Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Résultats 1 à 20 sur 30 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00
    Description :
    effet au point le plus haut du terrain sur lequel est implantée la maison. Se retrouve ensuite l'espace offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le volumes polygonaux en multipliant murs et cloisons à 120°. Le premier étage, qui observe toujours la même surface que les deux niveaux précédents, offre à son extrémité Est le seuil d'entrée. Il correspond en terrasse dans lequel s'encastre une piscine. Avec le dénivelé du terrain, elle paraît comme en suspens et divers décrochements de la maison dus à son étagement qui épouse le dénivelé du terrain. Cette toiture
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Titre courant :
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Texte libre :
    . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle
    Illustration :
    Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Description :
    le club house.
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur -Marne 170) IVR11_19869400643XB Le hall du pavillon des vestiaires. IVR11_19869400573X Monument par souscription : ""Le serment du cadet"", par Pierre Jatu, 1923. IVR11_19869400579X
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Historique :
    uniquement. Mme Martin avait rencontré Geneviève Zimbacca dans un contexte professionnel et découvert le étaient très amis et le sont restés jusqu'à la disparition des Zimbacca.
    Description :
    : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son aménagement intérieur considérablement modifié depuis sa transformation en maison d'habitation. Sur un largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre éclairement (et bien que celle ci soit entourée de maisons beaucoup lus hautes). Enfin, le plan original de complétement le terrain.
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Titre courant :
    Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Illustration :
    Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis le premier étage (espace central de la maison). IVR11_20179300335NUC4A
  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le bitume a due être remplacée, au profit d'un matériau : le zinc. Les propriétaires actuels ont agrandi la
    Localisation :
    Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Titre courant :
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Référence documentaire :
    terre cuite. Paris : Le Moniteur,1998. (Collection Memento technique).
    Annexe :
    dans un dialogue des valeurs dont les matériaux sont porteurs. Dès lors que l’on s’interroge sur le et de logements populaires. Après guerre, l’arrivée sur le marché de nouveaux produits (briques Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée l’agglomération parisienne assez nettement circonscrite dans l’espace et dans le temps. Géographiquement, ces . Construire en brique, en région parisienne : Les effets sur la construction du remplacement de matériaux régionaux traditionnels (la pierre calcaire, le plâtre) par des produits industriels n’ont guère été précisément étudiés et évalués. Si cette étude permet de prendre en compte le changement d’échelle du volume le changement de culture qu’une telle substitution peut induire par l’introduction d’une brique qui d’édifices. Ainsi, dans le domaine de la construction publique, avant 1914, la brique se trouve aisément dans édilitaires : mairies, écoles primaires, lycées, casernes, maisons de retraite, hôpitaux,… Après 1905, le
    Texte libre :
    siècle auront des effets décisifs sur l’évolution des programmes et sur les formes architecturales qui en modernité urbaine et monumentale où la matière céramique le dispute en texture à la rugosité du béton. La fin du XXe siècle qui retrouve le goût d’une architecture colorée et adopte la préfabrication, redonne thématique, réalisée de 2010 à 2014 par Antoine Le Bas, doit être appréhendée comme une opération de restitution et de valorisation des centaines de dossiers résultant des enquêtes menées par le Service régional -de-Seine et du Val-de-Marne. Cette documentation s’est aussi enrichie des multiples recherches menées à des titres divers dans le département de Seine-Saint-Denis à partir des années 2000. Jean-Bernard ) méritaient d'être reproduits pour leur emploi de la brique dans le cadre de cette étude. Cette étude a donné lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine
    Illustration :
    Moulins. Chantier de l'INALCO : les briques de parement en cours de pause sur la façade Est : le geste centre commercial sur le boulevard Jean-Jaurès. IVR11_20129200009NUC4A 92, Colombes, établissement élévateur des eaux, Paul-Bert (rue) 82. Façade pignon sur le boulevard 92, Nanterre, immeuble, 3 boulevard de la Seine. Elévation de l'immeuble de brique sur le boulevard étages donnant sur le parc. IVR11_20109200004NUC4A placée sur le piédroit de droite de la porte de l'immeuble, auteur de la mosaïque décorant l'entrée 94, Bonneuil-sur-Marne, immeuble, 38 rue Montaigne. Elévation et appareil de la façade sur la rue 94, Bry-sur-Marne, mairie, rue Félix-Faure. Elévation et appareil mixte de la façade antérieure 94, Joinville-le-Pont, maison , 15 avenue Foch. Elévation de la façade sur la rue 94, Kremlin-Bicêtre (Le), maison , 22 bis rue Roger-Salengro. Elévation de la façade sur la rue
