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  • bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie
    bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie Maurecourt
    Titre courant :
    bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie
    Description :
    La bannière a une simple forme d'écu. La sainte est en soie brodée rapportée, et a été repeinte
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la congrégation des Enfants de Marie
    Dénominations :
    bannière de procession
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h = 88 ; la = 55
    Historique :
    Les archives paroissiales font mention du projet des Enfants de Marie d'exécuter une bannière en
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    -Marie) en ferronnerie. Au-dessus de la porte sont sculptées les armoiries de Mgr de Briey, évêque de du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte jardin arboré et une pelouse s'étendent au sud. On y a placé une statue du Sacré-Coeur et une autre de la Vierge Marie, bénie le 8 décembre 1882 par Mgr de Briey. Au nord se trouvent des terrains de sport . D'anciens communs occupent l'angle nord-ouest du domaine, le long de la rue des Capucins. Quelques bâtiments
    Dates :
    1887 porte la date daté par travaux historiques
    Étages :
    étage de comble
    Datation principale :
    4e quart 19e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Destinations :
    école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A Le corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus du nord-ouest. IVR11_20127700883NUC4A Vue intérieure de la chapelle. IVR11_20127700884NUC4A
    Auteur :
    [habitant célèbre] Guyon Jeanne-Marie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur d'Atilly (1637-1644), lui fut adjointe une aile orientale dans laquelle on établit la chapelle et le ch persister jusqu'à la Révolution. Le cloître fut complété par une aile occidentale (1678) et une simple Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de
  • statue : sainte Marie-Madeleine
    statue : sainte Marie-Madeleine Melun - place Notre-Dame - en ville
    Titre courant :
    statue : sainte Marie-Madeleine
    Description :
    Revers presque plat, pourvu d'un anneau de fixation en métal.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    traces de peinture Traces de polychromie. Attaques d'insectes. Statue restaurée en 1979-1980 par M. Lenoir et en 2001
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h = 11; la = 30; pr = 25 (dimensions approximatives)
    Représentations :
    sainte Marie-Madeleine ; Sainte Marie-Madeleine est représentée en pied, tenant un livre dans la main gauche et un pot à onguent dans la main droite.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle d'hiver
    Historique :
    Statue proche de la production troyenne de la fin du 15e et du début du 16e siècle.
  • Ensemble de 14 verrières - Chapelle Saint-Cœur de Marie (Augustines du Saint-Cœur de Marie)
    Ensemble de 14 verrières - Chapelle Saint-Cœur de Marie (Augustines du Saint-Cœur de Marie) Paris 13e arrondissement - 29 rue (de la) Santé - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 14 verrières - Chapelle Saint-Cœur de Marie (Augustines du Saint-Cœur de Marie)
    Description :
    CONÇUE SANS PÉCHÉ PRIEZ POUR NOUS ». Bordure de rosettes et de feuillages. Au-dessus de la lancette Baie 0 (1 lancette, H.3xL.0,80). Immaculée Conception, sous un dais néo-Renaissance ; « O MARIE ). Verrières ornementales néo-XIIIe ; bordures de rinceaux végétaux colorés au jaune d’argent à travers un Sacré-Cœur et ses plaies (7) et de Saint Augustin tenant son cœur brûlant (8) ; en complément, rinceaux de feuillages et branchages colorés au jaune d’argent et aux émaux, fonds damassés peints au pochoir . Bordures composées de rosettes et de feuillages. Vers 1841 (?) et après 1871 (bordure). Baie 11 (1 lancette, H.3xL.1,20). Cœur-Sacré du Christ entouré de feuillages et de branchages en jaune d’argent ; fond damassé peint au pochoir, bordure imprimée de rosettes et de feuillages. Après 1871. Baies 9, 10, A, B (tribune) (baies rectangulaires, H.2,20xL.1,20). Vitreries incolores composées de verre granulé et de cives
    Illustration :
    Intérieur de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500459NUC4A Choeur et bas-côté sud de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500460NUC4A Choeur de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500461NUC4A Choeur : verrières des baies 0, 1, 3 de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500462NUC4A Transept et nef côté sud de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500463NUC4A Pavage du transept et vue de la nef de la chapelle du Saint-Coeur de Marie. IVR11_20097500464NUC4A Vue générale de la nef à partir du transept de la chapelle du Saint-Coeur de Marie Vue intérieure de la chapelle et aperçu des verrières de la chapelle de l'Adoration Perpétuelle Chapelle du Saint-Coeur de Marie (Soeurs augustines), verrière de façade (baie 11), verrière Rosette centrale, tiges de lys dans les pétales, par A.-N. Didron ?, vers 1841
