haute de deux étages et coiffée d'un toit en pavillon en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, depuis l'entrée de la propriété. IVR11_20179500033NUC4A Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Petit kiosque, donnant sur la rue de la Libération. IVR11_20179500031NUC4A Détail du mur de clôture de la villa : pilier à décor de grès cérame et fer d'ancrage
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d’ardoise, et tout particulièrement la flèche conique de son échauguette d’angle, qui lui donnent un peu l’allure d’un château de conte de fée. Elle était dotée d'un grand jardin et de nombreux communs, mais cet
    Historique :
    jardin était alors orné de sculptures. D’après la matrice cadastrale, ce « Castel » a été édifié en 1909 -1910 pour un certain « Luc Madrassy » : il s’agit vraisemblablement de Luca Madrassi (1848-1919), un sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le
    Localisation :
    Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Référence documentaire :
    Case 123 (maison de M. Madrassy, enregistrée comme construction nouvelle en 1910). AD Val d'Oise, 3 Case 144 (maison de M. Madrassy puis de M. Gossart). AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des p. 69-70. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice propriétés bâties, 1911-1958. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958.