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable
    Texte libre :
    siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis, réunie par Françoise Cannot, est consultable aux Archives
    Illustration :
    94 - Perreux-sur-Marne (Le), monument sépulcral des familles Ouine et Cosnier. Verrière : Saint 94 - Le Perreux-sur-Marne, mairie. Verrière de l'escalier d'honneur ayant pour thème Le Printemps 94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Verrière représentant Saint Saturnin 94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Détail de la bordure de la verrière 94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Verrière : Sainte-Geneviève filant la 94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Vue d'ensemble d'une verrière 94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Vue d'ensemble d'une verrière 94 - Bry-sur-Marne, église paroissiale Saint-Gervais-Saint-Protais, Ensemble de 7 verrières. Sainte 94 - Nogent-sur-Marne, mairie, rue des Héros-Nogentais. Verrière : Paysage avec lac, château-fort 92 - Sèvres, verrière L'Ange gardien. Dessin au crayon avec rehauts de blanc collé sur toile
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Historique :
    immeubles d'habitations d'Ivry-sur-Seine, opérations Danièle Casanova et Jeanne Hachette entre 1970 et 1975 (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981.
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces ), le souci d'une architecture intégrée au site (terrain en pente, ouverture sur le paysage), et une La résidence Bellevue épouse le dénivelé d'une pente, orientée Nord-Ouest, qui offre une vue général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes retrouvent dans la résidence Bellevue plusieurs traits caractéristiques de l'agence d'Hervé Baley : le goût
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue des boites aux lettres prise dans le hall d'entrée. IVR11_20169200263NUC4A Vue de l'escalier intérieur prise depuis le hall d'entrée. IVR11_20169200264NUC4A
  • L’œuvre d'Hervé Baley et  de Dominique Zimbacca.
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Texte libre :
    symbiose entre l’homme, son habitat et le site sur lequel celui-ci se développe. Elle connaît de nombreuses nombreux décrochements, percées de larges baies vitrées. Le second groupe (Villiers sur Morin/ Ezanville l’occupation du théâtre de l’Odéon en mai 1968. Sur la scène architecturale française, le bouleversement d'architecture (UPA) sur tout le territoire . Cette transformation concerne également les institutions privées -sur-Seine , le groupe formé de quatre étudiants, qui seront rejoints l’année suivante par six autres Châlons-sur-Marne (Marne) en 1971 , ou celui plus ambitieux de la maison de Monsieur Michard, à Corbeil réalisation à Yerres (Essonne) porte le nom de Hameau de Bellevue. Sur un terrain de 2500m2 hérité de son de « six maisons en forme de parapluie […] intimes mais largement ouvertes sur le soleil réflexion sur le logement individuel éloigné des standards n’est donc pas isolé et l’intérêt actuel pour une d’un intérêt plus large pour l’initiative architecturale dans le domaine du logement individuel en Île
  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Historique :
    seuls architectes mentionnés sur ces plans. Rappelons rapidement ici que Jean Faugeron a été dès 1953 le Il s'agit de la première réalisation de Dominique Zimbacca, pourtant son nom ne figure sur les réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'origine hollandaise, a suivi le chantier. Dès 1969, les plans sont publiés dans L'Architecture charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de partiellement volées. Mutations observées: Le verre transparent du lanternon a été remplacé par du plastique moulé. Les baies triangulaires qui éclairaient le niveau de ceinture en contrebas autour de l'espace
    Description :
    sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de principales de la ZUP de l'Europe. Implanté en fond de parcelle, sur un terrain en pente, il est précédé d'un vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi du bâtiment. L'architecte a fait le choix d'un clocher horizontal qui sort du bâtiment et s'élance forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration 1977, pp.14-17). Le niveau bas est actuellement dédié au catéchisme et aux activités (est, sud et
    Annexe :
    ", L'Architecture d'aujourd'hui, juin-juillet 1969, n°144, p.74 " Sous l'angle humain, le temple peut être compris par l'architecte comme le lieu d'assemblée d'une communauté religieuse, pour le fidèle, il est le lieu d'un moment sacré dans la vie profane, le moment d'une rupture. Le clocher est un signal qui oriente le regard et la marche: dans la silhouette horizontale du village, le clocher était une verticale; destinée monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée
    Illustration :
    Vue de détail sur le système de chauffage. IVR32_20170200391NUCA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue générale depuis le sud-est. IVR32_20170200373NUCAQ Vue générale depuis le nord-ouest. IVR32_20170200377NUC2A Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue, depuis le nord, des accès à la chapelle de semaine. IVR32_20170200382NUC2AQ Le niveau de soubassement. IVR32_20170200398NUCA
