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  • université de  Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une extension de l'Université de Marne-la-Vallée vers 2000. Construit en 1998 par la société Bull sur les plans de l'architecte Bertrand Bonnier, le bâtiment dont la fonction première était celle d'un centre de formation a été racheté par l'Etat dans le cadre
    Description :
    Le bâtiment se présente sous forme d'une barre de 220 mètres de long. Au Nord, la façade principale à R+1 est en panneaux de roche agrafés sur une ossature en aluminium avec de grandes baies vitrées d'entrée est couvert d'un demi-dôme en verre appelé le "cratère de verre". L'aile principale à laquelle il
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 5 boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 227
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée a été fondée en 1998. Elle occupe un bâtiment réalisé en 1999 sur le campus universitaire de la Cité Descartes suite au concours remporté en 1995 par l'architecte Bernard Tschumi, auteur notamment des "folies" du Parc de la Villette.
    Description :
    L'édifice est basé sur un Jeu de volumes, disposés autour d'un hall central. L'élévation extérieure est marquée par l'alternance de façades opaques en panneaux de béton brut ou d'aluminium traité à la façon d'un bossage en pointes de diamant, correspondant aux salles de cours et aux bureaux, dotés de baies en bandeau, et de façades transparentes vitrées correspondant à l'atrium. Ce vaste atrium est éclairé zénithalement par un toit en shed, est cerné par de longues coursives métalliques ; il est habité par le volume suspendu de l'auditorium.
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 10-12 avenue Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 210
    Titre courant :
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Appellations :
    Ecole d'Architecture de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • université de  Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment a été construit sur les plans de l'architecte Jean-Charles Bauve, à l'extrémité orientale de la Cité Descartes. La première tranche a été livrée en 1995. Le nom donné à l'édifice est lié à son insertion dans l'environnement du bois et de l'étang de la Haute Maison voisins.
    Description :
    l'université de Marne-la-Vallée. structure métallique. Il est constitué d'une succession de cinq bâtiments indépendants reliés par des passerelles couvertes au dernier niveau. Le côté Nord, vers le bois, accueille les amphithéâtres et salles de groupes, et les bâtiments sont en bardage de bois (revêtement cèdre rouge brut) formant proue en surplomb sur des pilotis de béton. Le côté Sud est traité en béton brut et abrite surtout des salles de cours . L'ensemble accueille le pôle des sciences économiques, sciences humaines et sciences de la ville de
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 5 rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 217
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang
    Appellations :
    Bâtiment Bois de l'Etang
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Bâtiment Bois de l'Etang, vue de la façade orientale vers le Bois de l'Etang Bâtiment Bois de l'Etang, vue sud-ouest. IVR11_20157700049NUC4A
  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise qui y installa son siège.
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Illustration :
    . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500311NUC4A de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500310NUC4AB trimestre (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500313NUC4A (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500314NUC4AB , octobre 1977 (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500315NUC4AB
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont sérigraphiées de bandes de peinture dorée pour des questions thermiques et d'atténuation de la transparence. La
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - boulevard Descartes rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 203
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée, bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
  • complexe hôtelier de Chinagora
    complexe hôtelier de Chinagora Alfortville - 1 rue du Confluent
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'architecte Liang Kunhao. Situé à la confluence de la Seine et de la Marne, le complexe est érigé sur le site L'ensemble hôtelier et commercial de Chinagora a été construit à Alfortville en 1992 par de l'ancienne usine Chelle, détruite en 1985 (dossier IA00123531).
