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  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    . L'oeuvre Vue du château du parc de Sceaux est signée et datée Charles Picart-Ledoux, 1956, en bas à droite
    Historique :
    Jean Dunand, l'autre représentant une vue du château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux. . la mairie annexe en 1956. C' est l’œuvre de quatre artistes différents. Les deux toiles qui ornent le
    Description :
    auberge de Robinson par Charles Picart-Ledoux. . On y reconnait la place Denfert-Rochereau et le Lion de Bartholdi installé en 1880. Dans la salle de Jean Dunand et à sur le mur opposé, une toile combinant le château du parc de Sceaux et l'ancienne
    Auteur :
    [peintre] Picart Le Doux Charles Alexandre
    Dimension :
    L’œuvre de Charles Picart-Ledoux, Vue du château de Sceaux, est de format vertical. h 5.0 oeuvre de Picart-Ledoux
    Illustration :
    Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux IVR11_20157500209NUC4A
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Historique :
    "La Connaissance du monde", exécutée par le peintre Alexandre Obradovitch. - au fond de la galerie octobre 1969, le Service de la Création artistique accepte la candidature de Charles Gianferrari pour Le décor du lycée mixte (Saint-Exupéry) et du lycée technique (Jean Rostand) de Mantes-la-Jolie a été en grande partie réalisé dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le décret du 18 mai 1951 pris par le Ministère de l’Éducation nationale. Selon ce dernier, 1% des sommes . Le 5 janvier 1960, l'architecte Raymond Lopez et son collaborateur Raymond Gravereaux soumettent au l'exécution d'une grande fresque sur plâtre de 5,10 m de large x 2,80 m de haut sur le thème de l'Île-de retenues pour orner le lycée par la Commission d'agrément des artistes, lors de sa séance du 16 décembre de la Caisse d'allocations familiales (1953-1959) à Paris (15e arrondissement). Le programme de dans le jardin situé devant les bureaux de l'administration du lycée. Le buste en pierre de l'aviateur
    Référence documentaire :
    p. 36-37. Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. BECHY, Hervé (dir .). Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. Paris, Conseil régional d'Île-de
    Auteur :
    [mosaïste] Gianferrari Charles
    Titre courant :
    Le décor des lycées de Mantes
    Texte libre :
    par Rémi Lopez et le sculpteur et mosaïste Charles Gianferrari lors de la seconde campagne de réfectoire du lycée technique est le support de la dernière intervention de Charles Gianferrari au titre du 1 Le décor des lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand de Mantes-la-Jolie a été réalisé en grande partie dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le Ministère de l’Éducation nationale en en 1969 par Rémi Lopez, chargé de terminer le chantier d'agrandissement du lycée technique laissé sculpteur René Andréï (1906-1987), conçue pour le patio d'entrée de l'établissement. Intitulée "La Jeunesse figure évoque le travail d'Aristide Maillol. Elle contraste avec le buste de l'aviateur et écrivain Antoine de Saint-Exupéry, aux volumes anguleux et simplifiés, placé dans le même jardin. Ce buste porte la -même sculpteur et peintre. Son intégration au décor du lycée n'est pas documentée. Devant le lycée Saint-Exupéry et dans la cour le séparant du lycée Jean Rostand se trouvent les aménagements réalisés
    Illustration :
    ayant pour sujet "La Connaissance du monde", exécutée par le peintre Alexandre Obradovitch. (Fonds Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du Devant l'un des préaux, au sol, le motif d'escargot dessiné par le dallage conçu par Charles Vue générale de la mosaïque de pierre, marbre et émail réalisée par Charles Gianferrari pour le Détail de la signature de Charles Gianferrari, sur le deuxième panneau décoratif du réfectoire du Dans le jardin séparant le lycée Jean Rostand du réfectoire, Charles Gianferrari est également par Charles Gianferrari pour le jardin situé entre le lycée Jean Rostand et le réfectoire Le décor de cette salle de détente des garçons pourrait être la fresque sur plâtre d'environ 23m2 Vue des aménagements de Charles Gianferrari juste après leur réalisation. (Fonds Bertin
  • château
    château Romainville
    Historique :
    imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les leurs séjours : Élisabeth Vigée-Lebrun, Hubert Robert ou encore Alexandre-Théodore Brongniart fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    dont il ne subsite que le pavillon d'angle Est.