  • Maison Tardif, Ezanville
    Maison Tardif, Ezanville Ézanville - 53 rue du Chemin Vert - Cadastre : 2015 AI 01 61
    Historique :
    postérieurement été apposé au sommet des murs longeant la maison. D'autre part, le muret bordant l'allée de la
    Description :
    rhomboïdale épouse le plan en X de la maison : elle offre un subtil jeu de losanges qui se déploie sur toute sur le faîte du toit jusqu'aux espaces intérieurs du rez-de-chaussée. Le décor, d'une grande la largeur. Elle se développe selon un plan en X et s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de espaces ouverts sont organisés autour d'une imposante cheminée centrale. Le rez-de-chaussée répartit ainsi permet d'accéder à l'unique étage de la maison. Ce second niveau conserve le plan en X du rez-de-chaussée , et accueille dans ses quatre bras les quatre chambres de l'étage. Deux puits de lumière, percés le uniformité, emploie principalement, à l'intérieur comme à l'extérieur, le béton Siporex recouvert d'un enduit horizontales, l'ensemble présente un aspect géométrique d'une grande sobriété dont le triangle est la figure
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Texte libre :
    ). Elle est caractéristique des réalisations de ce groupe par de multiples aspects : le plan de l'édifice le site ne sont donc plus lisibles aujourd'hui.
    Illustration :
    vue générale de la façade sur rue. IVR11_20169500151NUC4A Vue des cordons commandant le système d'éclairage. IVR11_20169500170NUC4A Facades sur jardin et sur rue (extrait du permis de construire). IVR11_20169500117NUC4AB
  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Référence documentaire :
    Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078
    Description :
    maison, offrent un ensoleillement optimal dans l'espace intérieur, et ouvrent sur le jardin environnant caractérise par l'importance de ses ouvertures sur le jardin, un décor de bossage en Siporex enduit de couleur La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de parcelle, l'habitation est totalement invisible depuis la rue. Son plan se développe sur une trame formée à élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées quadrangulaire dont la maçonnerie reproduit le même bossage géométrique en saillie déjà cité pour le mur âtre intérieur, donnant dans le séjour. Face à cette cheminée, du côté opposé de la pièce, une cage d'escalier donne accès à un étage partiel. Les murs de cette cage reproduisent eux aussi le bossage
    Localisation :
    Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Titre courant :
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Texte libre :
    de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de la présence d'un double âtre ouvert simultanément sur le salon et le jardin. Cette recherche d'une La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan
  • Maison G., Fontenay-aux-Roses
    Maison G., Fontenay-aux-Roses Fontenay-aux-Roses - 13 allée Fleurie - Cadastre : 2015 000101 120
    Historique :
    disposées sur les baies des façades et s'élevant perpendiculairement à l'auvent du toit. Ce projet n'ayant raisons de sécurité, et de commodité, ceux ci ont décidé de fermer les baies se trouvant sur les façades métalliques. D'autre part, un garage a également été créé du côté droit de la maison. Le toit terrasse a aussi
    Représentations :
    saillie sur la façade arrière de la maison), étaient à l'origine ornées de volets intérieurs en bois inspiration d'Hervé Baley. Il lui reprend également le goût des lambris pour orner les plafonds, desquels se
    Description :
    supérieur accessible par deux volées de marches prolonge le rez-de-chaussée sur un plan rectangulaire. Il décoration intérieure, et assurent ainsi une continuité entre les différents espaces. Sur le toit plat se La maison G. est construite sur trois niveaux : un sous-sol partiel comprenant garage, buanderie horizontales et verticales, entre maçonnerie et transparence du verre, est souligné par un balcon bordant le niveau supérieur. Le toit se compose quant à lui d'une simple dalle de béton, dont la planéité, renforcée détache une imposante cheminée, dont le plan cruciforme se retrouve à l'intérieur, dans l'espace du séjour . L'environnement extérieur de la maison G. s'est beaucoup urbanisé depuis les années 1960. Originellement bâtie sur une parcelle vaste qui l'entourait de verdure, l'habitation est désormais mitoyenne sur une de ses apportées à la maison, le peu de jardin subsistant font que l'état actuel n'est plus représentatif de son
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
  • Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Historique :
    Le Sanctuaire de l'Universel à Surenes est élevé dans le jardin de la résidence qu'occupait le d'Hazrat Inayat Khan, exécutée à Dachau le 12 septembre 1944 à l'âge de 30 ans. Figure de la Résistance française, Noor Inayat Khan rallie Londres en 1940 puis revient en France en 1943 pour rejoindre le réseau Prosper sous le pseudonyme de Madeleine. A Suresnes, depuis 2013 une école porte son nom. La forme fera de cette vision le principe constructif de l’édifice.