    Référence documentaire :
    Architectures d'usines en val-de-marne (1822-1939 Architectures d'usines en Val-de-Marne (1822 p. 379 Le Val-de-Marne anthologie : 1964-2014 Le Val-de-Marne, anthologie : 1964-2014. Emmanuel
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    -chinois, le complexe hôtelier de Chinagora se compose de cinq bâtiments offrant une surface de près de 50 000 m2 et d'un jardin central de 2500 m2. L'hôtel s'élève sur neuf étages tandis que le restaurant comprend trois nivaux. L'ensemble s'inspire librement de la Cité interdite de Pékin et reprend des éléments de l'architecture vernaculaire manchoue, tels les toits en saillie, les bâtiments en forme de pagode
    Titre courant :
    complexe hôtelier de Chinagora
    Illustration :
    Terrasse sous le restaurant donnant sur la confluence de la Seine et de la Marne Vue générale depuis la rive droite de la Seine. IVR11_20139400001NUC4A Escalier de la terrasse. IVR11_20139400017NUC4A Décors de l'escalier. IVR11_20139400018NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400019NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400020NUC4A Vue du restaurant, du centre commercial et de l'hôtel. IVR11_20139400021NUC4A
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    En janvier 1896, la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, affiliée à l'Omnium lyonnais, achète des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des touristes. En 1897, un incendie détruit la toiture de la salle des accumulateurs. En 1899, la desserte est étendue jusqu'au pont de Valvins puis à la gare de Vulaines en 1909 (de l'autre côté de la Seine). En remplacement d'un service de trolleybus à chariot automoteur mis en essai en 1901, une troisième ligne est ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Dénominations :
    dépôt de tramways
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui Franklin Roosevelt). Avant la démolition d'une partie des bâtiments, l'emprise bâtie s'étendait sur les trois quart de la parcelle de forme carrée. Les ateliers préservés sont situés dans la partie occidentale du site. L'ancienne remise de voitures est une vaste halle de plan rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente comporte un châssis vitré en PVC (réfection en 1986). Trois ouvertures, à arc segmentaire, de 5 m de hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus de brique à redents. Accolé au mur occidental de la remise, l'atelier de réparation est peu lisible de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Appellations :
    Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et -Marne, SP266) IVR11_20097701612NUC2A Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Vulaines-sur-Seine, 1909. (AD
  • Samoreau - usine de construction navale Robin, puis Robin Industries, puis usine de matériel d'équipement industriel Milton Roy Mixing, actuellement chapelle et magasin de commerce
    Samoreau - usine de construction navale Robin, puis Robin Industries, puis usine de matériel d'équipement industriel Milton Roy Mixing, actuellement chapelle et magasin de commerce Samoreau - 30 rue du Haut-Samoreau 14 rue Royale - en village - Cadastre : 2012 AA 221
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Les établissements Robin, entreprise de construction de mécanique navale, est fondée en 1895. Elle s'installe rue du Haut-Samoreau et agrandit ses ateliers suite au développement de son activité (le bâtiment administratif est postérieur à la construction de l'atelier central et du magasin, qui remonte vraisemblablement machines à vocation fluviale, acquise durant les premières décennies d'activité de l'entreprise, permet cette conversion de la production basée sur la connaissance de l'hydrodynamique et la conception mécanique. Au début des années 1990, les ateliers sont déplacés dans la zone d'activité de Samoreau, qui est créée à cette époque, à l'est de la commune. La partie nord de l'ancien site, donnant sur la rue Royale , est transformée pour accueillir un garage automobile (à l'emplacement de l'ancien atelier de meulage ) ainsi qu'un magasin de pièces automobiles installé dans l'ancien magasin de l'entreprise Robin. Les y a établi une chapelle. L'activité développée par Robin Industries continue de nos jours. En 1998
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de construction navale usine de matériel d'équipement industriel
