Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 60 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur -Marne 170) IVR11_19869400643XB Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • école des Joncs Marins, puis Groupe scolaire Jules Ferry
    école des Joncs Marins, puis Groupe scolaire Jules Ferry Le Perreux-sur-Marne - 8 rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1979 G 73
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (porte la date). Ailes surélevées d'un étage et corps central décoré par panneaux de céramique en 1908
    Représentations :
    sujet : armes de la ville du Perreux
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 8 rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1979 G 73
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Façade postérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401524XB
  • Maison
    Maison Le Perreux-sur-Marne - 24 rue de la Gaîté - en ville - Cadastre : 1985 T 81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite entre 1926 et 1939 par Gérard Tissoire, architecte à Nogent-sur-Marne.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 24 rue de la Gaîté - en ville - Cadastre : 1985 T 81
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan et élévation antérieure. (AD Val-de-Marne. 27 J 192) IVR11_19869400730X Plan de la terrasse et élévation postérieure. (AD Val-de-Marne. 27 J 192) IVR11_19869400732X Plan de la terrasse et élévation postérieure. (AD Val-de-Marne. 27 J 192) IVR11_19869400731X Plan, coupe, élévation de la pergola. (AD Val-de-Marne. 27 J 192) IVR11_19869400733X Vue perspective de la pergola. (AD Val-de-Marne. 27 J 192) IVR11_19869400734X Vue de situation. IVR11_19869400245X Détail de la boite aux lettres. IVR11_20049400764XA Détail de la porte d'entrée et de son motif ornemental en fer forgé, un oiseau posé sur des
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1ère pierre de l'église posée en 1889. Eglise achevée en 1890 d'après plans de l'architecte Louis Alary. Clocher construit en 1899. Chapelles latérales du transept ajoutées en 1930. Fresque du cul-de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401520XB Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401518XB Vue générale de la nef prise en direction du choeur. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de la nef et du collatéral droit en direction du choeur. IVR11_19859401612V Verrière commémorative de la guerre 1914-1918. Vue d'ensemble. IVR11_20049400569XA
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, planning d'approvisionnements. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, service de reproduction des plans. Photographie. (AD Seine-et-Marne
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A
  • Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Une maréchalerie semble exister à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau dès les constituée d'une habitation en front de parcelle et d'un atelier pour le ferrage des bêtes situé à l'arrière du logement. En 1910, un atelier de mécanique et de serrurerie est construit sur la parcelle voisine (21 voie de la Liberté) par Ernest Chauvelin. Dans les années 1930,cet atelier produit des pièces pour bêtes de somme laisse place aux travaux de serrurerie, de quincaillerie et de décors métalliques pour garde-corps, balustrades, rampes et portails dont les commandes se multiplient durant la période de . L'habitation est annexée à l'ancien atelier de maréchalerie et aménagée en atelier de serrurerie. Un pavillon matières premières (barres de fer à façonner) a lieu à Melun auprès de l'Union Métallurgique de la Haute -Seine et la diffusion de la production se fait dans les villages alentours. L'activité cesse sur le site en 1993. L'atelier de mécanique et de serrurerie voisin (au n°21) a été, quant à lui, reconverti en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Description :
    L'ensemble de petite métallurgie, implanté à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau, était formé de l'atelier de serrurerie Chauvelin (aujourd'hui reconverti en restaurant ) accompagné d'un pavillon construit à l'arrière et, sur la parcelle mitoyenne, de l'atelier de maréchalerie et d'un pavillon. L'ensemble forme un front bâti, en rez-de-chaussée, sur la rue. L'atelier de maréchalerie devenu usine de serrurerie se compose de deux pièces rectangulaires. La première, en fond de métallique d'une toiture à deux pans, masquée par un faux plafond. De larges bandeaux vitrés percés dans le pignon sur rue et le long de la façade orientale (donnant sur cour) permettent un éclairage latéral de l'espace de travail dont le sol en terre battue a été couvert en grande partie de ciment. La façade occidentale de la pièce arrière est également largement ouverte. L'accès s'effectue par une porte coulissante forge installée contre le mur septentrional. A l'arrière de la maison d'habitation a été aménagé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Titre courant :
