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  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Illustration :
    Détail des panneaux du bas : titre et signature. IVR11_20127700577NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Illustration :
    Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Libération : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20179500030NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Gossart Antoine Alfred
    Historique :
    Cette villa est désignée, dans une carte postale d’époque, comme le « New Fashion Castel » et son sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le domaine est ensuite acheté par Antoine Alfred Gossart, un patron du textile qui a fait construire au début
  • Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale Melun - quai Maréchal-Foch - en ville
    Description :
    Le monument se compose d'un socle orné de deux bas-reliefs en relief méplat, surmonté d'un groupe
    Illustration :
    Vue du bas-relief de la face postérieure. IVR11_20027700773X Bas-relief de l'élévation ouest. IVR11_20037700624X
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    sculpté au sommet du monument : une mère embrasse son enfant, vêtu en poilu et prêt au départ. Bas-relief sur la face antérieure du socle : la tranchée. Bas-relief sur la face postérieure : scène allégorique
    Historique :
    (Fontainebleau)... Le choix de la ville se porte sur Jean-René Carrière, domicilié à Paris (182 rue de l'Université) et dans le parc de Saint-Maur. Le groupe sculpté est exécuté en 1923. Le monument est inauguré en
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements habituelles, le manoir comportait une grande terrasse panoramique au devant du hall, deux vérandas une dite donnaient sur une cour anglaise et leur vue était masquée par une treille. Le belvédère abrite une petite dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été transformée en centrale thermique et pour que sa vue ne masque pas le panorama le toit a été enlevé au profit d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda
    Illustration :
    La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de Vue intérieure : l'orgue qui se trouvait dans le grand hall. Le plafond à poutres subsiste encore Le belvédère. IVR11_20067800384XA Le belvédère vue en contre-plongée depuis une terrasse de la façade sud. IVR11_20067800806XA Panorama sur la Seine vers l'amont depuis le belvédère. IVR11_20067800392XA Panorama sur la Seine vers l'aval depuis le belvédère. IVR11_20067800394XA Le vestibule d'entrée de plan circulaire. IVR11_20067800810XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante le parc.
  • Ensemble de 46 verrières - Église Saint-Joseph des Épinettes
    Ensemble de 46 verrières - Église Saint-Joseph des Épinettes Paris 17e arrondissement - 40 rue Pouchet - en ville
    Description :
    : Jeanne d’Arc en armure, tenant l’étendard sur lequel figurent le Christ et deux anges adorateurs, sous ), Alphonse de Liguori évêque (121), Hubert (122), Georges (123), Étienne (124), Antoine de Padoue (125 l’orgue (131), Catherine (132). Arcatures trilobées et fonds damassés ; inscriptions de donation au bas rectangulaires, H.0,52 ou 0,80xL.0,52). Demi-figures dans des cartouches : Sainte Julienne de Cornillon tenant le
    Illustration :
    Saint Antoine de Padoue, par L. Chanussot, 1912. IVR11_20097500392NUC4A
    Représentations :
    saint Antoine de Padoue
    Historique :
    très étendue de Saint-Michel des Batignolles. La bénédiction de la première pierre eut lieu le 19 mars 1909, en la fête de saint Joseph, et sa consécration par le cardinal L. Amette, le 24 mai 1910 hautes et basses ornées de figures de saints et de saintes commandées à L.-S. Chanussot en 1912 et offertes par des paroissiens, par l’asile de l’Ouest, par le clergé ou en souvenir de la mission de 1911 . Les cartons des Saintes Cécile, Marguerite et de Saint Michel transperçant le dragon sont à l’évidence
  • Hippodrome
    Hippodrome Champigny-sur-Marne - Le Tremblay - boulevard de Stalingrad - isolé - Cadastre : 1974 B 22
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (en bas) et du niveau de la galerie-promenoir des tribunes. Tiré de : La De haut en bas: façades postérieures des tribunes et du pavillon de pesage ; ossature métallique En haut : façades postérieures des tribunes et pesage ; en bas : façade antérieure des tribunes En haut : façade postérieure du pavillon de pesage. En bas : pavillon de garde et usine élévatoire Le champ de course du Tremblay. Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2Fi Champigny 291 Vue aujourd'hui du parc interdépartemantal, le parcours compact de golf. IVR11_20079400020XA
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - Le Tremblay - boulevard de Stalingrad - isolé - Cadastre : 1974 B 22
  • Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance
    Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance Paris 14e arrondissement - en ville
    Description :
    cistercienne colorée : le Lion ailé de saint Marc (1), l’Aigle de saint Jean (2), le Taureau ailé de saint Luc
    Illustration :