    Auteur :
    [architecte] Brongniart Alexandre-Théodore
    Illustration :
    , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300149NUC4AB -Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300148NUC4AB Relevé du parc du château par l'architecte Charles-François Mandar, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300142NUC4AB Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300143NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300144NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300145NUC4AB Charles-François Mandar) IVR11_20089300146NUC4AB . Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300147NUC4AB
  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Dossier :
    Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Historique :
    plusieurs dessins, dont celui de l'architecte Charles Le Normand. Mais la colonne ne fut jamais achevée. En , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne Palissy). Elle servit de place de marché au 19e et au 20e siècle. Aujourd'hui, le marché se tient à proximité dans le lieu couvert du Mail Gaillardon, et la place Saint-Jean est réduite au rôle de parking et
    Auteur :
    [architecte] Le Normand Charles
    Illustration :
    Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la partie occidentale de la place Saint-Jean : de gauche à droite s'ouvrent le boulevard
  • lotissement Augereau
    lotissement Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Historique :
    A partir de 1905, le quartier de cavalerie de la rive sud étant désaffecté (voir dossier IA77000437 , et en octobre 1906, on adjuge les travaux de terrassement. Le découpage des lots est mené par Padrona , voyer-conseil de la ville. Le plan des nouvelles voies à percer est approuvé par arrêté préfectoral le . Le lotissement fournit donc un bel échantillon d'architecture des années 1910, où se rencontrent des architectes locaux (Victor Baustert, G. Cabaret) et parisiens (Emile Poignant, Alexandre Trappier), ainsi que
    Description :
    melunais Charles Gay et le général Augereau, en écho à la caserne disparue. Certains de ces axes (boulevard Le lotissement couvre toute la zone auparavant occupée par la caserne, soit plus de 6 ha. Il s'étend la rue Saint-Ambroise à l'ouest, la rue Dajot à l'est, la rue de la Rochette au sud et le quai de de célébrités locales : le peintre Armand Cassagne, les sculpteurs Chapu et Godin, le bienfaiteur des lots sont volontairement de petite taille pour éviter l'accaparement par le grand commerce, seule
    Auteur :
    [architecte] Trappier Alexandre
    Illustration :
    Le boulevard Charles-Gay, vers 1913. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20027701212XB Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, janvier Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1er février Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1906. (AM projets. Vue d'ensemble du document (pour le détail des deux plans : Doc. 6 et 7). Papier, 1906. (AM Melun Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Papier aquarellé, 25 juin 1906. (AM Melun Vue générale de la partie nord du lotissement, 1er quart du 20e siècle. Au premier plan, le square Chapu. Dans le fond, l'île Saint-Etienne avec l'église Notre-Dame. Carte postale. (Musée municipal de Petit pavillon 29 rue Armand-Cassagne (à l'angle de la rue Dajot), dans le lotissement des Maison jumelle 19, boulevard Chapu, avec la plaque de l'architecte Alexandre Trappier en façade
  • pont de Ris
    pont de Ris Draveil - Champrosay - Cadastre : 1983 AW non cadastré
    Historique :
    Le premier pont de Ris est édifié en 1830, à ses frais, par Alexandre Aguado, marquis de Las Marismas, propriétaire du château de Petit-Bourg à Evry et banquier de Charles X ; ce pont suspendu , inauguré le 25 septembre 1831, reliait Champrosay à La Borde, hameau de Ris, jusque-là desservis par un simple bac. L'ordonnance royale du 18 juillet 1830 qui en autorise la construction concède à Alexandre Aguado la perception d'un péage pour une durée de 90 ans. Détruit en 1870 par le Génie militaire, il est
    Description :
    de pierres au fond du fleuve. Le pont actuel, long de 131 m, est construit en béton.
