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  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    . Les linteaux des baies sont métalliques, ce qui est à cette période en Ile-de-France fréquent dans ce régionaliste normand : pans de bois, toit débordant couvert de tuiles plates, demi-croupe et aisseliers. Outre un décor de céramique formé de plusieurs panneaux en relief, la façade est également ornée de carreaux de grès formant une frise au niveau de l'imposte des baies du premier étage. A l'un des angles de type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare couvert de Belfort en 1907. L'intérieur de l'édifice est très soigné avec un escalier orné d'une rampe en représentation de l'Automne, moulage de l'un des quatre panneaux de la fontaine de Grenelle à Paris, due au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Elévations des quatre façades de la maison, signées par l'architecte parisien Jules Doré en 1907 Plans et coupes de la maison, signés par l'architecte Jules Doré en 1907. (AM Enghien-les-Bains Détail du nom de la villa ""Villa Jules"" disposé dans un cartouche au dessus de la porte d'entrée Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix dans des branches de châtaigner. IVR11_20089500464NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de l'un des panneaux de céramique représentant l'un des symboles des arts figurant sur l'édifice : ici la Musique représentée par une lyre entourée d'acanthe et de laurier IVR11_20089500467NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de
    Historique :
    , actuelle rue Portal. En 1912, il construira la maison voisine, au 15 de la même rue.
  • villa Victoria 8 rue Aristide Briand
    villa Victoria 8 rue Aristide Briand Écouen - 8 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 167
    Description :
    Cette villa est caractéristique de l'architecture du début du XXe siècle par son recours à la polychromie : les murs sont en moellons de meulière laissée apparente, le toit est couvert de tuiles . La plaque émaillée de l'architecte et celle donnant le nom de la villa ("villa Victoria", avec un motif de roses), s'inscrivent parmi les divers éléments de décor (marquise au-dessus de la porte , tirants de fer, aisseliers, cabochons de céramique verte, garde-corps en fonte à motifs de rinceaux) qui
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la plaque de l'architecte, sur la façade de la villa. IVR11_20179500020NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette villa appartient au corpus de maisons construites à Ecouen par l'architecte communal Albert Bourgeois, dont la carrière est très représentative de ces architectes locaux qui ont contribué à façonner
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • tombe du capitaine Texier
    tombe du capitaine Texier Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Emile Texier mort pour la France 16 octobre 1918"
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    monument aux morts de Saint-Brice-sous-Forêt, ville natale du capitaine Texier (Catherine Limousin
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 63 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Poste
    Poste Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Description :
    La poste est un élégant bâtiment en meulière, avec quelques rehauts de brique rouge. Les fenêtres sont soulignées par un linteau mouluré imitant la pierre. La façade occidentale, sur la place de toit à croupe, porte l'inscription "Ecouen" ainsi que le sigle "PTT" dans des cartouches en haut de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le bureau de poste d'Ecouen se trouve juste à côté de l'église, car il a remplacé l'ancien presbytère de la commune. Il fait partie des nombreux édifices construits à Ecouen par l'architecte local
    Historique :
    Le bureau de poste a été construit sur l'emplacement de l'ancien presbytère, devenu vacant à la suite de la séparation des Eglises et de l'Etat. Le conseil municipal approuva les plans proposés par l'architecte de la commune, Albert Bourgeois, dans sa séance du 19 février 1909. Les travaux furent confiés à Allard (entrepreneur de serrurerie à Ecouen), Regnouard (entrepreneur de maçonnerie à Ecouen) et Montès
    Localisation :
    Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Construction de l'hôtel des postes d'Ecouen, 1908-1949. AD Val d'Oise, 6 P 74 : Construction de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Monument à Paul Soyer
    Monument à Paul Soyer Écouen - Place de l'Eglise
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument, aujourd'hui installé dans le jardin de l'office de tourisme La statue, vue de trois-quarts droit. IVR11_20179500367NUC4A Le monument, vu de trois-quarts gauche. IVR11_20179500368NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Allégorie de la peinture : une jeune fille debout, un peu alanguie contre un rocher, tient une
    Historique :
    Paul Constant Soyer était un peintre spécialiste de la peinture de genre, qui résida longuement à ; l'inventaire après décès de Pierre-Edouard Frère mentionne d'ailleurs un éventail peint par Paul Soyer parmi les biens de l'artiste défunt. Paul Soyer exposa au Salon de 1847 à 1901 et obtint, entre autres décorations, une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889. Cette notoriété, aujourd'hui un peu été déplacé dans le jardin de l'office de tourisme en 2011.
