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  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre La Ferté-sous-Jouarre - - - Cadastre :
    Titre courant :
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Description :
    La ville est bâtie sur les deux rives de la Marne. Le centre, avec la mairie et l'église, se trouve
    Illustration :
    Détail de la façade d'un villa des années 1930, décors de céramique, 11 rue Regnard de l'Île Vue panoramique prise depuis la mairie : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis la salle des Vue panoramique : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis le clocheton de la mairie Les bords de Marne. IVR11_20197700124NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700125NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700117NUC4A Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    région Île-de-France en 2019, conduisant à la rédaction de trois dossiers : une introduction générale sur A une soixantaine de kilomètres à l'est de Paris, La Ferté-sous-Jouarre est une ville de 9700 habitants, située près du confluent de la Marne et du Petit-Morin. Elle est surtout connue pour sa production de pierre meulière, une activité aujourd'hui disparue, mais qui a fait la fortune de ", une campagne photographique ponctuelle a été menée par le service Patrimoines et Inventaire de la la ville, et deux dossiers spécifiques sur l'hôtel de ville (IA77000946) et sur l'ancienne synagogue
    Historique :
    centaine de carriers qui écoulent leur production en Île-de-France mais aussi en Flandre, en Bretagne et en Le bourg de la Ferté-sous-Jouarre s'est formé au Moyen Age autour d'une forteresse aujourd'hui bords de la Marne, est attesté depuis le XIe siècle. Il appartenait au XVIe siècle à la famille de Condé . La ville ayant rejoint le parti protestant lors des guerres de religion, elle fut assiégée en 1590 démantelées au XVIIe et au XVIIIe siècle, jusqu'à la destruction de la porte de Chamigny en 1802. Les derniers vestiges du château ont pour leur part été démolis en 1868. L'histoire de La Ferté-sous-Jouarre est intimement liée à celle de sa principale activité économique : l'extraction et la commercialisation de la Angleterre. Aux XVIe et XVIIe siècles, l'aire de diffusion augmente encore et les ateliers de La Ferté connaissent un processus de concentration. Aux XVIIIe et au XIXe siècle, La Ferté-sous-Jouarre connaît une grande période de prospérité grâce à l'industrie meulière, sa pierre étant exportée et utilisée dans le
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    », Moulins de France. Revue de la Fédération Française des Amis des Moulins, n° 45, janvier 2001, pp. 4-12. tome I p. 540 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. Belmont, L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 2003. BELMONT, Alain. "L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 15e-19e siècles", Pour la Science, n° 308, juin 2003 Belmont, La Pierre à pain, 2005. BELMONT, Alain. La Pierre à pain. Les carrières de meules de moulins en France du Moyen Age à la révolution industrielle. Grenoble : PUG, 2005, 2 vol., 700 p. Gaucheron, Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre, 2001 . GAUCHERON, André. « Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre Erpelding, Les pierres à moulins et l'industrie meulière de la Ferté-sous-Jouarre, 1982. ERPELDING
  • Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson
    Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Description :
    La synagogue de La Ferté-sous-Jouarre est un édifice de style hispano-mauresque. Sa façade , présentent deux niveaux de baies. La porte d'entrée donne accès à un petit vestibule, sas vers l'espace cultuel qui occupait le rez-de-chaussée. C'est de ce vestibule que part également l'escalier (à gauche
    Illustration :
    Détail de la façade IVR11_20197700175NUC4A Détail de la façade IVR11_20157700515NUC4A Vue de la partie supérieure de la façade depuis le Sud IVR11_20157700518NUC4A Vue de l'abside depuis le Sud IVR11_20157700525NUC4A Vue des voûtes de l'abside IVR11_20157700526NUC4A Détail de l'arcature en fonte du premier étage IVR11_20157700520NUC4A Vue de l'arcature en fonte et de l'escalier menant aux combles IVR11_20157700521NUC4A Vue d'un chapiteau en fonte, détail de l'arcature du premier étage IVR11_20157700522NUC4A Vue du vitrail de l'imposte sur le porte d'entrée IVR11_20157700524NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1800 et 1820, quelques familles de confession israélite, originaires de l'est de la France essentiellement le colportage. Tout au long du XIXe siècle, la population juive de La Ferté-sous-Jouarre s'accroît habitants). La communauté israélite bénéficie, à partir de 1856, d'un cimetière privé. En 1868, un décret "temple de prières". En 1888-1889, on envisage la reconstruction de cet édifice, car il ne suffit plus aux besoins de la communauté. Les plans de la nouvelle synagogue sont dessinés par l'architecte communal Edmond Fauvet. Les travaux (coût : 53 000 francs) sont adjugés le 6 juillet 1890 à l'entreprise Picard , de Rebais. Les éléments sculptés sont dûs à A. Richard, sculpteur à Paris. L'édifice est inauguré le 21 septembre 1891. La déportation des Juifs de La Ferté, pendant la seconde guerre mondiale, entraîne Planson (1898-1981), et au rez-de-chaussée, des expositions temporaires.