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ancienne usine de serrurerie Chauvelin et, accolée, l'ancienne usine de petite Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701326NUC4A Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701325NUC4A Portants métalliques servant au stockage des barres de fer à façonner. IVR11_20097701327NUC4A Façade orientale de l'atelier, donnant sur la cour. IVR11_20097701357NUC4A Façade orientale de l'atelier et appentis construit à l'arrière de la maison Vue intérieur de l'atelier. IVR11_20097701329NUC4A Servante utilisée pour porter l'extrémité non travaillée des sections de fer lors du travail du Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701341NUC4A Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701353NUC4A
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement Fontainebleau - 22 rue d' Avon - en ville - Cadastre : 2012 AL 309, 310
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue d'Avon dès 1910. Il porte successivement les raisons sociales de Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères à partir des années 1930. C'est probablement de cette époque que datent les bâtiments de l'usine de menuiserie. Elle semble continuer de fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. La date de cessation d'activité nous est inconnue. Les espaces de travail ont été vidés de leurs machines. Une partie des ateliers est actuellement inoccupée, le
    Observation :
    Refus de visite. En raison de sa taille, de son architecture, de son caractère représentatif des nombreux ateliers de menuiserie installés à Fontainebleau et ses alentours et de son état de conservation , l'ancienne menuiserie Parchowski mérite d'être signalée. Elle est un des derniers témoins de cette activité.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'usine de menuiserie Parchowski a été implantée sur une parcelle triangulaire située contre l'enceinte du parc du château de Fontainebleau. La majeure partie de la parcelle est occupée par des camions dans le garage situé au nord de la parcelle. Le travail du bois se déroulait ensuite dans surmonté d'une toiture à longs pans. Côté nord, le niveau supérieur de la façade, en pans de bois, est largement vitrée, éclairant l'espace de travail. Le mur méridional est quant à lui construit en moellons de devaient servir au chargement du bois à l'étage. Situé au sud de la parcelle, le bâtiment destiné au logement reprend un décor similaire à celui de l'atelier, marqué par des bandeaux, appuis de fenêtres et arcs de décharge en briques. L'étage de combles est éclairé par un occulus. Entre les deux édifices, un bâtiment, de plus petite taille (rez-de-chaussée et étage de combles), devait abriter les bureaux de l'entreprise. A l'arrière de l'atelier, un autre bâtiment occupe le fond de parcelle. Il semble avoir été
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin. IVR11_20097701784NUC4A Garage et atelier de transformation de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin Vue de détail des appuis de fenêtre du logement dont les briques portent l'estampille "AB Vue de détail des encadrements de fenêtre de l'atelier de transformation dont les briques portent
  • Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Historique :
    En 1922, Emile Millet (maire de Fontaine-le-Port), issu d'une famille de scieurs de long du Berry , implante le long de la Seine, au lieu-dit Le Pré Barbeau, un entrepôt de stockage de bois et de charbon. Il possède une scierie volante qu'il implante sur le plateau de Massoury en 1945 après l'inondation de la première installation. En 1947-48 sont édifiés plusieurs bâtiments sur un site de 4 ha : la halle en béton , la forme ovoïde de la halle en béton, cet atelier (détruit) est construit sur poteaux métalliques avec remplissage en parpaings de ciment et en tuiles de béton pour la couverture. Les séchoirs de la parqueterie sont installés à la suite de l'atelier d'affutage de la scierie. En 1959, l'unité de séchage , devenue trop petite, est remplacée par de nouveaux séchoirs installés au sud de la scierie et alimentés installé dans le local de la première chaudière. Le matériel de la scierie est alors renouvelé. Une installations au cours des années 1960. La partie orientale du site est occupée par la zone de stockage des
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    usine de parquets
    Description :
    De l'organisation d'origine ne subsistent aujourd'hui que la halle en béton, amputée du pont roulant et de sa structure porteuse en béton, ainsi que deux pavillons ayant servi l'un de bureaux et l'autre de logement. La halle, à 4 travées d'une superficie totale de 663 m², est entièrement maçonnée en et protégé par une couverture bitumée revêtue de plaques d'aluminium. Deux bandeaux de vitres en verre armé couvrent la partie haute des deux côtés latéraux ainsi que les deux tympans de tête. Sa structure ouverte permettait le transport des billes de bois sur les bancs de sciage, transport facilité par travées suivant un cheminement nord-sud, depuis le stockage des grumes (1ere travée) vers les bancs de sciage (2e-5e travées), jusqu'à la zone de tri avant empilage (6e-9e travées). Bâties suivant un plan architectural utilitaire, les élévations de la halle sont pourtant soignées comme en atteste le souci porté aux finitions : corniches en béton, système de gouttières, piliers porteurs. Par une ouverture maçonnée dans la
