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  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    , spécialisé dans la production de champignons. De 1996 à 2004, un commerce de véhicules d'occasion, J-P Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884,p. 33-34.
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Annexe :
    palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 34 ; 2e éd., 1871, p. 40-41. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
  • Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Hôtel de ville du 14e arrondissement Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand Brunot - en ville - Cadastre : 2014 CL 63
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La proximité du mur d'octroi ayant déplacé le noyau vital de Montrouge à proximité de Paris, la Monarchie de Juillet. L'hôtel de ville de Montrouge fut construit de 1851 à 1855 par Claude Naissant , architecte en chef de l'arrondissement de Sceaux sur un terrain acheté par la commune de Montrouge à l'Assistance Publique en 1849. Cette construction se fit à l'initiative d'Alexandre Dareau, maire de la commune par la Ville de Paris en 1860, l'hôtel de ville a fait l'objet d'extensions pour adapter son fonctionnement aux besoins d'une population plus nombreuse. Le baron Haussmann, préfet de la Seine, fit le choix de ré-employer le bâtiment existant, en l'agrandissant et en créant une véritable place de la mairie prolongée d'un square. Élaborée à l'échelle du quartier, la composition de ces édifices édilitaires sur la place (le corps central de la mairie dans l'axe majeur) tend donc à créer un espace urbain global de ces extensions sont proposés par Émile Vaudremer en 1862 (un projet, non daté, est consultable aux
    Référence documentaire :
    des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils. Paris, Librairie Plon, 1889, T.2, p.22. Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils Inventaire général , p.248. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du XIVe. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Escaliers :
    escalier de type complexe escalier dans-oeuvre en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment originel est d'ampleur modeste, comme peut l'être une mairie de village. Une description complète de son état d'origine figure dans une notice architecturale publiée en 1878 dans l "Inventaire Général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils" (cette description est retranscrite en annexe). Il s'agissait d'un édifice carré, à deux étages. Le rez de chaussée des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au dessus, se trouve un étage de comblé, percé d'oeils-de-boeuf. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans à croupe de quatre statues d'Hyacinthe Chevalier personnifiant les actes de l’État Civil et encadrant les lanternon abritant une cloche. Le soin apporté au décor de la salle des mariages, dont le plafond est en chêne sculpté à caisson, relève de la même attention. Les travaux d'agrandissement conduits par Émile Auburtin entre 1882 et 1891 portèrent sur la construction de deux pavillons de part et d'autre de la partie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Annexe :
    Inventaire général des oeuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils, 1878 . "C'est un édifice carré, complétement isolé, à deux étages de fenêtres. celles du premier étage sont cintrées et séparées par des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au -dessus règne un étage de comble, éclairé par des oeils-de_boeufs. De la façade principale, donnant sur , décoré de pilastres d'angle et terminé par un campanile flanqué, aux quatre angles, de statues personnifiant les principaux actes de la vie civile, qui supportent des frontons demi-circulaires, dont chaque colonnettes. Du porche, on pénètre dans un péristyle décoré de colonnes, qui précède l'escalier monumental en fenêtre, dont trois donnent sur la façade principale et deux sur une face latérale. Vis à vis de la porte d'entrée, se trouve une cheminée monumentale en marbre blanc orné de médaillons en ronde bosse et de rinceaux. Au-dessus, une arcade aveugle renferme une table de marbre sur laquelle est inscrite la liste des
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Vue de la Mairie de Montrouge dessiné par Fichot, vers 1860 (Paris, Musée Carnavalet, fonds Plan du rez de chaussée de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan des caves de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe, élévation principale, dressé par A-E Auburtin en 1881 Plan du premier étage de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan du rez de chaussée de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin en 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan de coupe de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du 1er étage de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du sous-sol de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13
  • paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Cette paire de baisers de paix porte les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil, tournée vers la (""Bertrand"") confirme l'identification du poinçon de maître : FJB avec burette, François-Joseph Bertrand
    Historique :
    Cette paire de baisers de paix fait partie d'un ensemble d'oeuvres de l'orfèvre parisien François
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région , 2014, p. 375-400. AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    Chaque baiser de paix porte une figure en pied placée sous un arc : la Vierge à l'Enfant sur le encadrées par deux volutes ornées d'une tête d'ange. Le sommet du baiser de paix est marqué par une corniche
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les deux baisers de paix sont identiques, sauf pour la figure centrale.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    Illustration :
    Vue du baiser de paix représentant la Vierge à l'Enfant (Bertrand-Paraud, 1819 Vue du baiser de paix représentant saint Etienne (Bertrand-Paraud, 1819). IVR11_20107700099NUC4A
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Relais de poste
    Destinations :
    relais de poste
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel-de-ville fut bâti au début du 12e siècle par Louis-le-Gros qui en 1108 accorda à la ville une communauté composée d'un mère et de douze échevins. Henri II en 1551 en réduisit le nombre à quatre. Le bâtiment de l'auditoire qui le jouxtait a été commencé en 1403, sous Charles v et achevé au début du 16e siècle. L'hôtel de ville était en très mauvais état en 1641, en "grand état de chroniqueurs de Mantes célébrant « un des plus beaux et des plus accomplis […] qui soit dans la province et se ressent encore des beaux jours de notre ville » . Il est connu par des relevés avant restauration du début du 19e siècle. Il se trouvait sur le petit côté de la très irrégulière et très médiévale place aux Harengs que le percement de la rue Royale a coupée. Il a été restauré en 1839. Les bombardements de 1944
    Référence documentaire :
    p.207 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 436 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 3 Ancien hôtel de ville, travaux Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 4 Ancien hôtel de ville, travaux Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel de ville détruit en 1655 était un bâtiment de deux étages et comble construit en pans-de -bois avec pignon sur rue. La saillie du premier étage était soutenue par trois colonnes de pierre . L'hôtel du 17e siècle est lui aussi à deux étages, (le deuxième étant carré) en pierre de taille surmonté d'une croupe. Le rez-de-chaussée s'ouvre par trois arcades donnant sur la place.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Illustration :
    Reconstitution de l'hôtel de ville médiéval par Saintier. A côté l'ancien tribunal. (Fonds Credop Reconstitution de la façade de l'hôtel de ville médiéval par Saintier (1912). Fonds Credop La façade de l'hôtel de ville après les travaux de restauration du début du XIXe siècle. AM Mantes Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. L'étage des greniers. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Travaux de restauration de l'hôtel de ville par l'architecte Postel en 1837. AM Mantes-la-Jolie, 1 Travaux de restauration de l'hôtel de ville par l'architecte Postel en 1837. La façade. AM Mantes La place de l'hôtel de ville en 1852. Dessin par Maugendre. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La place de l'hôtel de ville. Lithographie. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7205 L'hôtel de ville et l'auditoire. Gravure. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7204
  • rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police Vigneux-sur-Seine - 150 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AI 955, 1015 2011 AI 1378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un bois situé au lieu-dit les Quarantes Arpents, acquis par M. Couvreux, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du château de Vigneux, pour en faire une réserve de chasse, prend le nom de Bois -Couvreux. Un pavillon de chasse y est construit par le nouveau propriétaire. En 1955 la commune fait l'acquisition du terrain et le revend aussitôt à l'Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne qui souhaite y créer un lotissement. Le 29 octobre 1965, l'UCPTRP cède le pavillon de chasse à la municipalité Vigneux ; celle-ci y installe une halte-garderie à l'intention des mères de famille effectuant jeunes sous le nom de Guy-Moquet, le pavillon abrite désormais un poste de la police nationale.
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, rendez-vous de chasse. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 1 M 273 : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP et programme d’aménagement, 1965. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 167.