    Auteur :
    [commanditaire] Aguado Alexandre, marquis de Las Marismas
    Illustration :
    Le nouveau pont de Ris et le coteau de Champrosay. IVR11_20069100570XA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Historique :
    Jacques III Gabriel et son épouse Anne Fontaine ont possédé cette maison à porte cochère par le
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle longue et étroite qui allait jusqu'à l'enceinte de Charles V. L'escalier est placé dans l'aile gauche en , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Annexe :
    Documentation - IM75000073 Sources et bibliographie GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.135 A.N., M.C., CV, 1097, 11 février 1713 A.N., M.C., CV, 830, 17
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Historique :
    couvent, soit peu après cette date par le capitaine Nicolas le Chat et Robert Catua, soit en mars 1251 par Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux . Après la Révolution, les effets mobiliers et immobiliers du couvent sont vendus. Le 17 mai 1790, suite à informations sur le "bâtiment des Cordeliers de Saint Bonaventure de Mantes" et établit un inventaire des biens rez-de-chaussée une infirmerie, une petite salle, une cuisine, une dépendance. Le réfectoire et la le nombre des chambres il y en a en a huit à cheminées. (...) L'église est hissée à la hauteur de dix pieds ; Dans tout son contour ainsi que la chapelle de St Bonaventure une grille de fer qui sépare le ". D'après ce procès verbal, douze frères habitent alors le couvent. Un extrait du registre de la
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28 octobre 1969 ) - p.37-50. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28
    Description :
    travées et ne présente aucun décor. Un balcon filant, menant vers le parc ou vers un escalier extérieur d'accès au deuxième étage, occupe le premier. Des extensions ont été aménagées à une extrémité du bâtiment charpente sont conservés du bâtiment du 19e siècle. Un cellier taillé dans la craie et le silex, recouvert
    Texte libre :
    Bien que détruit, le couvent des Cordeliers fondé au XIIIe siècle pour accueillir les frères mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment accueille aujourd'hui le centre municipal d'arts plastiques.
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Vue du Centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray depuis le parc. IVR11_20167800447NUC4A Emplacement du cellier, construit dans le dénivellé du coteau. IVR11_20167800448NUC4A Pressoir de l'association Le clos des vieilles murailles. IVR11_20167800712NUC4A Vue de la salle où se trouve le pressoir. IVR11_20167800711NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de l'art rocaille. Enfin après cet apogée s'annonce le déclin des années 1760-1792 : d'une part parce que le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    années 1680, le balustre continue d'inspirer les serruriers mais on voit aussi apparaître les panneaux . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720
    Annexe :
    le rsieur A.-C. Daviler, Paris, Nicolas Langlois, 1691, D’AVILER (Charles-Augustin ), Dictionnaire , Charles de Sercy, 1652 LE MUET (Pierre) , Maniere de bien bastir pour toutes sortes de personnes, Paris (Alexandre), La Montagne-Sainte-Geneviève et le Quartier Latin, Paris, Hoëbeke, 1998. GADY (Alexandre), Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002. GADY (Alexandre), « De la maison recherches des antiquités de la ville de Paris, Paris, Charles Moette et Jacques Chardon, 1724. rééd. Gregg . D’AVILER (Charles-Augustin ), Cours d'architecture qui comprend les ordres de Vignole, avec des revue et complétée du second volume du Cours d’architecture, Paris, Langlois 1691 BLANC (Louis), Le de plaisance et de la décoration des édifices en général, Paris, Charles-Antoine Jombert, 1738, 2 vol Patte, Paris, Desaint, 1771-1777, 6vol. BRISEUX (Charles-Etienne), Architecture moderne ou l'Art de . Contenant cinq traités..., Paris, Claude Jombert, 1728, 2 vol. BRISEUX (Charles-Etienne), L’art de bâtir
    Texte libre :
    savoir-faire exceptionnel. Cet inventaire a été réalisé par Jean-François Leiba-Dontenwill dans le cadre
    Illustration :
    Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Historique :
    son neveu Charles Pierre Baptiste, écuyer, demeurant à Paris, paroisse saint-Eustache. Le cadastre La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de appartient comme maison de campagne à Alexandre de Bruscaly, écuyer, conseiller du Roi. En 1766, elle est à 19e et 20e siècles. Des immeubles ont été construits dans le dernier quart du 20e siècle sur les
    Description :
    qui subsiste et qui a conservé un bel escalier en ferronnerie). Il y avait aussi des communs. Le . Des petites cours comprenaient pressoir, foulerie, écuries, volière à pigeons. Le jardin en terrasse à
    Illustration :
    Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Texte libre :
    technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des
    Illustration :
