Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 37 - triés par pertinence
  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Description :
    . Chacun des bas reliefs évoque une saison. Le printemps est représenté par une jeune femme tenant une Ensemble de quatre bas reliefs disposés en hauteur sur les quatre murs de cette petite salle fleur, l'été par un homme s'épongeant le front, un tracteur figure en arrière plan. L'automne est exposant son petit enfant à la chaleur d'un radiateur électrique. Chacun des reliefs porte le nom de la
    Illustration :
    vue du bas relief Le Printemps IVR11_20157500224NUC4A vue du bas relief L'Hiver IVR11_20157500226NUC4A vue du bas relief L'Automne IVR11_20157500225NUC4A vue du bas relief L'Eté IVR11_20157500227NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre sculpté
    Historique :
    Ces quatre bas reliefs ne sont ni signés ni datés. Ils ne sont pas mentionnés dans la réception
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action l'emplacement d'une seconde entrée primitivement prévue à cet endroit. Ce bas-relief est composé selon le même carré dans lequel il s'intègre. Ce bas-relief représente un large visage serein aux yeux grands ouverts ou l'attention. Les personnages qui l'entourent évoquent l’artisanat, l'agriculture, le monde ouvrier
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief , se détachant d'un bas relief évoquant la frondaison d'arbres. L'eau s'échappe par la bouche d'un
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Description :
    l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la la petite-fille qui l'accompagne, sa nièce. Le peintre s'est lui même représenté sous les traits du
    Inscriptions & marques :
    L’œuvre de Robert Pougheon est signée et datée en bas à droite. L’œuvre de Jean Despujols est signée en bas à gauche. L’œuvre de Fernand Hertenberger est signée et datée en bas à gauche.
    Référence documentaire :
    Le Musée des années 30 Bréon Emmanuel, Lefrançois Michèle. Le Musée des années 30. paris, Somogy
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Texte libre :
    Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de lauréats du concours. Ce stage s'est déroulé auprès d'Antoine Lebas, puis de Roselyne Bussière dans l'étude initiée par Antoine Lebas relativement au patrimoine architectural et urbain des faubourgs ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Description :
    Chabas traduit dans un langage moderne une iconographie codifiée à l'extrême. Il abandonne le style petite bourgeoise, très présente dans le XIVe arrondissement. Le mariage est simplement évoqué par le . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signé en bas à droite sur l’œuvre intitulée Famille
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914 Franck Folliot. Les décors des mairies. In Burrollet, Folliot, Imbert. Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Illustration :
    Détail du fronton de l'établissement, avec à l'arrière-plan le long vaisseau de la piscine -douches, construit en 1972-1973 à l'angle de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard (Paris, 4e) dans le
    Texte libre :
    conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage éponyme, édité par le service Patrimoines et Inventaire. Deux chercheurs du service Patrimoines et . L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Référence documentaire :
    Histoire urbaine LE BAS, Antoine. "Des piscines et des villes, genèse et développement d'un Le Paris moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement des . LEMARCHAND, Georges. "Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement Rapport au nom de la sixième commission (Hygiène, Eaux, Egouts, Navigation) sur le programme de , Eaux, Égouts, Navigation) sur le programme de construction des établissements balnéaires". Rapports et
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une bas, deux enroulements convergeant rappelant la panse du balustre, sont tenus à distance par un lien panier affrontées reliées en haut et en bas par un fleuron au pistil également étampé. Une console
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Description :
    de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Historique :
    communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Description :
    appuyé sur des rocailles ; en haut et bas une frise d'ovales à double fleuron vient doubler le motif à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé font face. Le montant surmonté d'un vase, sur lequel s'appuient les consoles, enserre un curieux
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine second pour le comte d'Evreux, son gendre (n° 19) sur la parcelle contigüe. En 1738, les hôtels passent à
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Description :