    Destinations :
    commissariat de police
    Illustration :
    Vue de l'édifice entre les immeubles de la cité Marion. IVR11_20079101406XA
  • Hôtel de ville annexe
    Hôtel de ville annexe Paris 14e arrondissement - rue Pierre-Castagnou - en ville - Cadastre : 2014 CL 64
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision de construire une mairie annexe fut prise en 1930 par délibération en date du 22 décembre 1930. La construction d'un bâtiment supplémentaire devait permettre d'y transférer la Justice de Paix (actuel Tribunal d'Instance), la bibliothèque et le dispensaire afin de pouvoir accroître la place réservée aux services de l’État Civil dans la mairie principale. Le terrain finalement choisi après une école de filles (actuel lycée Erik Satie). Cette construction fut accompagnée de l'établissement d'un nouveau square (actuel square Aspirant-Dunand), au sud du square de Montrouge crée en 1862 (actuel square Ferdinand-Brunot) par le service de promenades. Ce nouveau square, longé au nord par la rue Mouton-Duvernet et au sud par la rue Brézin entraina la démolition de l'ancien, construit en 1866, à cet
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France. Archives de Paris. V34M4 1935. Archives de Paris. V34M4 1935. Archives de Paris. V4M4 8 1931 à 1938. Archives de Paris. V4M4 8 1931 à 1938. La Construction Moderne. 7 juin 1936 Chappey Marcel. La Construction Moderne. 7 juin 1936, p.726. L'Architecture d'aujourd'hui L'Architecture d'aujourd'hui. Octobre 1934, p.31. et Septembre 1935 , p.80.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    nord par une bande de terrain de quelques mètres de large qui la sépare de l'ancienne école de filles . Le bâtiment lui même forme un rectangle de 820 mètres carrés au sol. Les façades sont en brique de La comporte six niveaux : un sous-sol, un rez de chaussée avec le tribunal d'instance et les services sociaux second entresol sur le vide de la salle, un second étage où se situait la bibliothèque, l'ensemble est couvert d'un toit terrasse. La façade est structurée en un corps principal flanqué de deux corps latéraux dont le dernier étage est en retrait. La notice de réception des travaux précise : " Sa construction radier de fond sont également en ciment armé. Le sol sur lequel repose ce bâtiments était en effet murs portants des ailes sur de larges semelles, le tout en béton armé." (...) "Dans l'ensemble, les planchers sont en ciment armé, sauf ceux de l'entresol du greffe et celui du dispensaire qui sont en fer et hourdis creux afin de pouvoir, si il est nécessaire, les supprimer.".
    Titre courant :
    Hôtel de ville annexe
    Illustration :
    Vue de la façade arrière et d'une façade latérale.. IVR11_20157500349NUC4A Vue d'une des portes d'entrée de la façade principale. IVR11_20157500295NUC4A Détail du décor de brique encadrant une porte latérale. IVR11_20157500299NUC4A Vue de la façade arrière. IVR11_20157500303NUC4A Vue d'une fenêtre de la façade arrière. IVR11_20157500301NUC4A Vue d'un balcon de la façade latérale. IVR11_20157500302NUC4A Entrée de la loge du concierge. IVR11_20157500177NUC4A Vue de la cheminée de la loge du concierge. IVR11_20157500178NUC4A Vue d'une fenêtre de la loge du concierge. IVR11_20157500179NUC4A Vue intérieure de la porte du tribunal d'instance. IVR11_20157500184NUC4A
  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la Société des Lits militaires (blanchisserie industrielle). En 1911, Louis Vernin fait construire de nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes qui entrent en fonction en 1912, avec une cheminée de 23 mètres et un broyeur Mora. Dès 1913, on y -guerres, avec une extension de son emprise vers l'est. Dès 1919 est construite une nouvelle chaufferie (180 m²). En 1928, un très grand programme d'agrandissement de l'usine fut mis à exécution : laboratoires, cheminée de 65 m de haut, chaufferie et centrale électrique (425 m²). En 1930, l'ingénieur l'angle de la rue Dajot et du quai du Maréchal Joffre. De nouveaux bâtiments sont élevés en 1964, dans la
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Description :
    Les laboratoires galéniques Vernin étaient implantés en bordure de Seine, non loin d'une autre destruction, l'usine comprenait : un bâtiment principal de trois étages en brique et béton, perpendiculaire à la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la cheminée (chaufferie) ; et des ateliers sous sheds, à charpente métallique. De l'autre côté de la rue Dajot s'élevait aussi en entrepôt construit en moellons et pan de bois, seul vestige conservé de l'établissement . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série de maisons ouvrières en bordure de la rue Dajot, toujours visibles aujourd'hui.