    basilique sous le règne de Charles X. IVR11_20029300413VA -Coeur, par Lorin, vers 1910, d'après le dessin de Charles Crauch. IVR11_20019300027XA 93 - Blanc-Mesnil (Le), église paroissiale Saint-Charles. Vue d'ensemble d'une verrière en béton verrières commandées par le roi, ayant reçu l'approbation de Louis-Philippe en 1844. (Manufacture de Sèvres sacre du roi Charles VII dans la cathédrale de Reims"". (Paris, Louvre). Réalisée en 1854 par Eugène Vierge, par H. Chabin et Charles Lévêque (peintres-verriers) en 1885-1891. IVR11_19929200596XA sacristie, par le vitrier Huin, 1806-1808. IVR11_20029300423XA les caveaux de l'abbaye royale, le 24 juillet 1837. Verrière dessinée par J.-B. Debret et réalisée à la Manufacture de Choisy-le-Roi, 1842. IVR11_20029300417VA Saint Louis, Beaudouin empereur de Constantinople. Oeuvre réalisée par la Manufacture de Choisy-le-Roi
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le développement d'un nouveau quartier entre la gare et le lac. Cafés, restaurants, chalets se multiplient ainsi que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil par le lac. En 1851, la ville compte 13 voies. 1853, création du cimetière au nord. 1854, construction de 1870. Fin du 19e et début 20e percement de nouveaux boulevards (notamment sur le plateau d'Ormesson, la rue Félix Faure ou le bd Sadi Carnot) qui conduit à la constructions de nombreuses villas et
    Description :
    le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est
    Annexe :
    Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et rue du Marché POSTE, 1, rue de Mora GARDERIE D'ENFANTS "La Santé c'est le bonheur", 5, villa de la Ceinture - Ensemble de décor d’architecture du 1 % décoratif - Bas-relief « Les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne » - Bas relief : « Les sciences naturelles et les sciences exactes : Parieurs - Carrelage mural : La rue, Le Boulevard, Danseurs et patineurs, Vols d’oiseaux, Jeux d’enfants , rue des Thermes (disparu) ETABLISSEMENT THERMAL "le petit Etablissement ", "Les petits bains" ou dites "Le Rêve", 43, rue de l'arrivée et 2, rue Pilloy MAISON, 20 rue de la Barre et 1 rue Portal paysage MAISON de notable Le Château Léon actuellement lycée Gustave Monod, 71, avenue de Ceinture de villégiature, 77, avenue de Ceinture MAISON Le Château écossais, 3, avenue du Château-écossais , avenue de la Division Leclerc MAISON de notable, 1, rue du Docteur Leray MAISON de notable dite le
    Texte libre :
    promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage
    Illustration :
    Report du cadastre napoléonien en rouge sur le cadastre actuel, section AB IVR11_20129500509NUC4A Report du cadastre napoléonien en rouge sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500510NUC4A Report du cadastre napoléonien en rouge sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500511NUC4A Report du cadastre napoléonien en rouge sur le cadastre actuel, section AM. IVR11_20129500512NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AH. IVR11_20129500517NUC4A Extrait de la carte des Chasses du Roi (1764-1774). Le lac d'Enghien y est alors nommé ""Etang de
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    provenant de l'exposition universelle de 1889 remonté dans le parc de la villa. Garnier, Charles (architecte pavillon provenant de l'exposition universelle de 1889, remonté dans le parc de la villa. Garnier, Charles l'exposition universelle de 1889 remonté dans le parc de la villa. Garnier, Charles (architecte provenant de l'exposition universelle de 1889 remonté dans le parc de la villa. Garnier, Charles (architecte Vue d'une rue dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue d'une rue dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue d'une cour de ferme située dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de 1870. Boussard, Jean-Marie (architecte). Tiré de : Le moniteur des architectes, 1889 Maison, 44 allée Watteau. Parent, Claude (architecte). Vue de la maison depuis le contrebas du Maison, 44 allée Watteau. Parent, Claude (architecte). Vue de la maison depuis le quai de la Marne
  • présentation de la commune de Champigny-sur-Marne
    présentation de la commune de Champigny-sur-Marne Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Plan du quartier de Coeuilly en deux feuilles, dressé en 1897 par le service des ponts et chaussées Plan du quartier de Coeuilly en deux feuilles, dressé en 1897 par le service des ponts et chaussées Document publicitaire pour le lotissement l'Avenir de Coeuilly, 1912. Verso illustré d'un homme Document publicitaire pour le lotissement l'Avenir de Coeuilly, 1912. Recto comprenant le plan du Bords de Marne. ""Bry-sur-Marne"". Photographie, 1865. Tiré de : Le tour de Marne / Emile de La Plan du lotissement de l'Etoile dans le quartier de Coeuilly. (AM Champigny-sur-Marne Publicité pour le lotissement du Parc de Coeuilly. (Collection particulière) IVR11_20069400736X Croquis pour le projet de chapelle au Tremblay. Le Corbusier (architecte). (Fondation Le Corbusier Publicité pour le lotissement du Parc de la Montagne (à l'emplacement de l'ancien théâtre de Nature ), vers 1930. Verso comprenant le plan de situation du lotissement. (Collection particulière
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