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  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n °91.3.55.381. Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois ancienne qu'il a transformé, et qui sera agrandie par la suite pour la famille Andrès (en contrebas de la promotionnels : on y parle alors de quatre maisons, et les dessins et maquettes sont très différents des encore. Il est question "d'espaces de vie" que l'architecte oppose à des simples lieux de "circulation ", de "chambre belvédère" et de chambre "nacelle", d'une salle à manger reprenant la forme d'une "conque ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons , mais elle reprennents un certain nombre de "codes" propres à l'architecture de D.Zimbacca. Ce dernier qualifie lui-même son architecture d'organique : utilisation de la déclivité du terrain, longs toits protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de
    Référence documentaire :
    p.306-307 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte . Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture, 2006.
    Localisation :
    Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Titre courant :
    Hameau de Bellevue, Yerres
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A Coupe de la maison Picot, Hameau de Bellevue, Yerres, 1989. IVR11_20179100140NUC4A
  • Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine.
    Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine. Vitry-sur-Seine - 12 rue André Malraux - Cadastre : 2015 000 T 01 303
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    formée de la réunion de deux bâtiments rectangulaires. Côté rue et côté jardin, chacun de ces bâtiments se caractérise par un jeu de décrochement des volumes encore accentué par la présence d'importantes , l'architecte a su habilement jouer des relations entre l'intérieur et l'extérieur. La présence de nombreuses pas pu visiter, ne semble pas disposer de cheminée. Elle était au départ recouverte d'un enduit rose
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure (photo inversée). IVR11_20179400066NUC4A
  • Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt
    Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Schéma d'implantation de la Maison Marchand, St Brice sous Forêt. IVR11_20179500465NUC4A Plan du rez de jardin, Maison Marchand. IVR11_20179500466NUC4A
  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est celle que Dominique Zimbacca a fait construire pour y habiter de 1987 à 1993, avec mobilier (qu'il a emporté avec lui au moment de son départ pour Tourrouvre dans l'Orne . Seuls les éléments scellés à la maçonnerie sont toujours là : placards, table de salle à manger, couvercle des bancs disposés dissimulée dans la végétation. Ouverture des espaces, cheminée centrale offrant un axe de circulation vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son site sont des caractéristiques propres aux réalisations de Dominique Zimbacca.
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , elle reste invisible depuis la rue, isolée par la végétation. Placée au fond de la parcelle, la maison d'arbres. Pour donner à son habitation un aspect "enterré", Dominique Zimbacca a fait réaliser une butte de terre au milieu du jardin dont la maison semble émerger, impression confortée par l'absence de murs de toits à très longs versants et larges débords, prolongés par un système de poutraison extérieur épouse les différentes hauteurs de la butte, permettant un jeu de niveaux marqué à l'extérieur comme à triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par cheminée. Un mur constitué de blocs de Siporex forme un premier plan et sert à marquer l'entrée principale de la maison. L'espace des baies vitrées se déploie lui aussi horizontalement, rythmé par la menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    . C'est auprès de lui que Marc Altazin l'a acquise en 2010.
