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  • paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 Meaux -
    Titre courant :
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    Description :
    Les deux baisers de paix sont identiques, sauf pour la figure centrale.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue du baiser de paix représentant la Vierge à l'Enfant (Bertrand-Paraud, 1819 Vue du baiser de paix représentant saint Etienne (Bertrand-Paraud, 1819). IVR11_20107700099NUC4A
    Dénominations :
    baiser de paix
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Cette paire de baisers de paix porte les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil, tournée vers la (""Bertrand"") confirme l'identification du poinçon de maître : FJB avec burette, François-Joseph Bertrand
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Chaque baiser de paix porte une figure en pied placée sous un arc : la Vierge à l'Enfant sur le encadrées par deux volutes ornées d'une tête d'ange. Le sommet du baiser de paix est marqué par une corniche
    Historique :
    Cette paire de baisers de paix fait partie d'un ensemble d'oeuvres de l'orfèvre parisien François
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Description :
    qui incite à y reconnaître une oeuvre en métal non précieux, analyse confirmée par les traces de vert -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la tête barbue à la base de l'anse. IVR11_20097701741NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Cosnac, de Jean-Joseph-Marie-Victoire
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Dimensions du bassin : l = 37, la = 25 cm. Dimensions de l'aiguière, avec l'anse : h = 35, la = 16 cm. Diamètre du pied de l'aiguière : 10 cm.
    Représentations :
    col de cygne gravées à décor de rinceaux fleuris au niveau de l'anse, et de roseaux dans la partie inférieure. Son anse en col de cygne offre à sa base une tête d'homme barbu, couronnée de lauriers, probablement Bacchus de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de faisceaux de joncs.
    Historique :
    Bien que l'absence de poinçons empêche toute certitude, cette aiguière et son bassin appartiennent sans doute à la donation faite à la cathédrale de Meaux en 1843 par son ancien évêque, Monseigneur de Cosnac (évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens). Ce legs comprenait en effet une aiguière et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des burettes d'Edme Gelez, qui faisaient aussi partie de cette donation (voir dossier IM77000373).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Description :
    ; ce décor est lié à la fonction de chaque burette : la Grappe de la terre promise sur la burette à vin d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure d'une burette : anse et bec verseur. IVR11_20107700077NUC4A Détail de l'anse d'une burette : ange engaîné. IVR11_20107700078NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat se désaltère à la source créée par Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat tend son casque à son compagnon Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme tend une coupe d'eau à un enfant Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme porte une cruche d'eau sur sa tête Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : la vigne de Canaan. IVR11_20107700079NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin de la Terre Promise. IVR11_20107700080NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître . On reconnaît : une tête de femme casquée de profil, regardant vers la droite, dans un médaillon rond dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical : celui de l'orfèvre (toujours Edme Gelez), et celui du titre : tête barbue de profil, tournée vers la de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?).
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    En 1843, la cathédrale de Meaux s’enrichit d’une importante donation d’orfèvrerie. Monseigneur de Cosnac, évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens, n’avait pas oublié son ancien diocèse . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le cœur de son mari assassiné. Ces burettes et leur bassin reflètent donc l'engagement légitimiste du
    Représentations :
    grappe de la Terre Promise : Moïse, Aaron, tente, armée, raisin Sur la panse de chaque burette est représentée une scène tirée de la vie de Moïse, disposée en frise (Nombres, chapitres 13 et 20). Sur la burette à vin, c'est la Grappe de la Terre Promise : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin à Moïse (tenant son bâton) et à Aaron (vêtu du costume de grand prêtre) debout devant une tente, au milieu du campement de l'armée des Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt tous s'abreuvent : un soldat, agenouillé au bord de l'eau, s'apprête à boire dans une coupe ronde ; un autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif est debout au bord de l'eau, une cruche sur la tête. Par ailleurs, les anses sont ornées d'un ange engaîné, en ronde-bosse. Sur le plateau, le décor (concentré sur le marli) est constitué d'une frise de
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est : les deux chapelles de l'hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine, l'une en vermeil (1820, aujourd'hui de Pontoise).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • encensoir
    encensoir Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Don par l’évêque d’un encensoir doré, pour les offices pontificaux, 2 novembre 1841. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Don par l’évêque d’un encensoir doré, pour les offices
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Annexe :
    Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la Documentation. Document d’archives A.D. Seine-et-Marne, 130 E 47 [contrat entre Juste Tenelle et Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 307. DIDIER (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Illustration :
    "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux de la "Visitation" mais plus petits).
