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  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1753, Louis Dusoulié et son épouse Constance Houdiart financent le réaménagement de la chapelle cloche, Louise-Constance. Les travaux sur la chapelle comprennent la commande de boiseries, d'une grille cuivre doré, ainsi que le carrelage de marbre noir sur le terrain où ils sont posés. La majeure partie être ceux de Jean Bierjon. L'oeuvre a cependant connu des remaniements. Les archives de la paroisse, au Bassinot. Le couvercle date de 1960. Enfin, la cuve avec son décor de godrons est peut-être un élément plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cuve ovale à décor de godrons, sur un pied cruciforme.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Melun
  • ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud
    ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    signature du marbrier meldois J.F. Cretté ; l'une d'elle est signée "Lavoine à Meaux" (dalle de François de
    Historique :
    Cet ensemble de dalles funéraires, pour la plupart signées "Cretté à Meaux", correspond pourtant à des chanoines d'âge assez différent puisque les dates de décès vont de 1702 à 1766. Il s'agit
    Référence documentaire :
    p. 40-41 et p. 50-54 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. p. 330-332 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Toutes les dalles de cet ensemble sont en forme de losange, sauf deux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le pavement de la 1ere chapelle sud de la nef
    Titre courant :
    ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud
    Illustration :
    Dalle de Michel de Mouhy, prêtre à Dijon et chanoine de la cathédrale de Meaux, décédé le 20 juin 1728. La partie supérieure de la dalle portait ses armoiries, aujourd'hui bûchées et illisibles Dalle de Nicolas Alexandre Le Maistre, chantre de la cathédrale, décédé à 61 ans le 5 novembre 1740 Dalle de Simon Urbain, "diacre chanoine de l'église de Meaux pendant 50 années", décédé le 30 décembre 1720 à l'âge de 63 ans. IVR11_20087700630NUC4A Dalle de Claude I. Benoît, chanoine de la cathédrale, décédé le 21 septembre 1718 (?) à l'âge de 77 Dalle du chanoine Pierre Benoist, également curé de Saint-Christophe, décédé en 175
  • calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770
    calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de charge poinçon de décharge Le calice porte 4 poinçons : le poinçon de l'orfèvre (IVH avec un calice, surmonté d'une fleur de lys entre deux points : poinçon de Jean-Vincent Huguet), le poinçon de charge de Paris 1768-1774 (lettre A à l'anglaise, couronnée), le poiçon de décharge correspondant (tête de femme de profil dans un rond), et la lettre-date : F couronné (lettre-date de Paris, 1769-1770). Ces poinçons se trouvent sur poinçon de décharge.
    Historique :
    Ce calice a été exécuté en 1769-1770 par l'orfèvre parisien Jean-Vincent Huguet, actif de 1745 à 1786. Cet orfèvre est surtout connu pour la manufacture de cuivre doublé d'argent qu'il dirigea de 1769
    Référence documentaire :
    p; 380-382 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    Le pied ainsi que les deux collerettes portent un décor de rubans. La terrasse du pied, le noeud et la fausse-coupe sont ornés de roseaux, de gerbes de blé et de pampres de vigne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le calice se compose d'un pied, d'une tige pourvue de deux collerettes et d'un noeud ovoïde, et d'une coupe avec fausse-coupe (dont certains éléments en fort relief, comme les grains de raisin, sont
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770
    Illustration :
    Détail des poinçons : le poinçon de l'orfèvre Jean-Vincent Huguet, la lettre-date (Paris, 1769-1770 ) et le poinçon de charge (Paris, 1768-1774). IVR11_20097701747NUC4A
  • calice de Porcher, vers 1762
    calice de Porcher, vers 1762 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de décharge qu'une tête de chien, poinçon de décharge pour Paris, or et menus ouvrages d'argent, des années 1762-1768 , et sur le rebord du pied, une rose épanouie, poinçon de décharge pour Paris, destiné aux gros ouvrages d'argent, des années 1762-1768. Ni la lettre-date de Paris, ni le poinçon d'orfèvre ne sont visibles. Mais une inscription gravée sous le rebord du pied nous donne le nom de l'orfèvre : « PORCHER
    Historique :
    Les poinçons de décharge indiquent que le calice a été fabriqué à Paris entre 1762 et 1768. La signature gravée sur le pied indique qu'il est l'oeuvre de "Porcher". Mais quatre Porcher sont actifs entre 1762 et 1768, Alexis Porcher et ses trois fils : Jean, joaillier, actif de 1759 à 1780 ; Louis-Claude , spécialisé dans le bijou de fantaisie de 1762 à 1791, et enfin Charles, actif de 1761 à 1776, qui s'était taillé une réputation dans l'orfèvrerie d'église. Ce calice est probablement à mettre à l'actif de père, qui l'hébergeait. Ce calice se rapproche de plusieurs autres, contemporains, réalisés par l'artiste, et aujourd'hui conservés à Bar-sur-Aube (Aube), à Saint-Laurent-de-Gosse (Landes), ou encore à
    Référence documentaire :
    p. 379-381 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    du pied, assez prononcé, est formé de trois plaques sur lesquelles sont rapportés les médaillons représentant le Croix, l'Agneau de Dieu et le Pélican mystique, et trois têtes d'angelot en haut relief, le tout maintenu par des rivets. Sur la doucine, sont ciselées des grappes de raisin et des gerbes de blé . Le nœud, original, est rehaussé par trois volutes végétales d'où tombent des guirlandes de laurier souffrant, entouré de la Vierge de douleur et de saint Jean, rappelant le Calvaire du Golgotha.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Porcher, vers 1762
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le poinçon de reconnaissance de Besançon (deux C tête-bêche, couronné) ; la lettre-date J (poinçon de jurande de Besançon, 1758-1759). La coupe et la fausse-coupe, en revanche, ne portent pas de poinçon.
