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  • Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint-Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille)
    Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint-Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille) Paris 15e arrondissement - 134-136 rue Blomet - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 13 verrières - Chapelle Sainte-Marie-de-la-Famille (Clinique Blomet, Filles de Saint -Paul-de-Chartres, anciennement Sœurs de la Sainte-Famille)
    Description :
    trois anges, et au registre inférieur, Marie-Madeleine Cazeneuve, fondatrice de l’Ordre de Sainte-Marie -de-la-Famille, offrant la maquette de la chapelle (0). Laissez venir à moi les petits enfants, Jésus au milieu des Docteurs (1). Présentation de la Vierge au temple, Annonciation (2). Ascension, Jésus au Jardin des Oliviers (3). Assomption, Mort de la Vierge (4) ; inscriptions légendaires. Doubles dais néo-XIVe ; inscriptions de donation ; aux tympans, Colombe du Saint-Esprit ou Anges musiciens entourés d’une vitrerie néo-XIVe. Signés, datés « CH. CHAMPIGNEULLE DE PARIS, 1899 ». Baies 5 à 10 (2 lancettes, H.6xL.2,50). Vocation de saint Pierre et des apôtres au bord du lac de Tibériade, Cène au registre inférieur « ECCE CORPUS MEUM » (5). Sainte Claire repoussant les Sarrazins de la ville d’Assise , Charles Borromée donnant la communion à saint Louis de Gonzague enfant (6). Saint Denis renversant les idoles, Bénédiction de Marie-Madeleine Cazeneuve et des sœurs de l’Ordre de Sainte-Marie-de-la-Famille
    Illustration :
    ensemble réalisé par Ch. Champigneulle et la Société artistique de peinture sur verre en 1899-1900 partie supérieure de la verrière réalisée parCh. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500035NUC4A partie inférieure de la verrière réalisée parCh. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500036NUC4A partie supérieure de l'ensemble réalisé par Ch. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500041NUC4A partie inférieure de l'ensemble réalisé par Ch. Champigneulle en 1899. IVR11_20087500042NUC4A ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899. IVR11_20087500043NUC4A partie supérieure de l'ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 partie inférieure de l'ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 Détail : la Cène, réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1899 ensemble réalisé par la Société artistique de peinture sur verre en 1900. IVR11_20087500029NUC4A
    Auteur :
    [atelier] Société artistique de peinture sur verre
    Inscriptions & marques :
    Signés, datés « Ch. Champigneulle de Paris, 1899 ». Signés, datés « Ch. Champigneulle, 1899 » et « Société artistique de peinture sur verre 96 rue ND des Champs, Paris », ou « Société artistique de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Présentation de la Vierge au Temple Mort de la Vierge saint Charles Borromée donnant la communion à saint Louis de Gonzague baptême de Clovis charité de sainte Elisabeth de Hongrie
    Historique :
    dans le Val-de-Marne) ; les thèmes historiques des autres verrières relèvent de l’imagerie populaire la congrégation des Sœurs de Sainte-Marie de la Famille le 15 août 1842 ; transférées à Paris en 1850 Blomet, rénovant de fait la conception de l’architecture hospitalière en ménageant notamment un accès direct aux tribunes de la chapelle pour les malades. La chapelle construite en 1895 par les deux frères G fortune », évoque à sa manière le plan et l’élévation complètement évidée de la Sainte Chapelle. La réalisation des verrières fut confiée à Ch. Champigneulle qui signa de son nom en 1899 les premières verrières du chœur, puis du nom de la SAPV en 1900. Les figures qui animent la Vie de la Vierge et du Christ de , notamment le Christ de la Bénédiction des enfants (repris en 1904-1905 à l’église Notre-Dame d’Alfortville des livres d’histoire ou de catéchisme, réaffirmant ainsi face aux Républicains le rôle essentiel du christianisme dans l’histoire de France et la formation de l’Occident. Les inscriptions portées au bas des
    Référence documentaire :
    , Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Paris : Monum, éd. du Patrimoine, 2003. Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 5. BOILEAU, L.-C. Une maison de santé tenue par les Sœurs de Sainte-Marie-de-la-famille, 134, rue Blomet et rue de l'Abbé-Groult. L'Artiste, 4 janvier ??, p. 1-7 p. 291 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant p. 125 FINANCE, Laurence de. Un patrimoine de lumière 1830-2000 : Verrières des Hauts-de-Seine
  • Ensemble de 10 verrières - Chapelle de l'Hôpital Notre-Dame du Bon-Secours (ancienne chapelle des Augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris)
    Ensemble de 10 verrières - Chapelle de l'Hôpital Notre-Dame du Bon-Secours (ancienne chapelle des Augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris) Paris 14e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 10 verrières - Chapelle de l'Hôpital Notre-Dame du Bon-Secours (ancienne chapelle des Augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris)
    Description :
    compartiments. Ancien Testament au 1er registre, Mystères du Rosaire au 2ème registre ; Apparitions de la Vierge au 3ème registre. Jonas sortant du ventre de la baleine, Samson debout sur un char tiré par un cheval emballé, Moïse recevant les tables de la Loi, Judith tenant la tête d’Holopherne, Esther devant Assuérus ; 2ème registre : Résurrection, Ascension, Pentecôte, Assomption, Couronnement de la Vierge ; 3ème registre : le cardinal Richard et l’abbé Carton présentant le plan de la chapelle, de part et d’autre de la Vierge à l’Enfant, deux écus armoriés (100). Le Sacrifice de Moïse, un couple et un berger au chevet d’un mendiant, Adoration de l’Arche d’alliance, Sacrifice d’Abraham, Serpent d’airain, inscription ; 2ème registre : Jardin des Oliviers, Flagellation, Couronnement d’épines, Portement de croix, Calvaire ; 3ème registre : Sainte Thérèse d’Avila et Sainte Élisabeth de Hongrie entourant Notre-Dame de La Salette (105 ). Abraham reçoit la visite de trois anges (Trinité), Buisson ardent ( ?), Moïse sauvé des eaux, Moïse
    Illustration :
    Vie glorieuse de la Vierge et du Christ, scènes de l'Ancien Testament, le cardinal Richard, l'abbé Détails : Couronnement de la Vierge, par E. Hirsch, 1895. IVR11_20097500116NUC4A Passion du Christ, scènes de l'Ancien testament, les saintes Thérèse d'Avila, Elisabeth de Hongrie Détails : Portement de croix, sacrifice d'Abraham, par E. Hirsch, 1900. IVR11_20097500120NUC4A Enfance du Christ, scènes de l'Ancien testament,saint Vincent de Paul,la Vierge immaculée et ?, par Détails : adoration de l'arche d'alliance, par E. Hirsch, 1900. IVR11_20097500118NUC4A Chapelle de l'Hôpital Notre-Dame-du-Bon-Secours, verrière : Enfance du Christ, scènes de l'Ancien Verrière losangée et ornementale néo-XIIIe de façade, vers 1888. auteur inconnu (peintre-verrier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    apparitions de la vierge Moïse recevant les Tables de la Loi Couronnement de la Vierge sainte Elisabeth de Hongrie saint Vincent de Paul
    Historique :
    L’ordre des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Paris a été fondé au VIIe siècle sous l’épiscopat de saint Landry pour assurer les tâches hospitalières dans de nombreux établissements de soins parisiens. A la suite des décrets de 1880 dénonçant les congrégations hospitalières, les Augustines durent quitter les hôpitaux de La Charité, Beaujon et Lariboisière en 1887, Saint-Louis et l’Hôtel-Dieu en 1908 -Dame du Bon-Secours avec l’aide de l’abbé Carton, curé de Saint-Pierre de Montrouge. Le cardinal en 1876 ; les travaux de l’hôpital et de sa chapelle se poursuivirent sous la direction de l’architecte N. Brion jusqu’en 1890. Cette dernière, de style composite, a conservé son décor d’origine et parallèle les Mystères du Rosaire et des scènes tirées de l'Ancien Testament. É. Hirsch n’a pas manqué d’y représenter les fondateurs, l’abbé Carton et le cardinal Richard de part et d’autre de la Vierge. Les
    Référence documentaire :
    , Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Paris : Monum, éd. du Patrimoine, 2003. Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 15. p. 99 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant. Paris de la Ville de Paris, 1996. p. 302, 311 FINANCE, Laurence de. Un patrimoine de lumière 1830-2000 : Verrières des Hauts-de-Seine
  • Ensemble de 7 verrières - Chapelle de l'Hôpital Saint-Joseph (ancienne chapelle des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul)