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 72. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan 16 /09/2011 : inauguration de la statue de Paul Soyer sur son site actuel. L’Echo-Le Régional
  • maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon
    maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon Écouen - 10 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 186
    Description :
    La maison est de plan rectangulaire et suit le tracé ascendant de la rue Jacques Yvon. L'enduit de la façade reproduit un décor de fausse pierre, avec des éléments de modénature au dessus de chaque fenêtre. Celles du rez-de-chaussée sont surmontées de décors floraux peints sur céramique (malheureusement assez usés par les intempéries), oeuvre de Félix-Justin Gardon, peintre de l'école d'Ecouen.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison s'insère dans l'ensemble des "maisons de peintre" qui constitue l'une des trace de cette activité se trouve sur les carreaux en céramique peinte, au-dessus des fenêtres : ils
    Historique :
    pas exactement la même que celle de la maison actuelle, sans doute construite dans le courant du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, elle appartenait au peintre Félix-Justin Gardon, qui demeura à Ecouen de linteaux de céramique des fenêtres du rez-de-chaussée, comme l'atteste sa signature. Il a également signé le décor de la villa "Les Roses" au Perreux-sur-Marne.
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 81. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 67. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la de carreaux en grès cérame. Une grande partie de ce jardin est aujourd’hui occupée par la Résidence de la Cerisaie, construite dans les années 1970, mais on a conservé les communs en briques à l’arrière de la villa, aujourd’hui convertis en habitations particulières, ainsi que l’ancienne maison du régisseur, au 34 de la même rue. La villa proprement dite est construite sur un plan presque carré, mais sa silhouette est irrégulière en raison de nombreux décrochements. La façade principale présente un rez-de -chaussée surélevé (on accède à l'entrée par un perron à double volée), un étage-carré et un étage de comble . Elle est flanquée à gauche par une tour carrée, haute de deux étages et coiffée d'un toit en pavillon en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, depuis l'entrée de la propriété. IVR11_20179500033NUC4A Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Petit kiosque, donnant sur la rue de la Libération. IVR11_20179500031NUC4A Détail du mur de clôture de la villa : pilier à décor de grès cérame et fer d'ancrage
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d’ardoise, et tout particulièrement la flèche conique de son échauguette d’angle, qui lui donnent un peu l’allure d’un château de conte de fée. Elle était dotée d'un grand jardin et de nombreux communs, mais cet
    Historique :
    sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le jardin était alors orné de sculptures. D’après la matrice cadastrale, ce « Castel » a été édifié en 1909 -1910 pour un certain « Luc Madrassy » : il s’agit vraisemblablement de Luca Madrassi (1848-1919), un
    Localisation :
    Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 69-70. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Case 123 (maison de M. Madrassy, enregistrée comme construction nouvelle en 1910). AD Val d'Oise, 3 Case 144 (maison de M. Madrassy puis de M. Gossart). AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des
  • monument aux morts de la grande guerre
    monument aux morts de la grande guerre Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument aux morts de la grande guerre
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la grande guerre
    Illustration :
    Croquis préparatoire par le sculpteur Henri Sausse, pour son projet de monument aux morts, ""La France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur"". (AM Enghien-les-Bains, M52 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie, 1921 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie de P . Patrouilleau, photographe, 15 rue du Moulin de beurre, Paris 14e. 1921. Photographie. (AM Enghien-les-Bains Maquette du projet de monument aux morts de Henri Sausse dans son atelier. Le mouvement de la pleureuse diffère de la première maquette.. Photographie, 1921. IVR11_20099500122NUC4AB Détail de la partie inférieure de la maquette du projet de monument aux morts. Vue prise dans son Projet non primé du concours. Maquette du sculpteur Albert Cheuret (11 rue de la Terre d'Auvergne à
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    femme éplorée symbolisant la France. A ses pieds git un soldat mort recouvert d'un drapeau, reposant sur un socle portant l'inscription : 1911-1918 AUX HEROS DE LA GRANDE GUERRE. Sont figurées des branches de chêne et d'olivier. Au dos du monument figurent les armoiries de la ville.