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20179100060NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20179100061NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20179100062NUC4A Détail des toits de la façade principale IVR11_20179100063NUC4A Détail de la façade principale, côté droit. IVR11_20179100064NUC4A Vue rapprochée de la façade principale, côté gauche. IVR11_20179100065NUC4A Détail de la toiture (côté droit). IVR11_20179100066NUC4A Détail de la toiture de la façade latérale. IVR11_20179100067NUC4A Détail de la cheminée. IVR11_20179100068NUC4A Vue générale de la pièce principale. IVR11_20179100071NUC4A
  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce habitants réunis en une association, "Des murs, un toit", ont élaboré leur projet avec des architectes de leur choix. Il y a en tout sept maisons de formes, matériaux et couleurs différents, qui respectent toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le propriétaire à l’initiative de cette maison en particulier, monsieur Colmont (la maison a été vendue en 2001 , la maison Colmont reste proche de son état et de son environnement originels. Seule la toiture de
    Description :
    La maison est composée d'un seul corps principal en forme de L, dont la forme est caractérisée tant à l'extérieur qu'à l'intérieur par une toiture très importante, visible à l'intérieur de toutes les ailes de la toiture, d'une portée d'environ 6m, partent orthogonalement d'un même point de la cheminée d'un étage peu important entièrement sous combles et d'un sous-sol utilitaire. L'essentiel de la surface habitable se trouve au rez-de-jardin. Au centre du L se trouve les parties communes : salle de près de l'une de ces chambres, à l'aile sud. La troisième chambre est à l'étage, au dessus de la salle de séjour, et communique aux loggias des chambres du niveau inférieur par des passerelles légères. La toiture se compose d'un corps principal, formé de huit versants à 45° et d'un corps secondaire formé par
    Étages :
    étage de comble
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A Vue rapprochée de la façade antérieure. IVR11_20179500469NUC4A Vue d'un des foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500471NUC4A Vue des deux foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500472NUC4A Vue du plafond recouvert de liège. IVR11_20179500474NUC4A Plan et coupes, extrait du permis de construire. IVR11_20179500476NUC4AB Vue général de l'implantation du lotissement. IVR11_20179500477NUC4A
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • Maison Zimbacca, Tourouvre
    Maison Zimbacca, Tourouvre Tourouvre - les Coudrais - Cadastre : 2015 000 ZO 01 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nombreux voyages dans toute la France, et en particulier dans la Drôme, le couple décide de s'installer à Après la vente de sa maison à Varennes-Jarcy, Dominique Zimbacca et son épouse Geneviève se mettent à la recherche d'un nouveau lieu de vie. Dominique Zimbacca désire un endroit en pleine nature , préservé de l'urbanisation, au relief suffisamment mouvementé pour ménager des points de vues. Après de l'aménagement intérieur (voir photographies de la maison mitoyenne), puis ils acquièrent le vaste terrain voisin et Dominique Zimbacca décide d'y construire leur nouvelle maison. Le permis de construire est déposé en 1995 et la maison achevée durant l'année 1997. Lors de notre visite, nous avons pu constater que l'aspect général de la maison, très dégradé, avait d'autre part été beaucoup modifié par la seconde épouse de Dominique Zimbacca : la gloriette et le plan d'eau sur lequel elle semblait flotter ont disparu , les pavillons ronds ont été dégagés de la terre dans laquelle ils étaient enfouis au détriment de
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche Permis de construire 61 491 94 JO014 AM Tourouvre, service urbanisme, PC n°61 491 94 JO014 . Déclaration d'ouverture de chantier du 2 décembre 1994. Permis de construire architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    L'accès à cette maison, par une route en contrebas, permet au visiteur de l'apprécier tout d'abord façade postérieure, où se trouve la porte d'entrée, ouvre sur la forêt alors que les baies de la façade beaucoup d'ingéniosité la déclivité du terrain. La maison joue de niveaux et de hauteurs différents, ce qui son environnement. De nombreuses baies percées sur la façade antérieure favorisent l'effacement entre luminosité de la maison évolue tout au long du jour. Enfin, des menuiseries en bois bordent les ouvertures de la maison et jouent à la fois le rôle de brise soleil et de jardinières, cernant la maison d'un mouvement ondulatoire et introduisant le bois comme un élément essentiel de la façade. Le plan, modifié depuis la mort de l'architecte, se décompose ainsi : un espace central de forme cylindrique surmonté d'une succession de toits terrasses. De façon symétrique, à chaque extrémité de ce bâtiment central , deux pavillons de forme ronde viennent se greffer, le tout formant une surface habitable de 253m2. De