    Ensemble de 7 verrières - Chapelle de l'Hôpital Saint-Joseph (ancienne chapelle des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul) Paris 14e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 7 verrières - Chapelle de l'Hôpital Saint-Joseph (ancienne chapelle des Sœurs de Saint -Vincent-de-Paul)
    Description :
    , un vase-balustre duquel s’élève sur trois panneaux de hauteur, un bouquet de fleurs de lys (5) ou de chardons (6) entouré de phylactères où sont inscrites des invocations à saint Joseph (5) ou au Sacré-Cœur 105, 106 (oculi, diam. 2). Ange de l’Apparition à Joseph, lui indiquant le chemin de l’Égypte après la Nativité (105). Agneau pascal (106) ; lobes ornés de fleurs de lys et de phylactères légendaires. Par H . Carot, 1903. Baies 201, 202 (2 lancettes, H.3xL.1). Verrières mixtes. Vie des Sœurs de la Charité : Apparition de l’Immaculée Conception à Catherine Labouré, une Fille de la Charité soigne un soldat blessé à la guerre de 1870, Saint Vincent de Paul confie la règle de l’Ordre aux sœurs, Martyre des Seize Carmélites de Compiègne (201). Vie de saint Vincent de Paul : jeune homme, il part de chez lui pour étudier à Toulouse, il présente la nouvelle congrégation des Filles de la Charité à la reine Anne d’Autriche, il assiste Louis XIII sur son lit de mort, la reine rend visite à une famille pauvre (202). Vitreries
    Illustration :
    Vue intérieure du choeur et du transept côté nord de la chapelle de l'Hôpital Saint-Joseph Bouquet de fleurs de lys dans un vase et invocations à saint Joseph, par H. carot, 1903 Détail de la baie 5 : une lancette avec bouquet de fleurs delys dans un vase et invocations à saint Détail de la baie 5 : une lancette avec bouquet de fleurs delys dans un vase et invocations à saint Bouquet de fleurs de chardons dans un vase et invocations au Sacré-Coeur, par H. carot, 1903 Détail de la baie 6 : une lancette avec bouquet de fleurs de chardons dans un vase et invocations Détail de la baie 6 : une lancette avec bouquet de fleurs de chardons dans un vase et invocations Apparition de l'ange montrant à Joseph le chemin vers les pyramides d'Egypte avant la Fuite en Egypte, et fleurs de lys dans les lobes de la rose, par H. Carot, 1903. IVR11_20097500480NUC4A Agneau pascal, épis de blé et ceps de vigne dans les lobes de la rose, par H. Carot, 1903
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Vincent de Paul guerre de 1870
    Historique :
    Construit en 1878 pour les Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, l’hôpital Saint-Joseph était destiné à la formation des étudiants en médecine de la future faculté libre, qui de fait ne vit jamais le jour construite entre 1899 et 1902 par J.-P. Lequeux fut ornée dans le transept de vitraux réalisés par H. Carot en 1903, consacrés à la vie de saint Vincent de Paul et des Filles de la Charité d’une part, aux de Compiègne, internées à la Conciergerie puis guillotinées le 29 messidor an II (17 juillet 1794 ), figure sur l’une des verrières hautes à médaillons légendaires. L’artiste s’est inspiré du cycle de
    Référence documentaire :
    , Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Paris : Monum, éd. du Patrimoine, 2003. Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 8. Sœurs des Sacré-cœurs et de l'Adoration p. 264-265 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant artistique de la Ville de Paris, 1996. p. 302, 311 FINANCE, Laurence de. Un patrimoine de lumière 1830-2000 : Verrières des Hauts-de-Seine
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de
  • Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    oculi des roses inférieures du tympan sont conservés au musée. Il s'agit de Pilate se lavant les mains de Pilate ont été refaites. En 1882 Westlake avait noté la présence de fleurs de lys au tympan. Baie roses comportaient des scènes narratives encadrées de lobes en grisaille avec des fermaillets de couleur . Ils sont tous refaits. Les oculi des roses inférieures étaient à l'origine les panneaux de la Mise au tombeau et de la Résurrection aujourd'hui au musée. Ils sont eux-même très restaurés. Les grisailles ornementales des têtes de lancette sont anciennes. Elles sont ornées d'un rinceau continu de glands et de