    Historique :
    se situer sur un rond point du cimetière, ne pas dépasser la somme de 50 000 francs et que toute Pour l'implantation de ce monument, un comité d'érection est créé en 1920. Une souscription est 15e) et Albert Cheuret (11, rue de la Tour d'Auvergne à Paris), ces deux derniers ayant leurs projets encore conservés dans les archives de la commune. C'est le sculpteur Henri Sausse (25 rue Froidevaux à concours était Au héros de la grande guerre accompagne son projet des propos suivants : un ensemble d'un aspect imposant et funéraire d'une grande sobriété où la France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur a à ses pieds un soldat tombé sous les plis du drapeau, la tête reposant sur une touffe de lauriers qui symbolisent la glorification des morts. Le monument élevé en pierre de Chauvigny, couramment employée pour ce type de réalisation, est inauguré en 1922.
  • Lotissement des Princes
    Lotissement des Princes Écouen - allée des Princes
    Description :
    l'étagement le long de la pente pour ménager des dégagements sur la plaine de France. Il accueille une Le lotissement s'organise autour de "l'allée des Princes", qui forme une boucle en V sur le flanc de la colline d'Ecouen, sous le domaine du château. Orienté nord-sud, ce lotissement profite de quarantaine de maisons individuelles, toutes pourvues d'un petit jardin. La plupart d'entre elles ont été construites dans les années 1920-1930, même s'il en existe aussi de plus récentes. Les matériaux employés sont toitures. Les maisons sont de taille inégale, allant de la grosse maison bourgeoise (ex. : 2, allée des
    Illustration :
    de l'architecte A. Bourgeois en façade. IVR11_20179500037NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    propre résidence, imposante villa bénéficiant d'une très belle vue sur la plaine de France. Mais le Le "lotissement des Princes" est un ensemble de maisons individuelles réparties le long de "l'allée des Princes", en contrebas du parc du château-musée national de la Renaissance. Ce nom commémore "l'allée du Prince" créée au début du XVIIIe siècle par Jules Hardouin-Mansart pour le prince de Condé. Il de Moisselles, dans la plaine. Cette pelouse, qui a exigé la destruction des halles et de certaines développé, à partir de 1903, le « lotissement des Princes ». Ce lotissement, le plus élégant d'Ecouen domaine de la maison individuelle sur toute la commune, dans l'entre-deux-guerres. Il a édifié ici sa lotissement des Princes abrite aussi des résidences beaucoup plus modestes, en forme de petits pavillons.
    Historique :
    , qui bénéficie d’une belle vue sur la Plaine de France, accueille dans les années 1910-1930 de jolies Le lotissement de « l’Allée des Princes » est lancé en 1903 par M. Poupinel sur un terrain en forte villas, dont beaucoup sont signées de l’architecte Albert Bourgeois. Le lotissement montre la variété de et 43 sont de style « néo-basque », la maison au n° 45ter est un pavillon très simple, la villa au n ° 2, résidence de l'architecte, est une imposante demeure qui profite de la vue sur la Plaine de France (enregistrée comme "construction nouvelle" dans la matrice cadastrale en 1914). Dans l'angle sud
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Le monument aux morts, placé près de l'entrée de l'église, se compose d'un bas-relief en plâtre inspiré par le thème de la Pietà, le corps du Christ étant remplacé par celui d'un Poilu mourant, ayant pour dernière vision la croix entourée de rayons lumineux et le drapeau timbré de la devise "Honneur et portant l'inscription : "Dieu - Patrie. Aux enfants d'Ecouen morts pour la France. 1914-1918. La paroisse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    de 110 cm et long de 188 cm.
    Représentations :
    Vierge de Pitié , d'une branche de chêne et d'un rameau de laurier.
    Historique :
    amiénois Albert Roze, auteur de nombreux monuments aux morts dans la Somme.
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
  • maison, 35 rue Félix Faure
    maison, 35 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 35 rue Félix Faure - en ville - Cadastre : 1995 AD 129
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type façade pignon-gouttereau au large toit débordant. Le rez de chaussée surélevé est en : mélange de brique silico-calcaire blanche de brique rouge et de brique vernissée verte en accord avec les panneaux de céramique présentant des frises de dahlias.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20089500393NUC4A Détail du panneau de céramique sous l'allège de la fenêtre du second étage. Motif végétal : dahlias
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
  • immeuble, 60 boulevard Sadi Carnot
    immeuble, 60 boulevard Sadi Carnot Enghien-les-Bains - 60 boulevard Sadi Carnot rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 410
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    immeuble d'angle à travées qui fait partie du corpus d'immeubles de pierre, peu fréquent à Enghien
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble construit par l'architecte Gallibert. IVR11_20099500414NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    trois boules ornent le balcon et la lucarne de la travée d'angle
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 60 boulevard Sadi Carnot rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 410
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