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  • coffret pour le viatique
    coffret pour le viatique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le ciboire des malades porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret.
    Historique :
    sur le ciboire des malades mais aussi l'inscription sur la boîte : "M. Chéret. Maison Cabaret. 8 rue Ce coffret pour le viatique a été produit par la maison Chéret, comme l'indique le poinçon insculpé
    Dénominations :
    coffret pour le viatique
    Description :
    Le coffret comprend un petit ciboire pour les malades, deux ampoules pour les saintes huiles, un
    Titre courant :
    coffret pour le viatique
  • calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?)
    calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    correspond probablement à celui d'Honoré Le Balleur (la limace est bien visible). Sur le revers du pied est
    Historique :
    Biais. On peut notamment le comparer aux calices du même orfèvre conservés dans les églises d'Aixe-sur Honoré Le Balleur insculpe son poinçon en 1894. Ce calice peut donc dater du début du 20e siècle -Vienne (département de la Haute-Vienne) et de Steene (département du Nord) : bien que le décor diffère coupe allongée. Le calice de Steene porte une inscription indiquant qu'il fut donné en 1903, le calice
    Description :
    Calice néo-gothique très simple, sans fausse-coupe, avec décor de feuilles d'eau sur le pied.
    Auteur :
    [orfèvre] Le Balleur Honoré
    Titre courant :
    calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?)
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue
    Matériaux :
    verre polychrome grisaille camaïeu jaune d'argent gravé à l'acide photographie sur verre en décor
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte
    Description :
    l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur étiquette date sur étiquette Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie rouge : "Donné par le Roi en 1837".
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Titre courant :
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    Texte libre :
    ceux-ci, le plus remarquable est le grand ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe en 1837. Il a , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites Biais dans des soieries lyonnaises qui avait été commandées soit par le souverain régnant, soit sous l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer
    Illustration :
    Le voile huméral. IVR11_20097700436NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail d'une étiquette au revers d'une dalmatique : "Donné par le ROI 1837". IVR11_20117700029NUC4A
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    marque d'atelier sur étiquette Etiquette sur l'étole : "Fabrique d'ornements d'église Trioullier frères. Maison fondée en 1890. A
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930
    Description :
    plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
  • portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier
    portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    d'allongement de la nef) et 1348 (Peste Noire) ou 1358 (Jacquerie). Le style des sculptures peut être rapproché Résurrection des Morts ont été entaillées pour raccourcir le linteau. Une pièce triangulaire a par ailleurs dû , de même que la nature de la pierre utilisée pour le tympan, indiquent que celui-ci a vraisemblablement été réalisé en atelier à Paris, puis transporté à Meaux pour être mis en place sur la façade.
    Représentations :
    superposés. Sur le linteau, la résurrection des morts est encadrée par le Paradis (à dextre) et l'Enfer (à Comme c'est généralement le cas dans les cathédrales gothiques, le portail central de la façade occidentale est consacré au thème du Jugement Dernier. Il se développe au tympan sur trois registres s'agit de saint Jean-Baptiste à gauche avec sa peau de bête, saint Jacques le majeur à droite (tenant son Jeanne de Bourgogne et son époux, le roi Philippe VI, qui autorisa la construction de la façade. Il faut
    Description :
    Le portail est constitué de plusieurs pierres différentes : les plinthes sont en liais des environs de Paris, les ébrasements et les voussures sont en pierre de Varreddes, et le tympan est sculpté dans un calcaire fin parisien. L'érosion des reliefs est beaucoup plus accentuée sur les éléments en
    Emplacement dans l'édifice :
    sur la façade occidentale
    Titre courant :
    portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier
    Texte libre :
    Le portail central de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré au Jugement d'établissement de la façade définitive de la cathédrale, au XIVe siècle. Le portail de la Vierge, à droite
    Illustration :
    Partie supérieure du tympan : le Christ juge et les intercesseurs. IVR11_20097700230NUC4A Ornement sculpté à la base du gâble du portail central, côté nord : le "chanoine à lunettes
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre Signature peinte sur la note posée sur la table : ""Andr. PLANSON 1962"".
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...).