    Verrière du bas-côté sud (baie 6), Le Christ montrant son Sacré-Coeur IVR11_20097500441NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 113), le calice IVR11_20097500455NUC4A Verrière du choeur (baie 1), le lion ailé de Saint Marc IVR11_20097500436NUC4A Verrière du choeur (baie 3), le lion ailé de Saint Luc IVR11_20097500438NUC4A Verrière du bas-côté nord (baie 5), Saint Joseph assis portant l'enfant Jésus et une fleur de lys Verrière des bas-côtés (baie 101), Agneau pascal IVR11_20097500443NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 102), Lampe à l'huile allumée IVR11_20097500444NUC4A verrière des bas-côtés (baie 103), Chrisme, alpha et omega IVR11_20097500445NUC4A Verrière des bas côtés (baie 104), Poisson et inscription " ICHTHUS" IVR11_20097500446NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 105), L'église IVR11_20097500447NUC4A
    Historique :
    Un premier oratoire fut ouvert vers 1885 dans le quartier Plaisance par l’abbé Soulange-Bodin pour enseigner le catéchisme. Un concours lancé en 1909 pour la construction de l’église actuelle désigna l’architecte P. Sardou, élève de L. Magne. Élevée rapidemment entre le 3 juillet 1910 et le mois d’octobre de consacrée le 29 juin 1911 par Mgr Amette. C’est l’une des premières églises construites après la Séparation façade ne furent pas réalisés, faute de moyens. L’auteur des cartons et le peintre verrier ont puisé leur cisterciennes d’Aubazines. H.-M. Magne a par ailleurs dessiné le Chemin de croix et peint le retable de sainte
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Le monument aux morts, placé près de l'entrée de l'église, se compose d'un bas-relief en plâtre Patrie". Ce bas-relief, couronné par une palme en bronze, forme le retable d'un petit autel néo-gothique inspiré par le thème de la Pietà, le corps du Christ étant remplacé par celui d'un Poilu mourant, ayant pour dernière vision la croix entourée de rayons lumineux et le drapeau timbré de la devise "Honneur et
    Inscriptions & marques :
    Signature et date sur le bas-relief, en bas à droite.
    Dimension :
    Les dimensions données ci-dessus sont celles du bas-relief en plâtre. Il est posé sur un autel haut
    Représentations :
    La Vierge, agenouillée, soutient le corps d'un Poilu mourant qui tend la main vers le drapeau
    Historique :
    Ainsi que l'indique la signature, le bas-relief en plâtre a été réalisé en 1920 par le sculpteur
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Description :
    . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 . Le choeur, qui mesure 7 m 50 sur 7 m, est éclairé par une grande baie avec vitraux. Il communique avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le
    Annexe :
    III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre
    Illustration :
    côté, trois ouvertures faisant communiquer la nef et le bas-côté. La rose est encore en verre blanc Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le La nef et le bas-côté droit en direction du choeur. IVR11_20079100964XA Détail d'un chapiteau (entre la nef et le bas-côté droit). IVR11_20079100966XA Autel secondaire dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100976XA Plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 fixée sur le mur du bas-côté gauche église au lieu-dit la Magnanerie. Ils ont été rassemblés dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100980XA Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Le clocher et la façade sud-ouest de l'église. IVR11_20089100482XA
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du XVIIIe siècle, l'église est vendue comme bien national le 6 juillet 1803 et démolie deux ans plus tard . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le suite, les autorités administratives le jugeant inutile pour une population aussi dispersée. Deux ans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre la commune pour une durée de 99 ans ; faute de l'accord du ministère des cultes, le projet est à d'un terrain le long de l'avenue du Parc. La construction a lieu en 1909, sur les plans de Paul Simon salle de patronage et d'ouvroir. L'église (érigée en paroisse le 27 août 1910) ne comporte alors qu'une
  • tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Description :
    Tombeau en pierre avec plaque en marbre portant l'épitaphe, et deux bas-reliefs en bronze
    Illustration :
    Détail : portrait de Marie Gaulard (1849-1921), bas-relief en bronze d'Emile Gaulard (1918 Détail : autoportrait d'Emile Gaulard, bas-relief en bronze (1919). IVR11_20037700312XA
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions portées sur le médaillon de droite : Marie Gaulard et la signature, dans le coin inférieur droit : Emile Gaulard MCMXVIII. Inscriptions portées sur le médaillon de gauche : Emile Gaulard
    Historique :
    le jardin de l'hôtel de ville. Il remplit également des fonctions électives, comme conseiller municipal à Melun et à Vincennes. Il a lui-même réalisé les deux médaillons le représentant, avec sa femme Marie Gaulard (née Levoir, 1849-1921), sur son tombeau dans le cimetière nord de Melun. Les deux portraits combinent réalisme de la représentation, notamment dans les vêtements (voir par exemple le voile , auxquelles le sculpteur a emprunté la figuration de profil, coupée aux épaules.
