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  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Description :
    reste de l'édifice présente une élévation plus classique : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église conserve une partie de sa polychromie intérieure et surtout un remarquable décor sculpté extérieur, avec un petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Annexe :
    , « Rampillon », Le Guide du Patrimoine. Île-de-France, J.-M. Pérouse de Montclos (dir.), Paris : Hachette, 1992 Dictionnaire des monuments d’Ile-de-France, Paris : édition Hervas, 1999, p. 670. Liens web - Le site de -Jean de Jérusalem. 1, L'Enquête dans le Prieuré de France, Paris : éd. du CNRS, 1987, p.203-207. - Th , 1961. - E. Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du Grand prieuré de France d’après les Eglise Saint-Eliphe de Rampillon. Sources et bibliographie Eglise Saint-Eliphe de Rampillon Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S 5161 - S 5162/A Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2003-2004. - A. Bray, « Les églises du diocèse de Meaux classées ou inscrites à
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La façade occidentale, vue de face. IVR11_20117700394NUC4A Détail des arcs-boutants de la nef (côté sud). IVR11_20117700399NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700436NUC4A Détail de la voûte de l'abside. IVR11_20117700435NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A Décor peint au niveau du triforium de la dernière travée orientale avant l'abside (côté nord La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Détail d'un pilier de soutènement du clocher. IVR11_20117700470NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Au milieu d’un petit village de la campagne briarde, à quatre kilomètres au sud-est de Nangis , s'élève l'église Saint-Eliphe de Rampillon (XIIIe siècle), célèbre pour son superbe portail sculpté.
    Historique :
    : l'archevêque Daimbert de Sens y aurait consacré une église en l'honneur de saint Savinien. L'église actuelle est pour sa part consacrée à saint Eliphe, vocable peu fréquent en France. Jusqu'à la Révolution, elle appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem tout en ayant une fonction paroissiale. La commanderie hospitalière fut très endommagée pendant la Guerre de Cent Ans et a aujourd'hui disparu. Seule la tour au nord de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le clocher constitue la partie la plus ancienne de l'église (années 1180-1190) : arête entre deux tores pour les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains détails de l'élévation permettent de suivre la progression des travaux, de l'est vers l'ouest. Dans les deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que un faisceau de cinq colonnettes. On peut donc restituer une construction en trois campagnes
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    L'église possède une nef et un choeur à 3 vaisseaux, sans transept. La première travée de l'édifice
    Illustration :
    Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la pointe orientale de l'île Saint-Etienne Vue de l'église paroissiale de Saint-Etienne de Melun. Réunie à Notre-Dame en 1790. Démolie en 1793
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, avec l'église Notre-Dame. En 991, Saint-Etienne fait l'objet de figurant sainte Barbe, provenant de l'église (sa localisation actuelle est inconnue). Mais aucune source ne vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de leur église menace ruine. La paroisse est alors réunie à Notre-Dame. L'adjudication des travaux de
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception Melun - rue Edmond-Michelet - en ville - Cadastre : 1985 AD 204
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Description :
    L'église est construite sur un plan hexagonal. Elle est formée de six murs pleins, joints par six verrières d'angle. Les murs sont des dalles de béton préfabriquées, caché par un parement en pierre reconstituée. L'église a une capacité de plus de 500 personnes.
    Vocables :
    Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Illustration :
    Vue de la sculpture ornant l'autel : la Nativité. IVR11_20057700564X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de desservir le plateau nord de Melun, en pleine urbanisation, une collecte est lancée parmi les habitants en 1958. Les plans choisis sont ceux de l'architecte Pierre Prunet. Le 18 mai 1958, Mgr Debray, évêque de Meaux, célèbre l'ouverture solennelle du chantier de construction. Les verrières, qui font partie intégrante de l'architecture, sont l'oeuvre du verrier melunais Louis-René Petit (notice
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • église paroissiale Saint-Georges
    église paroissiale Saint-Georges Couilly-Pont-aux-Dames - 24 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1990 AD 193
    Illustration :
    Chapiteaux de la pile sud-ouest du clocher. IVR11_20127700748NUC4A Chapiteaux de la pile nord-est du clocher. IVR11_20127700747NUC4A Chapiteaux de la pile sud-est du clocher. IVR11_20127700746NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside. IVR11_20127700745NUC4A Détail de la baie (obturée) éclairant la petite salle au-dessus de la première travée du collatéral Vue d'ensemble de la sacristie, aménagée au XIXe siècle dans la première travée du collatéral sud Détail de l'inscription en lettres gothiques : "Cette sacristie a été établie l'an MDCCCLXV J Elément sculpté, XVIe siècle, provenant de l'église et aujourd'hui déposé dans la sacristie Buste en pierre de soldat, XVe siècle, déposé dans la sacristie et provenant sans doute d'une
