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  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Description :
    le club house.
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur -Marne 170) IVR11_19869400643XB Le hall du pavillon des vestiaires. IVR11_19869400573X Monument par souscription : ""Le serment du cadet"", par Pierre Jatu, 1923. IVR11_19869400579X
  • peinture Le lac et le casino d'Enghien
    peinture Le lac et le casino d'Enghien 71, 73 avenue de Ceinture
    Description :
    C'est la seule peinture représentant le site d'Enghien : vue du lac avec en fond le casino. Au
    Titre courant :
    peinture Le lac et le casino d'Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la peinture conservée dans le hall principal de la partie technique du lycée : jeunes gens devant le casino d'Enghien. IVR11_20089500304NUC4A Détail de la peinture conservée dans le hall principal de la partie technique du lycée : personnages et voiliers devant le lac et le casino d'Enghien, 1955. IVR11_20089500305NUC4A
  • bas relief
    bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne 71, 73 avenue de Ceinture
    Historique :
    . Les trois enseignements représentés par des allégories féminines, le classique, le technique et le moderne, illustrent le nouveau programme pédagogique expérimental de l'établissement.
    Description :
    Les trois personnages féminins portent les attributs correspondants, avec de droite à gauche : le
    Emplacement dans l'édifice :
    façade du bâtiment sur l'avenue de Ceinture
    Titre courant :
    bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne
  • grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    par la Caisse des Dépôts et Consignations le 30 juin 1954. Le programme initial prévoit la construction de 702 logements en deux tranches (432 et 270 logements). Le plan d'ensemble élaboré par les architectes Jacques Warnery et Jean Saubot s'attache à maintenir le caractère privé du parc, sans toucher aux masses boisées ni modifier le modelé du sol. La première tranche (permis de construire du 23 mars 1956 le Parc Saint-Rémy (entre les rues Libéral-Bruant et François-d'Orbay). Les travaux sont achevés le 21 décembre 1960. Deux écoles primaires correspondant à chaque phase de la construction desservent le grand ensemble. En même temps que l'allée des Tilleuls, le château utilisé par un service social de la
    Description :
    Au nord du château, le respect des masses boisées a conduit les architectes à disposer les bâtiments en périphérie du terrain, le long d'une route fermée par une place en cul-de-sac limitant la hameaux reliés par des sentiers piétonniers. Les petits collectifs à 2 étages sont situés sur la voie pour former écran au bruit et à la vue. Au sud du château le terrain libre traversé par l'allée des Tilleuls , chacun possédant son escalier intérieur. Les collectifs comportent deux ou trois étages sur rez-de
    Titre courant :
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    Appellations :
    Domaine de Villiers (le)
    Illustration :
    Plan d'ensemble (décompte des logements), 22 décembre 1954. Le nombre total de logements est de 704 Le groupe scolaire. Carte postale, vers 1960. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101640XAB Plan-masse figurant sur un panneau situé à l'entrée du domaine. IVR11_20079101254XA Immeubles le long du boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079100851XA Immeubles entre l'allée des Tilleuls et le boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079100853XA Immeubles (n° 21 à 27, 2 à 6 et 8 à 12) le long de la route située en périphérie du parc boisée, à Façade sur rue de l'immeuble n° 62 à 68. IVR11_20079101257XA Pavillons semi-individuels de 4 et 2 logements dans le parc du domaine. IVR11_20079101262XA 2e tranche du Domaine de Villiers : la tour, le centre commercial et les deux immeubles encadrant La tour d'habitation et le centre commercial (rez-de-chaussée) de la seconde tranche du Domaine de
  • bas-relief
    bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage 71, 73 avenue de Ceinture
    Historique :
    commission se réunit le 12 mai 1954 pour accepter le projet du sculpteur ayant déjà travaillé sur le lycée Pour la deuxième tranche de travaux concernant le "Centre d'apprentissage de Saint Gratien" une , dans le cadre du 1% décoratif. Il est chargé d'exécuter un grand bas relief de céramique polycrhrome pour la partie supérieure du bâtiment principal, sur la façade des ateliers avec une partie en retour , le tout pour une somme de 1. 950. 000 francs. Le thème général retenu "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage" a été développé par l'artiste qui fait se succéder de gauche à droite "les arts du feu", "les sciences expérimentales et appliquées", "le commerce et les voyages en mer".