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques Vernin
    Illustration :
    , p. 9. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700618XA Vernin vers 1930, p. 19. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700621XA vers 1930, p. 23. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700622XA Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Frontispice de la plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, avec une vue aérienne de l'usine. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700562XA Entrée et allée centrale. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, p. 1 . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700616XA 1930, page 3. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700567XAB Laboratoire des alcoolats. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, p. 7
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    château comtal (voir dossier IA77000652). Mais cet édifice, victime de sa vétusté, fut abandonné au profit d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier IA77000641). Le choix de ce site fut entériné par la délibération du conseil du général du 10 juillet 1879 , confirmée par la session extraordinaire de janvier 1882. Le nouveau palais de justice fut soumis à la procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours , comme celui pour l'école normale d'Auxerre ou pour celle de Parthenay. Mais le palais de justice de Meaux, inauguré en 1884, est en réalité l'oeœuvre d'Emile Camut, élève de Daumet, sorti comme Bréasson de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux années 1980. L'ensemble s'inspirait ouvertement du célèbre modèle parisien de Duc, mais intégrait une référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de pierre sculptés d'armoiries. Par ailleurs, devant la difficulté de trouver un sol stable, Emile Camut
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Illustration :
    de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 1. (Musée Bossuet, Meaux . Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 6. (Musée Bossuet, Meaux l'édifice. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 8. (Musée Bossuet Le palais de justice de Meaux" : vue d'ensemble de l'édifice, depuis le sud-est. Lithographie. Tiré Le palais de justice de Meaux" : le plan. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 2. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700160NUC4A Le palais de justice de Meaux" : la façade principale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 3. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700161NUC4A Le palais de justice de Meaux" : coupe transversale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 4. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700162NUC4A
  • base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre : 1983 AB (Draveil) 1983 AW 12, 14 à 17, 19, 50 à 52 (Vigneux-sur-Seine)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La base de loisirs s'étend sur 160 ha, dont 32 de plans d'eau, situés sur le territoire des communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. La majorité des terrains a été exploitée à partir des années 1860 comme carrière de sable pour fournir en matériaux de construction les chantiers parisiens (travaux Sablières de la Seine, ainsi que par l'entreprise Morillon et Corvol ; à partir des années trente les sablières épuisées sont remblayée avec des matériaux de démolition et certaines fouilles laissées en eau. En 1973 le domaine foncier, acquis par l'Agence technique et foncière de la Région parisienne, devient propriété de la région Ile-de-France. En 1976, un syndicat mixte d'étude, d'aménagement et de gestion est constitué par la région, le département de l'Essonne et les communes de Draveil, Vigneux-sur-Seine et Juvisy -sur-Orge. L'ouverture de la base a lieu en 1980 et l'inauguration officielle en mai 1981. Sur un sol de mauvaise qualité constitué de remblais divers, une opération massive de plantation a été
    Dénominations :
    centre de loisirs
    Description :
    La plus grande partie de ces 160 ha se situe sur Draveil. Ils comprennent trois secteurs différents : une zone boisée (23 ha) située au nord de la base et voisine de Vigneux-sur-Seine ; les abords et les berges de la fouille Laveissière ; une plaine bordant au nord cette fouille. La base propose un grand nombre d'activités sportives et de loisirs de plein air : port de plaisance (près de l'accès sud-ouest, à l'entrée de la ville de Draveil, avec 128 emplacements pour des bateaux de 6 à 24 m), centre nautique , tennis, tir à l'arc, poney-club, cheminements pour piétons et cyclistes, centre de séjour, etc. Elle le port de plaisance, au pied du pont de Juvisy, unique façade ouverte de la base de loisirs sur la
    Localisation :
    Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre
    Titre courant :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Appellations :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Annexe :
    Bibliographie - Le Port aux Cerises. Cercle littéraire et historique de Draveil, 2005, 250 p. -Reysset Draveil, base de loisirs du Port aux Cerises. Sources et bibliographie DOCUMENTATION , 1995, p. 131.