    Historique :
    (une centaine d'oeuvres) mais plutôt localisée dans l'est de la France. On ignore comment ce calice, à bisontin, Pierre François Grandguillaume. Actif de 1725 à 1771, celui-ci a laissé une production abondante la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 383-384 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un pied chantourné à talon rehaussé, au riche décor ciselé de grappes de raisin et de canaux , une tige, ponctuée d'un nœud en forme de vase Médicis entre deux collerettes ciselées de rubans l'ornementation du pied et l'augmente de joncs.
    Titre courant :
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
  • hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines
    hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines Meaux - 2-6 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BD 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôpital général est fondé en 1667, en application de l'ordonnance royale du 24 avril 1662 prescrivant l'enfermement des mendiants. L'évêque de Meaux, Mgr de Ligny, loue à cette effet une maison maisons correspondant aux actuels n°4 et 6 de la rue du Faubourg Saint-Nicolas pour agrandir l'établissement. A partir de 1700, celui-ci est dirigé par les Filles de la Charité, qui l'administrent jusqu'à la Révolution. En 1732, le cardinal de Bissy achète la maison au n°2 de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas et y bénie par l'évêque Mgr de Caussade en 1768. Après une désaffectation temporaire à la Révolution , l'établissement reprend sa fonction hospitalière. De 1802 à 1842, la chapelle sert à la fois au service de l'hôpital et à celui de la paroisse, à la suite de l'abandon de l'église Sainte-Céline. La cession de l'ancienne église des Cordeliers à la paroisse en 1837 permet de réserver la chapelle au seul service de l'hôpital une fois les travaux de restauration terminés à Saint-Nicolas. D'autre part, en 1845 l'hôpital est
    Auteur :
    [donateur] Bissy, de Henri [donateur] Ligny, de Dominique
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    La façade de la chapelle, vue depuis la rue. IVR11_20127700833NUC4A Façade de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, intégré dans le couvent des Augustines La porte de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20147700281NUC4A Façade de l'immeuble au n°4-6, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, également intégré dans le couvent des La chapelle : vue de la tribune, au nord. IVR11_20147700274NUC4A
  • place Henri IV
    place Henri IV Meaux - Cadastre : BC, BD et BS non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    concédés par la ville en 1767 à quatre entrepreneurs sous réserve de construire un bâtiment « dont la prolongement de la place, vers la Marne : la "promenade des Amourettes". C'est ainsi l'une des principales places de Meaux qui est créée. Elle fut rebaptisée "place Henri IV" en 1820. Les tanneurs qui étaient installés le long du Brasset, au nord, utilisaient une partie de la place pour y faire sécher leurs peaux . En 1845, la ville décida le nivellement définitif de la place, dont le centre était jusque-là surélevé car les terres de la "butte des Cordeliers" n'avaient pas été entièrement évacuées. La place prit d'édifices civils (le théâtre en 1841, le palais de justice en 1880) afin de conserver l'intégrité de la place : ces deux édifices furent finalement installés en bordure de la place Henri IV. Seul un monument fut érigé au centre de la place en 1891, en l'honneur du général Raoult (voir dossier IA77000848
    Description :
    La place Henri IV est un vaste quadrilatère qui se situe à la jonction de la ville ancienne et du
    Illustration :
    Vue de l'une des maisons bordant le côté sud de la place (12, place Henri IV
  • promenade Bellevue
    promenade Bellevue Meaux - quai Sadi-Carnot - - Cadastre : BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le 26 mars 1753, la municipalité de Meaux décide de démolir les fortifications du côté est du transfert de la compagnie des fusiliers qui occupait une partie de ces fortifications, notamment la tour de pauvres de la "Grande Maison" voisine (voir dossier IA77000803). A son emplacement fut aménagée une , on entama la construction d’un pont en pierre, dans l’alignement de la promenade, sur les plans de
    Illustration :
    Le port du Marché et le pont de Monvoisin. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 12528 Vue d'ensemble, depuis l'autre rive de la Marne (en été). IVR11_20127700817NUC4A
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