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  • usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Titre courant :
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    Description :
    Dans l'usine édifiée en 1904, le bâtiment principal contenant les alcools est, par mesure de sécurité contre l'incendie, isolé au centre de l'enclos, bâti sur caves en matériaux légers incombustibles , et entouré d'un saut-de-loup ; des cours de 12 à 15 m le séparent des bureaux et magasins ; le bâtiment du collodion photographique, à l'angle droit du terrain, est séparé des autres par des cours de 12 premières travées du bâtiment métallique à usage de magasin et de garage édifié par la Société des ateliers de constructions métalliques de Laon. Le bâtiment prévu pour la fabrication des vernis gras en 1935 surélevé à 2 m 50 le long de la rue de Châtillon, pour la partie du terrain occupé par la fabrique de vernis gras ; la cuisson de l'huile de lin s'effectue selon le système allemand Schmidding. En 1943 l'usine se compose de 29 bâtiments différents.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Draveil, usine de peintures et vernis Dida. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 5 M 72 : autorisations d’installation puis d’extension de l’usine, 1872 – 1974 . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Appellations :
    usine de peintures et vernis Dida puis usine de peintures et vernis Levasseur et Cie
    Illustration :
    infirmerie et des locaux sociaux. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Le bâtiment administratif au centre de la cour (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de Plan de situation. S. d. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100666XA Plan de situation figurant au verso de l'affichette publicitaire. Mars 1935. (AD Essonne, 5 M 72 Fabrique de M. Dida : plan des dispositions intérieures, 30 septembre 1872 ; plan des abords dans un rayon de 100 m, 28 septembre 1872. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100652XA Usine de M. Levasseur : plan cadastral des propriétés voisines dans un rayon de 100 m. 16 novembre Usine de M. Levasseur (vernis à l'alcool et collodion photographique) : plan du rez-de-chaussée. 19 Plan du bâtiment à usage de magasin construit par la société des ateliers de constructions métalliques de Laon (Ardon-sur-Laon). 21 janvier 1927. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100691XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 17 avril 1873, Alphonse Dida obtient l'autorisation d'établir sur le territoire de Draveil une fabrique de vernis à l'alcool et à froid, la maison Dida, fondée à Paris en 1847, ne conservant plus qu'un Levasseur, ingénieur des arts et manufactures, qui y annexe une fabrique de collodion photographique par suite de l'expiration de son bail, G. Levasseur transfère l'usine, alors installée au 3, avenue des Marronniers, sur un terrain situé en bordure de la rue de Châtillon ; les vernis étant fabriqués à froid et le terrain permet en 1927 la construction de deux ateliers de menuiserie et de serrurerie, ainsi que d'un garage et d'un réservoir métallique souterrain de 3000 litres d'essence ; un de ces bâtiments est détruit par le feu en 1928. Les procédés de fabrication évoluent à diverses reprises et l'usine qui produit des vernis de toute nature passe de la 2e à la 1ère classe. En 1932, le conseil d'hygiène départemental impose des conditions de sécurité accrues : démolition du séchoir des cotons nitrés présentant un
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Précision dénomination :
    usine de peintures et vernis
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Illustration :
    eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Illustration :
    Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.203) IVR11_20047700140XA Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X Vue intérieure de la forge. Photographie. (Collection particulière (M. Bouvet, à Melun Plan de la fabrique de produits pharmaceutiques Journeil. Papier aquarellé, 1863. (AD Seine-et Plan de l'usine à gaz à l'angle de la rue de Belombre et de la rue Gatelliet (aujourd'hui disparue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle , mais aussi ateliers de construction mécanique produisant surtout du matériel agricole). Plusieurs fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
  • usine Blanchon frères
    usine Blanchon frères Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AB
    Illustration :
    Projet d'agrandissement de l'usine en 1924 : plans, coupes, élévations d'un laboratoire et d'un Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plans et élévation. (Institut Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plan, élévations de la salle de Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plan, coupe, élévation de la cheminée de la salle de billard. (Institut français d'architecture, Fonds Grenouillot Jules-André, GREAN-E
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine Blanchon frères qui était située rue du Temple, l'une des rares activités industrielle de brûloir et d'un laboratoire. A cette occasion il projette également un agrandissement de la maison du propriétaire des lieux par une salle de billard dont il est conservé un projet de cheminée.
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