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  • siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Titre courant :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Description :
    feu en couronnement, frontons triangulaire ou cintré des lucarnes). Mais le reste de l'élévation est marqué par un parti plus sobre jouant surtout de la polychromie des matériaux (briques en parement et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice a été construit en 1905 sur les plans de Léon Destors, pour abriter le siège d'une importante société d'assurance melunaise : la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne contre l'incendie, créée en 1890 (la date MDCCCXIX inscrite sur l'immeuble fait référence à la constitution de la société). En 1903, cette société acheta l'ancienne propriété du brasseur Barthel place de la Porte de Paris, pour s'y faire construire son nouveau siège social, jusque là sis au 33, rue du Palais de Justice. A l'occasion des travaux, on découvrit les restes d'une cave médiévale à Paris, 19 rue de la Pépinière, et l'immeuble de Melun a accueilli la sous-préfecture.
    Localisation :
    Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
  • villa
    villa Meaux - 14 quai Victor-Hugo - - Cadastre : 1850 G 600-606 2000 BR 134
    Description :
    Cette villa 1900 présente sa façade principale vers la Marne. Elle est animée par des éléments architecturaux assez rares (véranda, arc outrepassé sous la demi-croupe), ainsi que par de nombreux décrochements de toiture et par un jeu sur la polychromie des matériaux (meulière apparente, céramique vernissée , brique) qui en font un parangon de l'architecture de la villégiature. Elle est entourée d'un petit jardin clos qui l'isole en plein coeur de ville.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade donnant sur le quai Victor-Hugo, depuis la rive gauche de la Marne. Au fond, la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
  • maison
    maison Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Illustration :
    Carte postale montrant la maison bombardée pendant la guerre de 1914. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4538 Détail de l'inscription portée au milieu de la façade : "Villa bombardée le 7 septembre 1914
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ferrée. Ils ont été bombardés le 7 septembre 1914, au moment de la bataille de la Marne. Une inscription Ces deux pavillons jumeaux ont été construits vers le début du 20e siècle, non loin de la voie
    Localisation :
    Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Référence documentaire :
    p. 131 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de Meaux. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156251) IVR11_19807700074Z
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
  • maison rue Crévoulin
    maison rue Crévoulin Melun - 23 rue Crévoulin - en ville - Cadastre : 1985 AR 181
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fin du 19e et au début du 20e siècle. En 1910, l'Annuaire commercial de Seine-et-Marne indique qu'elle
  • monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies Melun - boulevard Chamblain - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    Appellations :
    de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    Illustration :
    Vue générale, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.338
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Union patriotique et fraternelle des anciens défenseurs de la Patrie de Seine-et-Marne, fondée en des morts de 1870. Parmi 39 projets présentés, le comité retint celui de Charles Desvergnes, statuaire , élève de Chapu, premier grand prix de Rome, et de Bernard Bezault, architecte diplômé du gouvernement
  • prison
    prison Meaux - 4 rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    La maison d'arrêt de Meaux est construite sur un plan "en nef" : la zone réservée aux prisonniers forme un grand rectangle avec un espace de circulation central, qui se retrouve sur les trois étages de . Cette nef est gouvernée, vers l'est, par un observatoire en rotonde qui permet de surveiller aussi les « préaux » (cours de promenade) disposés à l'extérieur, en « camembert ». Cette zone d'enfermement est : le greffe, la lingerie, la cuisine, les logements des gardiens, de la gardienne des femmes et du gardien-chef. C'est cette partie « administrative » qui forme la façade de la prison, avec ses deux avant
    Illustration :
    pour l'ancien site de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110) IVR11_20117700077NUC4A Plan du rez-de-chaussée, en 1895. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 Projet pour une maison d'arrêt pour 44 détenus", 1846 : plan de situation. Ce projet a été élaboré Projet du convertissement au régime cellulaire", 1902. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N Vue d'ensemble, depuis la cour de la gendarmerie (au nord). IVR11_20117701027NUC4A Elévation orientale de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV Vue d'ensemble de la maison d'arrêt, depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700256NUC4A Elévations sud et est de la maison d'arrêt, vues depuis la cour du collège Henri IV Elévation sud de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700258NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'arrêt de Meaux a été édifiée de 1854 à 1857 par l'entrepreneur meldois Pierre Félicité Barigny sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon, également auteur des prisons de Coulommiers et de Fontainebleau dont elle reprend le plan "en nef" tout en l'adaptant aux principes de la imposé par la loi de 1875 a été appliqué par l'architecte de l'arrondissement Perdrigé en 1902-1903 . L'inauguration du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, le 8 juillet 2004, a entraîné la désaffectation progressive de l'ancienne maison d'arrêt. Elle est actuellement en cours de reconversion en pôle culturel , selon le projet de l'Atelier Novembre (livraison prévue en 2016).
  • Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie
    Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie Melun - boulevard Chamblain - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie
    Description :
    couronnement. Les faces latérales portent en outre des trophées en bronze, emblèmes des soldats de la Marine (ancre, béret, fusil, laurier), de l'Infanterie (casque, fusil, lance, paquetage) et de la Cavalerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de trois-quarts : faces sud et ouest. IVR11_20037700223X Trophée de l'Infanterie, sur la face nord. IVR11_20037700092X Trophée de la Marine, sur la face ouest. IVR11_20037700088X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ; Groupe sculpté au sommet du monument : une allégorie de la Patrie, en armure, combat aux côtés de trois soldats et soutient le drapeau. Groupe sculpté sur la face antérieure du socle : une allégorie de la Patrie, vêtue en paysanne, une gerbe de blé dans un pan de sa robe, confie un fusil à un enfant.
    Historique :
    L'Union patriotique et fraternelle des anciens défenseurs de la Patrie de Seine-et-Marne, fondée en des morts de 1870. Parmi 39 projets présentés, le comité retint celui de Charles Desvergnes, statuaire , élève de Chapu, premier grand prix de Rome, et de Bernard Bezault, architecte diplômé du gouvernement groupes sculptés en fonte, signés par la fonderie Capitain et Salin de Dammarie (Meuse).
  • maison rue Saint-Louis
    maison rue Saint-Louis Melun - 12 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1985 AI 100
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Maison pour Siguier, par Henri Tauzin. Tiré de : Villas et petites maisons au XXe siècle, Paris / Albert Morancé, tome 1. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700387Z Vue de la façade. IVR11_20077700140NUC4A Détail de la façade : la porte d'entrée. IVR11_20077700147NUC4A Détail de la façade : motif sculpté sur le piédroit de la porte d'entrée. IVR11_20077700143NUC4A Détail de la façade. IVR11_20077700145NUC4A Détail de la façade : motif sculpté à la clé de la fenêtre du rez-de-chaussée Détail de la façade : hibou sculpté sur l'angle. IVR11_20077700146NUC4A Le meuble-cheminée du salon : vue de face. IVR11_20077700148NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    élévations mais aussi son décor intérieur, notamment son meuble de cheminée.
  • tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Annexe :
    Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794. Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de l'Aigle
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
  • villa Les Ravenelles
    villa Les Ravenelles Melun - 14 avenue des Tilleuls - en ville - Cadastre : 1985 BC 271
    Description :
    La villa est construite en parpaings apparents, avec un décor de brique. Sur la partie en décrochage, on trouve en outre un essentage d'ardoise et du pan de bois. Des carreaux de céramique vernissée , des épis de faîtage et un jeu sur la disposition des ardoises du toit en pavillon complètent le décor
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Observation :
    Cette villa s'inscrit dans une opération de lotissement caractéristique de l'extension de Melun vers le sud, à partir de la seconde moitié du 19e siècle (arrivée du chemin de fer). Elle a été retenue pour étude en raison de son caractère pittoresque, qui la distingue de ses voisines.
    Murs :
    parpaing de béton pan de bois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du 20e siècle, une opération de lotissement est menée par Maurice Chamaillé sur le terrain lui appartenant, à l'ouest de l'avenue Thiers. En 1913, M. Chamaillé cède à la Ville l'avenue des Tilleuls, construite pour desservir ce lotissement. Plusieurs maisons sont édifiées le long de cette voie dans le 1er quart du 20e siècle (cf. recherches de M. Damien Jullemier). La plus pittoresque est la brasserie Gruber. Celui-ci réside dans la maison voisine (31 rue de Dammarie), d'une facture beaucoup plus sobre ; il loue la villa à un professeur, Ernest Sieurin. Un parpaing de la façade porte la signature de l'architecte : "Société Immobilière Montereau Seine-et-Marne. G. Richardot architecte S.N." Richardot était alors installé dans le quartier, au 6 rue de la Fosse-aux-Anglais. Parmi ses autres réalisations à Melun , figure un immeuble de rapport 19 rue Saint-Etienne (1912-1913).
