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  • Grange dîmière
    Grange dîmière Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Description :
    massif, de plan rectangulaire, aux murs épais appareillés en moellons et épaulés par des contreforts petites baies carrées sont percées dans le comble. La toiture, à longs pans, est faite de tuiles plates.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Documentation : la ferme seigneuriale au XVIIIe siècle. Description de la ferme seigneuriale d'Ecouen en 1745 : - La grande porte d’entrée est de bois de chêne à deux vantaux, avec une petite porte deux croisées sous lesquelles se trouve une pierre à laver soutenue de deux piliers de pierre. Attenant -dessus de la cuisine : grande chambre à trois croisées, deux sur la cour, une sur la rue. Attenant est chambre et sur le palier de l’escalier au-dessus du vestibule, est une petite chambre. Ensuite de cette petite chambre est une grande chambre, au-dessus de la laiterie, du passage et partie de l’écurie il y a deux petites fenêtres. L’escalier est à noyau de maçonnerie de plâtre, les marches sont en est une cave dont jouit ledit fermier. Au-dessus de cette cave : une chambre et un grenier réservés à sur la cour, l’autre sur la rue. De la dite grange, le fermier d’Ecouen jouit de quatre travées, les a son entrée par la porte sur la rue. - Ensuite de la grande porte de la grange du coté de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue extérieure de la grange, depuis l'est. IVR11_20169500107NUC4A Vue intérieure de l'ancienne grange dîmière, transformée en salle de spectacles La charpente de la grange. IVR11_20169500108NUC4A Les anciennes écuries, vues depuis le premier étage de la mairie. IVR11_20169500111NUC4A Détail de la date portée sur un pilier des anciennes écuries : "1812". IVR11_20169500112NUC4A Le revers des maisons de la place de l'Eglise et la façade sur cour de la grange à dîmes, vus "Vue du château d'Ecouen côté du nord", avec la grange se profilant devant le château. Gravure de Louis-Pierre Baltard, publiée dans "Paris et ses monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474. IVR11_19809500795Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La "grange à dîmes", qui s'élève dans la cour à l'arrière de la mairie, est un vestige important de transformée en salle de spectacles, elle a conservé sa charpente et son élévation d'origine, avec des façades en moellons scandés de contreforts, déjà représentées sur les gravures anciennes. Cette grange est accompagnée par un autre bâtiment de la ferme seigneuriale, les anciennes écuries, qui ont été assez ). L'ensemble rappelle à la fois le passé agricole d'Ecouen, et l'importance de la tutelle seigneuriale sur le
    Historique :
    Cette ancienne grange, aujourd'hui reconvertie en salle de spectacles, faisait partie de la ferme seigneuriale d'Écouen, installée au pied du château. Il en va de même du bâtiment perpendiculaire, constitué d'anciennes écuries, et abritant désormais des services administratifs de la commune. Une exploitation disposition de cette ferme seigneuriale avant l’époque moderne, mais elle se situait probablement au même étroitement complémentaire, ainsi qu'en témoigne la notice de Jacques Androuet du Cerceau dans ses "Plus excellents bastiments de France". À l’origine, cette vaste ferme occupait tout l’îlot, jusqu’à la ruelle du Marché : on voit bien son emprise sur les plans du XVIIIe siècle, ainsi que sur le plan cadastral de 1827 . D’après l’état des revenus de la seigneurie au début du XVIIIe siècle, dressé par l’historien Jérôme , qui détenait souvent aussi la charge de maître de poste. Ses bâtiments s’agençaient autour d’une cour poulailler, et deux pigeonniers accueillant une centaine de volatiles. Les traces de cette activité agricole
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Référence documentaire :
    archéologique de Pontoise, du Val d’Oise et du Vexin, 1980. A.D. Val d'Oise, 2 O 58/5 : achat de la grange et des écuries par la commune, 1922. A.D. Val p. 21, 41-42. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 128. La Châtellenie de Montmorency des origines à 1368. BEDOS, Brigitte. La Châtellenie de p. 289. Valeurs et pouvoir. La reproduction familiale et sociale en Île-de-France. Ecouen et -de-France. Ecouen et Villiers-le-Bel. Paris : PUPS, 2004. Domaine de Chantilly, Archives des Condé : 1-BB-7, documents relatifs à la seigneurie d'Ecouen
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
    Murs :
    torchis pan de bois enduit (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec marquise donnant accès au jardin. - Autre corps de bâtiment couvert en tuiles, faisant face au
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente, 2 juin 1891. AD Val d'Oise, 2E4 / 431 Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de . Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val Bail à loyer d'une partie de la maison comme caserne de gendarmerie en 1824, 1833 et 1841. AD Val Achat de la maison par Théophile Emmanuel Duverger et son épouse, 18 octobre 1869. AD Val d'Oise p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186.
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