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  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Dossier :
    Le carrefour des rues Bancel et des Trois-Moulins, vers 1906. Carte postale. (Musée municipal de
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • immeuble rue Saint-Ambroise
    immeuble rue Saint-Ambroise Melun - 29 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 138
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunaises (éditeur)
  • château des Bergeries, aujourd'hui école nationale de police de Draveil
    château des Bergeries, aujourd'hui école nationale de police de Draveil Draveil - Mainville - rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AK 225
    Historique :
    La maison des Bergeries dont l'existence est attestée dès 1480 appartient jusqu'à la fin du XVIIIe qui y installe une magnanerie pour la culture du mûrier et l'élevage des vers à soie. Un nouveau La Seimaroise qui y élève 29 immeubles, dont 10 se trouvent sur la commune de Vigneux (cité des
    Titre courant :
    château des Bergeries, aujourd'hui école nationale de police de Draveil
    Appellations :
    Château des Bergeries
    Annexe :
    Draveil, château des Bergeries. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . d., vers 1890. - Cartes postales. Collection particulière. II. Bibliographie - Draveil .). Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours. Paris, Flammarion, 1991, p. 124. .
    Illustration :
    allée en zigzags inspirée de celle de Meudon. (BNF, Département des estampes, collection Gaignières La cour de la ferme des Bergeries, aujourd'hui détruite. Carte postale, vers 1910. (Collection L'ancienne ferme du château : vue des écuries. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Vue du château des Bergeries en 1705, par Louis Boudan. Cet édifice en brique et pierre est formé Coupe transversale et plans des 1er et 2e étages. Tiré de : Habitations particulières. Deuxième Vue d'ensemble depuis la grille d'entrée. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière La façade principale. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100422XB La façade postérieure tournée vers le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Façade latérale derrière un rideau d'arbres. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Une des deux figures de lion situées dans le vestibule, contre les murs latéraux
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Historique :
    des Cheminots, oeuvre anti-tuberculeuse et philanthropique fondée pendant la première guerre mondiale par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le service administratif et les logements du médecin et des infirmières. Un centre médico-chirurgical est victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile de l'aile droite et le bâtiment des cures sont partiellement sinistrés, ainsi que le reste des état des bâtiments encore debout (un tiers environ de l'établissement) avec l'accord des services de la Reconstruction à Versailles, et dès les premiers jours d'octobre 1945, 64 malades peuvent être à nouveau hospitalisés. L'évaluation des dommages de guerre est réalisée par l'architecte Henri Calley. Le dossier de national en raison de l'importance des dommages et est inscrit au programme de priorité de l'année 1951. La
    Description :
    pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de l'aile gauche, se trouvent le centre médico-chirurgical et des chambres de malades, au 1er et 2e étages , les dortoirs des malades et des services divers, au 3e étage, des chambres de service. L'aile droite comporte des chambres de pensionnaires, des salles de soins et des chambres de personnel. Le centre , section des brides. En 954-1957, l'aile gauche et le corps central perpendiculaire sont recontruits avec
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Appellations :
    sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , architectes : 77 J 196, plans du sanatorium des Cheminots à Champrosay, 1933, par Henry Calley, architecte sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Plan général des canalisations. S. d. (AM Draveil, 5 I 6) IVR11_20089100404NUC4A Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Papier à en-tête du Sanatorium des Cheminots. 1928. (AD Essonne, 9 S 46) IVR11_20079100552XA Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière) IVR11_20059100401XB Façade principale. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100439XB Lavabos dans le bâtiment de la section féminine. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Vue aérienne vers 1950, après la reconstruction des bâtiments détruits. Photographie aérienne, vers Le bâtiment de la cure d'air accolé à l'aile droite du sanatorium. Les trois galeries superposées
  • lotissement de la porte des Carmes
    lotissement de la porte des Carmes Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville - Cadastre : 1985 AS 96-102, 105, 197-203, 269
    Dossier :