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Coeur Sacré de Jésus
    Historique :
    La construction des bâtiments et de la chapelle des Augustines du Saint-Cœur de Marie, communauté verrières ornementales du chœur remontent à la même date. La dévotion au Cœur-Immaculé-de-Marie, représenté Chalabre acquis en 1836 et 1839. La première pierre ayant été posée le 31 mai 1837 par Mgr de Quélen, la -classiques, après les dégâts provoqués par l’explosion de la poudrière du Luxembourg qui brisa « tous les carreaux de la maison ainsi que les vitraux de la chapelle sauf celui de la Sainte-Vierge » ; les autres en surplomb de la verrière de l’Immaculée Conception, s’intensifia depuis l’apparition de la Vierge à fondée par Mère Sainte-Angèle (1778-1859), fut confiée à A.-C. Chaland, sur le terrain de l’Hôtel de chœur, dont une Immaculée Conception, posée vers 1841 dans l’axe et complétée en 1871 de bordures néo Catherine Labouré en 1830 ; le Sacré-Cœur du Christ, autre figure de dévotion, est également présent dans le
    Localisation :
    Paris 13e arrondissement - 29 rue (de la) Santé - en ville
    Référence documentaire :
    SAINT-JEAN, Sœur. Les Sœurs Augustines du Saint-Cœur-de-Marie. 1992. BERNARD, P. Les œuvres religieuses du XIXe siècle. Vie de la R. Mère Sainte Angèle. Paris, 1917. Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 15. p. 99-100 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • groupe scolaire Marie-Laurencin
    groupe scolaire Marie-Laurencin Draveil - l' Orme des Mazières - 6 rue Frédéric-Joliot - en ville - Cadastre : 1983 AZ 73 2011 AZ 157
    Titre courant :
    groupe scolaire Marie-Laurencin
    Description :
    Le groupe scolaire est situé près de la jonction des deux rues périphériques qui desservent le cantine. Les procédés de construction sont les mêmes que ceux employés pour les groupes scolaires de la par les anciennes fouilles ; au centre, un étranglement a enlevé toute possibilité de grouper les bâtiments ; les services communs sont installés à l'angle de jonction des écoles primaire et maternelle . Cette dernière, qui occupe l'emplacement primitif de l'école de garçons, est un bâtiment à simple orientation : est pour les filles, ouest pour les garçons. Le logement de gardien est accoté au bâtiment aux normes de l'Education nationale et sur une trame de 1, 75 m. L'ossature en béton armé est constituée de poteaux et linteaux préfabriqués en usine constituant des portiques par assemblage ; les murs sandwich en béton armé avec incorporation de polystyrène.
    Annexe :
    Draveil, groupe scolaire Marie-Laurencin. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . A.D. Essonne, 1051 W 29 et 30 : construction du groupe scolaire de l’Orme des Mazières.
    Appellations :
    groupe scolaire Marie-Laurencin
    Illustration :
    Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade sud-ouest, dressé par P Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade. (AD Essonne, 1051 W 29 Bâtiment des 12 classes de garçons et 12 classes de filles, plan de la façade ouest. (AD Essonne Bâtiment comprenant six classes maternelles et un logement d'instituteurs : plan de la façade sud Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan de la façade nord-ouest. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes), plan de la façade sud-est. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan du rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment comprenant le bureau du gardien, les cantines et le bureau médical : plan de la façade sud Ecole primaire : la cour de récréation encadrée par l'école et un immeuble du grand ensemble Plans d'ensemble et de situation. (AD Essonne, 1051 W 29-30) IVR11_20079100592XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    desservir le nouveau quartier de l'Orme des Mazières : Paul Ohnenwald est chargé de la coordination et Jules Lempereur, architecte de la ville depuis 1941, des fonctions d'architecte d'opération. Leurs plans prévoient apparaître un dépassement important de la dépense subventionnable, l'architecte coordonateur modifie son un ensemble composé de deux bâtiments de 12 classes primaires de garçons et 12 classes de filles , d'une maternelle de 6 classes avec logement de gardien, d'une cantine-cuisine, d'un bureau médical, d'un bâtiment de 10 logements d'instituteurs et d'un gymnase de type B complété par un double plateau groupées dont l'exécution utilise la préfabrication lourde. Il reçoit le 15 juin 1962 un avis favorable du projet pour diminuer considérablement les frais d'infrastructure nécessités par la très mauvaise qualité du terrain, à l'origine principale de ce dépassement. Il propose un bâtiment primaire à double orientation et une école maternelle de 6 classes avec un étage, sans modifier les bâtiments annexes sauf dans
  • tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Titre courant :
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    Appellations :
    d'Emile et Marie Gaulard
    Illustration :