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancienne usine de construction navale Robin occupait un terrain donnant à la fois sur la rue Royale et sur celle du Haut-Samoreau. Le front de parcelle de la rue Royale est occupé par un bâtiment , vaste halle de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée. Sa façade sud est percée, sur toute sa longueur , de baies permettant un éclairage latéral, dont les appuis sont soulignés de briques. L'atelier est surmonté d'une charpente métallique apparente recouverte de tuiles mécaniques. Une pièce annexe a été ajoutée à l'angle sud-est du bâtiment. Un quai de chargement, aménagé au sud de l'atelier, occupe une partie de la cour. Dans l'angle sud-est de la parcelle, un bâtiment de plan carré, en béton et métal, est surmonté de deux sheds. La façade nord de l'atelier est prolongée d'un bâtiment, surmonté d'un toit à un pan, mitoyen avec la seconde parcelle donnant sur la rue Royale. A l'arrière de l'atelier, un bâtiment rectangulaire en rez-de-chaussée (recouvert actuellement d'un bardage métallique) surmonté d'une charpente en
    Titre courant :
    Samoreau - usine de construction navale Robin, puis Robin Industries, puis usine de matériel d'équipement industriel Milton Roy Mixing, actuellement chapelle et magasin de commerce
    Appellations :
    usine de construction navale Robin, puis Robin Industries, puis usine de matériel d'équipement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Bâtiment administratif de l'ancienne usine de construction navale Robin. IVR11_20097701801NUC4A Atelier de transformation. IVR11_20097701802NUC4A Atelier de transformation surmonté de sheds. IVR11_20097701804NUC4A Partie nord du site où se trouvaient l'atelier de meulage et le magasin (bâtiment en arrière plan
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
    Description :
    avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Localisation :
    Champs-sur-Marne
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Texte libre :
    La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    mosquée au Val Fourré sur un terrain vacant de 1500 m2 près de la voie ferrée, rue Denis-Papin. Ce projet En 1979 l’Union Islamique des Yvelines a déposé un permis de construire pour la réalisation d’une suscite de nombreuses polémiques, notamment à caractère racial. Lors de la séance du conseil municipal du 27 juin 1979, le maire, Paul Picard, rappelle que le Val Fourré compte 4000 musulmans et que depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, la commune n’a pas à s’opposer à cette construction . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une rangée de fenêtres cintrées, on accède à la salle de prière principale. Celle-ci est une grande salle de quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio couvert de céramique aux motifs géométriques.
    Texte libre :
    La grande mosquée de Mantes date de 1981. C'est la première mosquée construite en France après la mosquée de Paris édifiée de 1922 à 1926.
    Illustration :
    Vue de la place plantée de palmiers qui s'étend au devant de la mosquée. IVR11_20177800410NUC4A Vue d'ensemble de la mosquée depuis la place. Dans l'axe de la place l'entrée d'origine Vue latérale de la façade. IVR11_20177800417NUC4A Les parties hautes de la mosquée sont ornées d'un décor inspiré des moucharabiés avec des motifs L'entrée d'origine est marquée par ce porche orné de céramique. IVR11_20177800421NUC4A L'entrée primitive de la mosquée qui donnait sur un patio. IVR11_20177800422NUC4A Détail de la céramique de l'entrée et de l'ancien patio. Elle est composée de pastilles colorées L'entrée actuelle de la mosquée se trouve dans les parties ajoutées. IVR11_20177800424NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A La grande salle de prière dans l'agrandissement. IVR11_20177800427NUC4A
  • hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines
    hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines Meaux - 2-6 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BD 211
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôpital général est fondé en 1667, en application de l'ordonnance royale du 24 avril 1662 prescrivant l'enfermement des mendiants. L'évêque de Meaux, Mgr de Ligny, loue à cette effet une maison maisons correspondant aux actuels n°4 et 6 de la rue du Faubourg Saint-Nicolas pour agrandir l'établissement. A partir de 1700, celui-ci est dirigé par les Filles de la Charité, qui l'administrent jusqu'à la Révolution. En 1732, le cardinal de Bissy achète la maison au n°2 de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas et y bénie par l'évêque Mgr de Caussade en 1768. Après une désaffectation temporaire à la Révolution , l'établissement reprend sa fonction hospitalière. De 1802 à 1842, la chapelle sert à la fois au service de l'hôpital et à celui de la paroisse, à la suite de l'abandon de l'église Sainte-Céline. La cession de l'ancienne église des Cordeliers à la paroisse en 1837 permet de réserver la chapelle au seul service de l'hôpital une fois les travaux de restauration terminés à Saint-Nicolas. D'autre part, en 1845 l'hôpital est
    Auteur :
    [donateur] Bissy, de Henri [donateur] Ligny, de Dominique
