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  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • tableau
    tableau Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle d'André Planson (dossier IM77000478), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en 1962 par Clément Serveau, ancien élève du lycée de Meaux. Son iconographie est directement liée à son
    Représentations :
    instruments de musique piano contrebasse saxophone trombone à coulisse clarinette Au centre du triptyque est évoquée la ville de Meaux avec la cathédrale, le Vieux-Chapitre, des maisons anciennes, et un buste de Bossuet accompagné d'une inscription l'identifiant. Il s'agit là d'une représentation symbolique de Meaux, et non d'une vue réaliste : le Vieux-Chapitre n'est pas dans une position . A droite, s'enchevêtrent plusieurs instruments : contrebasse, clavier de piano, saxophone, trombone
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    L'oeuvre est constituée de 4 panneaux réunis en triptyque. Les deux panneaux centraux présentent un paysage dominé par la masse puissante de la cathédrale de Meaux. Cette vue est encadrée par deux panneaux verticaux plus étroits, formant chacun une sorte de "trophée" symbolique.
    Illustration :
    Toile peinte de Clément Serveau, 1962, conservée dans le réfectoire. IVR11_20137700122NUC4A
  • monument aux victimes du nazisme
    monument aux victimes du nazisme Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le palais de justice, a été choisi par le conseil municipal le 20 janvier 1948. Le monument a été
    Référence documentaire :
    p. 57-59 Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t . 5, 2008, p. 47-59. VITRY, Josette. Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t. 5, 2008, p. 47-59.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La stèle représente un homme déporté, chaussé de sabots, adossé à un poteau de pierre, et levant , sous un fusil : 13 noms. De face : 20 noms dessinant un visage et une croix de Lorraine.
    Localisation :
    Meaux - rue du Palais de justice - - Cadastre : BC non cadastré
  • lotissement du Pierris
    lotissement du Pierris Meaux - 2-36 rue du Pierris - - Cadastre : AX 15-17, 20-23, 92-94, 173, 183-184, 207-208, 212-213
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce lotissement a été sélectionné car il est très représentatif de l'habitat des années 1950, qui s'est développé dans le quartier "du Pierris" avant la construction de la Pierre-Collinet plus au sud . Mêlant maisons individuelles et petit collectif, il s'intègre dans la première phase d'extension de la
    Description :
    Le long de la rue du Pierris se trouve un lotissement des années 1950, constitué de maisons individuelles et de petits immeubles d'un étage, conçus selon les mêmes principes, avec notamment un toit terrasse en zinc et des murs de parpaings avec parement de dalles de béton et de grands moellons de calcaire, formant un effet de bossage. Les fenêtres présentent un cadre en saillie, et sont souvent de la préfabrication à la construction de logements, pour abaisser leur coût. La majeure partie du lotissement s'étend sur le côté sud de la rue (numéros pairs) mais trois immeubles et deux maisons se trouvent central, seule l'entrée au rez-de-chaussée est en saillie).