    Description :
    d'un image du mythe d'Oedipe : un lycéen debout répond à l'énigme posée par le sphinx posé sur une carte annonçant le commerce et les voyages en mer : un bateau sur la mer et en retour d'angle, la
    Emplacement dans l'édifice :
    frise disposée sur la partie supérieure de l'édifice
    Titre courant :
    bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage
    Illustration :
    Situation de la frise de céramique sur la façade de l'édifice réservé à l'enseignement Vue d'ensemble de la frise formant retour sur l'angle du bâtiment. IVR11_20089500142NUC4A Situation de la frise sur la façade du bâtiment réservé à l'enseignement professionnel Vue d'ensemble de la frise ; le thème général illustre ""les techniques enseignées dans le centre Détail de la frise : ""les arts du feu"" sur la gauche, les bienfaits de la maîtrise de l'électricité symbolisés par le personnage féminin et l'éclair, la maîtrise du savoir avec la transmission de la clef par le forgeron à l'ingénieur. IVR11_20089500139NUC4A Détail de la frise : ""les sciences expérimentales appliquées"" symbolisées par le mythe d'Oedipe l'industrie. A droite, l'arlequin ouvrant le rideau annonce la représentation du commerce et des voyages en Détail de la partie de la frise formant retour sur l'angle du bâtiment : Mercure ou Hermès, dieu
  • ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Description :
    étain pur travaillé sur feuille de laiton ajouré, martelé, fondu, ils constituent un fond de décor lors des cérémonies de divers cultes et camouflent la sonorisation. L'architecte choisit le sculpteur , Pierre Sabatier (1925-2003), adhérent au mouvement "Le Mur Vivant" qui milite pour l'intégration des arts religieuses (la résurrection, l'immortalité dans la vie éternelle) que civiles (le renouvellement, la l'architecture, selon la technique qu'il privilégie durant les années 1970, de l'étain pur, travaillé sur des
    Titre courant :
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    Illustration :
    La livraison d'un des deux paravents déchargé du camion le transportant à l'aide d'une grue Vue d'ensemble du paravent le Cosmos. IVR11_20149400016NUC4A Vue de profil du paravent Le Cosmos, montrant la succession des dix feuilles métalliques assemblées formant le volume de la sculpture. A droite, la porte permettant d'entrer dans le volume Détail de la signature de Pierre Sabatier et des effets de découpe et de surface de l'étain sur les
  • Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    possède une scierie volante qu'il implante sur le plateau de Massoury en 1945 après l'inondation de la En 1922, Emile Millet (maire de Fontaine-le-Port), issu d'une famille de scieurs de long du Berry , implante le long de la Seine, au lieu-dit Le Pré Barbeau, un entrepôt de stockage de bois et de charbon. Il première installation. En 1947-48 sont édifiés plusieurs bâtiments sur un site de 4 ha : la halle en béton abritant la scierie, l'atelier d'affutage, un poste transformateur, trois baraques pour les ouvriers et le extension à la halle est édifiée afin d'abriter le nouvel atelier d'affutage ainsi qu'une forge à bras. Au , la forme ovoïde de la halle en béton, cet atelier (détruit) est construit sur poteaux métalliques installé dans le local de la première chaudière. Le matériel de la scierie est alors renouvelé. Une depuis le port du Havre. Les essences traditionnelles proviennent de coupes des massifs de Fontainebleau , de Barbeau, de Champagne et de Villefermoy, vendues au manège de Melun. Le stock permanent de parquet
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    structure ouverte permettait le transport des billes de bois sur les bancs de sciage, transport facilité par le pont roulant qui s'étendait sur 9 travées. Le traitement des grumes était organisé sous ces travées suivant un cheminement nord-sud, depuis le stockage des grumes (1ere travée) vers les bancs de architectural utilitaire, les élévations de la halle sont pourtant soignées comme en atteste le souci porté aux : bandeau vitré, angles des piliers biseautés, corniches saillantes en béton. Le bâtiment de 77 m² ayant abrité les anciens bureaux se compose d'un rez-de-chaussée surélevé, avec perron, sur sous-sol de plain -pied et d'un grenier sous-comble. Le bâtiment est construit en briques et meulières apparentes pour le composé d'un rez-de-chaussée sur sous-sol et d'un grenier sous comble. Il est construit en maçonnerie d'agglomérés de ciment pour le sous-sol, et de briques creuses, recouvertes d'un enduit. Le perron est en
