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  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    . Les linteaux des baies sont métalliques, ce qui est à cette période en Ile-de-France fréquent dans ce régionaliste normand : pans de bois, toit débordant couvert de tuiles plates, demi-croupe et aisseliers. Outre un décor de céramique formé de plusieurs panneaux en relief, la façade est également ornée de carreaux de grès formant une frise au niveau de l'imposte des baies du premier étage. A l'un des angles de type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare couvert de Belfort en 1907. L'intérieur de l'édifice est très soigné avec un escalier orné d'une rampe en représentation de l'Automne, moulage de l'un des quatre panneaux de la fontaine de Grenelle à Paris, due au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Elévations des quatre façades de la maison, signées par l'architecte parisien Jules Doré en 1907 Plans et coupes de la maison, signés par l'architecte Jules Doré en 1907. (AM Enghien-les-Bains Détail du nom de la villa ""Villa Jules"" disposé dans un cartouche au dessus de la porte d'entrée Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix dans des branches de châtaigner. IVR11_20089500464NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de l'un des panneaux de céramique représentant l'un des symboles des arts figurant sur l'édifice : ici la Musique représentée par une lyre entourée d'acanthe et de laurier IVR11_20089500467NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de
    Historique :
    , actuelle rue Portal. En 1912, il construira la maison voisine, au 15 de la même rue.
  • monument aux morts de la grande guerre
    monument aux morts de la grande guerre Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument aux morts de la grande guerre
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la grande guerre
    Illustration :
    Croquis préparatoire par le sculpteur Henri Sausse, pour son projet de monument aux morts, ""La France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur"". (AM Enghien-les-Bains, M52 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie, 1921 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie de P . Patrouilleau, photographe, 15 rue du Moulin de beurre, Paris 14e. 1921. Photographie. (AM Enghien-les-Bains Maquette du projet de monument aux morts de Henri Sausse dans son atelier. Le mouvement de la pleureuse diffère de la première maquette.. Photographie, 1921. IVR11_20099500122NUC4AB Détail de la partie inférieure de la maquette du projet de monument aux morts. Vue prise dans son Projet non primé du concours. Maquette du sculpteur Albert Cheuret (11 rue de la Terre d'Auvergne à
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    femme éplorée symbolisant la France. A ses pieds git un soldat mort recouvert d'un drapeau, reposant sur un socle portant l'inscription : 1911-1918 AUX HEROS DE LA GRANDE GUERRE. Sont figurées des branches de chêne et d'olivier. Au dos du monument figurent les armoiries de la ville.
    Historique :
    se situer sur un rond point du cimetière, ne pas dépasser la somme de 50 000 francs et que toute Pour l'implantation de ce monument, un comité d'érection est créé en 1920. Une souscription est 15e) et Albert Cheuret (11, rue de la Tour d'Auvergne à Paris), ces deux derniers ayant leurs projets encore conservés dans les archives de la commune. C'est le sculpteur Henri Sausse (25 rue Froidevaux à concours était Au héros de la grande guerre accompagne son projet des propos suivants : un ensemble d'un aspect imposant et funéraire d'une grande sobriété où la France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur a à ses pieds un soldat tombé sous les plis du drapeau, la tête reposant sur une touffe de lauriers qui symbolisent la glorification des morts. Le monument élevé en pierre de Chauvigny, couramment employée pour ce type de réalisation, est inauguré en 1922.
  • maison, 76 boulevard Cotte
    maison, 76 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 76 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1027
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le plan de la maison en L a permis à l'architecte de disposer dans l'angle ainsi formé une terrasse à l'étage et un porche ouvert au rez de chaussée. La travée latérale gauche monumentale présente de bas en haut la succession d'une baie cintrée avec balcon aux balustres de pierre, une baie rectangulaire avec balcon sommée d'un fronton triangulaire et encadrée de paires de pilastres ioniques surmontés par une grande lucarne aux rampants incurvés souligné par deux volutes. Une riche modénature et de début du siècle. L'usage de la pierre de taille est réservé à la façade antérieure.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    . Archives municipales d'Enghien les Bains. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de , 1912. Archives municipales d'Enghien les Bains (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500198NUC4A Plan des quatre niveaux de la maison par l'architecte Jules Doré. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500199NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur rue. Maison signée de l'architecte Jules Doré en 1912 Vue de la travée gauche, la plus monumentale : le premier niveau est encadré par deux pilastres Détail du couronnement de la baie du premier étage de la travée gauche : un linteau orné de cercles Détail des chapiteaux ioniques des pilastres ornant la façade ainsi que de la frise dorique avec métopes et triglyphes surmonté de l'un des pots à feu couronnant l'ensemble. IVR11_20089500248NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La tête de femme est disposée en mascaron au dessus de la baies cintrée du rez de chaussée.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours avec jour
    Historique :
    sa signature au rez de chaussée à droite du porche d'entrée. L'édifice a été agrandi à la fin des années 1960 par l'adjonction d'un premier corps de bâtiment latéral couvert en terrasse puis plus tard d'un second du même type pour servir de garage.