    Illustration :
    Le port de plaisance, parallèle à la seine, près de l'avenue du général-de-Gaulle Bateaux sur le port de plaisance. IVR11_20079100511XA La passerelle métallique du port de plaisance, parallèle au cours de de la Seine Détail de la passerelle métallique du port de plaisance. IVR11_20079100516XA Bâtiments près de l'accès au port : salle ""Christophe-Colomb"". IVR11_20079100497XA Les bâtiments situés entre le port de plaisance et l'étang Laveyssière. IVR11_20079100503XA Autre vue des mêmes bâtiments (situés près de l'accès au port). IVR11_20079100500XA Détail d'un des bâtiments situés près de l'entrée du port. IVR11_20079100499XA Centre nautique : bâtiment de l'école de voile. IVR11_20079100501XA Centre nautique (dériveur canoë) en bordure de l'étang Laveyssière, derrière les bâtiments d'accès
  • fabrique de jardin dite la Lanterne
    fabrique de jardin dite la Lanterne Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Lanterne serait le bâtiment le plus ancien du domaine du château de Draveil. Elle figure distinctement sur le plan dressé en 1720 pour l'abbaye de Sainte-Geneviève : à l'extrémité du parc de François
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Description :
    Edicule en forme de gloriette de plan circulaire coiffé d'un dôme couvert d'ardoises en écailles . Autour de l'édicule court une galerie ouverte, en appentis, couverte de zinc, et reposant sur une structure métallique légère constituée de colonnettes de fonte portant un entablement composé de panneaux de zinc repoussé et soudés, couronné d'une frise de fleurons également de zinc. Une balustrade de fer forgé clôt le périmètre de la galerie.
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Titre courant :
    fabrique de jardin dite la Lanterne
    Annexe :
    2001, p. 177. - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris -Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, p. 331- 335. régionale des monuments historiques : notes sur l’histoire de la Lanterne et son état en février 1980. II . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la lanterne au centre de son carrefour. IVR11_20069100259XE Vue d'ensemble de la lanterne surmontée d'un dôme couvert d'ardoises. Une pomme de pin posée sur un socle flanqué de quatre consoles rampantes constitue l'amortissement du faîtage. Des colonnes de fer à Détail de l'appentis annulaire formant galerie. IVR11_20069100255XE Autre détail de l'appentis et de son bandeau circulaire en zinc. IVR11_20069100256XE Détail du bandeau circulaire. Il est panneauté par des baguettes de zinc moulurées et chaque panneau est orné en son centre par un motif de rinceaux réalisé en zinc repoussé et soudé Détail de la rambarde métallique sur le pourtour de la fabrique. IVR11_20069100253XE Détail d'un panneau de la rambarde métallique sur le pourtour de la Lanterne. IVR11_20069100254XE
  • magasin de commerce hôtel des ventes
    magasin de commerce hôtel des ventes Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un exemple de l'activité de l'architecte Henri Moreels en matière de construction commerciale dans l'Architecture usuelle, la jugeant donc comme exemplaire, signale que la façade est recouverte de cimentaline et ornée de mosaïque.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Ce petit bâtiment commercial a fait l'objet d'un grand soin, selon l'habitude de l'architecte. Une grande baie, construite en béton armé, en anse de panier, est accostée de deux portes symétriques. La façade est rythmée par des pilastres et couronnée par une frise de métopes, sans doutes ornées de cabochons de céramique, d'une importante corniche, le tout sommé d'un garde corps de ferronnerie de style Art déco masquant le toit. Des décors de mosaïque surmontent les portes, les écoinçons de l'arc et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    magasin de commerce hôtel des ventes
    Annexe :
    Enghien, magasin de commerce hôtel des ventes. Sources et bibliographie Documentation Revue Petit hôtel des ventes à Enghien-les-Bains, M.H. Moreels, architecte. In L’architecture usuelle. 1915-1916, p .54. (Centre de documentation du musée d'Orsay) Petit hôtel des ventes à Enghien-les-Bains. In L'Architecture usuelle. 1921, pp. 53-54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per F° 537)
    Illustration :
    Elévation de la façade sur la rue. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne régionale. Le projet fut confié à Renzo Moro (1933-), Guy Lagneau (1915-1996) et Ivan Seifert (1926-2008) de quartier de Cergy-Préfecture.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
  • maison de retraite du cinéma et du spectacle
    maison de retraite du cinéma et du spectacle Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Grimbaum - en ville - Cadastre : 1983 AM 153, 156, 270, 411, 416, 418, 474, 475
