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  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Historique :
    La cuve résulte d'un remontage effectué dans le dernier quart du 19e siècle. On a alors remployé 2
    Matériaux :
    chêne taillé décor en bas relief
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur, en médaillon, couronne, épée, bâton, gourde, église, décollation (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Illustration :
    au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon
  • statue : Ecce homo
    statue : Ecce homo Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Sur le phylactère du donateur apparaît une prière en lettres gothiques : ""O redemptor (mot effacé
    Historique :
    l'autel de saint Jean-Baptiste ou du Cantuaire, dans le bras nord du transept. Cet autel fut supprimé en de là, contre le mur du collatéral nord du choeur. A l'occasion de la restauration de l'oeuvre, la polychromie d'origine est réapparue. Le haut du crâne n'était pas peint, signe que la statue était placée en hauteur : elle a donc été réinstallée dans un lieu plus élevé. De plus, le personnage du donateur s'est révélé composite : sa tête n'est pas d'origine et le vêtement a été retaillé pour en faire un chanoine
    Représentations :
    chanoine car il porte l'aumusse. Sur le socle sont représentés, en bas-relief, deux putti encadrant un cuir La statue est celle du Christ souffrant. Il porte la couronne d'épines et le manteau pourpre, et il tient un roseau. A ses pieds est agenouillé un petit personnage : le donateur, vraisemblablement un
    Description :
    agenouillé à ses pieds, et d'un socle orné d'un décor en bas-relief. L'ensemble est en calcaire polychrome.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord du choeur
    Dimension :
    h = 165 ; la = 58 ; pr = 33. Hauteur prise avec le socle.
    Annexe :
    Meaux, Meaux : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 43 ; 2e éd., 1871, p. 36. CHARON (Pierre), « Aménagement
    Texte libre :
    De même que pour le retable de la Visitation (IM77000296), la restauration de la statue de l'Ecce
    Illustration :
    Partie inférieure de la statue, avec le buste du donateur. IVR11_20097701835NUC4A L'oeuvre avant restauration : le buste, vu de trois-quarts. IVR11_20087700135NUC4A L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue latérale L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue de face
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Inscriptions & marques :
    d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure
    Description :
    Dans le Vieux-Chapitre sont conservées des lithographies en couleurs, sur carton, qui étaient est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Auteur :
    [imprimeur] Le Blondel
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Illustration :
    , d'azur à la colombe d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». IVR11_20117701110NUC4A
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le episcopus Meldensis. A. D. 1912" ; et inscription en français, dans le médaillon, rappelant les grandes
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • dalle funéraire de Jean Phelipeaux
    dalle funéraire de Jean Phelipeaux Meaux -
    Historique :
    cathédrale, est mort en 1708. Sa dalle funéraire est toujours en place dans la cathédrale, dans le bas-côté
    Représentations :
    L'iconographie de la dalle se réduit aux motifs funéraires gravés dans le bas : autour d'un crâne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
  • monument à Bossuet
    monument à Bossuet Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Signatures en bas à droite : "Ernest Dubois statuaire. Malgras-Delmas architecte". Inscription sur le socle, en lettres majuscules dorées : "Hoc in pace Jacobus Benignus Bossuet episcopus meldensis (1704). Inscription au revers du monument, dans un cuir découpé sous le médaillon : "Rocroy".
    Historique :
    nouveau monument à Bossuet, plus digne de sa mémoire que la statue (très critiquée) de Ruxtheil. Le projet Grand Palais lors de l'Exposition Universelle de 1900, et remporta la médaille d'or. Le monument aurait dû être installé dans la cathédrale pour le bicentenaire de la mort de Bossuet, en 1904, mais le constituée à cet effet. Le monument fut enfin installé en septembre 1907 dans la cathédrale, mais à un emplacement moins en vue que celui prévu à l'origine. L'inauguration se fit le 29 octobre 1911.