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20166100001NUC4A Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20166100002NUC4A Vue générale de la maison prise du côté gauche. IVR11_20166100003NUC4A Vue latérale de la maison (côté droit). IVR11_20166100004NUC4A Vue du côté droit de la maison. IVR11_20166100005NUC4A Vue latérale rapprochée de la maison. IVR11_20166100006NUC4A Vue de l'extrémité droite de la maison (détail). IVR11_20166100007NUC4A Détail d'une fenêtre (élément central de la façade). IVR11_20166100009NUC4A Vue latérale de la façade. IVR11_20166100010NUC4A Vue latérale de la façade et de l'arche de soutènement. IVR11_20166100011NUC4A
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Historique :
    s’installe en France à partir de 1934. A Paris, il suit les cours de Cassandre dans l'école d'arts , au sein d'une famille d'origine hongroise.Il fréquente l’École des beaux-arts de Budapest, et contrat chez un entrepreneur qui travaille pour l'Exposition Universelle de 1937. Puis, successivement, il un laboratoire pharmaceutique. Enfin, il publie ses premiers dessins de presse. Après sa naturalisation en 1939, André François est versé dans la classe 40 mais ne sera pas incorporé en raison de la défaite française. Il épouse au début de la guerre Margaret Edmunds, fille d'un fonctionnaire britannique -Garonne,puis à Marseille. A la fin de la guerre,la famille agrandie par la naissance de Katherine en 1941 , est installée en Haute-Savoie. C'est à la fin de l'été 1945 que le couple découvre le village de Grisy-les-Plâtres, et loue à Monsieur Pankhurst la maison de la rue Robert-Machy, dont ils ne maison, qui n'apparaît pas sur le plan d'intendance de 1778, est en revanche présente sur le cadastre de
    Référence documentaire :
    1923-1939, Anne-Marie Sauvage (dir.), Paris, Bibliothèque nationale de France, 2005. Dossier de pré-inventaire Dossier 2446. Réalisé en 1983 par E.Robin prises de vues de la façade depuis la rue. , Camille Scalabre. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée à l’École Estienne (Paris) en
    Statut :
    propriété d'une personne privée Actuelle propriété de Pierre Farkas, fils d'André Farkas, dit André
    Description :
    percée d'une porte-fenêtre et de cinq fenêtres à volets de bois, les baies du rez-de-chaussées ayant été agrandies à une époque indéterminée. La façade est dépourvue de tout décor, seule une corniche de plâtre comprend deux étages, et un étage de comble ainsi qu'une cave accessible depuis l'extérieur (coté jardin ). Coté jardin, la façade est prolongée perpendiculairement d'un bâtiment qui comprend au rez-de-chaussée verrière. Le rez-de chaussée du corps principal de la maison comprend une entrée, une cuisine et un espace faisant office de salle à manger et de salon, percé d'une porte fenêtre ouvrant sur le jardin dont les limites sont marquées par deux bornes de pierre. Au delà, un vaste verger ceint de murs de pierre surplombe la plaine du Vexin et abrite le second atelier d'André François, réalisé selon les plans de son fils Pierre en 1974. Reflet de la personnalité de ses occupants, la maison d'André et Marguerite François, fait partie de cette catégorie de demeures qu'on peut dire"habitées". Son atmosphère nait de
    Texte libre :
    D'après Janine Kotwica, auteur du catalogue et commissaire de l'exposition "André François d'intérêt et des talents de l'artiste. Maitrisant des techniques variées (peinture, sculpture, gravure métaphores visuelles et aux calembours, évoluant au fil du temps et délaissant une forme de tendresse drôlatique pour se teindre peu à peu de noirceur grinçante. L'illustration enfantine représente très tôt un pan considérable de ses activités, puisqu'un de ses premiers albums C'est arrivé à Issy-les-Brioches , réalisé pendant la guerre, parait en 1949, tout comme Little Boy Brown. André François travaille de façon traduits en français. Proche de Jacques Prévert, André François conçoit avec lui Point du Jour, et en 1952 travers des livres-objets dont Les Larmes de crocodile en 1956. Robert Delpire a également été l'agent d'André François pour de nombreuses campagnes publicitaires (Silexore, Perrier, les In-Trou-ables chaussettes Stemm...) toutes marquées par le refus de l'artiste de faire référence directement au produit