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma, fondée en février 1923 et reconnue d'utilité publique par décret du 14 mars 1930, acquiert l'ancien domaine de Rouvres pour y créer une maison de retraite lits sont aménagés dans le château et ses dépendances. En 1965 l'association prend la décision de faire construire un établissement de 80 lits dans l'ancien potager de la propriété et en confie l'étude à l'Union sociale du spectacle. Les plans sont dressés par l'architecte Georges Peynet ; le permis de construire est délivré le 17 avril 1967. Une aile complémentaire de 49 lits est édifiée en 1989 par l'architecte André
    Dénominations :
    maison de retraite
    Description :
    L'édifice construit en 1967 se compose d'un corps de bâtiments de 4 étages de 80 lits et d'une aile secteurs : accueil, hébergement sur 4 étages (74 chambres réparties en 4 unités de vie), médical (en sous -sol donnant sur une cour anglaise), alimentaire et personnel (sous-sol et rez-de-chaussée ), blanchisserie. Les murs sont à ossature en béton armé avec remplissage de briques. L'extension réalisée en 1989 s'élève sur un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée et 2 étages, une partie charnière avec le
    Titre courant :
    maison de retraite du cinéma et du spectacle
    Appellations :
    maison de retraite de l'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma (fondation Léon Brézillon)
    Annexe :
    d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 199. Vigneux-sur-Seine, maison de retraite du cinéma. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Archives . A. D. Essonne, 1502 W 842 : construction d’un établissement de 80 lits, 1967-1968. . A. M
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Rouvres sur lequel figurent la ferme, le château, le projet de maison de retraite et le tracé du parc. (AD Essonne, 1502 W 842) IVR11_20079101603XA Avant-projet : plan-masse de la maison de retraite figurant sur le plan d'ensemble du domaine de Projet d'extension de 49 lits : plan de situation et de masse. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 58 Projet d'extension de 49 lits : façades et coupes ; André Mawas, architecte à Boulogne-Billancourt Façade latérale nord-ouest (correspondant à l'extension de 1989). IVR11_20089100071NUC4A Façade arrière du premier corps de bâtiment (1967). IVR11_20089100082NUC4A
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [sculpteur] Folleville P. de [architecte] Lecuy P.
    Illustration :
    Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB Vue de la place de la République. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400549XB Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'avenue Ledru Rollin. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401513XB Vue de la rue de Belfort. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400548XB Vue de l'avenue de la Liberté. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401516XB Vue de l'angle formé par l'avenue Montaigne et l'avenue des Champs Elysées, actuellement avenue Gabriel Péri. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401514XB Plans, coupe et face antérieure de la maison construite par l'architecte Bahrmann au rond-point de
  • Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo
    Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo Mantes-la-Jolie - Gassicourt - rue Papeterie (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AW 233
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'autorisation d'installation de l'usine des frères Braunstein à Gassicourt date de 1891. A cette construction de l'usine est M. Roy. Le véritable décollage de l'usine de Gassicourt date de l'adoption du procédé de distribution des feuilles de papier à cigarettes : le procédé Zig-Zag qui enchevêtre les compris la cité ouvrière). Le papier à cigarettes est fabriqué à partir de déchets de toiles neuves de chanvre et de lin. Deux puits artésiens ont été creusés qui recueillent 600m3 d'eau par heure, fournissant ainsi l'usine. Mais ces eaux filtrées étaient en telle abondance que la ville de Mantes en achetait une (silver tissues) à partir de vieux cordages ou filets de pêche. En 1900, l'usine a présenté un rouleau de 25.000 mètres à l'exposition universelle. L'usine continue de fonctionner pendant la guerre de 14-18, les soldats étant de gros fumeurs. En revanche, l'usine cesse de fonctionner en 1942. Les bâtiments servent de exploitaient depuis 1934 à Montluçon un procédé de fabrication de matelas en mousse de latex sous le nom de
    Référence documentaire :
    p. 339 et sq. Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages AM Mantes-la-Jolie . 3211/8/3 Monographie communale de Mantes-la-Jolie par Paul Aubert AM Mantes -la-Jolie . 3211/8/3 Monographie communale de Mantes-la-Jolie par Paul Aubert
