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  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Historique :
    en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Destinations :
    magasin de commerce
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et -Marne, 2875W170) IVR11_20097701579NUC2A Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été Geopetrol SA, compagnie française d'exploitation de gisements pétroliers, est implantée dans les France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de Chartrettes). L'ensemble des forages franciliens de Geopetrol produit 50 m3 de pétrole par jour (production en . Aujourd'hui, la société Geopetrol effectue des prospections afin de mettre en production de nouveaux gisements . En 1986, la société Triton France implante un centre de production à Blandy-les-Tours pour la collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en partie, en cours de démantèlement : une des deux cuves aériennes (T101) va être ferraillée ainsi que les
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de décantation
    Description :
    Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre de chargement, aménagé pour les camions citernes, communique avec les cuves aériennes de traitement du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de la baisse de production. Plus lourde, l'eau est récupérée à la base des cuves pour être ensuite réinjectée dans la nappe de production, actuellement au niveau des couches triasiques, ce qui permet de maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme puits injecteur. A l'arrière du bâtiment de contrôle, construit au milieu du centre de production, ont
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de Centre de production, bâtiment de contrôle. IVR11_20097700562NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700558NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700559NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700568NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700570NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A
  • zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont Melun - Rue Georges Bernanos Rue Paul Valéry Avenue Maréchal Juin (du) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La zone à urbaniser en priorité (ZUP) mise en oeuvre sur les rives de l'Almont, dans la partie nord -est de la commune, est le dernier des programmes d'extension de la ville au 20e siècle. L'opération chargés de dessiner les immeubles de logements, notamment Bazin, Calderon et Carpentier (1966-1971
    Description :
    La ZUP s'étend sur une zone de 62 ha traversée par la vallée de l'Almont, qui délimite deux secteurs. Elle comprend plus de 3000 logements, en immeubles collectifs. Le chauffage urbain recourt à la
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Titre courant :
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    Illustration :
    Plan de Melun, avec l'implantation de la ZUP de l'Almont. Tirage d'architecte, 1962. (AM Melun. 1 Carte de délimitation de la ZUP. (AM Melun) IVR11_20067700144XA Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin. (AM Melun Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : vue aérienne Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : la ZUP vue depuis Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie nord de la ZUP, avec la rocade donnant accès à l'avenue de Meaux et les tours des Hauts-Mézereaux. (AM Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie nord de la ZUP. (AM Melun) IVR11_20067700150XB Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie
  • quartier de Cergy-Préfecture
    quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1964 fut l'année du découpage des départements de la région parisienne et 1965 celle de la publication du « Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris». Le 18 juillet 1968 , Bernard Hirsch (1927-1988) fut nommé responsable de l'aménagement de la ville nouvelle de Pontoise-Cergy chantier de la ville nouvelle put ainsi démarrer. De par sa situation géographique privilégiée au sommet du méandre de Neuville, le site aujourd'hui occupé par le quartier de Cergy-Saint-Christophe et alors nommé Cergy-Puiseux fut un temps pressenti pour devenir le centre principal de la future agglomération. Mais sa réalisation fut reléguée à un futur très incertain et le quartier de Cergy-Préfecture devint le coeœur de la ville nouvelle. Clément-Noël Douady fut alors chargé, sous la direction de Hirsch , d'organiser l'espace de cette création ex nihilo et d'y inclure le « premier geste de l'Etat », la préfecture du Val d'Oise conçue par Henry Bernard (1912-1994) et inaugurée en 1970. L'urbaniste proposa d'abord
    Description :
    Situé au nord-est de la boucle de l'Oise, le quartier forme un quadrilatère délimité au nord-ouest par le boulevard du Port, au nord-est par l'autoroute A75, au sud-est par le boulevard de l'Hautil et
    Titre courant :
    quartier de Cergy-Préfecture
    Appellations :
    de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis les toits de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise. Au premier plan le jardin de la préfecture et la tour EDF-GDF en fond. IVR11_20129500362NUC4A
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de boucle de la Marne, vue de l'est. IVR11_20127701154NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H La place du Marché. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156207 . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe recouvrait trois secteurs de caractère distinct, occupant tout l'espace compris entre la R.N. 3 et la Marne Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et -Marne. 2 Fi 4533) IVR11_20137700456NUC4A Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Meaux - 18 avenue Henri Dunant -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Michel Thierry, administrateur de la paroisse.
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de catéchisme sud
    Illustration :
    Vierge à l'Enfant en bois sculpté provenant de la chapelle provisoire et aujourd'hui installée dans la salle de catéchisme sud. IVR11_20117701065NUC4A
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700363Z -Marne. 4 N 18-3) IVR11_20077700123NUC4A Plan général des bâtiments. Janvier 1821. (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-4) IVR11_20077700126NUC4A . (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-5) IVR11_20077700124NUC4A Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 . (AD Seine-et-Marne. 4 N 23-1 ) IVR11_20077700115NUC4A Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201
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