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541. Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. extérieurs. Vue d'ensemble. Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Illustration :
    toile de Léon Glaize : "Le Triomphe de la République", ou "La République soutenant la France et chassant Détail de la lucarne centrale, avec sa loggia et son fronton sculpté aux armes de la ville Détail de la flèche sommitale, avec l'horloge. IVR11_20197700137NUC4A Détail de la façade : l'entrée avec la grille d'honneur et le balcon devant la salle des mariages Détail de l'intérieur de la loggia, en couronnement de la façade. IVR11_20197700140NUC4A Détail de la loggia. IVR11_20197700141NUC4A Détail du décor à l'intérieur de la loggia. IVR11_20197700142NUC4A grille d'honneur au chiffre de La Ferté. IVR11_20197700144NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20197700145NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville, avec l'escalier d'honneur et la date "1885" inscrite en mosaïque
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Salesse et Lécosse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre s'élève en plein coeur de la ville. Sa façade, très par un porche à trois arcades, « rappelant le parloir aux bourgeois des hôtels de ville du Moyen Âge ». A l'étage, les trois fenêtres à meneaux de la salle des mariages donnent accès à un balcon filant . L'ensemble est surmonté par un toit d'ardoise à forte pente, avec un étage de comble éclairé par trois lucarnes à fronton triangulaire. Celle du centre, plus élevée, porte les armes de la ville et possède un installé l'horloge municipale. Le style s'inspire de l'architecture des XVe et XVIe siècles, incarnée par exemple par l'hôtel de ville de Compiègne. Ces références historicistes sont fréquentes dans les hôtels de ville de la IIIe République : outre la mairie des Lilas, qui est l'oeuvre du même architecte, on peut par exemple citer, à titre de comparaison, l'hôtel de ville de Vincennes (1887). La distribution à un vaste vestibule. Celui-ci dessert les pièces du rez-de-chaussée, destinées initialement à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Une demande de label "patrimoine d'intérêt régional" a été déposée par la commune en 2019.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    Occupant l'un des côtés de la grand'place de La Ferté-sous-Jouarre, en vis-à-vis de l'église paroissiale, l'hôtel de ville est une oeuvre monumentale très caractéristique des créations de la IIIe République. Inauguré en 1885, il a été construit sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, qui a aussi édifié dans les mêmes années l'hôtel de ville des Lilas, en banlieue parisienne. Les deux édifices et bien conservé, contribue à l'intérêt de cet hôtel de ville qui marie l'affirmation de la
    Historique :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre a été construit entre 1881 et 1885 sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, également auteur de la mairie des Lilas, en banlieue parisienne. Il a été édifié à l'emplacement de l'ancienne mairie, qui comportait deux niveaux de caves. Le projet a été choisi . Wable et H. Zobel, et les 3e prix, à Tassu et L. David, tous quatre architectes à Paris. Les travaux de ateliers Triaud de Reims. Le décor, particulièrement soigné, a été réalisé par Albinet pour la sculpture côtés de celui de l'architecte, dans un médaillon au plafond du couloir situé derrière le vestibule. Les mosaïques de pavement sont dues à la maison Facchina et les carreaux de céramique vernissée ornant les cheminées sont des produits de la Faïencerie Loebnitz à Paris. La chimère qui orne le départ de l'escalier d'honneur, ainsi que le buste de la République, sur la cheminée de la salle des fêtes et des mariages, sont l'oeuvre du sculpteur Maximilien Bourgeois, qui est également l'auteur de plusieurs sculptures conservées
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. février 1880, t. 1, n° 11, p. 126-127 et mai 1880, t. 1, n° 14, p. 159 : concours pour l'hôtel de ville de La Ferté. La Construction lyonnaise. La Construction lyonnaise. 1ère année, no. 6, 21 novembre 1885, p. 71 : inauguration de l’hôtel de ville. La Construction N°4 : Notice sur l'hôtel de ville de La Ferté. Plans des niveaux. Coupe. Elévation principale. Vue perspective d'ensemble Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de bâtiments p. 45 Gloc-Dechezleprêtre, "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", 2001. Gloc -Dechezleprêtre, Marie. "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", Livraisons d’histoire de
