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  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/16) IVR11_20137700039NUC4A L'allée longeant la Marne, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700307NUC4A L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours -relief, à l'arrière de la cathèdre, et une plate-forme en bois à deux degrés, donnant accès au siège. Cet ensemble a été installé à son emplacement actuel, du côté de l'évangile, en 1857, en application du rite romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de cardinal, se rapporterait plutôt au cardinal de Bissy, évêque de Meaux de 1704 à 1737, fait cardinal en 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup Séguier (1637-1659) avait commandé un trône à ses armes, installé du côté de l'évangile (c'est-à-dire au sud). La cathédrale passa ensuite du côté de l'épitre, au nord, puis à nouveau du côté de l'évangile , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. -et-Marne, 5 V 162. Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. AD Seine-et-Marne, 5 V 162 Mention du trône épiscopal, 1838. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine . Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. p. 317 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 , 3 plans). Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14) IVR11_20137700029NUC4A Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de Meaux. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156251) IVR11_19807700074Z
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le baies sont en plâtre. Le second bâtiment édifié dans les années 1950 côté Marne est constitué d'un corps central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
  • prison
    prison Meaux - 4 rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    La maison d'arrêt de Meaux est construite sur un plan "en nef" : la zone réservée aux prisonniers forme un grand rectangle avec un espace de circulation central, qui se retrouve sur les trois étages de . Cette nef est gouvernée, vers l'est, par un observatoire en rotonde qui permet de surveiller aussi les « préaux » (cours de promenade) disposés à l'extérieur, en « camembert ». Cette zone d'enfermement est : le greffe, la lingerie, la cuisine, les logements des gardiens, de la gardienne des femmes et du gardien-chef. C'est cette partie « administrative » qui forme la façade de la prison, avec ses deux avant
    Illustration :
    pour l'ancien site de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110) IVR11_20117700077NUC4A Plan du rez-de-chaussée, en 1895. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 Projet pour une maison d'arrêt pour 44 détenus", 1846 : plan de situation. Ce projet a été élaboré Projet du convertissement au régime cellulaire", 1902. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N Vue d'ensemble, depuis la cour de la gendarmerie (au nord). IVR11_20117701027NUC4A Elévation orientale de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV Vue d'ensemble de la maison d'arrêt, depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700256NUC4A Elévations sud et est de la maison d'arrêt, vues depuis la cour du collège Henri IV Elévation sud de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700258NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'arrêt de Meaux a été édifiée de 1854 à 1857 par l'entrepreneur meldois Pierre Félicité Barigny sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon, également auteur des prisons de Coulommiers et de Fontainebleau dont elle reprend le plan "en nef" tout en l'adaptant aux principes de la imposé par la loi de 1875 a été appliqué par l'architecte de l'arrondissement Perdrigé en 1902-1903 . L'inauguration du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, le 8 juillet 2004, a entraîné la désaffectation progressive de l'ancienne maison d'arrêt. Elle est actuellement en cours de reconversion en pôle culturel , selon le projet de l'Atelier Novembre (livraison prévue en 2016).
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
  • immeuble
    immeuble Meaux - Faubourg de Chaage - 25 bis Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 286
    Description :
    Le décor sculpté de cet immeuble en fait l'un des plus richement orné du quartier. Son mascaron au linteau de la porte, les décors sculptés en volutes au dessus des fenêtres ainsi que les modénatures et
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20097701375NUC4A Le décor sculpté : détail du linteau au-dessus de la porte piétonne. IVR11_20097701376NUC4A Le décor sculpté : tête de faune au-dessus de la porte piétonne. IVR11_20097701377NUC4A Le décor sculpté : détail de la clé de l'arc en anse-de-panier qui couvre le passage cocher
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 25 bis Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 286
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • immeubles en série
    immeubles en série Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360
    Description :
    Le long du boulevard Jean Rose s'élève une suite de trois petits immeubles mitoyens, dont deux sont -classique de corniche et bandeaux moulurés. Néanmoins, certains détails distinguent le n°17 de l'ensemble . Enfin, le détail du décor varie aussi (largeur des dents de la corniche denticulée, épaisseur du bandeau mouluré). L'observation architecturale permet donc de reconnaître ici une opération de lotissement lancée témoignage de la matrice cadastrale.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâtiment en fond de parcelle, il a fait construire peu avant cette date sur la parcelle (A403) des 13 et 15
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Titre courant :
    verrière de saint Jacques
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jacques est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jacques (1ere chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : inscription dédicatoire et médaillons des saints patrons de la donatrice, née Julie Dubosc, et de son époux, Joseph Dassy. IVR11_20087701221NUC4A Détail des deux premières scènes de la vie de saint Jacques : la vocation, la pêche miraculeuse Détail des scènes 3 et 4 de la vie de saint Jacques : l'apparition de la Vierge, la conversion du Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
    Inscriptions & marques :
    Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme JULIE DUBOSC veuve de M. CLAUDE JOSEPH DASSY a donné les vitraux de cette Chapelle 1867"". Les noms
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un don de Madame Dassy (qui finança également la construction de l'église Notre-Dame du Marché à Meaux).