    Détail : portrait de Marie Gaulard (1849-1921), bas-relief en bronze d'Emile Gaulard (1918
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions portées sur le médaillon de droite : Marie Gaulard et la signature, dans le coin inférieur droit : Emile Gaulard MCMXVIII. Inscriptions portées sur le médaillon de gauche : Emile Gaulard
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    de dentelle sur la tête de Marie Gaulard), et imitation des médailles de la Renaissance italienne Emile Gaulard (1842-1924) est un sculpteur melunais, auteur notamment de la plaque en bronze posée sur la maison natale de Jacques Amyot (rue saint-Aspais) et du buste (disparu) de Gabriel Leroy dans Marie Gaulard (née Levoir, 1849-1921), sur son tombeau dans le cimetière nord de Melun. Les deux portraits combinent réalisme de la représentation, notamment dans les vêtements (voir par exemple le voile , auxquelles le sculpteur a emprunté la figuration de profil, coupée aux épaules. le jardin de l'hôtel de ville. Il remplit également des fonctions électives, comme conseiller
  • établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie Enghien-les-Bains - 8 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 997
    Titre courant :
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    Genre :
    de congrégationistes
    Description :
    La chapelle est de plan allongé, accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Couverte en fausse voûte d'ogive, elle est éclairée par 14 baies ornées de verrières à personnages. La chapelle ouvre au rez de chaussée sur le vestibule de l'institution par une grande porte et au niveau du premier étage sur une
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais La Villa sainte Marie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20099500055NUC4A Vue arrière du bâtiment avec successivement le bâtiment de la sacristie, la chapelle et le corps de Vue d'ensemble de la chapelle vers le choeur. Se détachent sur le mur les inscriptions suivantes Vue d'ensemble de la chapelle vers la tribune. IVR11_20099500058NUC4A Vue d'ensemble du pavement de la chapelle. IVR11_20099500059NUC4A Vue d'ensemble de la statue de la Vierge, située dans la niche axiale du choeur de la chapelle Edicule dans le jardin abritant une statue de la Vierge. IVR11_20099500067NUC4A Détail de la statue de la Vierge abritée dans un édicule entouré de végétaux Vue d'ensemble des communs de bois, situés au fond du jardin. IVR11_20099500066NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La porte d'entrée est dans un style néogothique : en anse de panier elle est encadrée par deux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    C'est dans une maison de villégiature de la deuxième moitié du 19e siècle que s'installe la l'enseignement. Par la suite, l'institution d'Enghien devient une maison de retraite et aujourd'hui désaffectée elle est propriété de la commune. Parmi les aménagements et agrandissements de la demeure figure la chapelle construite au début du 20e siècle, perpendiculairement à la façade postérieure de l'édifice. De d'autre et à l'arrière de la chapelle, au cours du 20e siècle, ainsi que par l'adjonction d'une travée sur la gauche de la façade d'entrée. congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais de 1902 à 1922. Cette institution catholique religieuse plan rectangulaire, elle est accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Elle est éclairée de 14 baies ornées de verrières à personnages. Le bâtiment a été dénaturé par plusieurs agrandissements de part et
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Titre courant :
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    Description :
    Le buste en biscuit blanc repose sur un piédouche en porcelaine bleue rehaussée de filets d'or.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres d'après Pajou, dans le grand salon de l'hôtel de la préfecture
    Auteur :
    [modèle] Marie-Antoinette d'Autriche
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions au revers du buste : Pajou, cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce biscuit de la manufacture de Sèvres est une oeuvre de série, reprenant le buste de la reine Marie-Antoinette créé d'après Boizot en 1775. L'inscription au revers attribue à tort le modèle à Pajou.
  • tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Titre courant :
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Sur le cadre, titre du tableau : Le Débarquement de Marie de Médicis au port de Marseille le 3 novembre 1600. N°d'inventaire du musée municipal de Melun, sur deux étiquettes en bas et en haut à gauche
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    la 110.0 cm
    Représentations :
    portrait : Marie de Médicis, bateau, allégorie
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle des mariages
    Historique :
    Copie d'après une des toiles de la célèbre série de Rubens, au Louvre. Don de M. Cottin. Propriété du Musée municipal de Melun. Fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville.