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue de la scierie depuis le sud, grande halle des machines. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la scierie, pont-roulant transportant les grumes. Photographie. (Collection Tronçonnage des grumes dans la partie amont de la scierie. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la scierie, scie à grumes, machine de tête Brenta. Photographie. (Collection Vue intérieure de la scierie, déligneuse. Photographie. (Collection particulière Vue de l'atelier de la parqueterie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la parqueterie, coupe de longueur et bouvetage. Photographie. (Collection Vue intérieure de la parqueterie, machine à parquet 4 faces. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la parqueterie, machine à parquet. Photographie. (Collection particulière Chariot de manutention à fourche, manutention des parquets de frise. Photographie. (Collection
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de charpentier
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    , constructeur de bateaux. A cette époque, plusieurs charpentiers de bateaux s'installent en bordure de Seine et répondent ainsi à une demande née de la villégiature qui se développe alors à Samois-sur-Seine et dans les alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y installer un embarcadère (détruit). La parcelle de l'autre côté du quai Franklin Rossevelt est occupée par un garage à bateaux derrière lequel se trouve la maison d'habitation de la famille Rabardy. L'atelier . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine de barques sont amarrées autour de l'embarcadère Rabardy. Il s'agit de barques de type norvégien , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres de long. Ces embarcations, à fond plat et mues par une paire de rames, ont fortement marqué la vie et les paysages des bords de Seine entre les années 1890 et les années 1960. Lorsque l'activité est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'activité de la famille Rabardy se développait des deux côtés du quai Franklin Roosevelt. Côté maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de chacun des deux niveaux ont été vitrées lors de la reconversion du local. L'organisation initiale avec portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après l'incendie a été converti en logement. De plan rectangulaire, et couvert d'une toiture à deux pans, il a été
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Embarcadère surmonté de l'enseigne "L. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale Embarcadère surmonté de l'enseigne "H. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale. Tiré de : Un siècle de cartes postales. Les amis de Samois, sd. IVR11_20097701570XA Embarcadère des Plâtreries : la barque est du modèle de celles fabriquées dans l'atelier Rabardy . Tiré de : Samois-sur-Seine en 25 cartes postales / Didier Maus. In Les Cahiers Samoisiens, décembre La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans Bords de Seine à Héricy : à l'arrière du lavoir, on devine une barque du modèle de celles Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
  • Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    L'usine de menuiserie de la rue de Barbeau a été établie à Héricy, au début des années 1930, par M . Guichard. A cette époque, le travail du bois, en particulier la réalisation de madriers et de bois de charpentes, s'effectue sous un hangar. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le hangar est fermé et l'emprise de l'atelier agrandie par une extension accolée à la façade sud. Le propriétaire exerce son vingtaine d'années. Il fait construire un logement accolé à la façade nord de l'atelier. En 1985, la mairie achète terrain et bâtiments et y installe ses ateliers municipaux. Au cours de l'année 2009, une partie des bâtiments a fait l'objet d'une réfection pour servir de logement.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    bois pan de bois béton parpaing de béton
    Description :
    L'ancienne menuiserie Guichard s'est développée à partir d'un hangar initial, implanté en milieu de parcelle dont la forme rectangulaire a conditionné les extensions successives. Les ateliers sont en pan de bois avec un remplissage de parpaings en béton masqués par un bardage de lattes de bois. La toiture à longs pans, couverte de tuiles mécaniques, comporte une rupture de pente due à l'extension des ateliers coté sud. Les façades de l'adjonction sont percées par de larges baies rectangulaires. A l'arrière des toitures à un et deux pans, recouverts de tôles. Ces structures ouvertes permettaient le stockage des matières premières et des produits finis. Autour de cette arrière cour, un autre bâtiment, d'un seul niveau et de faible superficie, servait de garage. Dès l'origine, la partie septentrionale de l'atelier principal a été cloisonnée, sur deux niveaux, afin de servir de logement et de bureau. La porte de
