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  • ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont visibles sur la coupe : les deux poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819 dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette.
    Historique :
    parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, fait probablement partie de la commande passée par la fabrique à cet orfèvre en 1819, au même titre que la paire de baisers de paix (dossier IM77000378) et sans doute
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    Illustration :
    Détail des poinçons de titre et de garantie, sur la coupe. IVR11_20107700088NUC4A
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ
    Historique :
    l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste.
    Représentations :
    course de Pierre et de Jean mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr
    Structures :
    oculus de réseau
  • tableau d'autel : mort de saint Eloi
    tableau d'autel : mort de saint Eloi Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    peintes dans le coin inférieur gauche : d'argent au chevron de gueules accompagné de deux merlettes de sable en chef et d'un arbre au naturel en pointe (prunier de reines claude).
    Historique :
    ville natale : fresque de la chapelle épiscopale, retable pour l'église Saint-Nicolas, peintures pour la chapelle Saint-Martin dans la cathédrale... La "Mort de saint Eloi" présente une iconographie très la protection du saint ; elle est l'image de la reine Marie de Médicis, dont la régence était confrontée aux troubles de la Fronde. Comme l'a observé Sylvain Kespern, cette reine Bathilde est identique à la sainte Hélène de "l'Authentification de la Vraie Croix", une autre oeuvre de Jean Senelle
    Représentations :
    Saint Eloi, coiffé de la mitre épiscopale rappelant sa charge d'évêque de Noyon, est représenté gisant sur son lit de mort. Il est pleuré par la reine sainte Bathilde (épouse de Clovis II, fondatrice de l'abbaye de Chelles) et par ses deux fils.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    tableau d'autel : mort de saint Eloi
    Annexe :
    Documentation - ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 298. - DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, p. 304 . - KESPERN (Sylvain), « La Mort de saint Eloi de Jean Senelle (1649) », dans Notre Département : la Seine-et -Marne, février-mars 1991, p. 32. - Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux , musée Bossuet, 13 décembre 1997- 9 mars 1998, Paris : Somogy, 1997, p. 39-40 et p. 100 (notices de
    Illustration :
    Vue de détail : le manteau royal. Daté : 1649. IVR11_20087700148NUC4A Vue de détail : visages. Daté : 1649. IVR11_20087700149NUC4A Vue de détail : visage de la reine. Daté : 1649. IVR11_20087700150NUC4A Vue de détail : les armoiries du commanditaire. Daté : 1649. IVR11_20087700151NUC4A
  • ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation du Christ, sa comparution devant Pilate et sa présentation au peuple. Sur la fausse-coupe sont représentées les trois vertus de la foi, la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La coupe est dorée à l'intérieur et à l'extérieur. Fausse-coupe ornée de trois médaillons rapportés.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ostensoir
    ostensoir Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur la lunule : la Minerve et un poinçon d'orfèvre illisible. Sur la tige : poinçon de la veuve Miahuatlan (Mexique) le 3 octobre 1866. En exécution d'un désir exprimé par lui de Guadalajara le 15 février
    Historique :
    Cet ostensoir néo-gothique, sorti de l'atelier de la veuve Demarquet, commémore le souvenir du commandant Testart, tombé à la bataille de Miahuatlan au Mexique en 1866.