  • lotissement Augereau
    lotissement Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Description :
    Le lotissement couvre toute la zone auparavant occupée par la caserne, soit plus de 6 ha. Il s'étend la rue Saint-Ambroise à l'ouest, la rue Dajot à l'est, la rue de la Rochette au sud et le quai de de célébrités locales : le peintre Armand Cassagne, les sculpteurs Chapu et Godin, le bienfaiteur melunais Charles Gay et le général Augereau, en écho à la caserne disparue. Certains de ces axes (boulevard Chapu, rue Augereau) forment des diagonales induisant la présence de parcelles à pan coupé. La plupart des lots sont volontairement de petite taille pour éviter l'accaparement par le grand commerce, seule l'alignement de l'ancienne caserne. D'une façon générale, la partie ouest du lotissement est la plus cossue , rassemblant villas et immeubles de rapport bourgeois. La partie orientale comporte davantage de petits pavillons et même deux bâtiments industriels : l'usine Baumann (disparue) et un entrepôt de l'usine Vernin
    Illustration :
    Etat des ventes de terrains au 31 décembre 1907. (AD Seine-et-Marne. Op 273) IVR11_20067700398XA Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, janvier Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1er février Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1906. (AM Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Plan de lotissement des casernes, avec création d'un pont sur la Seine (projet non réalisé). Papier Plan de lotissement des casernes (projet non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 2184 Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Papier aquarellé, 25 juin 1906. (AM Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1905, le quartier de cavalerie de la rive sud étant désaffecté (voir dossier IA77000437 ), la Ville de Melun projette à son emplacement une vaste opération de lotissement. La plupart des bâtiments de l'armée sont promis à démolition. Ces travaux de démolition sont adjugés en avril et mai 1905 , et en octobre 1906, on adjuge les travaux de terrassement. Le découpage des lots est mené par Padrona , voyer-conseil de la ville. Le plan des nouvelles voies à percer est approuvé par arrêté préfectoral le effectués de 1908 à 1910. L'opération comprend également des équipements publics, pris en charge par la Ville : aménagement d'une salle des fêtes dans l'ancien manège de cavalerie (dossier IA77000439
  • manège, puis salle des fêtes
    manège, puis salle des fêtes Melun - place Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV 146
    Description :
    Le manège de cavalerie était un édifice de plan rectangulaire, avec une tribune en saillie au sud . C'était un bâtiment de facture très simple, avec un sol en terre battue et des façades unies. Il était couvert par une charpente formée de fermes en bois renforcées par une armature métallique de type Polonceau. Lors de sa transformation en salle des fêtes, il fut rehaussé de sculptures et de chaînages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise, vers 1900 : façade et élévation ouest Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise : vue du revers, en bordure de la rue de La Rochette. Photographie, 19e siècle. Tiré de : La Caserne Augereau / Gabriel Leroy. Melun : A. Huguenin Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun. 1 Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun Autre projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. Ce Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : plans, façade et coupe . Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun. 1 Fi 1022 Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : élévation latérale (extérieure et intérieure). Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chargé de la construction d'un asile départemental d'aliénés en Seine-et-Marne. Les travaux sont adjugés Malgré son étendue, le quartier de cavalerie Saint-Ambroise reste dépourvu de manège couvert carence. On envisage tout d'abord d'édifier le manège près du chemin de halage (1818) mais cette option caserne devant se contenter de son manège découvert ou carrière jusque dans les années 1850. Le manège est finalement construit sur de vastes dimensions au milieu du 19e siècle, sur les plans fournis en 1850 par le chef de bataillon du Génie A. Picot. Il correspond au type défini par la circulaire ministérielle du 10 juin 1849. Lors du déplacement de la caserne Augereau au nord de Melun en 1905-1907, le manège est l'un des rares bâtiments conservés de l'ancien quartier de cavalerie. En 1911, la Ville engage sa transformation en salle des fêtes. Les propositions de Delaire et Protat ne sont pas retenues, la Ville leur préférant le projet de Daniel Beylard (façades) et Leloustre (intérieur). A la même époque, Beylard est
  • calice de l'atelier Bourdon à Gand
    calice de l'atelier Bourdon à Gand Meaux -
    Titre courant :
    calice de l'atelier Bourdon à Gand
    Description :
    réduite et gravée d'une inscription en lettres gothiques, une tige hexagonale à décor de lancettes, un noe œud à facettes en forte saillie décoré de six pierres dures et un pied polylobé, orné de médaillons
    Auteur :
    [] Courmont de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de titre de l'argent Deux poinçons sont insculpés sur le rebord du pied : l'un figurant le titre de l'argent au 900° et l'autre représentant la marque d'Edouard Bourdon, successeur de Bourdon de Bruyne, 1888-1920. Sur la coupe
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le trésor de la cathédrale de Meaux a la particularité de posséder deux calices provenant de l'atelier Bourdon-De Bruyne, à Gand. Ces deux pièces, de style néo-médiéval, sont ornées de médaillons émaillés (rouges ou bleus) sur le pied. L'un des deux calices (dossier IM77000362) porte les armoiries de Monseigneur de Briey, évêque de Meaux de 1888 à 1909.