    Représentations :
    Bossuet en pied, en vêtements épiscopaux, lève le bras dans un geste d'orateur. A ses pieds, un : à gauche, un jeune homme assis (le Grand Dauphin, dont Bossuet fut le précepteur) et une jeune femme cape et cuirasse et tenant ses gants à la main (le protestant Turenne, converti par Bossuet). Au revers du monument, le Grand Condé (dont Bossuet fit également l'oraison funèbre) est représenté en buste
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    États conservations :
    Le monument, de même que la statue de Bossuet assis dans l'autre collatéral, a fait l'objet d'un
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus imposant est celui-ci, sculpté par Ernest Dubois et inauguré en 1911. De
    Illustration :
    Détail : le buste de Bossuet. IVR11_20087700431NUC4A Détail : le Grand Dauphin. IVR11_20087700433NUC4A Détail du revers : en médaillon, le prince de Condé, vainqueur de Rocroy. IVR11_20087700558NUC4A
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon cette clôture, le sanctuaire en avait connu au moins quatre autres : il fut d'abord entouré d'une clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de clôture jusqu'en 1722. Ce mur fit place, en 1723, à sept grilles en fer forgé dont le coût avait été partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en serrurerie fut également établie au niveau du jubé, entre les deux autels latéraux (voir le dossier IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Annexe :
    : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 34 ; 2e éd., 1871, p. 40-41. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours rouge ; ce qui assure sa dignité, c'est la boiserie qui l'entoure : un grand dorsal sculpté en bas romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le dossier sur le maître-autel, IM77000270). Il y a probablement eu remontage d'éléments du XVIIIe siècle lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Historique :
    Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Inscriptions & marques :
    L'inscription, gravée en lettres dorées, et les armoiries se trouvent sur le piédestal. Inscription
    Historique :
    finalement relégué dans la chapelle du Sacré-Cœur, autrement dit dans le bas-côté sud du chœur. Il gagna son Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en 1775, mort à Paris en 1837), sur les dessins d'Alexandre Évariste Fragonard (le fils du peintre Honoré Fragonard). Le roi Louis XVIII offrit les marbres, le Département et la Ville votèrent une subvention, et des dons arrivèrent par souscription publique. Le monument fut installé en 1822 (et non en 1820, comme indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut emplacement actuel en 1896, mais sa position n'est guère plus heureuse : le bras du prélat, volontairement allongé pour désigner avec plus d'ampleur le maître-autel auprès duquel il aurait dû se trouver, ne montre plus aujourd'hui que la porte au visiteur, comme le remarquait avec humour André Virely dans son n'a jamais rallié tous les suffrages, et le jugement porté par Victor Hugo lors de sa visite en 1838
    Représentations :
    bras droit, qui aurait dû guider le regard vers le maître-autel (mais le changement d'emplacement du
    Description :
    plus grisée. Le traitement des détails est particulièrement fouillé (voir par exemple la dentelle du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Dimension :
    h = 370 ; la = 215 ; pr = 258. Dimensions prises avec le piédestal.
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus ancien est celui-ci, dû à Ruxthiel : il fut mis en place dans la cathédrale
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR11_20087700116NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR11_20087700119NUC4A Vue latérale depuis le sud. IVR11_20087700120NUC4A Détail des armoiries sur le piédestal. IVR11_20087700122NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque , Mgr Gaillard. Signature en bas à gauche : ""PLEE. MEAUX"".
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée en 1928 par le verrier meldois Henri Plée. Elle a été offerte par les fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000 francs). Le vitrail fut béni en novembre 1928.
