Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les personnalités
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à contreforts plats qu'on peut dater du début du 12e siècle. Les échauguettes, les mâchicoulis et la toiture en
    Annexe :
    planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse est composé savoir une grande porte d’entrée du côté de la place. A droite un petit logement de concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en retour à droite de celui-ci-dessus une grande écurie ayant son entrée sur la place et un bucher et grenier au dessus, le tout couvert en tuile. Il tient d'un bout à la place d'autre au jardin, d'un côté à
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Historique :
    les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le château qui était en très mauvais état fut Conti Louis François, nommé comte de Mantes en 1747 à la suite d’un échange avec le roi, devient donc loue à Charles Racine maître de la poste aux chevaux de Mantes. Dans ce bail un état des lieux du Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Fonds Grave, 2 S 1-2 AM Mantes-la-Jolie, Fonds Grave, 2 S 1-2 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy de Mantes". Lenoir, Yolaine, " L'implication personnelle de Charles V dans la défense de Paris pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 . Mantes : Le Petit Mantais.
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    Bas relief représentant la Justice. IVR11_20177800805NUC4A Toute la façade est ornée de mascarons d'une très grande qualité. IVR11_20177800799NUC4A L'aile donnant sur la rue des Arigots comporte 3 mascarons et 4 agrafes. IVR11_20177800801NUC4A Femme coiffée d'une dépouille de lion. Cette iconographie est présente sur un des mascarons de la
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - en ville
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
  • Escalier d'honneur
    Escalier d'honneur Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    de l'entrée afin que la rampe "s'offre mieux à la vue" et il doit être assez large afin que "le de larges panneaux rectangulaires alternant avec des balustres verticaux. La réalisation de ces panneaux est le signe de la grande habileté du serrurier qui multiplie les modes d'assemblage, du plus comportent un motif fréquemment utilisé : la palmette et de chaque côté on a des fleurons en tôle relevée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. On aperçoit la porte vers la cave. IVR11_20177800816NUC4A La rampe en ferronnerie se compose de panneaux allongés alternant avec des panneaux à pilastres pilastres et panneau rectangulaire de la rampe d'appui. IVR11_20177800820NUC4A
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - en ville
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Description :
    l’avant. On accède à la cour par une porte cochère. Le bâtiment est élevé d’un étage carré et d’un étage de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de l’avant-corps avec fronton. L’aile en retour a conservé la même volumétrie. A l’intérieur, le vestibule une porte sur la rue aux Poix et communiquait avec la cour d'entrée par l'une des deux remises. Par ailleurs un terrain de l'autre côté de la rue Gâte-Vigne (A 401 sur le cadastre napoléonien) est décrit
    Annexe :
    sieur Serre, père, Vigneron demeurant à Mantes, d’autre côté la veuve Volland demeurant à Mantes. Tertio Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté gauche en entrant par la porte cochère.Il présente à l’extérieur du coté de la cour un rez-de-chaussée et principal en face de la porte cochère, deux portes d’entrée à deux battants avec imposte au dessus à chacune fermées et dont une a une sortie dans le passage de la basse-cour par une porte à deux battants.Deux trous avec carreaux de verre. Chacune des portes et fenêtres du rez-de-chaussée tant de la dite aile
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Angle du bâtiment avant la restauration. IVR11_19777800709X La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B La jonction entre l'aile et le corps principal. On aperçoit l'entrée qui mène à l'escalier La cour d'honneur. (Fonds Bertin). IVR11_20177800681NUC2B
    Historique :
    régente Anne d'Autriche vînt à Mantes avec Louis XIV en 1646. La chronique locale précise qu'ils furent appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties, 1811 -1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , Catalogue d'exposition, Mantes, CREDOP, 1978
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne rue aux Pois) et la rue des Arigots. L'accès se fait par une porte cochère donnant sur la rue Baudin sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central par un corps central lui aussi à fronton. La porte se trouve au centre et donne accès à un vestibule petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de compagnie. L'aile de la rue Baudin (qui a un escalier rampe-sur-rampe) avant à l'étage une chambre sur l'office, une chambre sur la porte. Ce vaste bâtiment pouvait donc facilement être partagé entre deux
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de deux branches Dans la salle à manger - un trumeau en trois glaces, la glace d’en haut d’un pied dix pouces et demi de haut sur deux pieds de large, la seconde de deux pieds cinq pouces de haut sur deux pieds de large, la troisième de deux pieds sept pouces de haut sur deux pieds de large - une table de anciennes - deux fauteuils de moquette anciens - des bras de cheminée Dans la grande salle - six rideaux cabinet - un trumeau en trois glaces, la glace d’en haut d’un pied huit pouces de haut sur deux pieds un pouce et demi de large, la seconde de deux pieds de haut sur deux pieds un pouce et demi de large, la
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La porte cochère et son décor. IVR11_20157800290NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A L'aile sur la rue des Arigots. IVR11_20177800801NUC4A
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Historique :
    chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et quitter son prieuré à la Révolution. D’après les délibérations du conseil municipal de Mantes, l’hôtel est L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties, 1811 -1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Monographie communale de l'instituteur de Mantes-la-Jolie, 1899. AD Yvelines. 1 T mono 8/7 . Monographie communale de l'instituteur de Mantes-la-Jolie, 1899. Promenades dans Mantes-la-Jolie CLERISSE, Henri, Promenades dans Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Jolie AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la conseil municipal de Mantes approuvant l'installation des Bénédictines dans l'hôtel de la rue aux Pois, 17
1