    Historique :
    Le trésor de la cathédrale de Meaux conserve deux calices exécutés à Gand par l'atelier Bourdon-De consacrés par Mgr de Courmont, évêque de Bodona, Paris le 25 avril 1902" et "M. le chanoine Vendeuil".
    Référence documentaire :
    p. 396-398 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • tombeau de la famille Frot-Favier
    tombeau de la famille Frot-Favier Meaux - - Cadastre : 2014 BV 125
    Titre courant :
    tombeau de la famille Frot-Favier
    Appellations :
    de la famille Frot-Favier
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ornement blanc de Mgr Marbeau
    ornement blanc de Mgr Marbeau Meaux -
    Titre courant :
    ornement blanc de Mgr Marbeau
    Description :
    porte un décor central rapporté, brodé. L'ornement se compose de quatre chapes, quatre dalmatiques, une chasuble, des manipules et des étoles, un voile de calice, une bourse du corporal, un voile huméral.
    Appellations :
    de Mgr Marbeau
    Illustration :
    Détail du médaillon au centre du voile huméral : emblème de la Trinité. IVR11_20097700454NUC4A Détail de l'étiquette au revers du voile huméral : "Propriété de Monsieur Radius. Ornement prêté à Vue de l'une des quatre dalmatiques. IVR11_20097700456NUC4A Vue de l'une des quatre chapes. IVR11_20097700457NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Inscriptions & marques :
    / SANCTA TRINITAS". Inscription portée sur les étiquettes apposée au revers des différents éléments de l'ornement : "PROPRIETE DE MONSIEUR RADIUS. ORNEMENT PRETE A MGR MARBEAU ET A SES SUCCESSEURS. EX VOTO DU 8
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h = 115, la = 71 (dimensions de la chasuble). H chape = 142 cm.
    Représentations :
    accompagnés de l'inscription : ""Pater, Filius, S. Spiritus"". C'est un symoble trinitaire.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie (déplacé au Vieux-Chapitre en 2010) dit ""de Mgr Marbeau
    Historique :
    Cet ornement a été porté par Mgr Emmanuel Barbeau, évêque de Meaux pendant la Grande Guerre.
    Référence documentaire :
    p. 410-412 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401
  • chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915 Meaux -
    Titre courant :
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    entourée d'anges porteurs de phylactères. IVR11_20107700069NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand de l'orfèvre, LB entourant un cep de vigne, dans un losange horizontal (poinçon de Léon Berthelin , actif de 1909 à 1926). Inscription gravée au revers du plateau : ""24 juin 1890. H.M. M.T. 24 juin 1915 ", "Benedic haereditati tuae, et rege eos", "Sancte Henrice ora pro nobis". Sur la boîte de la chapelle
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=18 ; d pied=15 ;d coupe = 13. Poids du calice: 786 g. Diamètre de la patène : d = 16 cm. Poids de la patène : 243 g. Dimensions du plateau : l = 27, la = 16. Dimensions des
    Représentations :
    des mandorles : le Christ, la Vierge à l'Enfant et saint Henri. Iconographie de la patène : la Cène
    Référence documentaire :
    p. 395-396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • calice et patène des frères Demarquet, vers 1902
    calice et patène des frères Demarquet, vers 1902 Meaux -
    Description :
    réduit à une frise d'entrelacs, un noeud fortement saillant et peu large, un pied circulaire orné de la même frise que la fausse-coupe et de trois médaillons rapportés, en argent, signés "E.T.". Le pied porte également une croix émaillée bleu pâle. Poids de la patène : 83 g. Poids du calice : 345 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Demarquet frères, et la Minerve . Inscription sur le revers du pied : "A M. le curé de Maincy ses confrères 8 avril 1902". Inscription latine sur la patène, autour de l'Agneau de Dieu : "Agnus Dei panis vivus".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23 ; d pied=12,7 ;d coupe = 9,3. Diamètre de la patène : d = 13,4 cm.
    Représentations :
    Agneau de Dieu Sur la patène : l'Agneau de Dieu. Sur les médaillons du pied du calice : la Vierge, le Christ et
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région