feuilles de chêne. En 1882 les armoiries de France (fleurs de lys) et d'Angleterre (léopards) étaient utilisées en alternance dans les têtes de lancette de cette baie et on notait aussi la présence des léopards . Les dais des quatre lancettes centrales sont partiellement conservés. Ils ont servi de modèle à la restitution des dais manquants. Les grisailles ornementales des têtes de lancette sont anciennes. Elles ont la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 22, entièrement refaite par Gruber. Sont représentés sainte Anne Vue d'ensemble de la baie 24 restituée. Les quatres personnages représentés sont Phillipe-Auguste , Marguerite de Provence, Saint Louis et Blanche de Castille. IVR11_20177801480NUC4A Médaillon refait de la baie 24. il représente les saintes femmes au tombeau. IVR11_20177801482NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : les Pèlerins d'Emmaüs. IVR11_20177801484NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : l'apparition à saint Thomas. IVR11_20177801485NUC4A Vue d'ensemble de la baie 26. On y voit Jeanne de Navarre, Philippe d'Evreux, Jeanne de France , Jeanne d'Evreux, Charles Le Mauvais, Blanche de Navarre. IVR11_20177801481NUC4A Médaillon supérieur de la baie 26. Il est restauré. On y voit le Christ aux limbes Médaillon inférieur de la baie 26 : le Christ aux Enfers. IVR11_20177801486NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de la chapelle de Navarre, bien que très restaurées, méritent une attention particulière car ce sont, avec deux verrières de la cathédrale de Meaux, les seuls témoignages in situ de l'art du vitrail en Île-de-France dans la première moitié du XIVe siècle. De plus c'est un des plus anciens exemple d'emploi du jaune d'argent en Île-de-France.
    Historique :
    mis à l'abri à Champs-sur-Marne ont été omis. Ils sont aujourd'hui présenté dans le musée de l'Hôtel Si la date de fondation de la chapelle par Marie de Brabant est connue par des archives (1313 ), aucune source ne donne de précision quant à son décor. On connait les noms des maîtres verriers locaux . D'importantes destructions affectèrent les verrières en 1794 et, en 1805, faute de moyens financier, on décida de plâtrer les trois registres inférieurs des verrières, ce qu'attestent des photographies anciennes . Pourtant, en 1882 l'Anglais Westalke dans son histoire du vitrail, signale des éléments importants de décor ont été restaurées en même temps que la chapelle de Navarre par Alphonse Simil en 1905. Paul Selmersheim avait indiqué la présence de nombreux fragments du XIVe siècle permettant une restitution. Les peintres verriers Emile Daumont-Tournel, Edmond Socart et Henri du Basty sont chargés de la réalisation des vitraux sur des cartons de Louis Yperman. Le financement est pris sur le legs d'Alphonse Durand (21 000
    Référence documentaire :
    "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe siècle en Île-de-France ". DE FINANCE, Laurence : "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe siècle en Île-de-France". In : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000. p
  • verrière haute axiale (baie 200)
    verrière haute axiale (baie 200) Meaux -
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Les baies hautes de l'hémicycle se composent de deux lancettes dont l'arc est trilobé, et d'un oculus à six lobes. Seule la baie axiale est ornée de verrières polychromes et figuratives. Les baies voisines présentent un décor de verre blanc, rehaussé de quelques points de couleur ; sur le verre sont
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    direction de l'architecte Jules Formigé. Carot a alors remployé (par exemple pour les bordures) des morceaux anciens, provenaient d'autres endroits de la cathédrale, notamment de la grande baie du bras sud du transept dont les verrières avaient été déposées lors des travaux de restauration engagés en 1883. Les la scène de décollation de la lancette droite, ainsi que la Vierge dans la lancette gauche, sont en majeure partie constitués de verres anciens. Le soubassement, les anges, saint Jean, le Christ en croix contiennent en revanche beaucoup d'adjonctions modernes. La restauration de 2008 a conduit à la réfection de
    Illustration :
    Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en 2008 : la main et le vêtement de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700694NUC4A Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 : la main de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700695NUC4A Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 (les plombs du vitrail ont été ôtés): l'un des bourreaux de la décollation (registre inférieur de la Détail du cliché précédent (20087700706NUC4A) : l'un des bourreaux de la décollation, avec son épée Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 (les plombs du vitrail ont été ôtés): l'autre bourreau de la scène de décollation (registre inférieur
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux anciens. La majeure partie des panneaux médiévaux aujourd'hui visibles dans l'édifice se trouve dans les fenêtres hautes du sanctuaire. La verrière de la baie axiale (baie 200), qui représente la Crucifixion, la lapidation de saint Etienne et un saint évêque , probablement saint Denis, est la plus remarquable, avec ses panneaux polychromes figuratifs, datant de la fin certains panneaux sont également anciens, mais ce sont de simples panneaux de verre incolore peints à la ). Il est possible que cette alternance de verrières polychromes et de grisailles ornementales reflète le parti originel de l'édifice. On sait par ailleurs, grâce à des textes du XVIIIe siècle, que la baie 201, à gauche de la verrière axiale, comportait à cette époque des armoiries, aujourd'hui
    Représentations :
    Sur la lancette de gauche est représentée en bas la lapidation de saint Etienne, en haut la crucifixion surmontée de deux anges thuriféraires. En bas de la lancette de droite se trouve la décollation colonnes jumelées, et surmonté de 2 anges. Chaque lancette est entourée d'un rinceau d'acanthes et le soubassement est décoré de rosaces. Au dessus des lancettes, dans l'oculus, le Christ juge trône sur un arc-en
    Historique :
    La fenêtre haute qui marque l'axe de la cathédrale, au-dessus du sanctuaire, est ornée d'un vitrail datant de la fin du XIIIe-début du XIVe siècle, qui constitue l'un des rares vitraux figuratifs anciens de la cathédrale de Meaux. Cette verrière est encadrée par des grisailles ornementales qui sont elles aussi en partie médiévales. L'ensemble de ces verrières a été fortement restauré en 1912 par le peintre sur la description de Toussaints du Plessis en 1731, elle présentait à cette époque la Crucifixion Pierre avec ses clés. Le témoignage du baron de Guilhermy montre par ailleurs que vers le milieu du XIXe siècle, la petite rose au sommet de la verrière était plus ornée : outre le Christ, on y voyait aussi le résulte donc d'un remontage de panneaux provenant d'autres fenêtres, et dont les figures ont dû être recoupées pour s'ajuster à leur nouvel emplacement. Le saint Denis de la lancette de droite provient remploient des fragments déposés par le verrier Leprévost vers 1885, lors de la restauration du choeur.
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Titre courant :
    verrière de saint Jacques
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jacques est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jacques (1ere chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : inscription dédicatoire et médaillons des saints patrons de la donatrice, née Julie Dubosc, et de son époux, Joseph Dassy. IVR11_20087701221NUC4A Détail des deux premières scènes de la vie de saint Jacques : la vocation, la pêche miraculeuse Détail des scènes 3 et 4 de la vie de saint Jacques : l'apparition de la Vierge, la conversion du Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
    Inscriptions & marques :
    Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme JULIE DUBOSC veuve de M. CLAUDE JOSEPH DASSY a donné les vitraux de cette Chapelle 1867"". Les noms
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un don de Madame Dassy (qui finança également la construction de l'église Notre-Dame du Marché à Meaux).
    Représentations :
    décollation de saint Jacques le Majeur Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas en haut : la vocation de saint Jacques, la pêche miraculeuse, l'apparition de la Vierge à saint Jacques baptise Josias converti, décapitation de saint Jacques, son corps est transporté en Galice. A l'oculus, étoile de David.