    Représentations :
    Au premier plan, à gauche, une terrasse donnant sur la Marne abrite un piano, sur lequel est posé paysage Meaux moulins cathédrale Marne piano buste canotage ville un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le réfectoire
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
    Illustration :
    Toile peinte d'André Planson, 1962, conservée dans le réfectoire. IVR11_20137700123NUC4A
  • réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre'
    réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre' Meaux - 1 rue Notre-Dame - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Aucun texte ne nous renseigne sur la date de construction de cet édifice, mais son style permet de le dater du début du 13e siècle, avec toutefois des remaniements postérieurs : le pan de bois de mal documentés. C'était manifestement le bâtiment officiel du chapitre cathédral de Meaux. Son nom usuel de "Vieux Chapitre" ne remonte qu'au 19e siècle ; au Moyen Âge, il était désigné sous le nom de obligations d'aumônes auxquelles était tenu le chapitre ; il cumulait d'ailleurs plusieurs fonctions puisqu'on
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment dit le Vieux Chapitre fait partie l'arrêté de classement concernant le palais épiscopal
    Description :
    Le Vieux-Chapitre se caractérise par des élévations massives, percées de fenêtres assez étroites et , l'édifice comprend quatre niveaux dont le plus bas est semi-enterré. Les deux premiers niveaux sont voûtés sur les murs gouttereaux. Les chapiteaux des colonnes sont simplement épannelés au niveau bas, alors qu'ils sont ornés de feuillages au rez-de-chaussée surélevé. Le troisième niveau, accessible par un escalier en appentis flanquant le mur ouest, présente pour sa part un plafond en charpente supporté par des , dont la forme est alternativement arrondie et épannelée. Le quatrième niveau enfin est celui des
    Texte libre :
    Le Vieux-Chapitre constitue un bâtiment exceptionnel, qui témoigne de l'importance du corps (voir son récit de voyage "Le Rhin", publié en 1842). Le monument faillit s'effondrer au XIXe siècle
    Illustration :
    Niveau du rez-de-chaussée (aujourd'hui chapelle d'hiver) : chapiteau à feuilles grasses, sur le Niveau du rez-de-chaussée (aujourd'hui chapelle d'hiver) : autre chapiteau à décor végétal, sur le Détail du cliché 20087701023NUC4A: traces de gradine sur le chapiteau sculpté La façade sur cour du "Vieux-Chapitre", en 1834. La façade sur cour du "Vieux-Chapitre. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156268) IVR11_19807700091Z Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. Lithographie. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700148NUC4A Edifice du treisième sècle, près de la cathédrale de Meaux" : la façade sur rue du "Vieux-Chapitre ". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156270) IVR11_19807700093Z Face principale du Chapitre de Meaux" : la façade sur cour du "Vieux-Chapitre" (vue inversée ). Gravure (inversée). (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156269) IVR11_19807700092Z
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de dossier sur le maître-autel, IM77000270). Il y a probablement eu remontage d'éléments du XVIIIe siècle Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine Mention du trône épiscopal, 1838. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. -et-Marne, 5 V 162. Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. AD Seine-et-Marne, 5 V 162
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1833, l'évêque souhaita compléter le maître-autel du 18e siècle par une garniture plus moderne parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de attendre 1838 pour que le maître-autel reçoive son nouveau tabernacle, oeuvre du grand atelier parisien Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de Seine-et-Marne, ce tabernacle était complété par un dais d'exposition également en bronze doré, "composé figure du Christ, sur la porte du tabernacle, est dessinée d'après Raphael.
    Représentations :
    rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Hydrographies :
    Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux . Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
  • tableau d'autel : mort de saint Eloi
    tableau d'autel : mort de saint Eloi Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre date sur l'oeuvre armoiries sur l'oeuvre Signature et date dans le coin inférieur droit : J. SENELLE 1649. Armoiries du commanditaire peintes dans le coin inférieur gauche : d'argent au chevron de gueules accompagné de deux merlettes de
    Historique :
    Le tableau a été commandé en 1649 par le chantre Guillaume Frémyn (ou Frémin) au peintre Jean des liens avec le milieu meldois, si l'on en juge par le nombre d'oeuvres qu'il a peintes pour sa
    Représentations :
    gisant sur son lit de mort. Il est pleuré par la reine sainte Bathilde (épouse de Clovis II, fondatrice
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord du choeur
    Annexe :
    Documentation - ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux -Marne, février-mars 1991, p. 32. - Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux
    Illustration :
    Vue de détail : le manteau royal. Daté : 1649. IVR11_20087700148NUC4A
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Détail d'une corniche, sur la façade de l'ancienne chapelle des soeurs de la Visitation La façade sur la rue de Chaage, vue du sud. Au fond, la voie ferrée. IVR11_20097701460NUC4A Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs à Villenoy. Le gros-oeuvre était achevé en octobre 1886. Le port était situé à proximité
    Hydrographies :
    Marne la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
    Précisions sur la protection :
    suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le palais épiscopal ; les bâtiments et éléments suivants en dépendant : portail d'entrée sur la place, sol pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Description :
    "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de cocher qui donne sur une petite cour, bordée au nord (côté jardin) par une galerie. Par ailleurs, une aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel , 1884. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François . 179-180. AUFAUVRE (Amédée) et FICHOT (Charles), Les monuments de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 161 . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais diocèse de Meaux, 10e année, 1959, p. 462-464 [sur la chapelle]. COUTURIER (David), Salles basses (Thierry), Recherches sur les palais épiscopaux en France au Moyen Âge (XIIe-XIIIe siècle) d’après divers