  • Cimetière
    Cimetière Champigny-sur-Marne - 12 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1974 AC 11
    Illustration :
    Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 : détail Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 : détail Portail du cimetière et vue, à l'arrière plan, sur le monument aux morts. IVR11_19869400378X Détail du portail d'entrée : vue du bas-relief du pilier gauche. IVR11_19989400376X Tombeau de Marguerite Gombert (1910-1927) représentant en bas-relief une jeune femme terrassant un
  • carrelage mural
    carrelage mural 25, 27 rue de la Barre
    Description :
    hirondelles volant dans le ciel ou posées sur le cartel portant le nom de l'immeuble
    Illustration :
    d'hirondelles dans le ciel, signé GIEN, en bas à droite. IVR11_20089500271NUC4A d'hirondelles dans le ciel, signé GIEN, en bas à droite IVR11_20089500272NUC4A
    Inscriptions & marques :
    signature en bas à droite du carreau situé au niveau du premier étage : GIEN
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Description :
    type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare bois et ferronnerie au dessin original. Dans le salon, a été conservé le décor stuqué avec une
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20099500510NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de la sculpture sur le départ de l'escalier. Motif animal : hure de sanglier Détail du panneau sculpté dans le salon : l'Automne, d'après le sculpteur du 18e siècle Bouchardon
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de sanglier sculptée dans le bois
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Description :
    Dans le Vieux-Chapitre sont conservées des lithographies en couleurs, sur carton, qui étaient est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Illustration :
    , d'azur à la colombe d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». IVR11_20117701110NUC4A
    Auteur :
    [imprimeur] Le Blondel
    Inscriptions & marques :
    d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • chapelle funéraire de la famille Goiffon
    chapelle funéraire de la famille Goiffon Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    Chapelle couverte mais non close : le toit repose sur deux colonnes aux chapiteaux composites posées sur un socle. Le mur du fond est cantonné de pilastres. Les côtés sont marqués par deux
    Illustration :
    Détail du bas-relief inséré dans un cadre trilobé figurant l' Assomption de la Vierge
    Représentations :
    et des crochets disposés sur les partie hautes de la chapelle. Le pignon est ouvert par une arcature traitées par un motif géométrique composé de cercles imbriqués. A l'intérieur de l'édicule, le mur de fond est orné d'un bas relief représentant l'Assomption de la Vierge figurée dans un cadre trilobé. En
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
  • calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912 Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie. Le pied, circulaire, est orné de quatre médaillons
    Illustration :
    Détail d'un médaillon émaillé sur le pied : le Christ et saint Jean, lors de la Cène
    Inscriptions & marques :
    Le poinçon de l'orfèvre (deux lettres autour d'une burette) et la Minerve sont visibles sur le calice (sur le pied et sur la coupe) et sur la patène. Plusieurs inscriptions latines sont portées sur plus fine, inscrite sur le cadre du quadrilobe. Sur la coupe du calice, une autre inscription émaillée porte : "Sanguis meus vere est potus". Sur le pied du calice, court l'inscription émaillée "O sacrum Melun/ souvenir reconnaissant/ 24 novembre 1912 / PP.", ainsi que le nom "TRIOULLIER".