    Illustration :
    Façade de la maison prise depuis la rue IVR11_20189500116NUC4A Façade de la maison prise depuis la rue (2) IVR11_20189500117NUC4A Vue éloignée de la façade postérieure et de la verrière de l'atelier IVR11_20189500120NUC4A Vue de la dépendance au fond du jardin (utilisée comme atelier secondaire) IVR11_20189500121NUC4A Vue du jardin, situé à l'arrière de la maison IVR11_20189500122NUC4A Vue du tronc de la glycine, dans le jardin IVR11_20189500123NUC4A Salle à manger, vue du trompe-l'oeil peint sur le mur (rez-de-chaussée) IVR11_20189500124NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (rez-de-chaussée) IVR11_20189500128NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (2) IVR11_20189500129NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (3) IVR11_20189500136NUC4A
  • Maison Etienne, La-Chapelle-du-Mont-du-Chat
    Maison Etienne, La-Chapelle-du-Mont-du-Chat La Chapelle-du-Mont-du-Chat - la ferme Palatin - - bâti isolé - Cadastre : 2018 B5 127-129 Lieux-dit : la Ferme-Palatin La-Chapelle-du-Mont-du-chat 73370
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dominique Amouroux "Nouvelles architectures de maisons en France" [Edition du Moniteur, mai 1979, p.124-131 qu'il n'excède pas 1 200 000 francs. Un permis de construire a été délivré le 4 juin 1988 pour une permis a été délivré malgré un avis défavorable de l'architecte départemental des Bâtiments de France et Après avoir découvert la maison de Marcel Michard (Corbeil-Essonne) publiée dans l'ouvrage de ], Jean-Louis Etienne a pris contact avec Dominique Zimbacca à l'occasion de l'exposition Batimat ou au salon de la Maison Individuelle (selon J.-L Etienne sans doute en 1988) pour lui demander de réaliser Etienne a établi un programme détaillé pour cette maison, destinée à être la résidence principale de sa famille. Les attentes du maître d'ouvrage en matière d'utilisation de l'espace y sont précisément détaillées. Il est aussi demandé de "tirer le plus grand parti de l'environnement en ouvrant des vues continuité des zones constituant l'espace de jour, réparties le cas échéant sur plusieurs niveaux en fonction
    Référence documentaire :
    architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Construite sur un terrain de 6750 m2 ,situé à une altitude d'environ 640 m, et disposé en balcon au , en pleine nature et jouit d'un magnifique panorama. Elle se trouve à proximité d'un hameau de bâti ancien (le lieu-dit la Ferme-Palatin) et d'une maison de plaisance en belvédère, le Chat (château Perché ). Il s'agit d'une maison de 200 m2 habitable, construite en blocs de Siporex ( béton alvéolaire, très "zone jour" de 85 m2 avec coin repas, cuisine communiquant avec le séjour, coin salon avec cheminée , coin musique, coin bureau. Une "zone nuit" comprenant la suite des maîtres de maison (45 m2) : une chambre de 20 m2, salle de bain attenante (15 m2), dressing-room, lingerie, ainsi que deux chambres pour invités (14m2) avec salle de bains et sauna d'intérieur. L'organisation intérieure de la maison est complexe. Des différences de niveaux, marqués par quelques marches, permettent de singulariser le vaste rez -de-chaussée, conçu sans cloison. Les pièces (chambres et bureaux) qui se trouvent dans les "nacelles
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Vue de la façade postérieure, prise en contrebas. IVR84_20187301001NUCAQ Vue de la façade postérieure, prise en contrebas (2). IVR84_20187301011NUCAQ Vue de la façade postérieure (3). IVR84_20187301068NUCAQ Vue prise en contrebas d'une des nacelles de la façade postérieure. IVR84_20187301014NUCA Vue rapprochée d'une partie de la toiture. IVR11_20177300019NUC4AB Vue des toits et de la porte du porte du garage. IVR84_20187301064NUCAQ Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR84_20187301015NUCAQ Vue de la façade latérale. IVR84_20187301025NUCAQ Vue de la façade latérale (2). IVR84_20187301027NUCAQ Vue de l'entrée de la maison située sur l'une des façades latérales. IVR84_20187301069NUCAQ
  • maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau
    maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau Vigneux-sur-Seine - la Pierre à Mousseau - Cadastre : 1983 AW 14 à 17, 888 à 892
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Propriété de la famille Piketty, fondatrice de la Compagnie des Sablières de la Seine. Elle a été louée à une association dépendant de la RATP, La Brême des Transports dont les adhérents viennent pêcher
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau
    Annexe :
    - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 113.