    Dénominations :
    usine de papeterie
    Description :
    de granit portant un médaillon de Maurice Braunstein. Un appontement sur la Seine avec grue roulante sur une estrade en bois et métal au dessus du chemin de halage (dévié sur 50 mètres) était relié à fonctionnait jour et nuit par tranches de 12 heures et l'éclairage électrique était en abondance, si bien que la ville de Gassicourt en profitait.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Gassicourt - rue Papeterie (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AW 233
    Titre courant :
    Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo
  • Porte des comptes
    Porte des comptes Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Selon Eugène Grave qui a consulté les délibérations du conseil municipal, la décision de construire la porte des comptes a été prise en 1536. Elle permettait, comme c'est toujours le cas, de communiquer du parvis de la collégiale à la rue du Fort. Son nom provient du fait qu'elle était attenante à la "chambre des comptes". Cette dernière était une grande salle qui se trouvait à l'étage de la porte du Fort . Elle y aurait été installée par la reine Marie de Brabant en 1285. Selon le projet, elle devait comporter un tabernacle avec une statue de Notre-Dame, visible des deux côtés. En 1640, la ville demanda la destruction de ce bâtiment "tout ruineux" et le remploi des matériaux dans la reconstruction de l'hôtel-de -ville. La porte, elle, a été conservée mais a beaucoup souffert de la Révolution. Cela n'a pas empêché
    Référence documentaire :
    p.127 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.53 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les p. 308-309 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925 . Durand, A.,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la
    Dénominations :
    porte de ville
    Représentations :
    tête de femme
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Construite en calcaire de Vernon, la porte est flanquée de deux pilastres et surmontée d'une tête de femme en médaillon. Tous les autres décors mentionnés dans les textes ont disparus.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Illustration :
    Vue de la porte en 1977. IVR11_19777800602X La porte du côté de l'escalier en 1977. IVR11_19777800603X Vue d'ensemble de la porte donnant sur la Seine. IVR11_20177801426NUC4A Détail d'une tête de femme sculptée. IVR11_20177801427NUC4A
  • Porte aux prêtres
    Porte aux prêtres Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. Il en restitue l'élévation (pl.28). Selon lui elle était surmontée d'un chemin de ronde avec dans le courant du 13e siècle. Elle permettait aux habitants de rejoindre le fleuve, comme les deux autres poternes, la porte des Ormeteaux (ou du Milieu ou à l’Eslo) et la porte Baudet (ou de la défensif était constitué des mâchicoulis qui sont encore en place. Ce qui a sauvé la porte aux Prêtres de de 1900 qu’elle a été transformée par l’adjonction d’un décor en bois lui conférant un air néo
    Référence documentaire :
    p. 34-35 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy , 2000, p. 24-42 fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925
    Précisions sur la protection :
    Les parties anciennes de la poterne dite Porte aux Prêtres (cad. B 31p) : inscription par arrêté du
    Dénominations :
    porte de ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    considérablement réduite lorsque le niveau du quai des Cordeliers a été surélevé en 1845. Les mâchicoulis de pierre ont été intégrés dans une façade pittoresque en pan-de-bois reposant en partie sur des aisseliers qui cintre surmonte l'ensemble. L'étage de la façade arrière est en pan-de-bois. L'étage de comble comporte
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    On aperçoit l'emplacement de la porte sur ce plan dressé au XVIe siècle. (AM Mantes-la-Jolie 1Fi 44 Carte postale montrant un détail de la porte. Elle n'est pas encore transformée par des pans-de Carte postale montrant la porte du côté de la ville. IVR11_19777800500X Carte postale montrant la façade arrière de la porte. IVR11_20157800068X Vue de la porte. (Fonds Bertin) IVR11_20177800628NUC2B Vue d'ensemble de la porte aux Prêtres du côté de la ville en 1977. IVR11_19777800729X Carte postale montrant la porte du côté de la Seine. IVR11_19777800495X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers en 1977. IVR11_19777800730X Vue de la porte aux prêtres en 1977. IVR11_19777800529X Vue d'ensemble de la porte aux Prêtres et de la maison dans laquelle elle est insérée
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