    Illustration :
    réduit à une saillie en rez-de-chaussée. IVR11_20097701099NUC4A
  • groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré
    groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré Meaux - mail des Allobroges rue Louis-Bréguet mail des Corses - - Cadastre : AK 79 AS 60 AS 59 BZ 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    A partir de 1965, quatre groupes scolaires ont été dessinés sur les mêmes principes constructifs par les architectes qui se sont occupés de l'ensemble de la ZUP de Meaux-Beauval : Marcel Lods, Paul Depondt, Henri Beauclair. Ces établissements reçurent des noms de pédagogues, philosophes ou savants
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces groupes scolaires étaient destinés aux enfants de Beauval A (école Alain, sur le mail des Compayré, parcelle AS 59). Le choix de l'esthétique de ces bâtiments répondait à deux critères : leur inscription dans les volumes d'un secteur d'immeubles collectifs élevés et la retranscription visuelle de la classe comme module de base. Le groupe scolaire type comprenait trois types de bâtiments : les écoles primaires dotées d'un étage, les écoles maternelles construite en rez-de-chaussée , les bâtiments de logements comportant quatre appartements par palier et reconnaissables à la présence de persiennes. Le plan classes s'articulaient le long d'une galerie de circulation entourant un escalier pour les bâtiments du primaire ou un patio pour ceux des maternelles. La structure métallique a été adoptée en raison de sa rapidité de montage et des grandes portées qu'imposait une modulation par classe. Elle comporte une ossature principale constituée de cadres rigides en profilés et des planchers en béton armé à nervures
    Illustration :
    Vue d'ensemble, pris depuis le mail des Allobroges. Le groupe scolaire Alain dessert le quartier de Entrée de l'école primaire du groupe scolaire Alain et façade avec structure métallique constituée de cadres rigides en profilés. Les façades sont mixtes en acier et aluminium anodisé. Les écoles se Vue des cadres rigides en profilés orange et des piliers de maintien dans le sol Les bâtiments de l'école primaire Alain. Vue de la façade principale et du préau sur cour . Structure de profilés oranges en acier et aluminium anodisé définissant les modules de chaque classe. Décor de claustra en béton. IVR11_20097701490NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail de la façade sur cour. IVR11_20097701489NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail du décor de claustra en béton L'école primaire du groupe scolaire Alain : autre vue du décor de claustra en béton
  • piscine Tauzier
    piscine Tauzier Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
  • ZUP de Meaux-Beauval
    ZUP de Meaux-Beauval Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans le cadre de la « Zone à Urbaniser par Priorité » de Meaux-Beauval, créée le 3 août 1959, la Ville de Meaux confia à la Société d'Equipement pour la Seine-et-Marne (S.E.S.M) le soin de procéder aux études et de réaliser les travaux d'aménagement du secteur d'habitation et de la zone d'activité. Les infrastructures dotant la ZUP de Meaux-Beauval devaient lui conférer une véritable autonomie vis-à-vis du centre -ville de Meaux. Marcel Lods, assisté d'Henri Beauclair, et Paul Depondt proposent dès 1961 une organisation du périmètre de la ZUP en trois quartiers principaux A, B et C, auxquels il faut ajouter une immeubles prévus étaient de taille variable : une majorité de bâtiments de 4 étages, des bâtiments de 12 étages et quelques tours de 18 étages. Les principaux promoteurs de constructions de logements sociaux (l'OPHLM, le BEIL, le Foyer du fonctionnaire et de la famille, la SAHLMAP, etc.) ont proposé des typologies première tranche de 1810 logements par Lods et son équipe, soit six tours et trois "caravelles". Le
    Description :
    La partie de la ZUP réalisée sous l'égide de Marcel Lods comprend des logements, des groupes l'axe est-ouest des zones A et C. Les tours, hautes de seize étages, comportent neuf logements par moyen-courrier éponyme, ont une emprise au sol importante. Le cahier des charges de ces immeubles était différent de celui de la Pierre-Collinet : il prévoyait surtout des petits logements car la cité de la Pierre-Collinet comportait beaucoup de F4 et F5. Aujourd'hui, toutes les "caravelles" ont disparu mais il reste les tours tripodes. Dans cette même dynamique de construction de logement collectif, mais sur un plan plus simple, les immeubles « Squares » s'organisent en deux types de bâtiments : des immeubles de huit étages presque carrés, et des barres de quatre étages. Chaque groupe d'immeuble se différencie des autres par la couleur des allèges de fenêtres et des poutres métalliques. Initialement prévus sur Beauval . Si le quartier A est essentiellement occupé par des immeubles de type HLM établis sur des plans
    Auteur :
    [commanditaire] OPHLM de Meaux
    Titre courant :
    ZUP de Meaux-Beauval
    Vocables :
    de Meaux-Beauval
    Illustration :
    Plan masse de Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan masse la ZI Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan de ZUP Meaux Beauval : secteur d'habitation et ZI. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Plans et coupes montrant le système de distribution des coursives tous les 4 niveaux. (Cité de Plan des parkings-terrasse au niveau du premier étage reliant les tours de Beauval. Tiré de : "Annales techniques du bâtiment ", oct.1967, 20ème année, n° 328, p. 142 (Cité de l'architecture et du Coupe sur éléments de façades montrant l'implantation des éléments coulissants et le détail des
  • usine métallurgique (découpage et emboutissage) Bieth-Humbert
    usine métallurgique (découpage et emboutissage) Bieth-Humbert Meaux - Beauval A - 1 rue P.L. Courier - - Cadastre : 2014 AS 161
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette usine de découpage et d'emboutissage des métaux et de galvanoplastie a été inaugurée en 1950 par le général de Gaulle. A l'origine elle était située dans une zone classée industrielle de la boucle de l'Ourcq. Malgré la reconversion de ce territoire en ZUP, l'usine a perduré sur le secteur, mais une partie de son activité s'est tournée vers le stockage.