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue de la scierie depuis le sud, grande halle des machines. Photographie. (Collection particulière Vue de l'atelier de la parqueterie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière Vue des nouveaux séchoirs depuis le nord. Photographie. (Collection particulière Vue de la scierie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière) IVR11_20097700145NUCA Vue de la chaufferie, des séchoirs et des bureaux depuis le sud. Photographie. (Collection Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700028NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700029NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700030NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage depuis le sud. IVR11_20097700031NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700032NUC4A
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Historique :
    lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et C'est en 1956 que le Commissariat à la construction et à l'urbanisme pour la région parisienne d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est l'habitat, le plan masse prévoit l'aménagement de la voirie, la création d'îlots de verdure entre les Martin, elle est destinée à assurer la production d'eau chaude et le chauffage pour la totalité du grand expression. Ainsi, il dote le grand ensemble d'équipements collectifs, à l'échelle du grand ensemble et à administratif construit au début des années 1970, tout comme le centre omnisports. Le projet initial prévoyait
    Description :
    Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec la D188 et le parc urbain Georges Brassens. L'ensemble est construit en îlots autour d'un centre : la place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est depuis sa construction. En effet, celui-ci est doté de quatre parcs : le parc Descartes à l'est, le parc de la Corneille au nord, le parc de la Blanchette et le parc urbain Georges Brassens au sud. De plus arbustives. Le stationnement est de plusieurs types : des parkings en sous-sol, réservés à une opération de le long des voies de circulation, perpendiculaires aux voies et en nappes à l'intérieur des îlots ". Ainsi, le maillage est composé de grands axes de circulation réservées aux véhicules et dessinant les
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Au premier plan, le parc urbain Georges Brassens. Photographie, 01 Vue aérienne du nord-est du grand ensemble: le parc Descartes au premier plan. Photographie, 01/01 Le château d'eau entouré des barres de l'opération Robert. Photographie, 1965. (Ministère de Le centre commercial Les Franciades et les trois barres de l'opération Mikaelian-Sonrel-Duthilleul L'opéra et le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100030NUC4A Le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100032NUC4A Les deux barres R+16 réhabilitées vues depuis le centre commercial situé place de France. La Le centre commercial Les Franciades depuis l'avenue Saint-Marc. IVR11_20109100097NUC4A Duthilleul vue depuis le parvis piétonnier de l'opéra. Détail de la toiture du parvis (charpente métallique
  • sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Auzelle, dès son avant-projet pour le cimetière de 1969, prévoit un bassin accueillant un programme sculpté monumental, dans l'axe d'entrée de sa composition. Il en choisit le thème : les âges de la vie et le sculpteur Pierre Székely. Au moment de la mise en œuvre, en 1972, le projet est quelque peu
    Description :
    Le projet initial consistait en un long bassin rectangulaire (160 m x 7 m) dans lequel seraient , l'enfance, l'adolescence, l'âge adulte, le couple, l'âge mur, la mort. Les formes étaient prévues pour réfléchit à d'autres solutions, envisageant notamment une sculpture monumentale sur l'esplanade d'accès au Coglais) sur laquelle sont implantés des parterres carrés (4,5 x 4,5 m) où alternent petits bassins de la vie : L'en deçà inconnu, L'œuf de la conception, Le lac de la naissance, Les cubes de l'enfance , La porte de la connaissance de soi, Le pont de l'âge adulte, Le banc de la collectivité, Le siège de l'individualité, Les marches vers/de la connaissance du monde, La rencontre (ou le couple), La conscience de l'âge rugueuses et irrégulières, le sculpteur souhaitant reproduire l'effet naturel de l'érosion des siècles.
