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  • tombeau de la famille Deuscher
    tombeau de la famille Deuscher Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    Le tombeau a été élevé durant la première moitié du 20e siècle pour la famille Deuscher. Sur la plaque disposée sur le monument on peut lire les noms de Yolande Deuscher 1912-1940 et de Madeleine Hucher 1888-1946, mais le style du monument laisse à penser qu'il est antérieur à ces deux inhumations.
    Description :
    tombeau de type stèle dans un style égyptisant présent dans le décor végétal et la forme de la corniche de couronnement de la partie centrale encadrée par deux parties plus basses ornée d'entrelacs de
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de d'une chapelle dont la décoration fut faite au fur et à mesure grâce à la générosité des paroissiens. Le est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Chanteloup-les-Vignes. Vue générale prise depuis le coteau. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. Vue générale du village prise depuis le "Chapitre". Carte postale. (AD Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Les quatre composantes de la ville : la colline, le vieux village, la cité Chanteloup-les-Vignes. Le site en direction d'Andrésy. IVR11_20087800046NUC4A Le campanile de la mairie et le clocher de l'église vus depuis la ruelle des Gatriaux Chanteloup-les-Vignes. Bas-relief rapporté décorant une maison rue Charles-Barrois
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Historique :
    plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact est ainsi devenue une « ville double » où coexistaient deux entités bien distinctes, la "Ville" et le "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés réduite à un seul pont, dont l'existence est attestée par les sources depuis le Moyen Âge : le « pont quartier du Marché a par ailleurs été profondément modifié dans les cinquante dernières années, avec le
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa partie nord. Cet axe qui traverse tout le quartier, du sud au nord, aboutit sur le pont du Marché qui relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord , s'étend une grande place trapézoïdale, la place du Marché, lieu d'activité commerciale depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de fortifications qui enserraient le "Marché" ont aujourd'hui presque disparu : il n'en demeure plus que quelques vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais
    Illustration :
    . En bas à droite, l'église Notre-Dame du Marché. Au milieu, la rue Cornillon. Le quartier est enserré dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : les îlots entourant le marché couvert, vus du sud Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : les îlots entourant le marché couvert, vus du sud . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Historique :
    œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le l'industrie : dès 1877, elle permet l'installation d'un ascenseur à bateau original, pour le transbordement des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe siècle, une nouvelle affectation intervient pour le site avec l'ouverture d'un parc aérostatique le projet remonte aux années 1950. En 1954, Le Corbusier propose à la municipalité une Cité Radieuse par arrêté du ministre de la Construction le 3 août 1959. Le périmètre défini par cet arrêté poursuivra jusqu'en 1965, concerne le territoire situé au sud-ouest du canal de l'Ourcq. Elle est confiée par l'Office municipal d'HLM de la ville de Meaux à Jean Ginsberg. - le projet d'urbanisme de Meaux-Beauval
    Description :
    ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette
    Illustration :
    Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent les maisons du faubourg Saint-Nicolas et le centre sportif. IVR11_20097701205NUC4A
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