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
  • ESIEE
    ESIEE Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 2 boulevard Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 21
    Description :
    Inscrite parmi les premières grandes réalisations de Dominique Perrault, le bâtiment de l'ESIEE est emblématique de la Cité Descartes. Elle est située au carrefour de l'avenue Ampère et du boulevard Blaise Pascal : elle fait face aux deux ronds-points principaux, vrais nœuds de distribution de la Cité Descartes. Le plan est rectangulaire et en peigne : l'école est un grand plan incliné de 300 m de long sans . Le plan incliné cache une vaste galerie haute de 100 m qui constitue une véritable rue intérieure de plan ovale vient se greffer un peu à l'écart des épis par un corridor différent. Le plan incliné charpente métallique recouverte de bacs en acier isolés et étanches. Des panneaux en polyester sont posés en couverture sur l'ossature, un vide étant ménagé pour jouer le rôle de tampon thermique. Les tuiles de polyester blanc (6 m sur 1,20 m) sont disposées en couches superposées (gelcoat, résine, tissus de verre non tressé, résine, mousse, tissu de verre, résine) et une tuyère vient compléter la partie basse, l'arrondi
    Illustration :
    Vue de l'entrée principale. IVR11_20157700032NUC4A Vue de l'entrée principale. IVR11_20157700293NUC4A Vue de l'angle sud-est du bâtiment. IVR11_20157700034NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'école d'ingénieurs de la Chambre de Commerce et d'Industrie de région Paris Ile-de-France. Renommée , Dominique Perrault. Elevé à un coût de 300 millions de francs, le projet est porté par la Chambre de millions de francs (soit 10% du budget). Le 1er août 1985 marque le début des travaux. Destinée à installation sur le futur technopôle de la Cité Descartes dès 1983. En 1983 est lancé le concours d'architecture pour la nouvelle école et en 1984, c'est un jeune architecte inconnu de 35 ans qui l'emporte Commerce et d'Industrie de Paris mais le Conseil régional contribue lui aussi au projet à hauteur de 25 accueillir dès ses débuts plus de 600 élèves et un personnel technique de 150 personnes, l'ESIEE ouvre ses installé dans la Cité Descartes, véritable tête de pont de ce cluster en devenir : son premier voisin, le centre de formation de l'entreprise Bull, n'est livré qu'en 1988 (source : revue Technique&Architecture n L'Axe de la terre de Piotr Kowalski. Les locaux hébergent aujourd'hui une partie de l'ISBS et le pôle de
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Description :
    reste de l'édifice présente une élévation plus classique : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église conserve une partie de sa polychromie intérieure et surtout un remarquable décor sculpté extérieur, avec un petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Annexe :
    , « Rampillon », Le Guide du Patrimoine. Île-de-France, J.-M. Pérouse de Montclos (dir.), Paris : Hachette, 1992 Dictionnaire des monuments d’Ile-de-France, Paris : édition Hervas, 1999, p. 670. Liens web - Le site de -Jean de Jérusalem. 1, L'Enquête dans le Prieuré de France, Paris : éd. du CNRS, 1987, p.203-207. - Th , 1961. - E. Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du Grand prieuré de France d’après les Eglise Saint-Eliphe de Rampillon. Sources et bibliographie Eglise Saint-Eliphe de Rampillon Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S 5161 - S 5162/A Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2003-2004. - A. Bray, « Les églises du diocèse de Meaux classées ou inscrites à
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La façade occidentale, vue de face. IVR11_20117700394NUC4A Détail des arcs-boutants de la nef (côté sud). IVR11_20117700399NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700436NUC4A Détail de la voûte de l'abside. IVR11_20117700435NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A Décor peint au niveau du triforium de la dernière travée orientale avant l'abside (côté nord La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Détail d'un pilier de soutènement du clocher. IVR11_20117700470NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Au milieu d’un petit village de la campagne briarde, à quatre kilomètres au sud-est de Nangis , s'élève l'église Saint-Eliphe de Rampillon (XIIIe siècle), célèbre pour son superbe portail sculpté.
