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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Melun
    Description :
    Le rempart du Bas-Empire, autour de l'île Saint-Etienne, est une fortification en pierre de petit , hauts de 6 à 7 mètres et épais de 2 mètres. Sur l'île, cette enceinte comprend deux portes flanquées de l'île (fort de l'Hirondelle). appareil et brique, qui réutilise dans ses fondations des blocs de grand appareil provenant de la parure monumentale de l'agglomération du Haut Empire. Les fortifications du 13e siècle sont des murs en calcaire tourelles, implantées dans l'axe de la Grande rue (auj. rue Saint-Etienne) pour contrôler les ponts. Sur les deux rives de la Seine, les remparts sont flanqués de tours cylindriques et carrées, et percés de sept fin du 16e siècle par des éperons au nord (porte des Carmes) et au sud (porte de Bière), ainsi que sur
    Illustration :
    Vestiges des fortifications de l'île Saint-Etienne au niveau de la poterne des Nonnettes, dessin Vestiges du rempart, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne, entre la collégiale Notre-Dame et le Vestiges des fortifications, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne : détail d'une poterne Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle). Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700589NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : la porte de Bière. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700608NUCA Désain est anotations des prinsipalles parties de la fortification des villes, chateau et sitadelles de Melun, du cappitaine Ambroise, representer par alfabe. L'en 1597. Vue d'ensemble du plan Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597 : la citadelle. Parchemin aquarellé. (BM Melun
    Auteur :
    [architecte] Flamenville Guillaume de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 4e ou 5e siècle, un castrum de refuge est construit dans l'île Saint-Etienne. Au début du 13e ingénieurs : Garnier pour l'île et la clôture du bourg du côté de Bière (= la paroisse Saint-Ambroise siècle, Philippe-Auguste ordonne le renforcement des fortifications, avec notamment la construction de deux enceintes sur les rives nord et sud de la Seine. La tâche est répartie entre trois architectes ou ), Guillaume de Flamenville et maître Gautier pour le bourg qui se trouve au-delà du petit pont (= la paroisse la porte du Marché de Melun. Les trois enceintes médiévales sont renforcées à la fin du 16e siècle , d'abord par les Ligueurs puis par l'ingénieur du roi Ambroise Bachot après la prise de la ville par Henri IV en avril 1590. Les travaux continuent sous le règne de Louis XIII : en 1616-1619, une campagne est menée sous la direction de Jean Fontaine et Rémy Collin, maître des oeuvres des bâtiments du roi. Des bastions, éperons et forts sont ainsi construits, notamment sur les principaux points de passage. Une
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Annexe :
    Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 307. DIDIER (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de datant du XVIIe siècle représentant la scène de la Visitation, janvier 2004.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux de la "Visitation" mais plus petits).
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tableau, déposé au Musée municipal de Melun. IVR11_20027700926XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes torses. Quant au cadre, il est orné de motifs végétaux stylisés.
    Historique :
    La peinture est une oeuvre de la fin du 16e siècle, attribuée à l'Ecole de Fontainebleau. Cette Madame veuve Canet (inventaire de 1840). Elle proviendrait de l'abbaye Saint-Père de Melun. A cette époque, Saint-Aspais possède une autre Cène du 16e siècle, peinte sur toile, et de plus petites actuellement conservé au Musée municipal de Melun.
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Melun,musée municipal
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