    Illustration :
    Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
  • portail du bras nord du transept
    portail du bras nord du transept Meaux -
    Historique :
    Etienne" sculptée quelques années plus tard sur le portail gauche du bras sud de la cathédrale de Chartres . Le saint Etienne du trumeau est par ailleurs très proche de celui de la cathédrale de Sens, même si le motif de la crucifixion sur le livre est propre à Meaux. L'ensemble n'a pas été sculpté pour l'emplacement qu'il occupe actuellement, ainsi que le montrent les éléments rognés aux extrémités du registre inférieur du tympan, et le remplissage purement géométrique du registre supérieur. Il pourrait s'agir d'un vestige du portail sud primitif, que l'on aurait déplacé sur le bras nord lors de la reconstruction du conduit à distinguer deux mains dans cet ensemble. Le premier artiste a travaillé sur le trumeau et la moitié gauche du linteau, le second a achevé la partie droite du linteau. La manière du premier maître se caractérise par des étoffes fines à multiples plis serrés, retombant en courbes molles. Elle s'inscrit dans le même courant que les sculptures de la cathédrale de Sens, notamment le saint Etienne déjà évoqué et les
    Représentations :
    saint Etienne diacre devant le Sanhédrin Le trumeau porte une statue de saint Etienne en pied, vêtu d'une dalmatique et portant un livre . Sur ce livre est figurée une Crucifixion (le Christ en croix encadré par la Vierge et par saint Jean cathédrale de Chartres suggère par ailleurs que le tympan qui devait surmonter ce linteau, avant son remontage, pouvait représenter le Christ.
    Description :
    Les sculptures remontées sur le portail du bras nord du transept se composent de deux éléments : un
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le bras nord du transept
    Dimension :
    h = 500, la = 400. Dimensions approximatives. Hauteur du trumeau : h = 385 (depuis le sol).
    Texte libre :
    Le portail du bras nord du transept de la cathédrale de Meaux présente un décor architectural stylistiquement daté des années 1200. Son iconographie est dédiée à saint Etienne, le premier martyr chrétien , auquel est consacrée la cathédrale. Le portail du bras sud du transept représente lui aussi des scènes de mesurer l'évolution de la sculpture dans le courant du XIIIe siècle. Les sculptures du bras nord font architecturaux tels que les bases et les chapiteaux des piles du chevet, ou le triforium et les fenêtres hautes
    Illustration :
    Saint Etienne, détail de l'étole et de l'orfroi garnissant le bas de la dalmatique Détail de la statue de saint Etienne, au trumeau : le buste, vu de face. IVR11_20087700250NUC4A Détail du trumeau : petite figure assise, formant le socle de la statue de saint Etienne Le linteau, partie gauche. IVR11_20087700256NUC4A Le linteau, partie droite. IVR11_20087700257NUC4A Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le bras nord du transept : détail d'un animal fantastique, au départ de la voussure qui encadre la
  • dalle funéraire de Médard Vernet
    dalle funéraire de Médard Vernet Meaux -
    Historique :
    La dalle funéraire de Médard Vernet, chanoine et prêtre originaire du diocèse de Mende, mort le 8
    Représentations :
    le bas de la dalle, une urne est entourée de pelles et de bêches sur fond de larmes.
    Description :
    Le centre de la dalle est occupée par l'épitaphe, placée dans un cadre en ellipse. Tout autour se
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Inscriptions & marques :
    1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le
    Illustration :
    représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Projet pour le jubé (?). Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 3 V 16) IVR11_20117700068NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839 Détail de la signature sur le tableau de "Saint Faron" : "P.L. De Laval 1838
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée en 1867 par le verrier meldois Henri Plée. Elle a été offerte par la
    Représentations :
    Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son saint Jacques le Majeur: agenouillé, Vierge à l'Enfant, anges saint Jacques le Majeur, conversion, Hermogène, diable saint Jacques le Majeur, capture, soldats, épée, lance saint Jacques le Majeur: captif, soldat, roi, trône, jugement saint Jacques le Majeur: captif, soldats, guérison miraculeuse saint Jacques le Majeur, conversion, baptême décollation de saint Jacques le Majeur mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas Jacques, la conversion du magicien Hermogène, saint Jacques saisi par le scribe Josias, saint Jacques
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle Saint-Jacques le majeur (1ere chapelle rayonnante nord)
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un
    Illustration :
    Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
  • verrière haute axiale (baie 200)
    verrière haute axiale (baie 200) Meaux -
    Historique :
    aussi en partie médiévales. L'ensemble de ces verrières a été fortement restauré en 1912 par le peintre Pierre avec ses clés. Le témoignage du baron de Guilhermy montre par ailleurs que vers le milieu du XIXe siècle, la petite rose au sommet de la verrière était plus ornée : outre le Christ, on y voyait aussi le recoupées pour s'ajuster à leur nouvel emplacement. Le saint Denis de la lancette de droite provient remploient des fragments déposés par le verrier Leprévost vers 1885, lors de la restauration du choeur.
