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  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16357) IVR11_19809500913Z Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16388) IVR11_19809500880Z Vue d'ensemble du Pavillon chinois depuis l'embarcadère. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble du Pavillon chinois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16393) IVR11_19809500875Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16395) IVR11_19809500873Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Cette maison, de petite taille (chaque niveau ne comporte que 2 pièces) est caractéristique des maisons de villégiature que l'on rencontre autour de Paris durant les trente premières années du 19e symétrique, auvent de tuiles creuses, bandeau d'attique masquant le toit qui paraît, selon le dessin de la coupe, en forme de petit dôme. L'ensemble, dont l'élévation semble être en brique et en enduit, est cantonné sur la façade antérieure de deux pilastres sur toute la hauteur de l'édifice. Le décor, outre les niches ornées de bustes au premier niveau qui sont un motif récurent de cette période, est complété par des pots de fleurs, éléments également caractéristiques de cette architecture. Les balustres de l'escalier extérieur sont par endroit formés de claustras de tuiles qui donnent un caractère vernaculaire à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, coupe, élévation de la façade antérieure. Plan, 1832 . (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16398) IVR11_19809500870Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    la façade est ornée de deux niches dans lesquelles deux bustes à l'antique prennent place.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais dits cottage ou ferme ornée. Le caractère vernaculaire de la maison est donné par la couverture de chaume mais aussi par le matériau de l'élévation : pans de bois de branches grossièrement écotées et hourdies d'enduit et de différents éléments. Très originale et relevant également des modèles de fabriques de jardin plus flagrante que cet édifice a été publié dans l'ouvrage de Normand aîné juste après le hameau du
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Chaumière sur la jetée du lac d'Enghien : plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation . Gravure. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16364) IVR11_19809500906Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    construits autour du lac sur le lotissement de Péligot. Bien que non localisée, nous savons qu'elle se
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA , Val d'Oise, B16389) IVR11_19809500879Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16396) IVR11_19809500872Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16390) IVR11_19809500878Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469, 468, 11, 268, 276, 277
    Titre courant :
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    Description :
    présence des balcons de bois confèrent à cette maison son caractère de chalet. Toutefois, sur le projet de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    Chalet de mademoiselle Ozy
    Illustration :
    Vue de la façade donnant sur le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500394NUC4A Plan d'ensemble de la propriété. Gravure, vers 1846. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500401P Plan du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de comble. Gravure, vers 1846. (BHVP, in Elévation de la façade sur jardin. Dans les angles, en haut du document sont présentés les profils
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Historique :
    Maison de villégiature construite par l'architecte Bridault vers 1840 pour Justine Pilloy, actrice alors en vogue, connue sous le nom de mademoiselle Ozy. Cette dernière, immortalisée par plusieurs tableaux du peintre Chassériau, s'installe sur les bords du lac de la station thermale sans doute attirée là par les liens qu'elle entretenait avec le salon de Delphine de Girardin, épouse du patron de l'emplacement de l'actuel 43 de l'avenue de Ceinture, sur l'une des plus belles parcelles. Ce chalet possédait . L'ensemble était complété par une maison de jardinier, une remise, une écurie et une basse cour. Selon la non dans l'axe, permettant ainsi de ménager un plus grand effet de surprise. L'ensemble à disparu
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Orgue
    Orgue Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    L'orgue de l'église Saint-Acceul est construit dans un buffet de style néogothique à cinq plates . Les parois externes, de formes rectangulaires, sont coiffées de statuettes d'anges musiciens en ronde installée devant le buffet, tournée en direction de la nef. En revanche, le positif en bois à trois plates -faces néogothiques montés sur la rambarde de la tribune est en réalité un décor et ne constitue pas un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500050NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'intérêt de l'orgue d'Ecouen, instrument du milieu du XIXe siècle, a été souligné par Mathieu Lours, son titulaire : il est "caractéristique de la facture d'orgue post-classique, dont il reste peu d'exemples. Les jeux de fonds sont très clairs, et la puissance des jeux d'anches est surprenante. Le plein jeu, très velouté, annonce déjà la facture romantique. Il faut noter la présence d'un jeu de cor anglais de huit pieds à anches libres dont il existe peu d'autres exemplaires en France."