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
    Historique :
    à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
  • ornement en velours rouge, vers 1820
    ornement en velours rouge, vers 1820 Meaux -
    Description :
    , leurs étoles et manipules, et une bourse de corporal.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700024NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le budget dressé par la fabrique pour l'année 1824 signale l'octroi par le département de 6000 francs pour l'achat de cet ornement de velours rouge. L'inventaire de 1843 (A.N.) le mentionne également comme ornement de 19 pièces « donné par l'Etat entre 1820 et 1822 ». Un ornement presque identique, mais de couleur verte, fut également commandé dans les années 1820 et se trouve lui aussi conservé
    Parties constituantes non étudiées :
    bourse de corporal
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 A.N., F19 3829. Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. A.N., F19 3829 . Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Genre :
    de carmélites
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174 . Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174.
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis). chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    Marne
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et -Marne, H 156286) IVR11_19807700109Z Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
  • porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre Meaux -
    Titre courant :
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    Description :
    Porte à deux vantaux, en fer forgé, d'une facture très simple. Le décor se limite à des feuilles de
    Annexe :
    ? », Beaux Arts, 6 oct. et 29 déc. 1933. Le Courrier de Seine-et-Marne, 10 août 1934. BRAY (Albert Documentation Documents d’archives - A.D. Seine-et-Marne : AZ 7605. - Archives diocésaines, Meaux : 3 D 7. Bibliographie « La cathédrale de Meaux sera-t-elle agrémentée d’une jolie passerelle de bois ), « Travaux de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. XVII
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    Armoiries du pape Pie XI (à gauche) et du chapitre de Meaux (à droite).
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, le rez-de-chaussée et le sous-sol du Vieux-Chapitre furent attribués à l'Association diocésaine pour servir de sacristie et de dépôt de mobilier culturel. A la suite de cette affectation, une passerelle fut établie entre la cathédrale et le Vieux-Chapitre. Elle fut construite en pan de bois par l'architecte des monuments historiques Albert Bray, en 1933-1934. Du côté de la cathédrale, le passage reçut une porte formée de deux vantaux de serrurerie exécutés en 1935 par le ferronnier Raymond Subes. les médaillons armoriés placés en haut de cette grille furent peints par le peintre décorateur meldois Gueux.
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre'
    réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre' Meaux - 1 rue Notre-Dame - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    Le Vieux-Chapitre se caractérise par des élévations massives, percées de fenêtres assez étroites et flanquées de quatre tourelles d'angle en saillie coiffées d'un toit en poivrière. De plan rectangulaire d'ogives, dont la retombée est accueillie par une rangée de quatre colonnes au centre, et par des corbeaux qu'ils sont ornés de feuillages au rez-de-chaussée surélevé. Le troisième niveau, accessible par un combles, accessibles par l'escalier de la tourelle sud-ouest et éclairés par de petites baies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156268) IVR11_19807700091Z Edifice du treisième sècle, près de la cathédrale de Meaux" : la façade sur rue du "Vieux-Chapitre ". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156270) IVR11_19807700093Z Face principale du Chapitre de Meaux" : la façade sur cour du "Vieux-Chapitre" (vue inversée ). Gravure (inversée). (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156269) IVR11_19807700092Z -Marne, H 156273) IVR11_19807700095Z Escalier du Chapitre à Meaux". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne -et-Marne, H 156271) IVR11_19807700094Z Projet de restauration, par Danjoy (1845) : élévations sur la rue Notre-Dame (mur gouttereau est ) et vers la cathédrale (mur pignon sud). Papier aquarellé, 3 juin 1845. (Médiathèque de l'architecture
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment dit le Vieux Chapitre fait partie l'arrêté de classement concernant le palais épiscopal
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le Vieux-Chapitre constitue un bâtiment exceptionnel, qui témoigne de l'importance du corps canonial au sein de la ville épiscopale. Sa silhouette pittoresque attirait déjà l'attention de Victor Hugo (voir son récit de voyage "Le Rhin", publié en 1842). Le monument faillit s'effondrer au XIXe siècle
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    Aucun texte ne nous renseigne sur la date de construction de cet édifice, mais son style permet de le dater du début du 13e siècle, avec toutefois des remaniements postérieurs : le pan de bois de l'escalier extérieur, de style flamboyant, remonte à la fin du 15e ou au début du 16e siècle, et la charpente interrompu un contrefort, même s'il est certainement médiéval (vers 1300?). Les usages de cet édifice sont mal documentés. C'était manifestement le bâtiment officiel du chapitre cathédral de Meaux. Son nom usuel de "Vieux Chapitre" ne remonte qu'au 19e siècle ; au Moyen Âge, il était désigné sous le nom de sait qu'il servait aussi de prison. De 1916 à 1933, l'édifice bénéficia d'une grande campagne de travaux qui s'acheva par la transformation du rez-de-chaussée en sacristie (et aujourd'hui, chapelle d'hiver), sous la direction de l'architecte en chef des monuments historiques Albert Bray. C'est alors que fut construite la galerie en pan de bois qui assure une communication directe avec la chapelle Saint
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
  • tableau : Saint François
    tableau : Saint François Meaux -
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    " conservé dans la même église pour former deux volets de retable. Le "Saint Roch" étant daté et signé, on
    Référence documentaire :
    notice 50, p. 138-139. Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne églises de Seine-et-Marne, catalogue d'exposition, Paris, musée du Luxembourg, 1988. p. 79. « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004. KESPERN Sylvain, « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004.