    Description :
    Le Sanctuaire de l'Universel est construit selon une forme ogivale. L'intention de l'architecte a huit au total. Tout dans l’édifice invite à «un dialogue entre les mondes intérieurs et extérieurs». Le
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Historique :
    sa première épouse Geneviève. Il en a dessiné les plans, suivi la réalisation et a également conçu le beaucoup modifié le jardin et fait abattre énormément d'arbres. La maison était autrefois totalement vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son
    Référence documentaire :
    p.47 Le Carré bleu, 2013. LOMBARDET, Annick. Cantercel, una ricerca ed esperienza di architettura organica. Jean-Pierre Campredon e Annick Lombardet. Le Carré bleu, 2013, n°1, p.45-47.
    Description :
    menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan : une cuisine ouverte sur le jardin par une longue fenêtre étroite et dont la limite avec la pièce Cette maison est construite sur un vaste terrain paysager, et bien que la parcelle soit mitoyenne qui s'étend presque jusqu'au sol. La maison se déploie essentiellement sur un plan horizontal et triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par le propriétaire qui a succédé à D.Zimbacca). La maison est coiffée d'un lanterneau adossé à la , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un origami. Originellement en shingle, le toit est désormais recouvert de tuiles d'ardoise mécaniques habitables autour d'une cheminée centrale à double foyers. Réalisée en parpaings de Siporex, elle forme le principale est marquée par une longue table encastrée dans le mur, dessinée par D.Zimbacca (modèle qu'il
  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Référence documentaire :
    Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220
    Description :
    d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par présence de larges baies ouvrants sur le jardin environnant, ainsi que les larges débords du toit affirment de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en caractéristiques des réalisations d'Hervé Baley : usage quasi exclusif des blocs de béton Siporex, dessinant sur . La cheminée centrale, axe névralgique de la maison est le point d’articulation des espaces. La
    Localisation :
    Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Titre courant :
    Maison D. Villiers-sur-Morin
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture structurelles sur les figures géométriques du carré et du triangle, intégration des maisons dans leur site et
  • Station-service, Ermont
    Station-service, Ermont Ermont - 255 rue Louis Savoye - Cadastre : 2015 000 AD 01 638
    Historique :
    Baley (1933-2010) et Dominique Zimbacca (1928-2011). Les architectes intervenus sur ce chantier sont
    Description :
    Cette petite station-service, installée sur un terrain de 2000m2, se trouve le long de la rue Louis abritent une des fonctions de la station service. Au centre sont disposées les pompes à essence, et sur le saillie, introduit une jeu de lignes verticales et horizontales. L'espace situé sur le côté droit de cet d'habitation est desservi par un escalier dont le mur d'échiffre, composé de parpaings de Siporex disposés en le chevauchement de ces trois toits, tous de forme triangulaire et de taille différente. Leur par l'ingénieur M.D.Pavlic. Reposant sur de fins poteaux, ces toits donnent à cet ensemble à usage
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
  • Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés
    Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés Saint-Maur-des-Fossés - 30 avenue des Sapins - Cadastre : 2015 000 X 01 104
    Description :
    clairevoie en bois. Le plan en L se fonde sur une trame carrée à partir de laquelle s'imbriquent plusieurs niveaux de fenêtres bandeaux sur trois de ses côtés. Cette pièce ouvre à la fois sur la rue et sur le Cette maison de 115m2 est construite sur une parcelle étroite et est mitoyenne d'autres habitations . Réalisée sur un terrain plat orienté Est-Ouest, elle se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage. Les maison est séparée de la rue par un mur de clôture dont le soubassement est en brique, surmonté d'une intérieurs ouverts. Les architectes ont choisi d’utiliser des matériaux naturels : la brique, le bois, le fer et de la pièce principale et protègent ainsi l'accès à la porte principale placée en retrait. Le rez salon est marqué par un jeu de briques disposées en piles irrégulières. Le côté gauche de la façade adopte un ordre plus classique, le rez-de-chaussée est recouvert d'un parement de brique et le premier