    Historique :
    : l'archevêque Daimbert de Sens y aurait consacré une église en l'honneur de saint Savinien. L'église actuelle est pour sa part consacrée à saint Eliphe, vocable peu fréquent en France. Jusqu'à la Révolution, elle appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem tout en ayant une fonction paroissiale. La commanderie hospitalière fut très endommagée pendant la Guerre de Cent Ans et a aujourd'hui disparu. Seule la tour au nord de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le clocher constitue la partie la plus ancienne de l'église (années 1180-1190) : arête entre deux tores pour les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains détails de l'élévation permettent de suivre la progression des travaux, de l'est vers l'ouest. Dans les deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que un faisceau de cinq colonnettes. On peut donc restituer une construction en trois campagnes
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
  • Espace Bienvenüe
    Espace Bienvenüe Champs-sur-Marne
    Description :
    nationale des ponts et chaussées et la ligne de RER. Les deux bâtiments de plain-pied traités en long relief , qui est de plan rectangulaire et dont l'extrémité Ouest est en surplomb.
    Dénominations :
    institut de recherche
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "L'Espace Bienvenüe" a été édifié sur les plans de l'architecte Jean-Philippe Pargade et du (Laboratoire Central des Ponts et Chaussées) et de l’INRETS (Institut National de Recherches sur les Equipements de Transport et leur Sécurité) qui ont fusionné depuis le 1er janvier 2011, sous l’appellation de l’IFSTTAR (l'institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux ). L'édifice, inauguré en 2013, abrite également l'Institut Français d'Urbanisme, l'Institut d'urbanisme de Paris et, depuis janvier 2015, le siège de FCBA (Institut technologique Forêt, Cellulose, Bois -construction et Ameublement), qui regroupe toute la filière bois en France. Le bâtiment a été baptisé "espace parsemant le site de petites cabanes en bois.
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté portail est sculpté dans un calcaire à millioles fin typique des calcaires du Lutétien aux environs de
    Annexe :
    , royaume de France ou Jérusalem céleste ?, actes du colloque tenu à Paris, Collège de France, 2001 Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration, 1844 à 1988. -ETU/0002, Etude préalable à la , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie : iconographie du Jugement dernier et des fins dernières à l'époque gothique : actes du colloque de la Fondation -85. - Y. Blomme, « La construction de la cathédrale de Poitiers au temps de l’évêque Jean de Melun . 259-272. - F. Boudon et J. Moulin, « Seine-et-Marne. Rampillon, restauration du portail occidental de , Dating the Portal Sculpture at the Church of Rampillon, thèse en histoire de l’art, University of Michigan, 1974 (non consulté). -N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon , mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève, 2005. - L. Guillot, Rampillon
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des majeure partie de leur polychromie, mais il en demeure des traces, notamment pour les pupilles. Dans les
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20117700402NUC4A Vue d'ensemble, de côté. IVR11_20117700401NUC4A La statue de saint au trumeau. IVR11_20117700404NUC4A La statue de saint au trumeau : détail du buste. IVR11_20117700405NUC4A Détail de la tête du saint au trumeau, sur fond des sculptures du tympan et de la première voussure Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les instruments de la Passion, et surmonté du Soleil et de la Lune. IVR11_20117700409NUC4A Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Détail de la Résurrection des morts (partie droite du linteau). IVR11_20117700414NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La façade occidentale de l'église Saint-Eliphe de Rampillon présente un décor sculpté remarquable . Ce chef d’œuvre de la sculpture gothique, assez inattendu dans une petite église paroissiale de
    Dimension :
    portail seul : h = 700 environ, la = 340 environ. Dimensions de la statue au trumeau : h = 200 environ, la ) : 300 environ. Dimensions de la frise inférieure (calendrier et autres scènes) : h = 65, l = 430 environ (de chaque côté).
    Représentations :
    anges en pied, tenant les instruments de la Passion ; de chaque côté sont agenouillés des intercesseurs , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la autres anges leur font écho au départ de la voussure extérieure. Au trumeau : statue de saint tonsuré Temple et une scène non identifiée avec un personnage assis (Jugement de Salomon?). Sur l'arcature basse
    Historique :
    des Hospitaliers de la province de France en 1261-1262 et fut un des lieux de résidence d'Alphonse de L'analyse stylistique permet de distinguer deux ensembles dans ce portail sculpté. D'un côté, les la bouche mince sont empreints de sérénité et d'équilibre ; l'expression dominante des figures est bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont mouvance du style "classique" de la sculpture des années 1240. Elle sont particulièrement proches du portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de période particulièrement faste pour la commanderie de Rampillon, qui accueillit deux chapitres généraux Poitiers, frère de Saint Louis, à la fin des années 1260.