    Localisation :
    Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Titre courant :
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard. IVR11_20097700515NUC4A Façade latérale de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700519NUC4A Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard, depuis le nord. IVR11_20097700518NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700516NUC4A
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Les annuaires commerciaux des années 1930 mentionnent un atelier de menuiserie, rue de France. Il appartient alors à M. Faizende. Il passe par la suite au nom de Linet, puis de Tavernier. Cet atelier continue à fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. C'est une petite unité de production spécialisée dans la fabrication de parquets à la hongroise. Au cours de ces dernières années, le site a servi de siège social et de local à l'entreprise de peinture de décoration Courault-Arnaud SARL. Cette
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Description :
    L'usine de menuiserie Faizende, petite unité de production de parquets, occupe une parcelle de forme carrée, similaire aux autres propriétés de la rue de France. Le bâtiment formant un front bâti sur la rue (ayant vraisemblablement préexisté à l'activité de menuiserie) a servi de logement patronal . Un porche d'entrée, aménagé dans la partie occidentale de ce bâtiment, permet d'accéder à une cour pevée. Elle dessert une annexe au logement patronal ainsi que l'atelier. La pièce annexe a servi de d'une charpente en bois apparente, occupe le fond de la parcelle. Le premier niveau abritait les machines ainsi qu'une forge, utilisée dans la fabrication de pièces métalliques et l'entretien des outils . L'étage était dévolu au stockage et au séchage des pièces de bois introduites grâce à la façade sur cour
    Localisation :
    Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Appellations :
    usine de menuiserie Faizende
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Porche d'entrée de l'usine de menuiserie Faizende desservant l'atelier de transformation, en fond de cour. IVR11_20097701781NUC4A
  • Samoreau - usine de construction mécanique Bandini
    Samoreau - usine de construction mécanique Bandini Samoreau - Zone d'activités de Samoreau - voie de la Liberté - Cadastre : 2012 AB 12, 37
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    classée dans les ateliers de construction mécanique. Au début des années 1940, les frères Bandini formulent une demande pour l'installation d'une forge et d'un marteau pilon. La date de cessation d'activité nous est inconnue. Depuis les années 1990, la propriété fait partie de la zone d'activité de Samoreau qui a été implantée au nord de la rue Royale.
    Observation :
    Pas de visite
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'usine de construction mécanique Bandini occupe une parcelle de forme triangulaire, bordant la rue Royale. Elle se compose d'un bâtiment rectangulaire, à usage d'atelier de transformation, construit en parpaings et surmonté d'un toit à deux pans couverts de tôles. Sa façade sud est percée, sur toute sa longueur, de baies formant un bandeau et permettant un éclairage latéral des espaces de travail. L'accès à patronal s'élève sur deux étages, surmontés d'un toit à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Localisation :
    Samoreau - Zone d'activités de Samoreau - voie de la Liberté - Cadastre : 2012 AB 12, 37
    Titre courant :
    Samoreau - usine de construction mécanique Bandini
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue générale de l'atelier de transformation et du logement de l'établissement de construction
  • Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt commercial
    Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt commercial Avon - 61 avenue Franklin-Roosevelt - Cadastre : 2012 A 401
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    La fabrique de meubles Jourdain est attestée au début du 20e siècle (implantée dans le dernier (ateliers de fabrication, hangar industriel, logement patronal, bureau) sont répartis autour d'une cour centrale ouverte sur l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui avenue Franklin Roosevelt). En 1919, René ), en témoigne le parquet du bureau qui sert, à l'époque, de publicité à l'entreprise. Plusieurs modifications ont lieu en 1939 : à l'est de la parcelle, un petit bâtiment et le hangar industriel qui faisaient l'établissement de Fontainebleau. En 1959, les différents héritiers d'Eugène Barthélémy (André, Jacques et Guy Barthélémy) vendent le bien à la Régie Nationale des Usines Renault qui souhaite y installer la succursale de Fontainebleau. Cette possession est de courte de durée et ne modifie en rien le site qui est racheté en 1963 par Mr. Jauveron, négociant en boissons. Actuellement, le site abrite toujours l'activité de négoce de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles usine de menuiserie