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
  • église paroissiale Saint-Jean-Bosco
    église paroissiale Saint-Jean-Bosco Meaux - 18 avenue Henri Dunant - en ville - Cadastre : BI 778
    Description :
    L'église prend place dans le quartier de la Pierre Collinet, sur le site d'anciennes sablières qui panneaux de bois. Suivant l'ouverture de ces parois escamotables, le même espace prend la forme d'une grande chapelle ou de plusieurs salles de catéchisme. Les murs extérieurs sont composés d'une alternance de bandes verticales de claustras en terre cuite qui intègrent des plaques de verre armé coloré réalisées par Henri Martin-Granel (1914-2008), et de pans de briques. La dalle de couverture, qui devait . Remplacé aujourd'hui par un pyramidion de modeste dimension, un lanterneau élancé et surmonté d'une croix assurait l'éclairage du chœur. Enfin, deux projets de clocher non réalisés pour raisons budgétaires , devaient assurer la fonction de repère visuel de l'édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est lors de l'abattage des peupliers. A droite, la chapelle provisoire détruite constituait le signal visuel de l'édifice. Il fut remplacé par un pyramidion de plus petite dimension au Vue d'ensemble depuis le sud-ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa Façade ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Façade sud lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux 19 mars 1967, bénédiction et pose de la première pierre par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Vue depuis la rue du Pierris. Au premier plan, au centre le conduit d'évacuation de la chaudière qui prend la forme d'un promontoire, à droite on distingue le mécanisme de la cloche. Au second plan
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    premier Grand Prix de Rome en 1954 qui au cours de sa vaste carrière, érigea huit églises et en projeta quatre autres. Elle constitue un des aboutissements des recherches initiées dans le diocèse de Nantes par l'abbé Michel Brion qui aspirait, dans cette période de réflexions précédant le IIe concile œoecuménique nantaises et appliqua le principe de polyvalence des espaces qui en résulte à l'édifice meldois. Cette modularité assurée par un système de cloisons escamotables caractérise le parti architectural. Pourtant les premiers avant-projets de 1963 montrent que la polyvalence ne fut considérée qu'à partir de 1964, date où le principe de modulation des espaces sur un seul niveau fut défini. Le 19 mars 1967, Mgr. Jacques Ménager, évêque de Meaux, pose la première pierre. Il consacre l'église le 21 avril 1968. Saint-Jean-Bosco est aujourd'hui représentative de l'émulation architecturale préconciliaire, et constitue selon les termes de l'architecte « une église intelligente ».
  • église paroissiale Saint-Christophe
    église paroissiale Saint-Christophe Meaux - 26 rue du Grand-Cerf - - Cadastre : BS 244
    Description :
    De l'église Saint-Christophe ne demeure qu'un vestige correspondant à l'extrémité du collatéral
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le portail flamboyant du collatéral nord du choeur, dernier vestige de l'ancienne église
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La paroisse Saint-Christophe correspondait à la partie sud-est de la ville "intra muros". La première attestation de cette paroisse remonte à 1200 : les fidèles furent alors autorisés à se faire inhumer dans le cimetière de Châage. Saint-Christophe était, en superficie, la plus petite des paroisses XVIe siècle en style flamboyant, en débordant les limites de l'ancien castrum. Il s'agissait d'un édifice étroitement imbriqué dans le tissu urbain, ainsi qu'en témoigne un acte de 1510 par lequel le chanoine de Poncy, propriétaire de la maison voisine, acceptait l'ouverture d'une fenêtre donnant sur sa . Il n'en subsiste plus que le petit portail nord-est et un début de collatéral. La nef principale fut remplacée au XIXe siècle par le Café de Mars, démoli en 1908 pour construire un grand magasin.
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Annexe :
    Documentation Sources d’archives Archives nationales - F13 1800 : rapport de Gisors sur les travaux à faire pour transformer l’ancienne église des Cordeliers de Meaux en magasin à blé (9 février 1808 ) Archives départementales de Seine-et-Marne - H 213 : Notes historiques sur le couvent des Cordeliers , XVIIIe s. - 4 Op 284/3 : travaux de restauration menés par la Ville sur l’église Saint-Nicolas, de 1839 à de l’église de l’ancien couvent des Cordeliers à la fabrique de la succursale Saint-Nicolas de Meaux , pour servir d’église paroissiale (ordonnance du 16 novembre 1836, arrêté de l’administration des domaines, plan de l’ancienne église des cordeliers) ; 1837 : remise à la fabrique d’un terrain de l’ancienne église ; 1838-1841 : réparations de l’église : demande de fonds pour travaux, nomination l’Empereur d’un tableau pour l’église ; comptes de la fabrique (1880-1905). - Pré-inventaire des monuments de Seine-et-Marne, Michel Charretier, 1972 Archives municipales de Meaux - 2 M 4 à 5 : travaux et titres de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le ), utilisée comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse au culte, de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par , notamment au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale , extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
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