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines) Paris 14e arrondissement - 68 avenue Denfert-Rochereau - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des
    Description :
    Baie 1 (1 lancette, H.2,50xL.1,10). Vision de sainte Marguerite-Marie Alacoque en présence de Saint François de Sales et du Père Claude de La Colombières (portrait), son directeur spirituel ; « LA TRÈS SAINTE VIERGE DONNE AUX FILLES DE LA VISITATION LA MISSION DE FAIRE CONNAITRE ET AIMER LE SACRE-CŒUR CIE », vers 1892. Baie 2 (1 lancette, H.2,50xL.1). Saint François de Sales donne l’emblème de la Visitation à sainte Jeanne de Chantal ; au-dessus de la scène, deux anges entourent le Sacré-Cœur de Jésus la coupole (8 baies). Vitreries de style cistercien légèrement colorées avec filets de couleur en . JUILLET 1688 » ; bordure végétale. Signé « ANCIENNE MAISON COFFETIER CH. CHAMPIGNEULLE FILS DE PARIS ET l’Ainé ; L. Steinheil, cart., 1857 au bas de chaque verrière. Baie 9 (1 lancette, H.4,50xL.1,50 ). Verrière ornementale et bordure néo-XIIIe. Par Didron l’Aîné ; L. Steinheil, cart., vers 1857. Tambour de
    Illustration :
    Détail de la signature : Ed. Didron, 1892. IVR11_20097500054NUC4A Détail de la signature : Didron fecit. IVR11_20097500056NUC4A Détail de la signature : Didron. IVR11_20097500057NUC4A Détail de la signature : ancienne maison Coffetier, Ch. Champigneulle Fils de Paris et Cie Chapelle du Ier Monastère de la Visitation, verrière : grisaille néo-XIIIe (baie 4), détail de la Verrières incolores à motifs de tresses et d'entrelacs, vers 1898. IVR11_20097500541NUC4A Vitreries de style cistercien, XXe. IVR11_20097500042NUC4A Verrières ornementales en grisaille à motifs de griffons affrontés, grands rinceaux et palmettes Lanterne néogothique vitrée, bustes de roi et de reines, blasons, fin du XIXe siècle Lanterne néogothique vitrée, bustes de roi et de reines, blasons, fin du XIXe siècle
    Inscriptions & marques :
    Signé « Ancienne Maison Coffetier Ch. Champigneulle Fils de Paris et Cie », vers 1892. Signé, daté
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sainte Marguerite-Marie Alacocque saint François de Sales sainte Jeanne de Chantal
    Historique :
    Les Visitandines, expulsées de leur couvent de la rue Saint-Antoine pendant la Révolution, firent le décor vitré ; les sept verrières ornementales sont inspirées sinon copiées de grisailles de la . Didron furent chargés en 1892 de la confection de deux verrières supplémentaires illustrant la Dévotion au Sacré-Cœur et l’histoire de l’Ordre de la Visitation. cathédrale de Chartres (baie 19). L’ancienne Maison Coffetier et Champigneulle Fils de Paris ainsi qu’Éd
    Référence documentaire :
    , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 352 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Titre courant :
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage. , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44 Draveil, chapelle Marie-Auxiliatrice. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives A . D. Essonne, 902 W 21, 886 W 42, 43 : constat immobilier à la suite du bombardement du 29 mai 1944 , reconstruction, 1944-1950. II. Iconographie . A. D. Essonne, 902 W 21 : plans pour la reconstruction
    Vocables :
    chapelle Marie-Auxiliatrice
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de Partie antérieure de la chapelle, reconstruite entre 1951 et 1959, à la place du ""pavillon de tête Vue intérieure de la chapelle. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101604XAB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est pavillon d'entrée et endommage la chapelle (voûtes soufflées et fissurées, toiture trouée, vitraux partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté perron sur la façade est sont reconstruits à l'identique en style néo-gothique. Commencés en 1951, les travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
  • Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand
    Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 26 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 338
    Titre courant :
    Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand
    Description :
    La villa Marie-Louise est construite en moellons calcaire couverts en façade de meulière rocaillée . Sa toiture en ardoise est constituée à la fois de deux pans allongés avec un pignon couvert sur la qui est accolée à la maison. La façade avant montre un décroché saillant de la travée de droite. Elle décor de brique rythme la façade : encadrements des baies où alternent enduit lisse et brique rouge et blanche, allèges. La travée de droite, saillante, concentre plusieurs décors. Sa baie à l'étage ouvre sur -Louise" et orné de motifs végétaux stylisés. Au rez-de-chaussée la baie est également surmontée d'une rue et une toiture conique à pans coupés et égouts retroussés à l'arrière, correspondant à la tourelle est composée au total de trois travées, d'un sous-sol, d'un étage carré et de combles aménagés. Un un balcon et est surmontée d'un bandeau en céramique à fond bleu portant l'inscription "villa Marie frise de palmettes polychromes en céramique. L'entrée surélevée est coiffée d'une large marquise en