    Murs :
    bois pan de bois badigeon
    Description :
    De l'organisation originelle autour de la cour centrale demeurent l'atelier principal et le bâtiment à usage de logement patronal et de bureau. Sur une parcelle de forme légèrement trapézoïdale (1200 retour, la partie nord. Construit en pan de bois hourdé de briques recouvertes d'un badigeon de chaux de couleur ocre, le bâtiment se développe sur deux niveaux surmontés d'une toiture à longs pans couvertes de tuiles plates. Bâtie sur un sous-sol, la partie méridionale de cet édifice était dévolue aux logements présente cependant une physionomie différente : le rez-de-chaussée est largement ouvert, laissant l'espace libre et aéré pour le travail du bois. De larges ouvertures rythment la façade à l'étage , vraisemblablement réservé au stockage des pièces de bois. Le retour (peut-être postérieur) est également construit en pan de bois hourdé de briques pleines laissées apparentes. Sur deux niveaux, ce bâtiment présente lui aussi une large ouverture en rez-de-chaussée facilitant l'accès des hommes, des matières premières
    Titre courant :
    Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt
    Appellations :
    Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Atelier principal, vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700952NUC4A Atelier principal, atelier de fabrication. IVR11_20097700949NUC4A Détail du parquet revêtant le sol du bureau, réalisé par l'entreprise de menuiserie Barthélémy Atelier principal, partie réservée au logement des ouvriers, détail de maçonnerie
  • Samoreau - usine de menuiserie Bandini
    Samoreau - usine de menuiserie Bandini Samoreau - 15 rue des Porettes - en village - Cadastre : 2012 AA 303
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Maurice Bandini installe une usine de menuiserie à Samoreau en 1933. Elle réalise des charpentes local : l'atelier Bandini se fournit en bois d'industrie auprès de la scierie Millet située à Fontaine -le-Port (IA77000716) et de la scierie Brin à Châtelet-en-Brie. A partir de 1954, un atelier annexe principal, au milieu des années 1990. L'atelier de menuiserie Bandini fonctionne à ses débuts avec 5 l'aide d'un moteur diesel. Durant les derniers temps de l'activité, l'atelier compte 6 machines. La
    Observation :
    Refus de visite
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Description :
    L'usine de menuiserie Bandini est implantée sur une parcelle mitoyenne de la voie ferrée Corbeil -Montereau. L'atelier se situe à 11 mètres de la voie ferrée (mais il semble ne pas y avoir eu de raccordement). Installé en fond de parcelle, l'atelier, en rez-de-chaussée, est couvert d'une charpente proximité. En front de parcelle, la maison d'habitation masque l'atelier situé en contrebas.
    Titre courant :
    Samoreau - usine de menuiserie Bandini
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Hydrographies :
    Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux . Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
  • porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Armoiries du pape Pie XI (à gauche) et du chapitre de Meaux (à droite).
    Historique :
    En 1931, le rez-de-chaussée et le sous-sol du Vieux-Chapitre furent attribués à l'Association diocésaine pour servir de sacristie et de dépôt de mobilier culturel. A la suite de cette affectation, une passerelle fut établie entre la cathédrale et le Vieux-Chapitre. Elle fut construite en pan de bois par l'architecte des monuments historiques Albert Bray, en 1933-1934. Du côté de la cathédrale, le passage reçut une porte formée de deux vantaux de serrurerie exécutés en 1935 par le ferronnier Raymond Subes. les médaillons armoriés placés en haut de cette grille furent peints par le peintre décorateur meldois Gueux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Porte à deux vantaux, en fer forgé, d'une facture très simple. Le décor se limite à des feuilles de
    Titre courant :
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    Annexe :
    ? », Beaux Arts, 6 oct. et 29 déc. 1933. Le Courrier de Seine-et-Marne, 10 août 1934. BRAY (Albert Documentation Documents d’archives - A.D. Seine-et-Marne : AZ 7605. - Archives diocésaines, Meaux : 3 D 7. Bibliographie « La cathédrale de Meaux sera-t-elle agrémentée d’une jolie passerelle de bois ), « Travaux de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. XVII
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Annexe :
    . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Illustration :
    eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
  • Maison dite Chalet Montaigne
    Maison dite Chalet Montaigne Le Perreux-sur-Marne - 38 quai de Champagne - en ville - Cadastre : 1985 AH 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Faux pan de bois.
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 38 quai de Champagne - en ville - Cadastre : 1985 AH 50
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
1 2 3 Suivant