  • usine Blanchon frères
    usine Blanchon frères Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AB
    Illustration :
    Projet d'agrandissement de l'usine en 1924 : plans, coupes, élévations d'un laboratoire et d'un Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plans et élévation. (Institut Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plan, élévations de la salle de Projet d'agrandissement de la maison de l'industriel en 1924 : plan, coupe, élévation de la cheminée de la salle de billard. (Institut français d'architecture, Fonds Grenouillot Jules-André, GREAN-E
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine Blanchon frères qui était située rue du Temple, l'une des rares activités industrielle de brûloir et d'un laboratoire. A cette occasion il projette également un agrandissement de la maison du propriétaire des lieux par une salle de billard dont il est conservé un projet de cheminée.
  • chapelle funéraire de la famille Goiffon
    chapelle funéraire de la famille Goiffon Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Goiffon
    Description :
    posées sur un socle. Le mur du fond est cantonné de pilastres. Les côtés sont marqués par deux balustrades de pierre artificielle.
    Illustration :
    Détail du bas-relief inséré dans un cadre trilobé figurant l' Assomption de la Vierge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    L'ensemble de la chapelle présente un décor à dominante néogothique avec des pinacles, des fleurons et des crochets disposés sur les partie hautes de la chapelle. Le pignon est ouvert par une arcature trilolbée, motif que l'on retrouve ourlant les parties latérales de la chapelle. Les balustrades sont elles traitées par un motif géométrique composé de cercles imbriqués. A l'intérieur de l'édicule, le mur de fond est orné d'un bas relief représentant l'Assomption de la Vierge figurée dans un cadre trilobé. En
    Historique :
    Edicule érigé en 1907 pour Vincent Goiffon, décédé à l'âge de 4 ans.
  • établissement thermal dit Les nouveaux thermes
    établissement thermal dit Les nouveaux thermes Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    L'édifice, en rez de chaussée, hormis pour la tour du réservoir d'un étage carré, est construit dans un style mauresque alors encore en vogue dans les édifices thermaux et édifices de bains. L'entrée desservant à droite les lieux de soins pour les femmes et à gauche pour les hommes. L'ensemble se composait de 5 salles pour les bains, 2 salles de douches et deux salles d'inhalation ainsi que des pièces
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan et coupe de l'établissement, 1902. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de Elévation de la façade antérieure de l'établissement vers 1903 (AM Enghien-les-Bains, 1T 29 , autorisations de permis de construire) IVR11_20099500166NUC4A Vue d'ensemble du parc du Kursaal avec, au fond à gauche, une vue de l'entrée de l'établissement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor de sgraffitte exécuté par Ledoux, rénovateur de cette technique, se situait en frise sous le toit sur le pourtour de l'ensemble de l'édifice.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    petit établissement thermal alors dénommés les nouveaux thermes aujourd'hui détruit, de même que la maison. L'établissement est créé à la suite de la découverte de la source sulfurée du Bosquet, mais
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
  • immeuble, 53 rue du Général-de-Gaulle
    immeuble, 53 rue du Général-de-Gaulle Enghien-les-Bains - 53 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 220
    Titre courant :
    immeuble, 53 rue du Général-de-Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Situé sur une parcelle étroite, il ne présente qu'une travée avec une succession de balcons sur faisant la hauteur de deux étages, un fronton maniériste est dessiné par deux rampants courbes traités pots à feu. En raison de l'exigüité de la parcelle, chaque étage ne comprend qu'un appartement avec le lumière se diffuse dans les deux pièces. Le rez de chaussée est en grande partie réservé à une boutique dont l'entrée est marquée par deux colonnes. Mais la partie la plus originale de l'immeuble réside dans volées sont identiques jusqu'au dernier niveau. Le garde-corps est constitué d'immenses volutes de et réinterprété par l'ajout de chutes de roses et d'enroulements de style rocaille. Ces derniers
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et des étages (1904) (AM Enghien-les-Bains) IVR11_20099500534NUC4A Coupe de l'immeuble (1904). On remarque que sur les trois étages, les appartements sont ornés de colonnes et que le décor de l'escalier se poursuit jusqu'au dernier niveau. (AM Enghien-les-Bains Elévation de la façade sur la rue (1904). (AM Enghien-les-Bains) IVR11_20099500535NUC4A Détail du décor de la partie supérieure de l'immeuble. IVR11_20089500477NUC4A Vue de la première volée de l'escalier depuis le vestibule du rez-de-chaussée ; le départ est marqué par un pot à feu orné de guirlandes IVR11_20099500044NUC4A Vue d'ensemble de deux volées de l'escalier et du mur noyau ajouré IVR11_20099500045NUC4A Détail des volutes sculptées de la rampe d'escalier. IVR11_20099500046NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en béton armé par l'entreprise Pauchot et frères. Pour cette commande, Thion reprend l'une de ses œuvres parisiennes édifiée l'année précédente, au 231 bis rue Lafayette, dont il réutilise le dessin de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 53 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 220
  • immeuble, 1, 3 rue de l' Arrivée
    immeuble, 1, 3 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 1, 3 rue de l' Arrivée - en ville - Cadastre : 1995 AC 274
    Titre courant :