    1911. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.58) lotissement de la porte des Carmes
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunoises (éditeur)
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunoises (éditeur)
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Collection des galeries melunoises (éditeur)
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Historique :
    -projet prévoyant l’édification de nouvelles galeries pour abriter les collections, de serres et d’un Quoique le Jardin du roi eût été fondé en 1635 pour y cultiver des plantes et y enseigner la application de la déclaration de décembre 1671 muant une des quatre chaires primitives de botanique en chaire commença dès lors à y être dispensé, comme il était alors d’usage, par un professeur, toujours titulaire lui-même les dissections qu’il exécutait par un discours savant, joint à la gratuité des leçons ainsi vite une place prééminente à l’échelle non seulement française, mais même européenne. Dès que ce cours Brosse, afin d’y abriter l’administration et les collections d’histoire naturelle. De fait, le 30 mai 1672, le menuisier Guillaume Barbier reçut un paiement de mil sept cents livres en rapport avec des travaux d’aménagement dans la salle dite des écoles. Cette salle s’avéra presque immédiatement trop exiguë devant l’affluence considérable des auditeurs. Aussi, lorsque Guy-Cressent Fagon devint archiatre
    Référence documentaire :
    Planche 107 Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. KRAFFT, Jean-Charles, RANSONNETTE, Nicolas. Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes ». Nouvelles archives du Muséum, 3e série, t. VII
    Description :
    permettant d’accéder à la galerie distribuant le sommet des gradins. Les trois cabinets de plan en hémicycle U compte tenu de la prolongation en ligne droite des gradins de l’hémicycle d’origine lors de faisant saillie sur trois des quatre faces du pavillon ajoutés en 1794, renfermaient chacun une salle. Le
    Titre courant :
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national
    Illustration :
    : KRAFFT, Jean-Charles, RANSONNETTE, Nicolas. Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des Intérieur de l'amphithéâtre, vue générale prise depuis le sommet des gradins selon l'axe de la Intérieur de l'amphithéâtre, vue prise depuis le sommet des gradins montrant le fond de l'hémicycle Intérieur de l'amphithéâtre, vue biaise prise depuis le sommet des gradins montrant le mur Escalier permettant d'accéder au sommet des gradins, départ et début de la montée de cet escalier l'escalier permettant d'accéder au sommet des gradins. IVR11_20157500800NUC4A l'escalier permettant d'accéder au sommet des gradins. IVR11_20157500801NUC4A Escalier permettant d'accéder au sommet des gradins, départ vue en plongée. IVR11_20157500803NUC4A Escalier permettant d'accéder au sommet des gradins, montée vue en contre-plongée
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Historique :
    chef des Bâtiments civils et Palais nationaux (BCPN), qualification indispensable pour se voir confier des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la du lycée. Des classes provisoires préfabriquées s’avèrent rapidement nécessaires et ont été ajoutées dès 1962, puis supprimées et remplacées au gré des besoins, jusqu’à aujourd’hui. Entre 1965 et 1967 distinct du lycée mixte. Le lycée technique est doté d’un bâtiment des classes, de bureaux pour reprendre le suivi des travaux et la conception des tranches suivantes. Entre 1967 et 1970, c’est donc Rémi Lopez qui veille à l’ajout d’une salle polyvalente (aujourd’hui désaffectée) et à la requalification des espaces extérieurs du lycée Saint-Exupéry en aménageant dans la cour des préaux basés sur un module de internats sont supprimés et leurs bâtiments reconvertis en classes dédiées à l’enseignement des sciences et
    Description :
    scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes celles des étages inférieurs. Elles sont légèrement plus espacées, et ne sont pas munies d’allège colorée abondamment éclairées, côté est, par des pans de murs rideaux vitrés sur toute la hauteur du bâtiment. Les abritant des logements est implanté perpendiculairement à la barre, et relié à celle-ci par un portique dont la toiture à trois pans contraste avec celle de la barre mais s’harmonise avec celles des préaux distinctes. L’ancien internat des filles (aujourd’hui classes préparatoires et BTS) s’élève sur deux étages . La barre de l’ancien internat des garçons (actuellement salles de sciences), dotée de trois étages , est implantée plus à l’ouest. Des logements de fonction trouvent leur place à l’extrémité sud? de ce l’origine l’infirmerie. Au rez-de-chaussée des internats étaient regroupés les foyers et salles d’études tandis que les étages étaient divisés en dortoirs et en boxes. Le tout a été remplacé par des salles de
    Auteur :
    [architecte des Bâtiments civils] Lopez Raymond [architecte des Bâtiments civils] Gravereaux Raymond