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20097700169NUC4A Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble du corps principal, depuis le sud-ouest Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble du corps principal, depuis le sud-est Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble, depuis le sud-est. Au premier plan, la chapelle épiscopale sur le mur pignon est de l'évêché. IVR11_20097701685NUC4A Vue panoramique sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. IVR11_20127700697NUC4A Vue sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. IVR11_20127700696NUC4A Vue sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. Au premier plan, un garde-corps en fer Une allée du jardin de l'évêché, donnant sur le transept de la cathédrale. IVR11_20097700180NUC4A Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue
  • monument funéraire de Philippe de Castille
    monument funéraire de Philippe de Castille Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le socle (moderne) : "Philippe de Castille, fils de Philippe de Castille épitaphe sur socle indépendant
    Historique :
    Sennetru (commune de Chenoise) par Philippe II, seigneur de Chenoise (mort en 1650). Elle représente le composait initialement de la statue de Philippe de Castille et de deux enfants en marbre blanc, reposant sur rendre cette oeuvre au département de Seine-et-Marne et la transféra en 1817 dans la cathédrale de Meaux.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord du choeur
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face, avec le piédestal. IVR11_20087700586NUC4A
  • chapiteaux de la crypte
    chapiteaux de la crypte Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    sont toujours demeurés en place sur leur colonne : les deux autres ont été découverts dans le remblai de comblement par Jean-Michel Desbordes. Les chapiteaux sculptés sont le principal élément de quart du XIe siècle. Pour lui, le 1er chapiteau sud, à l'entrée de la crypte, serait en remploi : sa
    Représentations :
    d'une tige centrale ; son tailloir porte un décor de triangles emboîtés (même type de motifs sur le lisses ; son tailloir présente un listel et trois cavets (même type de modénature sur le taoilloir du 2e Le 1er chapiteau sud (numérotation de l'ouest vers l'est) est orné d'un décor de palmettes issues tailloir du 4e chapiteau nord). Le 3e chapiteau sud est simplement épannelé, en forme de trois feuilles chapiteau nord). Les trois autres chapiteaux sont de type corinthien. Sur l'un d'eux (2e chapiteau nord
    États conservations :
    Trois chapiteaux sont perdus. L'un est déposé au musée Bossuet. Le 4e chapiteau nord est
    Annexe :
    (plus précisément, p. 63-75). - LE BLONDEL (Ch.), « Note sur le caveau des évêques de Meaux », Semaine Documentation - DESBORDES (Jean-Michel), « Les recherches archéologiques dans le chœur de la . 395-414. - DESBORDES (Jean-Michel), « Nouvelles découvertes sous le chœur de la cathédrale de Meaux fouilles sous le chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin monumental, 127-1, 1969, p. 27-33. - HEBER la Gaule : la Seine-et-Marne, tome II, Paris, 2008, p. 788-789. - MECQUENEM de (Claude), "La crypte
    Texte libre :
    L'existence d'une crypte sous le choeur de la cathédrale de Meaux était déjà connue au XVIIIe . L'élément le plus ancien est le mur occidental, qui peut remonter en partie au Xe siècle. Mais pour l'essentiel, la crypte date du XIe siècle. Elle constitue aujourd'hui le seul vestige de l'édifice roman
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine désormais que cette oeuvre a été commandée en 1581 par le chanoine Juste Tenelle au sculpteur meldois de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre
    Représentations :
    Le retable se compose d'un relief figuratif placé dans un cadre architecturé avec pilastres et . Dans le fond, en bas-relief, apparaissent à gauche un paysage d'architecture et à droite Zacharie. Deux les écoinçons). Un fronton brisé couronné d'un pot-à-feu surmonte le tout. Ce retable sculpté est
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Dimension :
    , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Annexe :
    Documentation. Document d’archives A.D. Seine-et-Marne, 130 E 47 [contrat entre Juste Tenelle et Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la
    Texte libre :
    sculpteur meldois Lambert Chalonneau par le chanoine Juste Tenelle. Celui-ci était un important personnage
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e
  • dalle funéraire d'Adam de Précy
    dalle funéraire d'Adam de Précy Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre latin Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres majuscules gothiques : "HIC JACET D
    Référence documentaire :
    p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    Le défunt est représenté couché, en chasuble, les mains jointes en prière. Il est entouré d'un et là sur la dalle, par exemple aux pieds du défunt.
    États conservations :
    (les mains), pour l'autre fragile (le visage est cassé en deux et peut être enlevé de la dalle).
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Adam de Précy (Précy-sur-Marne, près de Mitry-Mory), mort le 3 le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle en pierre de liais au
    Illustration :
    Détail du décor architecturé gravé sur le fragment supérieur de la dalle, à gauche de l'effigie du Détail : le visage du défunt. IVR11_20087701193NUC4A Détail du fragment supérieur de la dalle : le prénom du défunt, "Adam", dans l'épitaphe Détail du fragment supérieur de la dalle : le nom du défunt, de "P(re)ssiaco", dans l'épitaphe Détail du fragment inférieur droit : l'arcature entourant le défunt, avec la figure de l'un des
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 3 V 14. - 3 V 16. A.N. : - F/21/0496A cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style
    Illustration :
    Projet pour le jubé (?). Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 3 V 16) IVR11_20117700068NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839 Détail de la signature sur le tableau de "Saint Faron" : "P.L. De Laval 1838 représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156255) IVR11_19807700078Z
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