    Historique :
    Ce calice néo-gothique et sa patène ont été réalisés à Paris vers 1912. Comme l'indique le nom "Trioullier" gravé sur le pied, il s'agit d'un modèle commercialisé par la maison Trioullier (dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912), l'un des grands fournisseurs parisiens de l'Eglise. On peut Trioullier dans le 1er quart du 20e siècle. L'inscription au revers du pied précise les circonstances de sa
  • 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VII
    11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VII place Cardinal Mercier
    Illustration :
    , novice des filles de la Charité, le 27 novembre 1830 à Paris, en la chapelle de la maison mère, 140 rue Baie 10 :""Le miracle du cierge du 7 avril 1858 à Lourdes"". Cette dix-septième apparition de la . A gauche se tient le docteur Dozous qui constate que, malgré le temps qui passe, le cierge ne brûle Baie 12 :""Découverte de la source le 25 février 1858"". C'est la représentation de la neuvième autour. Le moment représenté est celui où Bernadette boit une gorgée de l'eau de la fontaine nouvellement Baie 14 ? :""Première apparition de la vierge à Bernadette Soubirous le 11 février 1858"".La Vierge le moment où l'enfant, inconscient, va être plongé dans la fontaine par sa mère. Oeuvre du peintre Baie 9 :""Guérison de Marie Lemarchand le 21 août 1892"". Le moment représenté sur la verrière est Baie 13 : ""Guérison de Gargam le 20 août 1901"". Le moment choisi est celui où Gabriel Gargam , paralysé suite à un accident de train, après un bain à Lourdes suivi d'un malaise tel que l'on le croyait
    Inscriptions & marques :
    : inscription concernant l'iconographie : le miracle du cierge le 7 avril 1858 ; signature : G.P. Dagrant vous y lavez / le 25 février 1858 ; dédicace sur le blason : En souvenir de mr Charles Street sur le blason : en souvenir de mme Rivière ; Signature : G.P. Dagrant Bordeaux F.M Roganeau inv. Baie concernant le donataire dans le blason : en souvenir de me et mlle Eugénie Malapert. Baie 17 : inscription
    Représentations :
    miraculeuse de Lourdes ; guérison de Marie Lemarchand le 21 août 1892 ; guérison de Gabriel Gargam le 20 aout 1858 à Lourdes ; découverte de la source miraculeuse par Bernadette Soubirous le 25 févier 1858 , novice des filles de la Charité le 27 novembre 1830, à Paris, au 140 rue du Bac en la chapelle de la maison mère ; première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous le 11 février 1858) ; enfance de
    Emplacement dans l'édifice :
    bas-côtés de la nef - baies 7
    Historique :
    Cet ensemble de verrières réalisé en 1924 remplace celles exécutées par le peintre verrier A . Lusson en 1867 qui représentaient des saints. Le projet débute dès 1917 sur l'initiative de l'abbé le chemin de gloire de Notre-Dame de Lourdes. La commande est passée à des artistes bordelais : le peintre Maurice Roganeau (1883-1974) et l'atelier des peintres-verriers Dagrant. Les verrières du bas-côté
  • maison, 13 rue Paul Lorillon.
    maison, 13 rue Paul Lorillon. Écouen - 13 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 474
    Description :
    plan en U déjà présent sur le cadastre "napoléonien".
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, l'édifice occupe la parcelle C 511 ; le plan des bâtiments est identique à l'état actuel. En 1830, l'édifice appartenait au boulanger Antoine Hérard, également propriétaire du rue Lorillon, sur des cours communes (parcelles C 278, 284 et 286). D'après son style, le décor de la
  • chapelle funéraire de la famille Mercier
    chapelle funéraire de la famille Mercier Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    frise maquée sur le côté de petites ouvertures en forme de croix et, en façade, du nom de la famille
    Représentations :
    colonnes vertes et le fond, marqué par un dais d'or orné d'une croix. Cette iconographie, reprend celle de la vierge de douleur, où le christ est ici remplacé par une jeune défunte.
    Historique :
    portée sur le côté gauche de la chapelle, sur la partie inférieure du mur. La verrière qui orne l'intérieur a été commandée au peintre verrier Charles Champigneulle qui a signé, en bas à droite, Ch
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