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    portail du Couronnement de la Vierge
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W . Sauerländer, La Sculpture gothique en France, 1140-1270, Paris : Flammarion, 1972, p. 149.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Traces de cassures anciennes, recollées.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail latéral sud et de son tympan. IVR11_20117700433NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le Couronnement de la Vierge. Cette oeuvre, contemporaine de la construction de l'église (XIIIe siècle), est d'une
    Représentations :
    Couronnement de la Vierge autres anges de plus petite taille, jaillissant d'une nuée, couronnent la Vierge (la couronne est elle aussi perdue). L'ensemble est encadré d'une frise de feuillages finement découpés.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Historique :
    Ce tympan se situe dans la mouvance du modèle créé au portail du Couronnement de la Vierge à Notre -Dame de Paris, exécuté vers 1220. Sa composition est notamment très proche de celle du portail de rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • église paroissiale Saint-Georges
    église paroissiale Saint-Georges Couilly-Pont-aux-Dames - 24 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1990 AD 193
    Illustration :
    Chapiteaux de la pile sud-ouest du clocher. IVR11_20127700748NUC4A Chapiteaux de la pile nord-est du clocher. IVR11_20127700747NUC4A Chapiteaux de la pile sud-est du clocher. IVR11_20127700746NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside. IVR11_20127700745NUC4A Détail de la baie (obturée) éclairant la petite salle au-dessus de la première travée du collatéral Vue d'ensemble de la sacristie, aménagée au XIXe siècle dans la première travée du collatéral sud Détail de l'inscription en lettres gothiques : "Cette sacristie a été établie l'an MDCCCLXV J Elément sculpté, XVIe siècle, provenant de l'église et aujourd'hui déposé dans la sacristie Buste en pierre de soldat, XVe siècle, déposé dans la sacristie et provenant sans doute d'une
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Annexe :
    Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Description :
    un dorsal surmonté d'un abat-son. La cuve, l'escalier et le dorsal sont ornés de médaillons sculptés
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest (collatéral nord de la nef). IVR11_20117700454NUC4A Vue de la cuve et de l'escalier. IVR11_20117700456NUC4A Vue de la cuve. IVR11_20117700455NUC4A Vue de l'ange couronnant la chaire, de face. IVR11_20117700457NUC4A Vue de l'ange couronnant la chaire, de trois-quarts. IVR11_20117700458NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Parmi le mobilier de l'église de Rampillon figure une intéressante chaire sculptée en chêne (XVIIe
    Dimension :
    h cuve = 107 ; d cuve = 121. Dimensions d'un panneau de l'escalier : h = 53, la = 70. Dimensions du
    Représentations :
    couronne de laurier, ruban, anneau, palme Sur la cuve, l'escalier et le dorsal, le décor est composé de médaillons entourés d'une couronne de couronne de laurier ; sur la cuve, une petite draperie s'étend sous la couronne. Les médaillons de l'escalier sont ornés de têtes de profil, barbues, accompagnées d'un petit animal permettant de les Pierre avec un coq (?) (en bas). Les médaillons de la cuve représentent, de l'ouest vers l'est : saint "Fratres Johannis Baptistae", les Hospitaliers étant collateurs de la cure); la Vierge en buste ; un saint évêque en buste, tenant la maquette d'une église dans sa main droite et un bras avec une main, de l'autre côté : probablement saint Potentien de Sens. Sur le dorsal figure un autre médaillon représentant un peinte la colombe du Saint-Esprit. Au-dessus est fixé un ange qui sonne de la trompette ; il tenait dans
    Historique :
    Cette belle chaire à prêcher fut exécutée dans la seconde moitié du 17e siècle pour les frères de l'Hôpital, dont dépendait l'église paroissiale Saint-Eliphe de Rampillon. Le décor de la cuve, de l'escalier plus médiocre, quoique sans doute contemporaine du reste de la chaire.
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • tombeau : gisant de femme
    tombeau : gisant de femme Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    tombeau : gisant de femme
    Description :
    Dans le mur nord de la nef est creusé un enfeu abritant un gisant de femme très abîmé.