    Représentations :
    décollation de saint Jacques le Majeur Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas en haut : la vocation de saint Jacques, la pêche miraculeuse, l'apparition de la Vierge à saint Jacques baptise Josias converti, décapitation de saint Jacques, son corps est transporté en Galice. A l'oculus, étoile de David.
    Emplacement dans l'édifice :
    Verrière de saint Jacques
    Historique :
    veuve de Joseph Dassy, née Julie Dubosc (décédée en 1868), grande bienfaitrice de l'Eglise de Meaux : elle fut aussi marraine d'une des cloches de la cathédrale (IM77000384) et fit reconstruire à ses frais
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    course de Pierre et de Jean mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean.
    Historique :
    l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste.
  • gendarmerie
    gendarmerie Meaux - 4bis rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 653
    Description :
    cour au nord. Ce bâtiment en rez-de-chaussée est construit en brique et pierre et couvert de tuiles
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Après la Révolution, une partie de l'ancien couvent des Cordeliers fut dévolue à la gendarmerie . Ces bâtiments étant en mauvais état, ils furent reconstruits en 1853 sur les plans de l'architecte gendarmerie est actuellement désaffectée, un nouvel édifice ayant été construit plus à l'est, sur le site de l'ancien couvent de Noëfort. Ses bâtiments sont promis à disparaître.
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
  • maison, 12 rue des Béguines
    maison, 12 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 12 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 191
    Description :
    Cette maison de maître, couverte de tuiles de pays, présente un corps central et deux ailes ornées de frontons avec colonnettes d'angle et possède sur l'arrière un escalier à double révolution, qui
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Félix Dalleux, cultivateur, avait hérité de son père une maison sise au n°12, acquise en 1813 pour
    Référence documentaire :
    p. 157 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • tapis d'autel
    tapis d'autel Meaux -
    Description :
    Ce tapis d'autel brodé au canevas est de forme rectangulaire, avec un creux pour les degrés.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de détail : fleurs et animaux. Daté : 1878. IVR11_20087700197NUC4A Vue de détail : inscription et animaux. Daté : 1878. IVR11_20087700198NUC4A Vue de détail : inscription. Daté : 1878. IVR11_20087700199NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le tapis reprend des motifs de tissus de type byzantin, avec des cerfs couchés, des cygnes, et des
    Historique :
    Ce tapis au point de croix, de style néo-gothique, a été réalisé en 1878 probablement pour la
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en
    Inscriptions & marques :
    Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à qui il remet une médaille, ici en présence de ses parents dans une église (et non dans les champs Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on
  • ostensoir
    ostensoir Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Instruments de la Passion. Décor végétal et géométrique sur le pied, la collerette et le noeud, ainsi que sur sommet de l'ostensoir, s'élève une croix fleurie très découpée.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur la lunule : la Minerve et un poinçon d'orfèvre illisible. Sur la tige : poinçon de la veuve Miahuatlan (Mexique) le 3 octobre 1866. En exécution d'un désir exprimé par lui de Guadalajara le 15 février
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Historique :
    Cet ostensoir néo-gothique, sorti de l'atelier de la veuve Demarquet, commémore le souvenir du commandant Testart, tombé à la bataille de Miahuatlan au Mexique en 1866.