    Dates :
    1901 porte la date
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    Villa Marie-Louise
    Illustration :
    Détail de la marquise d'entrée et du balcon de l'étage. IVR11_20167800754NUC4A La parcelle de la villa est traversante si bien que cette annexe donne sur la rue Claude Monet L'annexe de la rue Claude Monet sert aussi d'accès voiture. IVR11_20167800821NUC4A Vue de détail du sol de l'entrée. IVR11_20167800664NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La villa Marie-Louise, au décor remarquable est caractéristique de l’ambiguïté du bâti du quartier également parmi les maisons de bourg, qui composent largement la rue Alphonse-Durand. des Martraits en terme de définition des typologies. Elle déploie un décor et une taille conforme à une villa, mais son positionnement en mitoyenneté d'un côté et son retrait étroit la classent
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 26 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 338
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
  • tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    Description :
    Tombeau de type sarcophage posé sur un socle rectangulaire. Finement ouvragé par une belle modénature et un motif de denticules sur le pourtour supérieur, il présente un décor particulièrement abondant sur la partie supérieure : au centre est disposée une urne funéraire sur laquelle sont disposés une couronne funéraire et un linceul. L'ensemble est complété par des motifs de palmettes.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les symboles funéraires représentés sont l'urne, la couronne, le linceul.
    Historique :
    portée sur le tombeau : Ici repose/ le corps de Marie Elisabeth Charlotte : M Desjardin née de Lacours famille. Une seconde inscription figure sur la face opposée ici repose/ le corps de Auguste Desjardins / décédé le 25 décembre 1859 âgée de 46 ans. Auguste était un des gros propriétaires des débuts de la ville Tombeau érigé pour Marie-Elisabeth-Charlotte Desjardin (1806-1859) comme l'indique l'inscription / décédée le 15 janvier 1858 à l'âge de 49 ans/ regréttée de son mari, de ses enfants/ et de toute sa
  • maison actuellement Hôtel Marie-Louise,  49 rue de Malleville
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633
    Titre courant :
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison est une variation sur le thème de la maison cubique à trois travées à façade symétrique : ici la travée centrale est marquée par un très léger avant corps sommé d'un fronton demi circulaire. Le décor est essentiellement présent dans la modénature soignée qui souligne les baies, les niveaux avec un traitement plus important pour la corniche. La façade antérieure, sur les deux niveaux est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    Hôtel Marie-Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue. L'édifice a été agrandi ultérieurement sur la partie gauche par un petit corps de bâtiment. IVR11_20099500624NUC4A Vue d'ensemble depuis la rue. IVR11_20099500625NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor se situe sur le bow window où la baie est encadrée de pilastre d'ordre composite, et dans les parties hautes de l'édifice : baies du premier étage ornées de tympan avec des cartouches et des coquilles, grands cartouches de style rocaille aux angles du pavillon gauche, volutes en assise du fronton , petites sphères surmontant les baies génminées du pignon, épi de faîtage de zing
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée La couverture photographique réalisée juste avant la destruction montre qu'il subsistait alors dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , caractéristiques du XVIIe siècle. La salle capitulaire était une vaste pièce à deux vaisseaux voûtés d'arêtes manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la cave. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Luxembourg cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la cave. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Luxembourg Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Carte postale, vers 1900 : cour du quartier de cavalerie. On voit au fond la façade du manège. (AD L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des transcrite par le chanoine Jouy. Les chanoinesses furent dispersées à la Révolution, mais leur chapelle fut utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions successives tout au long du XIXe siècle, avec notamment la construction d'un manège en 1857, par Oppermann et l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas
  • Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint-Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille)
    Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint-Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille) Paris 15e arrondissement - 134-136 rue Blomet - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint -Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille)
    Description :
    idoles, Bénédiction de Marie-Madeleine Cazeneuve et des sœurs de l’Ordre de Sainte-Marie-de-la-Famille trois anges, et au registre inférieur, Marie-Madeleine Cazeneuve, fondatrice de l’Ordre de Sainte-Marie -de-la-Famille, offrant la maquette de la chapelle (0). Laissez venir à moi les petits enfants, Jésus au milieu des Docteurs (1). Présentation de la Vierge au temple, Annonciation (2). Ascension, Jésus au Jardin des Oliviers (3). Assomption, Mort de la Vierge (4) ; inscriptions légendaires. Doubles registre inférieur « ECCE CORPUS MEUM » (5). Sainte Claire repoussant les Sarrazins de la ville d’Assise , Charles Borromée donnant la communion à saint Louis de Gonzague enfant (6). Saint Denis renversant les dais néo-XIVe ; inscriptions de donation ; aux tympans, Colombe du Saint-Esprit ou Anges musiciens entourés d’une vitrerie néo-XIVe. Signés, datés « CH. CHAMPIGNEULLE DE PARIS, 1899 ». Baies 5 à 10 (2 lancettes, H.6xL.2,50). Vocation de saint Pierre et des apôtres au bord du lac de Tibériade, Cène au
    Illustration :
    Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille, verrière : sainte Claire repoussant les Sarrazins de la Ville ensemble réalisé par Ch. Champigneulle et la Société artistique de peinture sur verre en 1899-1900 partie supérieure de la verrière réalisée parCh. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500035NUC4A partie inférieure de la verrière réalisée parCh. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500036NUC4A ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899. IVR11_20087500043NUC4A partie supérieure de l'ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 partie inférieure de l'ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 Détail : la Cène, réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1900. IVR11_20087500029NUC4A partie supérieure de la verrière réalisée par la Société artistique de peinture sur verre en 1900
    Auteur :
    [atelier] Société artistique de peinture sur verre
    Inscriptions & marques :
    Signés, datés « Ch. Champigneulle de Paris, 1899 ». Signés, datés « Ch. Champigneulle, 1899 » et « Société artistique de peinture sur verre 96 rue ND des Champs, Paris », ou « Société artistique de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Présentation de la Vierge au Temple Mort de la Vierge saint Charles Borromée donnant la communion à saint Louis de Gonzague baptême de Clovis charité de sainte Elisabeth de Hongrie
    Historique :
    la congrégation des Sœurs de Sainte-Marie de la Famille le 15 août 1842 ; transférées à Paris en 1850 remplacé les Sœurs de Sainte-Marie-de-la-Famille en 1993. Blomet, rénovant de fait la conception de l’architecture hospitalière en ménageant notamment un accès direct aux tribunes de la chapelle pour les malades. La chapelle construite en 1895 par les deux frères G fortune », évoque à sa manière le plan et l’élévation complètement évidée de la Sainte Chapelle. La du chœur, puis du nom de la SAPV en 1900. Les figures qui animent la Vie de la Vierge et du Christ de , notamment le Christ de la Bénédiction des enfants (repris en 1904-1905 à l’église Notre-Dame d’Alfortville christianisme dans l’histoire de France et la formation de l’Occident. Les inscriptions portées au bas des La communauté séculière fondée à Eyrans (Gironde) en 1837 par Mademoiselle M.-M. Cazeneuve, devint réalisation des verrières fut confiée à Ch. Champigneulle qui signa de son nom en 1899 les premières verrières
    Référence documentaire :
    BOILEAU, L.-C. Une maison de santé tenue par les Sœurs de Sainte-Marie-de-la-famille, 134, rue Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 5. Blomet et rue de l'Abbé-Groult. L'Artiste, 4 janvier ??, p. 1-7 p. 291 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant p. 125 FINANCE, Laurence de. Un patrimoine de lumière 1830-2000 : Verrières des Hauts-de-Seine , Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Paris : Monum, éd. du Patrimoine, 2003.