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Instruments de la Passion. Décor végétal et géométrique sur le pied, la collerette et le noeud, ainsi que sur sommet de l'ostensoir, s'élève une croix fleurie très découpée.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    panneaux provenant du couvent des Trinitaires de Meaux, de style Louis XIII. Les 3 autres panneaux sculptés , de style Louis XIV, proviennent selon l'abbé Jouy de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers -Cotterêts. Ils étaient auparavant placés dans la chapelle Saint-Martin (1ere chapelle sud de la nef ). D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire à prêcher (dossier IA77000272 ), et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    saint Jean de Matha, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée saint Félix de Valois, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée Trois panneaux de la cuve présentent la même composition que ceux du dorsal de la chaire à prêcher (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le Jean de Matha et saint Félix de Valois, nimbés,en buste, surmontant une composition issue d'une fleur de lys héraldique, comprenant deux têtes de cerfs, trois fleurs de lys et une croix pattée entourée d'une couronne de chêne et de laurier. Cette composition reprend les éléments emblématiques des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la première chapelle nord de la nef
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Meaux, couvent des Trinitaires lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède deux chaires : l'une est installée dans la nef, l'autre (objet de cette notice) se trouve dans la chapelle de l'Annonciation. Les deux chaires sont constituées de panneaux en remploi. Celle étudiée ici est dite "chaire des Trinitaires" car une partie de ses panneaux
    Illustration :
    Vue du côté ouest de la cuve : les deux panneaux provenant des Trinitaires (panneaux incurvés), et au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail de la cuve : panneaux de saint Philippe et saint Matthieu. IVR11_20087700552NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Panneau de saint Jean de Matha. IVR11_20087700555NUC4A Détail du panneau de saint Jean de Matha : décor emblématique de l'ordre des Trinitaires Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon Trois panneaux de boiseries conservés au Musée Bossuet, provenant du même ensemble que les panneaux
  • tapis d'autel, dit
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Appellations :
    de l'Aigle
    Annexe :
    Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794.
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle : ... ""bourgois de (...)us qui t(respas)sa l'an de grace mil CCC XXVIII VIII jours du mois d'avril pries pour l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Historique :
    Jean Rose, riche commerçant en grains de Meaux, est mort en 1364 et son épouse Jeanne en 1328. La dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
    Représentations :
    , tandis que son épouse, décédée bien avant lui, a les yeux fermés. Les pieds de Jean Rose reposent sur un lion, ceux de son épouse sur deux lévriers. Deux écus, jadis armoriés, encadrent chaque défunt.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    confection des dalles funéraires, en Artois et en Flandre. Son utilisation est beaucoup plus rare en Île-de -France, où les "tombiers" parisiens utilisaient plutôt un calcaire fin de couleur blanche. La dalle funéraire est en pierre de Tournai gravée, avec des incrustations de marbre blanc vêtements (disparu). La "pierre de Tournai" est un calcaire carbonifère très utilisé au Moyen Âge pour la
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle sud de la nef (ancienne chapelle du Saint-Sacrement)
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    États conservations :
    Dalle cassée en haut, ébréchée au bord. Certaines incrustations de marbre blanc ont disparu (lion , lévrier de gauche).
    Appellations :
    de Jean Rose et de son épouse
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est l'une des plus remarquables de la cathédrale de Meaux. C'est la seule à représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le privilège de se faire inhumer, avec sa femme, dans la chapelle du Saint-Sacrement qu'il avait fondée en 1331 . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la "pierre de Tournai", une pierre de couleur noire, qui tranche avec les autres dalles funéraires exécutées en pierre de liais pour la cathédrale au XIVe siècle. Cette oeuvre est significative de la reconnaissance sociale à laquelle a pu prétendre Jean Rose, également fondateur de l'hôtel-Dieu de la Passion en participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose sont demeurés une grande famille de la bourgeoisie meldoise jusqu'au XVe siècle.
    Illustration :
    Dessin restituant l'état d'origine de la dalle. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Vue de détail : les anges thuriféraires en marbre blanc, en haut au centre de la dalle Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : buste de Jean Rose. IVR11_20087700394NUC4A Vue de détail : buste de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700395NUC4A Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
  • présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Titre courant :
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    Texte libre :
    convention de partenariat signée le 14 avril 2008 entre le Conseil régional d’Ile-de-France, le Département pédagogiques pour les professeurs, téléchargeables en pdf sur le site internet de la région Île-de-France. L’inventaire du patrimoine culturel de la ville de Meaux a été réalisé dans le cadre d’une de Seine-et-Marne et la Ville de Meaux pour une durée de 5 ans. Cette étude a été menée selon la méthodologie de l'inventaire topographique. L'ensemble de la ville a fait l'objet d'une enquête de terrain doublée de recherches en archives et d'une couverture photographique professionnelle (environ 3000 clichés l’architecture gothique à travers l’exemple de la cathédrale de Meaux, avec un accompagnement de 40 fiches
    Illustration :
    Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "L'Isle de France et lieux France". Carte dessinée par François de La Guillotière, publiée pour la première fois en 1598 et rééditée profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France"... (1ere édition : à Paris Carte ancienne de la région de Meaux (gravure colorisée) : "Isle de France, Champagne, Lorraine Carte de la région de Meaux. IVR11_20147700341NUDA Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "Ager parisiensis vulgo l'Isle de Carte du gouvernement de Meaux. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et Carte ancienne de la région de Meaux : "Le pais de Brie". Gravure mise en couleurs, 17e siècle Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "La généralité de Paris divisée Gravure : "Carte de la ville et du diocèse de Meaux". Réédition d'un document du XVIIIe siècle
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Annexe :
    des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la . VEISSIERE (Michel), « L’évêque Guillaume Briçonnet et les constructions (1489-1534) », Paris et Île-de -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Vue d'ensemble, depuis les parties hautes de la cathédrale. IVR11_20087701349NUC4A Façade sud, détail de l'escalier : le rez-de-chaussée et les deux premiers étages
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux . Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Murs :
    brique pan de fer
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés dans la Grande Guerre 1914-1918, et qui pour la plupart reposent en France".