    Annexe :
    Documentation sur le gisant de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez, L’architecture exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art , J.-P. Caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 60-62. - G.-R. Delahaye, « La dalle présumée de Simon du Chastel-lès-Nangis dans l’église de Rampilon », Provins et sa région, n° 153, 1999, p. 147-151. - M . Lecomte, Notes sur Simon et Jean du Châtel-lez-Nangis et Jeanne de Prunai, et sur deux monuments funéraires de l’église de Rampillon, Meaux : Le Blondel, 896, p. 10-11.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Le gisant est très érodé et a perdu un bras. Présence de ciment romain, sans doute liée à une
    Illustration :
    Le visage de la défunte. IVR11_20117700466NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Dans le collatéral nord de l'église de Rampillon se trouve un gisant de femme en mauvais état , datant probablement du XIIIe siècle. L'identité de la défunte reste mal définie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Historique :
    D'après les vêtements de la défunte, on peut dater le gisant du 13e siècle. En revanche, son identification est incertaine. L'érudit Maurice Lecomte y avait reconnu Jeanne de Prunay, épouse de Simon du entre une dalle funéraire de Rampillon ornée d'une croix dentelée, et les armoiries de Simon du Chastel
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Description :
    cependant leur position et leur fonction d'origine : éléments d'un premier projet de portail occidental , décor du revers de la façade, d'un enfeu ou d'un jubé ?
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez : un exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 57. - M. Giboux, La Commanderie de Rampillon , Nangis : les Amis de l’église Saint-Eliphe de Rampillon, 1963, p. 13. - N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon, mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève , 2005, p. 68-70. - L. Guillot, Rampillon. Etude de la sculpture du portail occidental, mémoire de maîtrise sous la direction d’Anne Prache, Université Paris IV, 1980, p. 18. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et archéologie médiévale sous la direction de L. Grodecki, Paris, 1969, p. 165-185. - J. Schelstraete , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Représentations :
    tirés vers un chaudron dont les flammes sont attisées par les soufflets de deux démons, et où mijotent déjà de petits personnages.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • ensemble de deux statues : saint Eliphe et sainte Barbe
    ensemble de deux statues : saint Eliphe et sainte Barbe Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux statues : saint Eliphe et sainte Barbe
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700449NUC4A Vue en buste, de trois-quarts. IVR11_20117700450NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Parmi le mobilier de l'église de Rampillon figure cette paire de statues du XVe siècle. Elles
    Représentations :
    Saint Eliphe tient sa calotte crânienne, découpée lors de son martyre. Sainte Barbe a pour
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • Ecole des ponts et ENSG
    Ecole des ponts et ENSG Champs-sur-Marne
    Description :
    Le bâtiment de 133 m de long est composé de trois barres reliées par un grand hall traversant. Les murs rideaux sont faits de plaques de verre insérées dans des huisseries d'aluminium. Les deux écoles (aile Belgrand), sont séparées par l'atrium couvert de deux verrières cintrées portées par une charpente métallique. Au milieu de cette place intérieure, un escalier descend aux deux amphithéâtres et à la salle polyvalente, tandis qu'aux niveaux supérieurs, des coursives relient les différents corps de bâtiment dotés structure haubanée porteuse de la couverture.
    Illustration :
    Vue de la façade principale au sud. IVR11_20157700055NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment de Chaix et Morel, issu d'un concours d'architecture organisé en 1989, a été livré en 1997 provoquant le déménagement de l'E.N.P.C. située dans la rue des Saints-Pères depuis le 18e siècle émanation de l'I.G.N. La double image de visage humain de profil gravée sur le verre transparent des façades de l'entrée est une oeuvre d'art public de Jean-Charles Blais.
  • CFA Descartes
    CFA Descartes Champs-sur-Marne
    Description :
    Le CFA est constitué de 4 bâtiments principaux disposés autour d'une place occupée par un parking . Les deux bâtiments situés à l'ouest sont de plan rectangulaire à pan coupé concave épousant la forme de la place, et ont deux niveaux de terrasse disposés en gradins. Les deux bâtiment situés à l'est sur la rue Galilée sont de plan triangulaire. Les façades présentent un soubassement de béton à parement de brique et des étages ou (étages d'attique) à panneaux de verre teinté réfléchissant, sur une
    Destinations :
    centre de formation par apprentissage Descartes
    Dénominations :
    centre de formation
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Description :
    vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont sérigraphiées de bandes de peinture dorée pour des questions thermiques et d'atténuation de la transparence. La
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée, bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la