    Texte libre :
    1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Lycée Saint-Exupéry : baies des années 70 fermant la galerie.. IVR11_20177800260NUC4A Lycée Rostand : galerie en direction des réfectoires. IVR11_20177800319NUC4A Lycée Rostand : détail de la collection d'objet de design domestique des années 1920 aux années 60 Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan les terrains du futur Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. (Fonds Bertin). IVR11_20177800570NUC2B Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry vers l'Est au début des années 60. On distingue le bâtiment des Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat des garçons et au fond l'externat. (Fonds Bertin). IVR11_20177800576NUC2B Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Le lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Foyer des lycéens. (Fonds Bertin
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Dossier :
    Vue du pavillon central et de la galerie occupée par ""l'hôtel restaurant des bains"". Carte
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit V.P. (éditeur)
  • Statue : Monument à Michel Servet
    Statue : Monument à Michel Servet Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Historique :
    espagnol (1511-1553), martyr de la pensée, condamné à être brulé vif pour hérésie par le Conseil des Deux
    Référence documentaire :
    Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris - Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles, Documentation. Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris - Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles, Documentation. N. Monumental intolerance : Jean Baffier a nationalist sculptor in fin-de-siecle France. Editeur The
    Description :
    lourdes chaînes aux pieds et aux poignets. Son costume déchiré porte la trace des brutalités qu'il a subi , l'ensemble formé par la sculpture et son socle est entouré de chaines reliant des bornes de pierres
    Illustration :
    .-Carte postale, vers 1900. (Collection particulière) IVR11_20157500542NUC4A
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Historique :
    travaille pour les Galeries Lafayettes, où il peint des panneaux publicitaires et réalise des réclames pour , au sein d'une famille d'origine hongroise.Il fréquente l’École des beaux-arts de Budapest, et accueille les gardes nationales des 8 villages voisins et est occupé par l’armée prussienne pendant toute la premier étage de la maison est percé d'une verrière à la fin des années 1950, le second de 140m2 au fond
    Description :
    du salon abritent, au milieu des collections de jouets anciens disposés au dessus de l'âtre de la l'accumulation des objets que la vie qui y a apportée mais aussi de ce qu'elle révèle des usages de ses habitants vivante des moments familiaux et amicaux qu'elle a abrité. C'est au mur de la salle à manger qu'André vers l'entrée, c'est la queue d'une chat roux qui attire le visiteur vers des recoins cachés. Les murs , des placards entrebâillés laissent apercevoir tasses à thé, bobine de fils et même un antique qu'occupaient André François et son épouse. Au mur, des dessins d'enfants, des tableaux et des objets pour suggérer le rêve : des placards en trompe-l’œil s’entrouvrent pour pour laisser voir des oiseaux aux milieux de feuillages et de fruits placés sur des fonds noirs. Du côté opposé de la maison, et à , aux réminiscences de peinture métaphysique, abrite des oiseaux exotiques, posés sur des bouteilles d'un grenier dans les combles, où sont conservés des oeuvres en 3 dimensions et un grand nombre
    Texte libre :
    Lettres des îles Baladar. Il entame en 1953 une collaboration fructueuse avec l'éditeur Robert Delpire, à marquée par la variété des expressions et des références, ce qui correspond à l'étendue des centres d'intérêt et des talents de l'artiste. Maitrisant des techniques variées (peinture, sculpture, gravure également avec Ronald Searle et Quentin Blake. D'autres collaborations donnent le jour à des ouvrages en travers des livres-objets dont Les Larmes de crocodile en 1956. Robert Delpire a également été l'agent (1957, Club du meilleur livre) jusqu'aux très nombreuses couvertures conçues pour la collection , il crée avec lui une maison d'édition -Savon rouge- au début des années 1990. Tous deux travaillent de dessins de presse commentés qui rendent compte des nombreuses contributions d'André François aux carrière qui sera ponctuée de commandes régulières pour des chroniques illustrées, des affiches, des
    Illustration :
    Pièce de séjour : détail des jouets et masques collectionnés par André François Pièce de séjour : détail des trompe-l'oeil figurant des bibliothèques IVR11_20189500130NUC4A Pièce de séjour : trompe-l'oeil et collection de jouets anciens IVR11_20189500133NUC4A Pièce de séjour : vue élargie des rayonnages et de la cheminée IVR11_20189500135NUC4A
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