    Représentations :
    Sur la lancette de gauche est représentée en bas la lapidation de saint Etienne, en haut la crucifixion surmontée de deux anges thuriféraires. En bas de la lancette de droite se trouve la décollation colonnes jumelées, et surmonté de 2 anges. Chaque lancette est entourée d'un rinceau d'acanthes et le soubassement est décoré de rosaces. Au dessus des lancettes, dans l'oculus, le Christ juge trône sur un arc-en
    Description :
    voisines présentent un décor de verre blanc, rehaussé de quelques points de couleur ; sur le verre sont
    États conservations :
    Mans. A cette occasion, la critique d'authenticité a montré que ans la baie axiale, le saint évêque et majeure partie constitués de verres anciens. Le soubassement, les anges, saint Jean, le Christ en croix
    Texte libre :
    le parti originel de l'édifice. On sait par ailleurs, grâce à des textes du XVIIIe siècle, que la
    Illustration :
    gauche). Le morceau de verre plus rosé dans le bas du panneau, formant le sternum du Christ, est une et le vêtement de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700694NUC4A (les plombs du vitrail ont été ôtés): le buste du Christ, dans la scène de la crucifixion (lancette (les plombs du vitrail ont été ôtés): le corps du Christ, dans la scène de la crucifixion (lancette Détail du cliché précédent (20087700717NUC4A) : le buste de saint Jean. IVR11_20087700718NUC4A (les plombs du vitrail ont été ôtés, ainsi que les morceaux de verre rapportés): le Christ du Jugement Détail du cliché précédent (20087700721NUC4A) : le buste du Christ. IVR11_20087700722NUC4A (provenant probablement d'une restauration) porte le numéro "14". IVR11_20087700697NUC4A (provenant probablement d'une restauration) portent le numéro "18". IVR11_20087700698NUC4A probablement d'une restauration) portent le numéro "2". IVR11_20087700701NUC4A
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur français bas à droite) et une inscription dédicatoire en français (en bas à gauche) : ""M. Clément Petit
    Représentations :
    consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de
    Description :
    . Nous n'étudions ici que la verrière centrale, la seule figurative. Elle a été réalisée en 1869 par le maître verrier meldois Henri Plée, dans le style néo-gothique. La verrière, où alternent médaillons scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par le diable ou la sainte rendant la vue à sa mère, et recourt surtout à des scènes hagiographiques
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Illustration :
    finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en bas à droite, sainte Geneviève et sainte Céline aux portes d'une ville ; en haut à gauche, sainte
  • verrières
    verrières Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur latin sur l'oeuvre Inscription latine au bas de la baie centrale du mur de fond : "Perpetua tecum pia virgo in luce
    Représentations :
    Les trois verrières du mur de fond représentent la Passion du Christ. Baie de gauche, de bas en haut : l'Entrée à Jérusalem, le Christ au Mont des Oliviers, la Flagellation. Baie centrale : Dérision
    Description :
    médaillons historiés. Sur le mur de fond de l'abside (au nord) se trouvent trois verrières consacrées à la Passion du Christ. sur les murs latéraux, quatre autres verrières illustrent la vie du Christ et le
    Dimension :
    sur le mur de fond où la verrière centrale est encadrée par deux verrières un peu plus petites
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le vitrée sur la rue...). Sur la façade, dans une niche, est remployé un bas-relief du 17e siècle représentant la Trinité, qui a donné son nom à l'établissement. On ignore d'où provient ce bas-relief, peut
    Illustration :
    Détail du bas-relief en façade. IVR11_20147700332NUC4A
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Inscriptions & marques :
    , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la inscription concernant le donateur français Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse
    Historique :
    employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
    Représentations :
    verrières en partant du bas à gauche (baie 1, médaillon n°1) et en allant jusqu'en haut à droite (baie 2
    Texte libre :
    tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le