    Historique :
    en septembre 1850 avec un spectacle de chant organisé par Marius Audran, ténor de l’Opéra comique , « qui possède une maison de campagne dans ce pays » (La revue et gazette musicale de Paris ). Initialement placé dans le chœur de l'église, l'orgue est monté en 1863 dans une tribune, achevée en 1862 sous la direction de l’architecte Dorléans. En 1876, des réparations sont menées sur l'instrument par les frères Stolz (Paris). L’abbé Denis, à la fin du XIXe siècle, avait projeté l’agrandissement de la tribune , grâce à un don anonyme d’un paroissien, que la tribune fut refaite sur un plan de l'architecte communal
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la fabrique d'Ecouen. AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la p. 118-122. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. p. 206. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999. p.308-310 Orgues de l'Île-de-France, Tome 1, 1988. BRIDIER, Nathalie, COSTES, Françoise. Orgues de l'Île-de-France, Tome 1. Paris : Aux Amateurs de Livres, 1988. Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, dans "La Cité d’Ecouen", 1928. JANNOT, Pierre . Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, La Cité d’Ecouen (mensuel catholique d'Ecouen), octobre
  • cimetière
    cimetière Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Le cimetière d'Ecouen se situe au sud-est du territoire communal, le long de la D 316 (route de Paris), aux confins de la commune de Villiers-le-Bel. A l'écart du village, il occupe une parcelle rectangulaire en pente le long du coteau. Il possède aujourd'hui deux entrées, l'une à l'ouest par le chemin de assez récentes, mais il existe une partie ancienne, autour du monument aux morts communal (1921) et de l'obélisque d'Eléonore Antheaume (1847). C'est là que se trouvent notamment les tombeaux de plusieurs des "peintres d'Ecouen". On y voit également plusieurs tombes militaires, liées à la guerre de 1870 ou à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    tombes de plusieurs peintres, membres de l'école d'Ecouen (dossiers IA95000441, IA95000443, IA95000438).
    Historique :
    A l'époque mérovingienne, un cimetière est attesté le long de la route antique, qui limite les territoires actuels d'Écouen et de Saint-Brice. Découvert et fouillé partiellement en 1976, puis en 2013 et du cimetière paroissial installé autour de l'église Saint-Acceul, sur le flanc nord de la butte d'Ecouen. Au XVIe siècle, celui-ci est en partie annexé par le connétable Anne de Montmorency, probablement pour agrandir le château. Un petit cimetière est conservé autour de l’église paroissiale, mais les contrebas, le long de l’actuelle rue Colette Rousset. Toutefois, ce second cimetière était insalubre en raison de son humidité. Un arrêté préfectoral en date du 16 octobre 1827 demandait la suppression dans les six mois des deux cimetières de la commune. En 1831, le conseil municipal décida enfin de transférer les inhumations sur un terrain près de la route de Paris, appartenant à Jacques Louis Michel , propriétaire de la pelouse dite des Bruyères, sur laquelle il exploitait une sablière. L'ancien cimetière fut
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 453 : cahier des charges pour l’agrandissement du cimetière, 1895. AD Val p. 13, 63. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
  • maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Titre courant :
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison présentant sur ses deux façades une composition symétrique mais avec de grandes différences : vers le lac, la façade est encadrée par deux tours demi hors œuvre marquées sur les côtés par de fausses baies en arc brisé. Ces deux tours sont reliées par une galerie faisant toute la longueur de l'édifice pour jouir de la vue. Le balcon, situé dans l'étage de comble, fait office de belvédère. La façade sur rue est constituée de trois travées dont la centrale fait l'objet d'un développement particulier avec la présence d'un grand balcon au niveau de la lucarne. L'édifice, outre son caractère néogothique (toits largement débordant supportés par des aisseliers ouvragés, lambrequins de bois découpé et balustres de bois des balcons). Le traitement de la meulière, en enduit rocaillé, est également un trait marquant de la chronologie de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Elévation de la façade donnant sur le lac et plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Gravure Façade de la maison depuis le lac par Victor Petit. Lithographie, milieu du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500059NUCA Vue de la maison depuis le lac. Le petit kiosque, toujours existant était alors situé sur une , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16394) IVR11_19809500874Z Détail d'une planche de chromolithographie. Elle présente l'une des quatre maisons de villégiature à Enghien, qui y figurent. Vue de la façade depuis le lac, avec, à gauche, une petite île et son kiosque à laquelle on accède par un pont rustique. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500064NUCA Vue de la façade antérieure prise depuis la rue. IVR11_20089500600NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur les baies des façades latérales, celles de l'étage présentent une composition en triplet avec un gable central dont les rampants sont ornés de crochets et deux baies latérales encadrées de
    Historique :
    Maison construite autour de 1830-1835, car elle figure dans le corpus de Muller des premières villas édifiées au bord du lac comme maisons de villégiature. Elle a fait l'objet de plusieurs gravures et lithographies, démontrant ainsi l'importance de l'édifice aux yeux de ses contemporains. Elle a également fait l'objet d'une publication dans l'ouvrage de Normand où les différents commentaires permettent d'en apprécier l'analyse du 19e siècle : elle y est qualifiée de gothique et de Renaissance pour la présence de baies en anse de panier, de vitres en verre mousseline, de tourelles, de dessin des balustres [...] des motifs des pilastres de l'attique, du motif de losange sous les baies du rez de chaussée . L'édifice, très bien conservé, présente seulement de très légères altérations comme les baies du rez de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
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