    Titre courant :
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    Illustration :
    Esquisse, réalisée en 1972, proposant une autre sculpture monumentale, située celle-ci sur le Esquisse de Robert Auzelle, localisant le bassin destiné à accueillir la sculpture monumentale et Plan esquissé sur calque, sans date, de Robert Auzelle présentant l'aspect définitif des Vue d'éléments de la partie centrale de la composition. Au premier plan à gauche et de dos, « le siège de l'individualité », à droite « le banc de la collectivité », puis, simple pierre plate « le pont », puis les neuf plots du « lac de la connaissance » puis « les cubes de l'enfance », enfin, élément le », puis au centre « la porte de la connaissance de soi », à droite on aperçoit le « siège de l'âge adulte
  • ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Dans ses projets, Auzelle travaille autant sur la composition des cimetières que sur le dessin des . Maitre d'ouvrage et maitres d'œuvre reçoivent le soutien de la section Marbre-Granit-Pierre de la grande sobriété nécessitant peu de matière première. Malgré la commande par le syndicat de quelques modèles d'exposition et quelques premières réalisations et surtout faute d'assise légale, le règlement est
    Titre courant :
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    sépulture délimitée et implantée en rang alors que le modèle proposait que la stèle soit placée sur une règlement des sépultures). Ce type de monument ne devait pas occuper au sol plus de 2,4 x 0,5 m, le reste de l'un des angles d'une borne portant le numéro de concession. IVR11_20149400050NUCA espace planté pour une surface de 1,4 x 2,4 m. Le monument lui-même ne devait pas occuper au sol plus de 1 m x 0,5 m, le reste de la surface devant être couverte d'herbe. Que l'inhumation soit pratiquée en sépulture d'un jeune sud-américain dans laquelle le sculpteur a cherché à évoquer un motif géométrique inca
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    abritait son atelier d'artiste. Edmond Lefèvre le rehausse d'un étage, tout en conservant la charpente commandes liées à la villégiature qui se développe à Bois-le-Roi et ses alentours. Résistant durant la automatiques. L'entreprise est cédée en 1976 et le dépôt de bilan est déposé par le successeur en 1979. Une partie est occupée par le bureau d'études de la société Mafco, spécialisée dans la fabrication d'agitateurs pour l'industrie chimique, jusqu'en 2002. Le local industriel est actuellement à louer. En 1928
    Observation :
    l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de
    Description :
    portants métalliques fixés sur le mur occidental pour le stockage des produits semi-finis et finis fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente , également en fer forgé et portant le nom du serrurier Lefèvre, sont conservées. L'une représente un forgeron martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie dont le motif principal est une clé. Le bâtiment des ateliers, en parpaings et structure métallique . Le matériel nécessaire au travail du métal, dont la forge à deux foyers, les étaux et enclumes, a été vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les horizontalement et verticalement : il est occupé par plusieurs pièces et mezzanines, sur supports métalliques
    Localisation :
    Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre Signature peinte sur la note posée sur la table : ""Andr. PLANSON 1962"".
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...).
    Représentations :
    Au premier plan, à gauche, une terrasse donnant sur la Marne abrite un piano, sur lequel est posé paysage Meaux moulins cathédrale Marne piano buste canotage ville un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le réfectoire
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
    Illustration :
    Toile peinte d'André Planson, 1962, conservée dans le réfectoire. IVR11_20137700123NUC4A
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le -Port, Vaux-le-Pénil, Bois-le-Roi, Livry-sur-Seine, La Rochette et Fontainebleau. Au cours des vingt production le forage Sivry 10. Il fait partie des deux plateformes pétrolières exploitées actuellement sur la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette années suivantes, 13 puits producteurs y sont installés, dont le forage Sivry 10. Au début des années époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer
    piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    couvert, un bassin découvert et un tank à ramer. Les premiers projets pour le bassin couvert datent de 1960. Ils sont établis par le cabinet regroupant les architectes parisiens Jean Lesage, Henri-Pierre Maillard et Paul Ducamp. Ces deux derniers sont les architectes d'exécution qui suivent effectivement le menés entre 1963 et 1965. Le bassin couvert est achevé en 1966. Le tank à ramer fait également partie de cette première campagne de travaux. Dans un second temps, on met en œuvre le bassin découvert. L'avant -projet est établi par Maillard et Ducamp en 1965, le plan définitif est adopté en 1966, le chantier s'achève en 1967. Ce bassin découvert a reçu récemment le nom de la championne olympique Laure Manaudou. La piscine couverte a par ailleurs fait l'objet d'une extension récente, le long de la rue.
