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  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Inscriptions & marques :
    obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte ville, château, clerc, lecture, comte, habitants
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Titre courant :
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    Appellations :
    lotissement du comte et de la comtesse de Chabannes
    Historique :
    Lotissement concerté commandé par le comte et la comtesse de Chabannes en 1924 à l'architecte Henri
  • le mobilier de l'église Saint-Aspais
    le mobilier de l'église Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    le mobilier de l'église Saint-Aspais
    Illustration :
    Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé, 1626. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé : détail. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Litographie du 19e siècle d'après le dessin pour le jubé de Saint-Aspais, 1626 (Doc. 1). (BM Melun Projet pour le grand orgue. Calque, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 V 190) IVR11_20067700326XA Vue intérieure du vaisseau central depuis l'ouest, vers le début du 20e siècle. Carte postale Vue intérieure du collatéral nord, vers le début du 20e siècle. Le titre de la carte postale (""la sacristie : verrière contemporaine, Gilles Rousvoal. IVR11_20027700674VA Piscine (lavabo en niche) pratiquée dans le mur sud de l'église. IVR11_20037700299X Détail du pied du lutrin placé dans le choeur. IVR11_20047700068XA Tableau : Ecce homo, dans le collatéral sud. IVR11_20047700066XA
    Historique :
    ensemble de verrières, en grande partie conservées, et de retables en pierre sculptés à même le mur de trois chapelles, sur le côté nord (étudiés). Par ailleurs, le fondeur Maloule fournit une cloche en 1501 , et un jubé est commandé en 1565 au maître peintre parisien Guyon Ledoux, sur le modèle de celui de Guillaume de la Cour en 1626. Quatre nouvelles cloches sont fondues en 1614. Au 18e siècle, le mobilier par la suite par Clicquot pour les jeux d'anche). Des stalles sont exécutées par le menuisier Jean -Baptiste Plet en 1740. En 1743, le choeur fait l'objet d'un réaménagement complet : le maître-autel et son retable, ainsi que le jubé, sont démontés ; le choeur est carrelé à neuf par François Adam, maître marbrier et sculpteur à Paris ; le menuisier Plet intervient sur la boiserie sculptée du choeur et sur le -Constance, bénite en 1753. Ils financent aussi le réaménagement de la chapelle des fonts, la même année . Tous les marchés sont passés en 1753, avec des artisans melunais : le serrurier Chartier, le menuisier
  • le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph place Cardinal Mercier
    Titre courant :
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
    Historique :
    Le clocher n'a pas été visité lors de l'enquête, toutefois des documents trouvés aux archives Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset maire, membres du conseil de fabrique Mr de Charcelay président, Dorisfot trésorier, couzé Gilles juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset maire, membres du conseil de fabrique mr de Charcelay président, Dorisfot trésorier, couzé Gilles : ""j'ai été baptisé à Enghien les Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur , Dorisfot trésorier, couzé Gilles, Vercoustré. J'ai pour parrain Mr Frédéric Reiset, maire, pour marraine ornée d'une croix, sur la droite de saint Georges terrassant le dragon. La quatrième, de plus petite "" situé 80 bd Sébastopol : dans le cadre en rosace, en façade, et deux sur les côtés du clocher, ainsi qu'une sur le pignon postérieur de l'édifice. Enfin, trois objets n'ont pu faire l'objet de dossiers, la
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA
    Auteur :
    [verrier] Rousvoal Gilles
    Inscriptions & marques :
    Baie 14 : Matthieu 15, 32-39 (Jésus maudit le figuier sans fruit, qui se desséche). Baie 16
    Représentations :
    Le figuier stérile ; Multiplication des pains
    Historique :
    sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre l'église Saint-Aspais ont fait l'objet d'une commande à Gilles Rousvoal en 1996. L'artiste venait notamment l'Ancien et le Nouveau Testament. Les verrières ont été exécutées par l'atelier Duchemin (Paris) en 1996 -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
    Historique :
    le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Dossier :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). maison de notable, dite
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Gray Gustave (photographe)
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la
    Illustration :
    Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade occidentale de l'église Saint-Aspais et la rue du Miroir, vers le début du 20e siècle Le portail occidental de l'église Saint-Aspais, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La sacristie, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.256 Le chevet, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.257 Le clocher après son bombardement. Photographie, vers 1944. (AM Melun. 3 Fi 19) IVR11_20067700183XB Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Historique :
    1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Description :
    chambres. Le château construit par le comte Lepic en 1864 et divisé aujourd'hui en deux maisons distinctes
    Illustration :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). IVR11_20077800170XA Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
    Historique :
    sont ses héritiers. C'est le comte qui hérite du château (ainsi qualifié mais cette dénomination est Selon la tradition, le général napoléonien Louis Lepic se serait installé définitivement dans cette comme bien national le 12 vendémaire an IV à Jean Louis Durupt Boileau qui l'a aussitôt revendue le 28 frimaire an IV à Jean Antoine Destreaux, habitant à Versailles, lequel la vend le 30 germinal an V à Pierre payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a deux fils survivants, Louis Joseph Napoléon, comte Lepic et Jacques Félix Auguste, vicomte Lepic qui déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la contre le paiement de ses dettes. Un plan de 1894 (donc postérieur d'un an à la mort de Louise Faure
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Dossier :
    Vue d'ensemble. verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié) Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Description :
    (pour Gilles Charpentier et Anne Binot, son épouse). Au fond de la cour pavée se trouvent d'anciennes
    Illustration :
    Le portail d'entrée. IVR11_20107500045NUC4A Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. On distingue dans le chiffre les lettres G C et A B (pour Gilles Charpentier et Anne Binot). IVR11_20107500046NUC4A
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1689 pour Gilles Charpentier, commis du chancelier de France Michel Le Tellier par le maître maçon Nicolas Liévain sur les plans de l'architecte Joseph Payen. Le bâtiment est
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Dossier :
    Détail du public, avec portraits. verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Dossier :
    Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques) Gabaston
    Description :
    particulièrement bien visibles sur les photographies que Gilles Erhmann réalise pour le numéro "France Inconnue" de , véritables développement de l'architecture d'E.Lay. Dans le salon, Dominique Zimbacca a conçu un "coin environne et forme le dossier de cette assise disposée en arc de cercle. Il reprendra ce principe , elle fait corps avec le mur de pierre qu'elle borde, puis se prolonge ensuite en meuble de cuisine bois des planches assemblées. Au centre de la table, Dominique Zimbacca évide le bois et referme cet , sera repris par l'architecte pour le manteau de la cheminée de la maison Von Bredow à Yerres. Il adopte
    Illustration :
    Dessin préparatoire pour le canapé. IVR11_20176400012NUC4B Dessin préparatoire pour le tabouret. IVR11_20176400016NUC4B
    Texte libre :
    salon et de la salle à manger de la maison Auriol prises par Gilles Ehrmann (copyrights G.Ehrmann).
    Référence documentaire :
    L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25.Photographies prises par Gilles
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Dossier :
    commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • ensemble de deux retables flamboyants
    ensemble de deux retables flamboyants Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Illustration :
    Le retable de la 2e chapelle nord (chapelle Saint-Loup et Saint-Gilles) : vue d'ensemble. Vue
    Historique :
    Ces retables, sculptés dans le calcaire, sont probablement contemporains de la reconstruction de l'église sous la direction de l'architecte Jean de Felin, dans le 1er quart du 16e siècle. Ils ont perdu
  • maison, 43 allée des Deux-Cèdres
    maison, 43 allée des Deux-Cèdres Draveil - centre - 43 allée des Deux-Cèdres - en ville - Cadastre : 1983 AC 98
    Description :
    la toiture gouttereau, et sur le pignon, un bow-window surmonté d'un balcon. Les murs sont bâtis en
    Auteur :
    [architecte] Gilles Robert
    Historique :
    Cette maison fait partie d'une série de cinq pavillons identiques élevés par Robert Gilles à Paris
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Auteur :
    [architecte] Perraudin Gilles
    Historique :
    -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche aux architectes Françoise Hélène Jourda et Gilles Perraudin, et ont été inaugurés en 1993.
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