    Historique :
    Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
  • ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    flagellation de saint André apôtre laquelle il doit mourir (copie d'après Guido Reni). L'autre montre saint André dépouillé de ses vêtements
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    Texte libre :
    exécutées au XVIIe siècle par les élèves de l'Académie de France à Rome, d'après deux fresques de la par Louis XV en 1752 au bénéfice de l'évêque de Meaux, Mgr de Fontenille. Il s'agit de deux copies chapelle Saint-André au couvent de Saint-Grégoire de Rome : la "Flagellation de saint André", peinte par le Dominiquin en 1608, et "saint André conduit au martyre", oeuvre de Guido Reni.
    Illustration :
    "La Flagellation de saint André" : Vue d'ensemble. IVR11_20107700166NUC4A "La Flagellation de saint André" , détail de la partie droite : le saint et ses bourreaux, et le "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : le public à l'arrière-plan "La Flagellation de saint André", détail de la partie gauche : un soldat romain écarte le public. A l'arrière-plan, le proconsul ordonne le supplice. Au fond, paysage de ville antique. IVR11_20107700169NUC4A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : deux Romains attachent saint André "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : saint André et l'un de ses bourreaux "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : le public et les soldats "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : les soldats au second plan "Saint André conduit au supplice", détail de la partie centrale : saint André est entraîné vers la
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    L'édifice a été occupé de 1859 à 1890 par les Carmélites. Celles-ci s'installèrent à Meaux au XIXe siècle et leur maison connut un rayonnement important avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832 -1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). La chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Description :
    de la Grande Île, s'élèvent deux corps de logis : l'un est en rez-de-chaussée, l'autre, à l'angle L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre , la tour des Apprentis, qui sert de cage d'escalier à l'immeuble.
    Localisation :
    Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Titre courant :
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    Illustration :
    Les bâtiments longeant la rue de la Grande-Île. IVR11_20147700316NUC4A
  • plaque commémorative de Georges Renard
    plaque commémorative de Georges Renard Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    France, d'abord au Conservatoire national des Arts et Métiers, puis au Collège de France. Ami de . Normalien, il dut s'exiler en Suisse en raison de sa participation à la Commune, et devint professeur de littérature française à l'Académie de Lausanne. Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il revint enseigner en Millerand, il fut également directeur de la"" Revue socialiste"" (1894-1898), et fut l'un des fondateurs de la ""Société d'histoire de la Révolution de 1848"", en 1904. La plaque qui commémore ses études secondaires au Collège municipal de Meaux a été posée en 1937 dans le vestibule de l'établissement, entre celle d'Henri Moissan (dossier IM77000479) et celle de Georges Courteline (dossier IM77000481). Le
    Représentations :
    Sur le médaillon, en bas-relief, est représenté Georges Renard en buste, de trois quart, lisant un
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La plaque en marbre porte l'inscription : ""A Georges Renard. Professeur au Collège de France. 1847 -1930. Elève du collège de Meaux de 1859 à 1864. Hommage de la ville de Meaux et de l'association amicale des anciens élèves du collège. 30 mai 1937"". Au-dessus de cette dédicace est placé le portrait du professeur, un médaillon le représentant de trois-quarts.
    Titre courant :
    plaque commémorative de Georges Renard