    Description :
    L'entrée de la piscine se fait par le bassin couvert, quai du Maréchal-Joffre. Le bâtiment comprend se trouve le bassin découvert, bordé par une tribune de 900 places. A l'ouest de la piscine couverte , près du Cercle nautique, le tank à ramer permet de s'entraîner hors du fleuve en restant à couvert. Il ; l'ensemble est couvert par une coque en voile de béton, ouverte sur les côtés.
    Illustration :
    Bassin découvert : élévation sud-ouest (vers le stade). Partie gauche du document. Tirage Bassin découvert : élévation sud-ouest (vers le stade). Partie droite du document. Tirage La façade sur rue. IVR11_20067700645XA La façade sur rue : détail de la mise en oeuvre des briques. IVR11_20067700647XA La piscine couverte : vue du toit-terrasse des bassins, avec panorama sur la ville et l'île Saint La piscine couverte : le toit-terrasse des vestiaires, avec ses bouches d'aération La piscine couverte : vue d'ensemble des toitures. A gauche, le toit des vestiaires. A droite La piscine couverte : vue intérieure. Le grand bassin et ses plongeoirs. IVR11_20067700660XA La piscine couverte : vue intérieure. Le grand bassin et ses plongeoirs, vus du sud La piscine couverte : galerie de circulation souterraine, le long des cuves des bassins
  • ensemble de peintures
    ensemble de peintures ""l'Enseignement littéraire"", l'Enseignement scientifique et tehcnique"", ""Les tentatives humaines aboutissant à l'aviation actuelle 71, 73 avenue de Ceinture
    Historique :
    vestibule d'entrée se porte sur Le Feuve, ancien professeur de l'école des Beaux Arts. L'ensemble est Lors de la première tranche de travaux de décoration, le choix de l'artiste pour la peinture de ce tentatives humaines aboutissant à l'aviation actuelle"". Ces oeuvres, peintes sur toile marouflée, d'un style pale et évanescent. En un mot, le comble du grand art aux alentours de 1880"" ! En vertu de la notoriété et de l'âge de l'artiste, le projet déjà très avancé et finalement mis en place dans
    Description :
    d'interrogation ouvrant sur le futur. Derrière les personnages apparaissent des paysages où des objets, simplement l'évocation des Précieuses ridicules, Le Bourgeois gentilhomme et Le malade imaginaire) et de Racine (le première présente les victoires des hommes sur les sciences au cours des âges : âge de la pierre et du fer , le temps des constructeurs de cathédrales, les découvertes de la chimie, les grandes manufactures, la l'aéronautique, la communication, l'image télévisée et la robotique, le tout se terminant par un point Effel. Le plafond présente les expériences aéronautiques depuis le vol d'Icare à la fusée supersonique en passant par les oiseaux, la montgolfière, l'aéroplane, machine de Léonard de Vinci, hydravion. le tout dans un ciel de nuages dont les percées laissent voir le soleil et la lune.
    Auteur :
    [peintre] Le Feuvre
    Emplacement dans l'édifice :
    vestibule d'entrée du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture - ensemble de peintures n°1
    Illustration :
    de la robotique et d'une immense interrogation sur le futur (point d'interrogation Vue d'ensemble du plafond peint sur toile marouflée représentant l'histoire de l'homme et du ciel Vue d'ensemble de la frise sur l'enseignement scientifique et technique. IVR11_20089500058NUC4A chaumière construite sur piliers de bois. IVR11_20089500059NUC4A , évoquant la construction des cathédrales (le chantier figure en arrière plan) et chevalier avec son haume (homme avec soufflet et alambic sur un fourneau) et l'apparition de l'imprimerie développée par Gutenberg Détail du déroulement de la frise : l'illustration du monde contemporain se termine sur la maîtrise Vue d'ensemble de la frise dans le hall d'entrée. Oeuvre du peintre Le Feuvre, 1952 Détail de la frise : la littérature du XVIIe siècle évoquée par le théâtre classique de Molière (""Les Précieuses ridicules"", ""Le bourgeois gentilhomme"" et ""la malade imaginaire"") et de Racine (le
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
  • écoles du grand ensemble Massy-Antony
    écoles du grand ensemble Massy-Antony Massy - Massy-Opéra
    Historique :
    A partir de 1961, le grand ensemble de Massy se dote d'équipements scolaires. Le groupe scolaire architectes Roland et Léon Le Sauter, et l'entreprise Ganier et Petetin sont chargés de la construction de six ; le groupe scolaire Albert Camus, avenue de la République, ouvre l'année suivante ; puis le groupe scolaire Jean Moulin. De même, le collège d'enseignement général Blaise Pascal, 2 square d'Ajaccio , fonctionne à partir de 1964. Enfin, le groupe scolaire Paul Painlevé, place d'Allemagne, accueille ses premiers élèves à la rentrée de 1968 et est inauguré le 22 juin 1969.