    Référence documentaire :
    p. 288 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    L'usine se compose de trois rangées de bâtiments couverts de sheds et longs chacun de huit travées . Les entrées de véhicules se faisaient par de grandes ouvertures surmontées d'auvents en béton. Les bâtiments administratifs situés à l'entrée du site abritaient un réfectoire. Les machines d'origine de
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine Bieth-Humbert prise depuis une tour en construction de Beauval. (Collection Vue aérienne de l'usine Bieth-Humbert prise depuis une tour de Beauval. (Collection particulière Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des machines à découper et emboutir et des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une ouvrière travaillant devant une machine à Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des ouvrières travaillant . Photo datant des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une machine récemment acquise . Photo datant des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant un ouvrier au travail. Photo datant des années Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une ouvrière au travail devant une machine à Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des ouvriers travaillant devant des machines Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant le bureau d'étude. Photo datant des années 1950
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
  • chaufferie communale géothermique de Beauval
    chaufferie communale géothermique de Beauval Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Conçue par les architectes Lods, Beauclair et Depondt sous l'égide technique de l'Ingénieur conseil Stéphane Duchateau, la chaufferie de Beauval a été réalisée par la société Arizzoli Bernard & Pierre et sur un emplacement provisoire se situant à mi-chemin entre les premiers immeubles de la ZUP de Meaux rail sur une distance de 1034 m. En 1971, sa puissance de chauffe a été augmentée et une nouvelle
    Description :
    Le corps de la centrale est composé de 7 parties : 3 grandes coupoles de 22 m de diamètre renfermant les sources de chaleur et leurs auxiliaires propres, une petite coupole de 15 m de diamètre ayant fonction de salle de contrôle, 3 larges couloirs de 5x6 m environ et d'une hauteur de 3 m, assurant la étudiée pour pouvoir être déplacée par rail sur des chariots. Les coupoles sont constituées de feuilles de polyméthacrylate de méthyle (plexiglas) coulées et posées sur des ossatures métalliques tubulaires. Elles sont
    Localisation :
    Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
    Titre courant :
    chaufferie communale géothermique de Beauval
    Vocables :
    de Beauval
    Illustration :
    Plan masse de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293, p.76 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700986NUC4A Vue en coupe des installations thermiques de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid -Plomberie", 1970, n° 293, p.79 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700988NUC4A Déplacement de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n ° 293, p.73 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700985NUC4A Générateur de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293 , p.78 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700987NUC4A Installations thermiques de la chaufferie de Meaux notamment destinées aux tours et Caravelles . Tiré de : "L'installateur", juin 1969, n° 312, p. 126, p.127 (Cité de l'architecture et du patrimoine
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette . Avec plan au sol (en bas) et élévation du quai (en haut). Dressé par l'architecte de la ville le 15 Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique
  • tabernacle ; pupitre d'autel ; fonts baptismaux
    tabernacle ; pupitre d'autel ; fonts baptismaux Meaux - 18 avenue Henri Dunant -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    et de fonts baptismaux tous deux conservés dans l'église mais non utilisés.