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    La façade de la chapelle, vue depuis la rue. IVR11_20127700833NUC4A Façade de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, intégré dans le couvent des Augustines La porte de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20147700281NUC4A Façade de l'immeuble au n°4-6, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, également intégré dans le couvent des La chapelle : vue de la tribune, au nord. IVR11_20147700274NUC4A
  • espace culturel Charles-Beauchart
    espace culturel Charles-Beauchart Meaux - 2-4 rue Cornillon - - Cadastre : 2000 BM 272
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le cadre de la ZAC Luxembourg, implantée sur le site de l'ancien quartier de cavalerie de Meaux. Le (1947-2012), ancien directeur des affaires culturelles à la mairie de Meaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel réunit une salle de spectacles de 600 places, un auditorium de 120 places et une médiathèque de 4000 m². Cette dernière occupe la partie nord de l'édifice. Au centre de la façade se trouve un
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20137700384NUC4A
  • cité administrative
    cité administrative Meaux - place de l' Europe - - Cadastre : 2000 BI 604-610, 674-681, 743
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En bordure de l'avenue Salvador-Allende, percée en 1971-1974 pour réunir la ZUP de Beauval au centre ville, une esplanade accueille la cité administrative, dont l'arrêté de création fut signé en 1981 . Cette esplanade rassemble l'hôtel des finances, édifié de 1987 à 1989 sur les plans des architectes François Marchand, Daniel Relave et Ewa Bordas ; le palais de justice (1984-1986 ; architectes : Thierry Gruber, André Korniloff, Xavier Menu) ; l'hôtel de police (1987-1990) ; la sous-préfecture (1991-1997
    Parties constituantes non étudiées :
    commissariat de police palais de justice
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    L'édifice le plus original de cet ensemble est la sous-préfecture. Quatre espaces bien différenciés par leur forme et leur revêtement composent le bâtiment : un cube de marbre abritant les bureaux, un
    Localisation :
    Meaux - place de l' Europe - - Cadastre : 2000 BI 604-610, 674-681, 743
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis l'avenue Salvador-Allende. A gauche, le palais de justice. Au fond, la sous La dalle centrale (place de l'Europe). IVR11_20137700386NUC4A
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi
  • Institut français d'urbanisme
    Institut français d'urbanisme Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    moment de sa création en 1969, l'Institut français d'urbanisme a ensuite rejoint l'Université de Marne-la L'Institut français d'architecture est un institut de recherche et de formation universitaire dans les domaines de l'urbanisme et de l'aménagement. Tout d'abord rattaché à l'Université de Vincennes au -Vallée. Au sein de la Cité Descartes, un bâtiment spécifique a été construit en 1991 pour l'accueillir , sous la direction de l'architecte Pierre Riboulet, assisté de Gérard Blanc. Au moment de l'enquête, ce d'urbanisme de Paris pour former l'Ecole d'urbanisme de Paris, installée dans un autre bâtiment du Campus
    Dénominations :
    institut de recherche
    Description :
    L'édifice se caractérise par un jeu de volumes accentués sur les façades sud et est, qui sont en décroché sur le jardin. Le gros-oeuvre en béton est couvert en partie d'un parement de pierres agrafées et
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 2 rue Alfred Nobel - en ville - Cadastre : 2007 AM 65
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Structures :
    jour de réseau
  • perception, actuellement université
    perception, actuellement université Melun - 19 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en bord de Seine, orné de représentations de la Seine et de la Marne, sculptées par Albert Bouquillon En 1950, l'architecte parisien René-André Coulon dresse les plans de la trésorerie paierie générale de Melun. Après quelques modifications en 1951, son projet donne lieu à la construction d'un édifice construite sur l'avenue Thiers (notice IA77000482). En 1993-1994, le District de l'agglomération melunaise (DAM) décide de réaménager l'ancienne trésorerie en locaux universitaires. Le coût de l'opération est évalué à 20 millions de francs, dont la charge est répartie entre l'Etat (6 millions), le Département (6
    Illustration :
    Façade de la trésorerie, après son bombardement lors de la Seconde guerre mondiale. Photographie L'angle arrondi de la trésorerie des années 1950, rue du Bac et quai de la Reine Blanche La rampe d'accès à la terrasse, sur le quai de la Reine-Blanche, vue depuis l'ouest La terrasse, vue depuis le quai de la Reine-Blanche. IVR11_20067700438XA La terrasse vers la Seine, vue de l'ouest. IVR11_20067700439XA
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