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa de Saint Maur, façade sur rue, côté droit. IVR11_20169400047NUC4A
  • Maison Lemoigne, Ermont
    Maison Lemoigne, Ermont Ermont - 1 rue Henri Verhaege - Cadastre : 2015 AN 01
    Description :
    réalisations postérieures de l'Atelier d'Architecture et d'Aménagement. De plan carré, elle se décline sur . Le premier étage dispose de trois autres chambres, dont deux communiquent entre elles par un balcon filant. Le tout est coiffé d'un toit à pentes douces, affirmant l'aspect cubique de la maison. En , sur une parcelle assez modeste, réussit tout de même à entourer la maison d'un jardin. La clôture chevron qui annonce les futurs jeu de bossage déclinés par exemple à Croissy-sur-Seine.
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue du séjour : détail de la porte vitrée débouchant sur l'entrée. IVR11_20179500307NUC4A
  • Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Historique :
    liaison avec le garage. Cet élément sera repris postérieurement par D.Zimbacca dans sa propre maison à Tourouvre (Orne). La maison Ducourneau connaît ensuite plusieurs modifications : - en 1997, sous le contrôle véranda, ce qui ferme le passage sous la maison. A l'intérieur, ils ont également ajouté une étagère au
    Référence documentaire :
    Permis de construire 91 099.92.F.5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 099.92.F.5009 Permis de construire (modification) 91 099 92 F5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC
    Description :
    -manger. Le mobilier est dessiné par D.Zimbacca : une longue table intégrée en bois massif, sur laquelle , qui offre un point de vue sur le salon tout à fait remarquable, dessert deux chambres. Elles se partagent une salle-de-bain placée entre les deux pièces, et un espace de bureau, ouvert sur le salon. Enfin . Vient ensuite le rez-de-chaussée de 150 m² et ses trois bras. L'aille Est, celle qui s'avance dans la vers l'extérieur, puisque le reste de l'aile est aménagé en terrasse. Au centre de la maison, là où les trois ailes se rejoignent, se trouve une vaste cheminée centrale. Le foyer est orienté vers les dispose d'une salle-de-bain jouxtant le salon, et dans laquelle le grès de Fontainebleau s'impose de façon spectaculaire. L'aile Nord en revanche est interrompue au rez-de-chaussée par le percement d'un arc en berceau l'espace central du foyer est occupé par un escalier dans le prolongement des gradins du salon. Il monte à géométrisés, soulignés par le contraste des matériaux : charpente et menuiserie apparentes en partie haute
    Localisation :
    Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Titre courant :
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Texte libre :
    , pilote de ligne. L'architecte Philippe-Alain Riou suit finalement le chantier, en respectant les dessins
    Illustration :
    Vue partielle de la façade latérale : détail sur la partie lambrissée en saillie Vue de le cheminée centrale donnant dans l'espace salon. IVR11_20179100107NUC4A
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Historique :
    maison des Von Bredow). Le projet a beaucoup changé depuis la proposition figurant sur ces documents ouvertes sur le soleil". Resté à l'état de maquette, ce projet partage un certain nombre de points avec le Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois lots qu'il lotit et propose à la vente. Il habite à ce moment là sur ce terrain, dans une maison réalisations finales. Zimbacca y détaille toutefois ses intentions, et le choix du vocabulaire nous les précise ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons réellement construites. Elles ont été réalisées en collaboration étroite avec le menuisier Jacques Mauraisin protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de 2006 par Patrice Goulet dans Extramuros. S'y développe le principe d'un lotissement de six maisons en
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A