    immeuble, 1, 3 rue de l' Arrivée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cet immeuble qui marque l'angle des rues de l'Arrivée et du Général de Gaulle est l'un des plus grands de la ville pour cette période, soit une totalité de douze travées. Au dessus des commerces du rez de chaussée, les façades du premier étage sont traitées en brique et pierre alternés alors que les bandeau de couronnement de l'ensemble de l'édifice, souligné par le garde corps d'un grand balcon faisant la totalité de la façade.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble construit en 1904. IVR11_20099500627NUC4A Détail de la porte d'entrée avec, en haut à droite, la signature de l'architecte : A. CHAMPY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    le décor le plus abondant se situe sur les parties basses : encadrement de la porte d'entrée surmonté d'une guirlande liée par des noeuds, cartouches ornés de fleurs de soleils ou héliantus. La porte d'entrée en ferronnerie et les gardes corps de fonte sont dans un style Art nouveau
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1, 3 rue de l' Arrivée - en ville - Cadastre : 1995 AC 274
  • maison de notable, 17 boulevard Sadi Carnot
    maison de notable, 17 boulevard Sadi Carnot Enghien-les-Bains - 17 boulevard Sadi Carnot - en ville - Cadastre : 1995 AD 67
    Titre courant :
    maison de notable, 17 boulevard Sadi Carnot
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison est à l'image de l'opulence architecturale que les architectes Thion ont pu déployer . La composition de la façade sur rue repose essentiellement sur la disposition originale de quatre
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade vers la rue. IVR11_20099500592NUC4A Détail du décor sculpté ornant la façade antérieure de la maison construite par les architectes Détail de girouette ornant le toit de la maison construite en 1905 par les architectes Thion et
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    le socle de la girouette est constituée d'un haut vase godronné recouvert d'une draperie
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
  • immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure
    immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 1 rue Félix Faure rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1995 AB 100
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    choisis pour l'habillage de l'édifice. En effet, si le style change, l'architecte conserve les volumes qui ornées de colonnes aux chapiteaux composites, les pilastres losangés qui rappellent l'architecture des bords de Loire. L'entrée est marquée par un porche au fronton cintré soutenu par deux paires de colonnes . Le vestibule de l'immeuble a fait l'objet d'une composition particulièrement riche, scandé de colonnes jumelées disposées sur de hauts socles et ornées sur leur base de branches de feuillage, le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice vers 1910. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Vue d'ensemble de l'édifice. IVR11_20089500423NUC4A Détail des balustres d'une baie, traitées en remplage de pierre. IVR11_20089500129NUC4A Détail du fronton cintré couronnant le porche d'entrée de l'immeuble : au centre, figure le Détail de la mosaïque du pavement de l'entrée de l'immeuble. IVR11_20099500489NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le fronton du porche est disposé un premier grand cartouche orné et encadré de fruits et comportant au centre un second cartouche. Ce dernier, ovale, est entouré d'un motif de cordelière et porte les initiales PL évoquant le nom de l'édifice, le Palais de Condé. Ce nom est également disposé sur le sol de mosaïque du sol du second vestibule
    Historique :
    Cet immeuble est la réalisation emblématique de l'architecte Léon Nicolet qui y réside. Il est construit en 1911 pour Léon Bancel, propriétaire d'une entreprise de travaux publics à Saint-Denis. C'est ainsi que le chantier est confié à l'un de ses collaborateurs, Jules Peignin qui, de surcroît, semble être l'un des entrepreneurs favoris de l'architecte. Dans un premier projet, l'immeuble était encore plus imposant, avec sept étages sur 22 mètres de haut. En raison des lois d'urbanisme de la ville , l'édifice n'aura finalement que cinq étages sur les 16 mètres de haut règlementaires. Nicolet. Conformément retrait et entouré d'une grille disposée sur un mur bahut. Sur sa carte de visite, l'architecte qui utilise cette réalisation au titre de publicité, décrit ainsi le modernisme de cet immeuble : moyens appartements avec loggias, balcons, terrasses comprenant : salon, salle à manger, deux chambres, salle de bain
  • immeuble, 18 place de Verdun
    immeuble, 18 place de Verdun Enghien-les-Bains - 18 place de Verdun - en ville - Cadastre : 1995 AD 743
    Titre courant :
    immeuble, 18 place de Verdun
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La composition symétrique est dans la veine des immeubles classiques de la fin du 19e siècle en brique et pierre. Deux travées de pierre forment ressaut et sont couronnées d'une lucarne accostée d'un grand motif de volute qui diffère du projet initial de l'architecte. Un balcon est disposé sur l'ensemble de la façade, au niveau du dernier étage.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Coupe sur la façade et élévation de l'immeuble (1910). (AM Enghien-les-Bains, 1T 240 Vue d'ensemble de l'immeuble depuis la place. IVR11_20099500473NUC4A Détail de la frise de sgraffite située sous les balcons : visage féminin. IVR11_20099500474NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur la corniche soulignant le troisième étage un ensemble de panneaux de sgraffitte, aujourd'hui
    Historique :
    Marché, actuelle place de Verdun.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 18 place de Verdun - en ville - Cadastre : 1995 AD 743
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