    adjonction a été faite. Pour le bas relief de droite : un bas relief figurant les soldats dans la tranchée et les corvées. Pour le bas relief de gauche : le départ du soldat pour la guerre et l'exode. Deux Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Illustration :
    Bas relief coté gauche : le départ des soldats. IVR11_20157500276NUC4A Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance Bas relief coté droit : soldats dans les tranchées. IVR11_20157500275NUC4A Bas relief latéral droit: la Libération. IVR11_20157500278NUC4A
    Historique :
    les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le
  • rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié) Paris 4e arrondissement - 68 rue François-Miron
    Illustration :
    Vue de l'avant-corps sur cour du vestibule circulaire d'Antoine Le Pautre. IVR11_20097501688NUC4A
    Historique :
    achète des maisons à cet emplacement et engage la construction d'un hôtel. C'est Antoine Le pautre qui l'entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse le 26 août 1660. L'immeuble fut ensuite vendu et utilisé comme
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Description :
    Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit dans la partie tournante. Le garde-corps est à motif continu sauf sur le palier du premier qui comporte . Les garde-corps extérieurs reprennent le motif du panneau. A partir du 2e étage le garde-corps est composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Illustration :
    Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
    Historique :
    était achevée le 12 mars 1707 et fit l'objet d'une quittance devant notaire. L'hôtel fut vendu par la dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de
  • Halle (détruite)
    Halle (détruite) Paris 14e arrondissement - rue Brézin rue Boulard - en ville
    Description :
    . Les façades étaient rythmées par des colonnettes en fonte. Le toit à longs pans et à croupe, était
    Illustration :
    Plan du quartier du Petit Montrouge dressé par le service des Plans de la Ville de Paris, 1911
    Historique :
    Construit en 1866, le marché, dit marché Brézin, comprenait 201 places et fut détruit en 1932 pour peut rapprocher sa typologie de plusieurs marchés parisiens construits selon le modèle des halles dite Baltard (marché Secrétan dans le XIXe arrondissement, marché Saint Quentin dans le Xe arrondissement).
    Référence documentaire :
    -Antoine. Montparnasse et le XIVe arrondissement. Paris, AAVP, 2000, p. 134-140. Montparnasse et le XIVe arrondissement Rideaux, Géraldine. La ville unifiée. In Langlois, Gilles
  • Cheminée de la salle des mariages
    Cheminée de la salle des mariages Paris 14e arrondissement
    Description :
    marbre vert. Le tableau de l'âtre est orné d'un décor en damier bordé d'une frise géométriques en carreaux vernissés. Le contre-coeur se compose d'une plaque de fonte figurant un médaillon central portant l'inscription "RF" (pour République Française), traversé d'une épée, d'un rameau de laurier et d'un bouclier. Le foyer est encadré de part et d'autre par deux piédroits au décor de faunes engainés. Sur le sol, un
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon surmontant le buste de Marianne porte la date "1889".
    Historique :
    l'architecte Auburtin, dans le cadre des travaux d’agrandissement et d'embellissement de la mairie dès 1881 Charenton, faubourg Saint Antoine, Paris XIIe, d'après un dessin de l'architecte. Elle comporte une horloge dont le cadran est émaillé, réalisé par Bozzel et au centre de la hotte, placée dans une mandorle dorée
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié) Paris 1er arrondissement - 43 rue Sainte-Anne
    Description :
    Le grand escalier, à vide central, à départ à gauche dessert les étages. Il comporte une rampe d'appui composée de balustres compartimentés très simples dont le pistil est composé d'un fer tors.
    Historique :
    d'Antoine Pélissier, qui en fit alors don à Gabriel-Etienne Rioult, seigneur de Curzay
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Description :
    3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La
    Annexe :
    Documentation - IM75000072 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.174 et 178 LEPROUX, Guy-Michel, « l’hôtel d’Alméras » in : La rue
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Vue d'un panneau composé d'arcades haut et bas entre deux pilastres. IVR11_20097501421NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Le portail. IVR11_20097501416NUC4A
    Historique :
    : le marché fut passé le même jour, le 28 janvier 1611. L'hôtel, entre cour et jardin, comportait un escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Description :
    hautes et basses et d'une frise haute à postes. Au premier étage une élégante galerie avec la même rampe
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange Gabriel proposa un projet somptueux qu'il dut aussitôt revoir à la baisse en le simplifiant. Les travaux traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en