    Description :
    Ces six groupes scolaires sont construits d'après le même plan masse. Chacun comprend une cour au
    Auteur :
    [architecte] Le Sauter Roland [architecte] Le Sauter Léon
    Illustration :
    Groupe scolaire Jean Jaurès, 2 allée de Madrid. Mosaïque réalisée sur une façade
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Historique :
    immeubles d'habitations d'Ivry-sur-Seine, opérations Danièle Casanova et Jeanne Hachette entre 1970 et 1975 (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981.
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces ), le souci d'une architecture intégrée au site (terrain en pente, ouverture sur le paysage), et une La résidence Bellevue épouse le dénivelé d'une pente, orientée Nord-Ouest, qui offre une vue général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes retrouvent dans la résidence Bellevue plusieurs traits caractéristiques de l'agence d'Hervé Baley : le goût
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue des boites aux lettres prise dans le hall d'entrée. IVR11_20169200263NUC4A Vue de l'escalier intérieur prise depuis le hall d'entrée. IVR11_20169200264NUC4A
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié. Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville , selon un projet qui remontait au milieu du XIXe siècle. Le quai fut inauguré le 14 juillet 1884. Sa construction avait été autorisée par le décret du 29 août 1882. Il fut exécuté par Abel Vaudescal, conducteur principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor ville, il fut prolongé jusqu'à la place Lafayette en 1890. Le trottoir a été agrandi dans les années
    Hydrographies :
    Marne la
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Illustration :
    Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z -Marne. 4 N 110) IVR11_20117700075NUC4A
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Bonneuil-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Maurice (Nogent-sur-Marne ne rejoindra le syndicat qu'après l'ouverture du cimetière et la commune situé à Créteil, sur les coteaux du Mont-Mesly et est désigné dans le plan d'aménagement intercommunal n , Auzelle (associé à André Mahe sur le dossier et à Hector Patriotis pour l'exécution), rend son avant Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est déclaré d'utilité publique en 1962 et le terrain acquis deux ans plus tard. Comprenant 30 hectares, il est . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable degrés s'étageant sur 4 niveaux, pour répondre à la dénivellation du terrain. Il prévoit l'installation
    Référence documentaire :
    et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les
    Description :
    d'esthétique ainsi que d'assise légale, la restriction est abandonnée. Aujourd'hui le cimetière qui s'étend sur Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels s'adossent des tombes, soit des enfeus en rangées, soit des portiques à enfeus (le programme autorisant trois dessert les aires d'inhumation (ainsi le portage à bras des cercueils n'excède pas 30 à 40 m), tertiaire prévu beaucoup de places d'enfeus, mode d'inhumation peu prisé par les familles françaises. Le nombre , sont regroupés sur un espace dallé (B). Auzelle apporte un soin particulier au dessin des bâtiments de règlement dans lequel le dessin des sépultures serait réglementé, Auzelle ayant fourni un recueil de modèles et fait réaliser quelques exemples de tombes. Faute de consensus sur cet objectif de cohérence et
    Illustration :
    Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le en même temps que le programme définitif. IVR11_20149400024NUCA Esquisse en couleurs sur calque, non signée, non datée. Schéma d'implantation des différents document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option A, pour la salle des Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option B, pour la salle des Dossier d'avant-projet, avril 1969. Plan de composition. Le parti des plantations est déjà lisible sur ce plan, Auzelle réservant les arbres de hautes tiges, en périphérie de l'équipement ou délimitant
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