    Emplacement dans l'édifice :
    Verrière de saint Jacques
    Historique :
    veuve de Joseph Dassy, née Julie Dubosc (décédée en 1868), grande bienfaitrice de l'Eglise de Meaux : elle fut aussi marraine d'une des cloches de la cathédrale (IM77000384) et fit reconstruire à ses frais
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    course de Pierre et de Jean mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean.
    Historique :
    l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste.
  • verrières (8)
    verrières (8) Meaux - 20 rue de Chaage -
    Description :
    sur le panneau vitré inférieur. Les quatre autres lancettes sont ornées chacune de deux médaillons losangés qui représentent un animal ou un symbole, accompagné d'une inscription (exemple : le lion de saint
    Illustration :
    Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Mater (B1 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Jean évangéliste (B2 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint Jean évangéliste Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint François de Sales (B4 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint François de Sales Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Vincent de Paul (B5 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Marc évangéliste (B6 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint Marc évangéliste
    Inscriptions & marques :
    don de la famille Vandelet Leleu (B1) ; don de la famille Proffit-Duval (B8)
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Vincent de Paul saint François de Sales
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La partie supérieure de la façade sud du transept est éclairée, non par une rose comme c'est
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la façade du bras sud du transept. IVR11_20087701332NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept. IVR11_20087701331NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes gauches Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes droites
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux médiévaux. Outre les fenêtres hautes du sanctuaire couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
    Dimension :
    la = 950. Dimensions de chaque lancette (=8 panneaux) : h = 228, la = 90 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtre haute de la façade du bras sud du transept
    Historique :
    La grande verrière de la façade sud du transept est essentiellement une oeuvre moderne, réalisée en . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
  • verrière
    verrière Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en
    Inscriptions & marques :
    Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à qui il remet une médaille, ici en présence de ses parents dans une église (et non dans les champs Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on
  • verrières
    verrières Meaux -
    Description :
    La chapelle est ornée de vitraux de style néo-gothique, illustrant la vie du Christ par des médaillons historiés. Sur le mur de fond de l'abside (au nord) se trouvent trois verrières consacrées à la triomphe du Christ et de la Vierge.
    Illustration :
    Détail de la baie 2 : scènes de la vie de la Vierge (Visitation, Nativité). IVR11_20127700888NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Inscription latine au bas de la baie centrale du mur de fond : "Perpetua tecum pia virgo in luce toi, pieuse Vierge, dans la lumière perpétuelle, ceux qui t'ont offert ces trois fenêtres de leurs
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Chaque verrière fait 1 m de largeur. La plupart des verrières mesurent environ 6 m de haut, sauf sur le mur de fond où la verrière centrale est encadrée par deux verrières un peu plus petites (environ 4,7 m de haut).
    Représentations :
    Les trois verrières du mur de fond représentent la Passion du Christ. Baie de gauche, de bas en du Christ, Portement de Croix, Crucifixion. Baie de droite : Déposition de Croix, Vierge de Pitié Docteurs, Noces de Cana, la Cène. Les baies 1 et 3 comportent les scènes postérieures à la mort du Christ . Baie 1 : Ascension, Pentecôte, Assomption, Couronnement de la Vierge. Baie 3 : Résurrection, Apparition
  • Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    La partie basse de la verrière de la baie 24. IVR11_20107700146NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette verrière est le seul vestige de l'ensemble de grisailles offertes à la chapelle Saint-Fiacre 1927. Le style de ces grisailles est très différent de celui des autres verrières des chapelles rayonnantes, exécutées pour la plupart dans les années 1860, juste après la reconstruction de ces chapelles . Il s'agit peut-être de panneaux plus anciens, de la première moitié du XIXe siècle, avant le
    Référence documentaire :
    p. 37 La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, 1871. ALLOU, Auguste. La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871. Meaux : Le Blondel, 1884.
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    État de conservation :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Illustration :
    Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant l'usine d'électricité d'Argenteuil dans le Val L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Texte libre :
    importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Représentations :
    Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
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