    Illustration :
    Les fonts baptismaux fermés sur leur socle d'origine dans la chapelle de la semaine. Ces fonts qui ne sont plus utilisés, sont conservés dans les réserves de l'église. IVR11_20117701061NUC4A Les fonts baptismaux ouverts sur leur socle d'origine dans la chapelle de la semaine. Ces fonts qui ne sont plus utilisés, sont conservés dans les réserves de l'église. Le couvercle de la cuve Pupitre de l'autel originel. Il est aujourd'hui conservé dans les réserves de l'église
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Illustration :
    L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et du Logement, Albin Chalandon. Il était destiné à promouvoir des opérations d'urbanisme afin de mettre en chantier un minimum de 7500 maisons individuelles sur la période 1970-1972 et à faciliter construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées simplement en rez-de-chaussée s'articulant autour de patios intérieurs, et pour quelques-unes dotées d'un centrale bordée d'arbres. Les maisons forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place
  • lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève)
    lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève) Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1921, les Visitandines, qui avaient quitté leur couvent de la rue de Chaage, reviennent à Meaux et s'installent dans l'ancien hôtel abbatial de Saint-Faron. Elles font construire une chapelle en
    Description :
    La chapelle est un bâtiment de plan rectangulaire, à un seul vaisseau, flanquée d'un clocher au nord. A l'intérieur, elle comprend trois travées de nef et une travée de sanctuaire, les deux espaces étant séparés par un arc triomphal. L'édifice est construit en béton, avec un parement de moellons de calcaire sur les côtés de la façade et du clocher et sur le mur de fond de l'abside. Les murs sont ajourés de claustra ornés de pavés de verre polychromes. Une fresque représentant sainte Geneviève entre Paris et Meaux, peinte en style naïf vers la fin du 20e siècle, rappelle le vocable de l'institution avant qu'elle ne prenne le nom de lycée Bossuet.
    Localisation :
    Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Illustration :
    Vue extérieure de la chapelle, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700872NUC4A Vue intérieure de la chapelle, depuis l'entrée. IVR11_20127700873NUC4A Les verrières de la façade occidentale de la chapelle (vues depuis l'intérieur Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : le panneau inférieur. IVR11_20127700875NUC4A Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : mise en oeuvre des pavés de verre Statue en pierre reconstituée, contre le mur nord de la chapelle. Signature sur le socle : J.S
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau (dossier IM77000477), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...).
    Représentations :
    un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
  • monument à la Vierge
    monument à la Vierge Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BO 657
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette statue de "Notre-Dame de la Paix" a été exécutée en réalisation du voeu fait à la Vierge avant la libération de la ville. Elle a été bénite par l'évêque de Meaux le 5 octobre 1952.
    Référence documentaire :
    1952, p. 221 Semaine religieuse du diocèse de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail (vue de face). IVR11_20087700029NUC4A
  • groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71 avenue Jean-Henri-Dunant - - Cadastre : BI 55 BI 797 AX 159, 201
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En même temps que l'on construisait les nouveaux logements de la Pierre-Collinet et de tout le groupée passée par la ville de Meaux à l'architecte Tourry. Le 11 juillet 1958, le conseil municipal avait en effet adopté un programme de constructions scolaires à réaliser en commandes groupées pour les ministère de l'Education nationale le 29 juillet 1959. Le revêtement en carrelage de grès cérame adopté pour le groupe scolaire Saint-Exupéry, proche des tours de la Pierre-Collinet, a été réalisé par l'entreprise Ganier Pététin à la demande de l'architecte, pour s'harmoniser avec les façades de la cité. Cet ensemble d'écoles primaires et maternelles était complété par un collège, un CES mixte de 1200 élèves construit de 1964 à 1967 par les architectes Guillaume Gillet et Guy Tétard, également auteurs du collège Pinteville en 1965-1971. En 1976, une scultpture de Mircea Milcovitch a été placée devant l'école du Pierris , rue Guillaume-Briçonnet. Dans le cadre des programmes de l'ANRU, l'école Guynemer a été restructurée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ) et une école maternelle (16, avenue Jean-Henri-Dunant) ainsi qu'un centre de loisirs. Le groupe éponyme (parcelle BI 55), servait de centre aéré au moment de l'étude. Ces trois écoles ont été
    Localisation :
    Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71
    Illustration :
    séchoirs de l'immeuble prototype de la Pierre-Collinet. IVR11_20097701074NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet (actuellement centre aéré). Façade avant. Détail de la mise en oeuvre des pâtes de verre et de la porte. IVR11_20097701076NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : sculpture de Mircea Milcovitch, installée en 1976 L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : détail de la signature de la sculpture de
  • plage
    plage Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A