    Illustration :
    Maison de jardinier. IVR11_20089100062NUC4A Vue de la rivière artificielle qui serpente dans le parc. IVR11_20089100064NUC4A Ancienne fouille de la Pierre à Mousseau formant un plan d'eau dans le parc. IVR11_20089100065NUC4A
  • maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc Andrésy - 45 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 492, 493, 9953
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Paris, homme de loi à Paris à Monsieur Desmoulin de Charmes. la maison actuelle pourrait avoir été construite entre 1829 et 1838 par Monsieur et madame Lizeray qui la gardent peu de temps. La maison est achetée en 1847 par Guillaume Martin, fabricant de fleurs artificielles qui y ajoute un bâtiment dit chalet destiné à recevoir une salle de billard. La propriété est vendue en 1857 à Monsieur Fauvel, avocat . La maison, relativement modeste, à l'origine, comme les maisons de campagne de cette époque, a été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    On distingue nettement deux parties : la partie droite, la plus ancienne, comportant un étage de descente de cave vers un berceau plein cintre qui s'étend sous la salle à manger. La partie gauche , composée d'un rez-de-chaussée et d'un étage. A la jonction entre les deux une tourelle, adjonction faite à
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800893XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin tournée vers la Seine. IVR11_20067800088XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin. La maison est en contrebas de la rue à laquelle elle tourne Le départ de l'escalier à marches formant limon et à col de cygne. IVR11_20067800094XA
  • maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Une maison existe sur le plan de 1731 ; elle ne correspond pas à l'implantation de la cave qui porte la date de 1763 et s'étend au delà. La maison a été remaniée au XIXe siècle puis à nouveau
    Description :
    le linteau de la porte d'entrée porte la date de 1763 gravée. La cave se poursuit sous la maison voisine qui est dans le prolongement de celle-ci.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Titre courant :
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20097800023NUD Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800006NUC1A L'entrée de la cave et son chronogramme. IVR11_20077800090XA Le revers de la porte d'entrée de la cave. IVR11_20077800092XA Vue d'ensemble de la cave. IVR11_20077800094XA
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de Marines, écuyer, dont Marguerite épouse de Jacques de Bruscoly, maître des comptes à Paris. En 1728, elle appartient comme maison de campagne à Alexandre de Bruscaly, écuyer, conseiller du Roi. En 1766, elle est à
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La description de 1674 fait état de deux corps de logis perpendiculaires dont celui de droite a un balcon de fer en saillie et de nombreux communs agricoles (écurie, grange, étables, celliers, volières à pigeon, pressoir..) et d'un grand clos de vigne à l'arrière. En 1766 la propriété se compose de trois bâtiments disposés autour d'une cour, deux en face de la rivière et l'un en aile à droite de la cour (celui bâtiment sur rue avait toujours au premier une salle de compagnie avec un grand balcon saillant sur la rue l'arrière avait un passage voûté permettant d'aller dans un clos rue des Courcieux. Dans ce clos de vignes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la façade sur la Seine très remaniée et de la façade latérale sur la rue Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Vue de l'escalier de belles proportions. IVR11_20067800194XA Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA Détail des balustres en ferronnerie de l'escalier. IVR11_20067800198XA
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
  • maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1893, l'architecte Léon Destors fournit les plans d'une maison de maître édifiée pour Henri Cravoisier par l'entrepreneur Léon Fromant. Cette demeure occupe l'emplacement de deux maisons plus anciennes , détruites en 1892. Le commanditaire est maire de Melun de 1919 à 1924. Cette maison est aujourd'hui occupée par la chambre de commerce et d'industrie, qui a conservé les façades de la maison (y compris la
    Description :
    Imposante maison de maître de style néo-classique.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    Destinations :
    chambre de commerce
    Illustration :
    Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation est. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation sud. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice, coupes longitudinale et transversale. Papier Vue de la véranda. IVR11_20047700220XA
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi
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