  • Ensemble de 11 verrières - Chapelle du Collège Sainte-Marie-Fénélon
    Ensemble de 11 verrières - Chapelle du Collège Sainte-Marie-Fénélon Paris 8e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 11 verrières - Chapelle du Collège Sainte-Marie-Fénélon
    Description :
    Baies 0 à 4, 6, 8 (2 lancettes, H.3xL.1,50). Éducation de la Vierge, Notre-Dame des Victoires ). Verrières mixtes. Atelier de Nazareth (A). Éducation de la Vierge (B). Vitreries ornementales de couleur en de la Vierge. Par Ch. Champigneulle (?), vers 1880. Corsini, bienheureux Pierre Lux (6). François de Sales, Vincent de Paul (8). Grisailles de complément
    Illustration :
    Vue générale de la verrière réalisée par Ch. Champigneulle, 1880. IVR11_20077500217XA Vue d'ensemble de la verrière réalisée par Ch. Champigneulle, vers 1880. IVR11_20077500229XA Chapelle du Collège Sainte-Marie-Fénelon, verrière : saint François de Sales, saint Vincent de Paul Détail : saint Vincent de Paul. IVR11_20077500215XA (baie 8), par Ch. Champigneulle, 1879, détail : saint Vincent de Paul. IVR11_20077500215XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Education de la Vierge Education de la Vierge saint François de Sales saint Vincent de Paul
    Historique :
    l’Immaculée Conception, reçut la bénédiction de l’abbé Langénieux, curé de Saint-Augustin, le 1er juin 1870 Le collège a été construit en 1869 ; sa grande chapelle de style néo-Renaissance, consacrée à propose des figures de l’enseignement catholique parisien.
    Référence documentaire :
    p. 291 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Titre courant :
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Description :
    de classe, en rez-de-chaussée étaient à l'arrière, le long de la rue. Toutes les baies du rez-de -chaussée étaient cintrées. L'aile le long de la rue L'Evesque a été complètement restructurée et rehaussée celle du bâtiment d'entrée du côté de la même rue. L'étage aux fenêtres en bande est recouvert d'un L'école est en brique et pierre, pierre dure de Chérence et pierre tendre de Saint-Gervais pour le gros-oeuvre, entièrement enduit aujourd'hui. La sculpture et l'ornementation d'origine (disparus
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Destinations :
    école primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire
    Appellations :
    Marie-Curie
    Illustration :
    Plans et élévations de l'école. Dessins de Ph. Pinho, architecte, 1873 (AM Mantes-la-Jolie, FI2 64 Plan de l'école. Dessin de l'architecte (illisible) 1884. (AM Mantes-la-jolie, 1Fi 265 Plan et élévation de l'école vers 1940 dressé par R. Marabout. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue de la façade rénovée sur la place Cassan. IVR11_20157800355NUC4A Projet de création d'une classe supplémentaire, plan. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Mantes-la-Jolie, 1 Fi 265) IVR11_20157800518NUC4A Projet de création d'une classe supplémentaire, élévation. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Mantes-la-Jolie, 1 Fi 269) IVR11_20157800519NUC4A Vue de l'école vers 1900. C'était un bâtiment en brique et pierre avec une riche modénature. (Carte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sont acquises par la ville, place de l'Ancien marché aux veaux. Mais le projet est retardé par la , la ville fait abattre des immeubles lui appartenant pour réaménager l'entrée de l'école. En 2009-2010 Le projet de construction d'une école laïque de garçon remonte à 1868. A cet effet, des maisons guerre de 70 et ne voit le jour qu'en 1874. C'est une école de trois classes dont les plans ont été réalisés par l'architecte voyer de Mantes, Philippe Pinho. En 1884, elle devient école de fille, l'école de l'école a été restructurée et agrandie par l'architecte Grégory Vallot de l'agence Jacques Imbert. Elle
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de filles rue l'Evesque AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Titre courant :
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    Description :
    . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage s'étendait de l'autre côté de la route de Corbeil. En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d. , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée
    Murs :
    pan de béton armé
    Illustration :
    Statue de la Vierge Sainte-Marie-Auxiliatrice à l'entrée de l'établissement. Carte postale, vers pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la Vue d'ensemble ; de gauche à droite, le chalet Béthanie (résidence d'été de la fondatrice), le bâtiment de la communauté ou pavillon Saint-Michel, le ""pavillon de tête"" situé à l'avant de la chapelle , la galerie de liaison et l'ancien château dit pavillon Saint-Gabriel. Carte postale, vers 1910. (AD à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire l'avant de la chapelle dit ""pavillon de tête"", le château ou pavillon Saint-Gabriel a été détruit lors