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la statue d'un ange sonnant de la trompette. On accède à la cuve par un escalier à balustres tournés datant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Projet (non réalisé) de Dupont pour la chaire. Encre et fusain sur papier. (AD Seine-et-Marne. 3 V Vue d'ensemble, de face. IVR11_20087700226NUC4A Vue de détail : l'ange au sommet. IVR11_20087700228NUC4A Vue de détail : panneau de saint Thomas. IVR11_20087700229NUC4A Vue de détail : panneau daté 1621. IVR11_20087700230NUC4A Vue de détail : panneau de la Vierge à l'Enfant. IVR11_20087700231NUC4A Vue de détail :saint Etienne. IVR11_20087700232NUC4A Vue de détail : saint Paul et saint Jean. IVR11_20087700233NUC4A Vue de détail : l'abat-voix. IVR11_20087700234NUC4A Vue de détail : l'ange couronnant l'abat-voix, vu de l'ouest. IVR11_20087700235NUC4A
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Inscriptions & marques :
    La date "1621" est inscrite sur l'un des panneaux de la cuve. Ceux-ci portent également les armes du chapitre cathédral de Meaux, bûchées : au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3 , de gueules au chandelier d'église aussi d'or, posé en pal.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des panneaux tirés de l'ancienne chaire de Bossuet, et d'autres provenant du même ensemble de boiseries que celles utilisées pour la deuxième chaire de la cathédrale, dite "chaire des Trinitaires", actuellement déposée dans la chapelle de l'Annonciation (côté nord de la nef).
    Dimension :
    H = 570 environ (sans l'escalier d'accès). Diamètre intérieur de la cuve : d = 115 cm. Dimensions d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant, en pied, couronne, croissant de lune saint Paul de Tarse, livre, palme, chaines, laurier, conversion de saint Paul de Tarse Les panneaux de la cuve représentent saint Etienne en pied et la Vierge à l'Enfant, couronnée et les pieds sur un croissant de lune. Les autres panneaux de la cuve sont ornés de rinceaux et des armes du chapitre. Les quatre panneaux du dorsal présentent la même composition que ceux de la chaire dite des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi
    Historique :
    modeste. La cuve de la chaire actuelle en remploie certains panneaux, dont l'un porte la date "1621 ". Probablement démontés à la Révolution, ces panneaux furent remis en place à l'initiative de M. Charpentier , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre panneaux sculptés de style Louis XIV, provenant de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers-Cotterêts . D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire dite des Trinitaires (dossier IA77000273) et dans les collections du Musée de Meaux.
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
  • prison
    prison Meaux - 4 rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    La maison d'arrêt de Meaux est construite sur un plan "en nef" : la zone réservée aux prisonniers forme un grand rectangle avec un espace de circulation central, qui se retrouve sur les trois étages de . Cette nef est gouvernée, vers l'est, par un observatoire en rotonde qui permet de surveiller aussi les « préaux » (cours de promenade) disposés à l'extérieur, en « camembert ». Cette zone d'enfermement est : le greffe, la lingerie, la cuisine, les logements des gardiens, de la gardienne des femmes et du gardien-chef. C'est cette partie « administrative » qui forme la façade de la prison, avec ses deux avant
    Illustration :
    pour l'ancien site de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110) IVR11_20117700077NUC4A Plan du rez-de-chaussée, en 1895. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 Projet pour une maison d'arrêt pour 44 détenus", 1846 : plan de situation. Ce projet a été élaboré Projet du convertissement au régime cellulaire", 1902. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N Vue d'ensemble, depuis la cour de la gendarmerie (au nord). IVR11_20117701027NUC4A Elévation orientale de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV Vue d'ensemble de la maison d'arrêt, depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700256NUC4A Elévations sud et est de la maison d'arrêt, vues depuis la cour du collège Henri IV Elévation sud de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700258NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'arrêt de Meaux a été édifiée de 1854 à 1857 par l'entrepreneur meldois Pierre Félicité Barigny sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon, également auteur des prisons de Coulommiers et de Fontainebleau dont elle reprend le plan "en nef" tout en l'adaptant aux principes de la imposé par la loi de 1875 a été appliqué par l'architecte de l'arrondissement Perdrigé en 1902-1903 . L'inauguration du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, le 8 juillet 2004, a entraîné la désaffectation progressive de l'ancienne maison d'arrêt. Elle est actuellement en cours de reconversion en pôle culturel , selon le projet de l'Atelier Novembre (livraison prévue en 2016).