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne 1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant pavillon Saint-Michel (bâtiment de la communauté qui admet aussi les malades) sont construits sous la contre la façade sud de la chapelle est construit pour les recevoir, tandis que des pavillons de cure entièrement achevées à cette date. Le 29 mai 1944, le bombardement de Champrosay détruit une partie de la chapelle, le pavillon de tête affecté aux cures rurales ainsi que la galerie de liaison avec le château établissement des devis estimatifs par les architectes C.-A. et J. Gayet et avis favorable de la sous-commission
  • Ensemble de 23 verrières - Chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc (Franciscaines missionnaires de Marie)
    Ensemble de 23 verrières - Chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc (Franciscaines missionnaires de Marie) Paris 14e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 23 verrières - Chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc (Franciscaines missionnaires de Marie)
    Description :
    Baie 0 (3 lancettes, H.7xL.1,80). Entrée de Jeanne d’Arc et de ses compagnons dans la ville tenu par le comte de Dunois ; dans la rose, un ange tient un écu aux armes d’Orléans entre Saint Aignan centrales : Catherine « VAUCOULEURS, 23 FEVRIER 1429 » (3), Marguerite sortant de la tarasque « DOMREMY, 17 tenant la balance du Jugement dernier « JE SUIS MICHEL PRO[TECTEUR] DE LA FRANCE », « BOURGES, SEPTEMBRE et Saint Euverte qui portent des phylactères à leur nom ; « ORLÉANS, 8 MAI 1429 » ; inscription de ). Grisailles ornementales néo-XIIIe ; petits phylactères « JESUS-MARIA » ; en bordure, fleurs de lys et castilles, ou épées couronnées et castilles, ou fleurs de lys et phylactères « JESUS-MARIA » enroulés autour dates de ses passages : « PATAY, 16 JUIN 1429 » (1), « ROUEN, 30 MAI 1431 » (2), « COMPIEGNE, 23 MAI JUILLET 1429 » (4), Notre-Dame de Bermont « SOISSONS, 5 MAI 1430 » (7), Michel terrassant le dragon et « COULOMMIERS, 9 AOÛT 1429 » (12), Louis IX portant la couronne d’épines « JARGEAU, 12 JUIN 1429 » (15
    Illustration :
    Triplet ornemental du transept (baie 106) et vue intérieure de la coupole, vers 1895. Avenet, Louis Triplet ornemental du transept (baie 105) et vue intérieure de la cathédrale, vers 1895. Avenet Vue intérieure de la cathédrale, vers 1895. Avenet, Louis (peintre-verrier) IVR11_20107500736NUC4A Triplet ornemental du transept (baies basses et baie 106) et vue intérieure de la cathédrale, vers Détail du tympan : armes de Patay. IVR11_20087500100NUC4A Détail du tympan : armes de Rouen. IVR11_20087500092NUC4A Détail du tympan : armes de Compiègne. IVR11_20087500090NUC4A Détail du tympan : armes de Moulins. IVR11_20087500093NUC4A Détail du tympan : armes de Paris. IVR11_20087500099NUC4A Détail du tympan : armes de Châtellerault. IVR11_20087500094NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sainte Elisabeth de Hongrie
    Historique :
    Les Franciscaines missionnaires de Marie, ordre fondé en 1877 à Saint-Brieuc par Mère Marie de la Passion (Marie-Hélène Chappotin), firent construire en 1911-1913 une grande chapelle de style néo-gothique dispensent à l’intérieur de la chapelle une lumière tamisée par vingt-trois verrières, restées anonymes -tableau néo-XVe, Jeanne d’Arc entrant dans Orléans, en l’honneur de la sainte patronne de la chapelle refusés au second concours pour les verrières johanniques de la cathédrale d’Orléans en 1893. La vitrerie par les architectes Éd. Bérard puis P. Courcoux sur un terrain acquis en 1894 ; de larges ouvertures , posées peu avant sa bénédiction le 29 septembre 1913. La grande baie d’axe est ornée d’une verrière , béatifiée en 1909 ; endommagée par un éclat d’obus durant la dernière guerre mondiale, elle fut badigeonnée d’une patine « grise » lors de sa restauration vers 1960, car jugée trop lumineuse par les Sœurs , particulièrement le cheval et l’armure de Jeanne d’Arc. L’iconographie de cette verrière s’apparente aux projets
    Référence documentaire :
    de la Ville de Paris, 1996. Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 11. p. 263 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant BOUCHON, Ch, Verrières de Jeanne d'Arc. Participation des artistes manceaux aux concours d'Orléans à la fin du XIXe siècle, Eugène Hucher, Albert Maignan, Lionel Royer. RHAM, 3e série, t. 18. Le Mans
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